Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A sa merci... — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A sa merci...
Chapitre 3
Christelle fait couler de l'eau, se rafraîchit quand elle entend son téléphone vibrer dans son sac à main.
Elle l'ouvre et le sort... Elle lit : Chéri, elle décroche.
Elle l'ouvre et le sort... Elle lit : Chéri, elle décroche.
— Oui mon chéri.
...
— Oui, ça va un peu mieux, je suis encore aux toilettes, je vais remonter, c'est commencé, je suppose.
...
— J'arrive mon chéri, ça va aller, merci.
Elle raccroche, elle se regarde à nouveau dans la glace lorsqu'elle aperçoit un petit carton manuscrit dont elle reconnaît immédiatement l'écriture.
Tu sais maintenant à qui tu appartiens, petite chienne... N'oublie pas de bouger ton joli petit cul quand tu es assise pour bien sentir mon cadeau.
Tu sais maintenant à qui tu appartiens, petite chienne... N'oublie pas de bouger ton joli petit cul quand tu es assise pour bien sentir mon cadeau.
Elle le déchire en mille morceaux, le jette dans les toilettes et tire la chasse. Elle ressort des toilettes en espérant que personne n'attende derrière la porte. Soulagée, elle remonte les escaliers, elle tremble encore de tout ce qu'elle vient de vivre. A chaque personne croisée, elle s'inquiète de son regard comme si elle pouvait savoir. Elle arrive dans la salle, repère sa place, prend une grande respiration et rejoint le groupe. La pièce a déjà commencé. Arrivée à hauteur des sièges, elle croise le regard de son mari. Elle se glisse comme elle peut et s'assoit près de lui, elle note immédiatement l'absence de Simon.
— Ça va ma chérie, tu es blanche...
— Oui ça va mieux, je suis vraiment désolée.
— Ce n'est pas ta faute, tu veux rentrer ?
— Non, ça va aller, je vais tenir. Leur copain n'est pas là ?
— Simon ? Non il a des problèmes.
— Comment ça ? Christelle est inquiète.
— Il passe des coups de téléphone, il nous attendra dehors, il cherche un hébergement pour quinze jours?
— Et ?
— Ben rien, on en parlera après ...
— Oui ça va mieux, je suis vraiment désolée.
— Ce n'est pas ta faute, tu veux rentrer ?
— Non, ça va aller, je vais tenir. Leur copain n'est pas là ?
— Simon ? Non il a des problèmes.
— Comment ça ? Christelle est inquiète.
— Il passe des coups de téléphone, il nous attendra dehors, il cherche un hébergement pour quinze jours?
— Et ?
— Ben rien, on en parlera après ...
Il cherche un hébergement pour quinze jours... La phrase résonne en elle. Elle essaye de suivre la pièce, rire quand les autres rient, mais toutes les images lui reviennent en tête, celles de ce soir, celles de cet après-midi. Elle a chaud, elle sent le plug à chaque fois qu'elle bouge. Elle essaye de se laisser divertir, mais à la tombée du rideau, elle s'aperçoit qu'elle n’a rien suivi. Les quatre se relèvent lorsque les lumières se rallument.
Rose s'inquiète immédiatement.
Rose s'inquiète immédiatement.
— Comment vas-tu Christelle, tu es blanche. On pouvait rentrer, tu sais.
— Ça va aller, je te remercie. Ça va mieux.
— On va se dépêcher de sortir et rentrer, Simon doit nous attendre, s'enquiert Michel.
— Oui, c'est chaud pour lui, on l'aurait bien pris chez nous, mais on a pas de place, dit Marc d'un air sincère.
— C'est quoi cette histoire ? se risque Christelle.
— Ça va aller, je te remercie. Ça va mieux.
— On va se dépêcher de sortir et rentrer, Simon doit nous attendre, s'enquiert Michel.
— Oui, c'est chaud pour lui, on l'aurait bien pris chez nous, mais on a pas de place, dit Marc d'un air sincère.
— C'est quoi cette histoire ? se risque Christelle.
C'est Rose qui répond.
— Il est en galère le pauvre, il faudrait que quelqu'un puisse l'héberger quinze jours. Il voudrait travailler dans la région, il lui faut juste une chambre, où il pourrait y travailler en journée et pouvoir se rendre à ses rendez-vous. On l'aurait bien gardé, mais on n'a pas de place.
— Juste quinze jours, enchaîne Marco, vous ne pourriez pas Michel ? Ça le dépannerait bien...
— Moi, j'en sais rien, faut voir avec Chris...
— Juste quinze jours, enchaîne Marco, vous ne pourriez pas Michel ? Ça le dépannerait bien...
— Moi, j'en sais rien, faut voir avec Chris...
Ils marchent tout en discutant et arrivent sur le perron du Théâtre. Simon les attend, il est assis sur une chaise, trois tasses de café se sont succédées et traînent sur la table.
Elle croise son regard...
Elle croise son regard...
— On verra demain ? Là, je suis fatiguée.
— Bien sûr ma chérie.
— Bien sûr ma chérie.
Ils avancent et rejoignent le buveur de café.
— Go home ? Lance Michel.
— Avec plaisir. C'était bien ?
— Oui, pas mal, répond Rose.
— On ne traîne pas trop, coupe Michel, car Christelle ne se sent pas bien.
— Mince, qu'as-tu ? Il fallait dire, j'aurais pu te ramener et revenir les chercher après.
— Ça va, ça va mieux, répond Christelle.
— Fais-moi penser à la maison, j'ai avec moi des huiles essentielles, tu passeras une bonne nuit.
— Avec plaisir. C'était bien ?
— Oui, pas mal, répond Rose.
— On ne traîne pas trop, coupe Michel, car Christelle ne se sent pas bien.
— Mince, qu'as-tu ? Il fallait dire, j'aurais pu te ramener et revenir les chercher après.
— Ça va, ça va mieux, répond Christelle.
— Fais-moi penser à la maison, j'ai avec moi des huiles essentielles, tu passeras une bonne nuit.
Christelle le regarde, elle se dit qu'il a une répartie incroyable...
— Oui, je veux bien.
Michel conduit tranquillement jusqu'à la maison, s'inquiète de temps à autre de l'état de santé de Christelle assise près de lui. Arrivé devant le perron, il fait descendre tout son monde puis ferme la voiture.
A l'intérieur, Simon propose café et infusion, Rose et Marco déclinent et saluent tout le monde avant de disparaître dans leur chambre, Michel qui ferme les volets décline également.
A l'intérieur, Simon propose café et infusion, Rose et Marco déclinent et saluent tout le monde avant de disparaître dans leur chambre, Michel qui ferme les volets décline également.
— Je veux bien une infusion, lâche Christelle.
— Tu devrais venir te coucher, tu es blanche, lui répond son mari.
— Tu devrais venir te coucher, tu es blanche, lui répond son mari.
— Ça lui fera du bien, Michel tu sais, et j'ai des traitements doux à base d'huile essentielle. Ça lui fera du bien. Demain, elle ira mieux. Je vais préparer tout ça. Michel, tu ne veux vraiment rien ?
— Non merci, et se tournant vers son épouse, traîne pas trop, tu es fatiguée.
— Couche-toi mon chéri, elle passe ses bras autour de lui et l'embrasse... Je t'aime, lui glisse-t-elle dans l'oreille.
— OK, mais je n'aime pas te voir comme ça.
— Non merci, et se tournant vers son épouse, traîne pas trop, tu es fatiguée.
— Couche-toi mon chéri, elle passe ses bras autour de lui et l'embrasse... Je t'aime, lui glisse-t-elle dans l'oreille.
— OK, mais je n'aime pas te voir comme ça.
Il lui dépose un nouveau baiser tandis que Simon fouille dans les placards de la cuisine pour trouver des tasses.
Elle laisse son mari rejoindre la chambre et rejoint elle aussi la cuisine.
Il est debout, la queue sortie, il se masturbe devant elle. Christelle se sent à nouveau vulnérable, elle fixe cette queue puissante, dure déjà tendue pour elle.
Elle laisse son mari rejoindre la chambre et rejoint elle aussi la cuisine.
Il est debout, la queue sortie, il se masturbe devant elle. Christelle se sent à nouveau vulnérable, elle fixe cette queue puissante, dure déjà tendue pour elle.
— Approche !
Elle obéit, puis s'agenouille et sans qu'il ne lui demande quoi que ce soit, le prend en bouche et le suce goulûment, elle le lèche, le reprend en bouche, tète le gland puis le reprend en bouche.
Il profite qu'elle est agenouillée devant lui pour lui glisser sur le cou une huile essentielle odorante et la masse avec douceur tandis qu'elle s'occupe de lui.
Ca donnera le change à ton mari, maintenant fais-moi mon café et fais-toi chauffer de l'eau.
Il profite qu'elle est agenouillée devant lui pour lui glisser sur le cou une huile essentielle odorante et la masse avec douceur tandis qu'elle s'occupe de lui.
Ca donnera le change à ton mari, maintenant fais-moi mon café et fais-toi chauffer de l'eau.
— Oui.
Elle se relève, fait couler l'eau dans la bouilloire, met une capsule de café et allume l'expresso, sort une tasse et un mug.
Alors qu'elle pose les tasses sur la table, il repousse le mug, pose la tasse sur l'expresso et l'allonge sur la table face à la table, il relève sa robe, laissant apparaître son joli cul et le plug niché au milieu.
Elle se retourne et le regarde, suppliante.
Alors qu'elle pose les tasses sur la table, il repousse le mug, pose la tasse sur l'expresso et l'allonge sur la table face à la table, il relève sa robe, laissant apparaître son joli cul et le plug niché au milieu.
Elle se retourne et le regarde, suppliante.
— Pas là si quelqu'un descend, je vous en prie.
Il sourit, caresse ses fesses, puis sort le plug offert dans l'après-midi, elle sent alors comme de l'huile couler entre ses fesses puis deux doigts entrent en elle à la place du plug.
Elle se mord les lèvres pour ne pas gémir...
Elle se mord les lèvres pour ne pas gémir...
— C'est de l'huile de massage, c'est celle-là, va te faire du bien...
— Pas ici, Simon, s'il vous plaît...
— Pas ici, Simon, s'il vous plaît...
Ses doigts entrent et sortent puis il se met derrière elle et y met sa queue, juste à l'entrée et l'enfonce doucement, profondément, et commence immédiatement un va-et-vient lent...
Christelle a attrapé un torchon qu'elle mord, lui sourit et lance le café à couler...
Il profite du bruit du percolateur et de l'eau qui bout pour accélérer le mouvement et se collant à son oreille.
Christelle a attrapé un torchon qu'elle mord, lui sourit et lance le café à couler...
Il profite du bruit du percolateur et de l'eau qui bout pour accélérer le mouvement et se collant à son oreille.
— Je vais t'éduquer, pendant quinze jours, tu vas être à moi, obéissante... Compris ?
— Oh mon Dieu, je ne sais pas...
— Dis-moi que tu es à moi, dit-il en donnant de l'amplitude.
— Oh Ouiiii.
— Dis-le.
— Je suis à vous, éduquez-moi.
— Oh mon Dieu, je ne sais pas...
— Dis-moi que tu es à moi, dit-il en donnant de l'amplitude.
— Oh Ouiiii.
— Dis-le.
— Je suis à vous, éduquez-moi.
Il sent qu'elle vient de perdre à nouveau pied et basculer...
— Ça t'excite que je te baise pendant que ton mari dort au-dessus. Ça t'excite que j'en profite...
— Oh oui...
— Oh oui...
Alors qu'il accélère sans bruit, elle le sent gicler en elle et mord de nouveau dans le torchon pour ne pas crier. Comme dans les toilettes du théâtre, il se retire d'elle, et s'approche pour être nettoyé. Christelle s'exécute sans discuter, s'applique tandis qu'il boit son café. Une fois nettoyé, il referme son pantalon sans s'occuper d'elle. Du bruit les alerte, Simon, glisse le plug dans sa poche, met un sachet d'infusion choisi au hasard dans le mug, et remplit d'eau. Il reprend sa tasse à la main quand Michel entre dans la cuisine. Christelle est assise dans l'angle, les yeux vers le sol, comme si l'envie de dormir la gagnait.
— Tu arrives à boire un café à cette heure-ci ? Moi, je ne rêve que d'eau le soir.
— Ah, c'est l'habitude, et je n'aime pas les infusions, trop fades. Pour l'huile essentielle, j'espère que tu supporteras son odeur, c'est un peu fort.
— Oui, bien sûr, si ça lui fait du bien. Ma chérie, viens, tu dors sur place.
— Oui, tu as raison mon chéri. Je remonte avec toi.
— Ah, c'est l'habitude, et je n'aime pas les infusions, trop fades. Pour l'huile essentielle, j'espère que tu supporteras son odeur, c'est un peu fort.
— Oui, bien sûr, si ça lui fait du bien. Ma chérie, viens, tu dors sur place.
— Oui, tu as raison mon chéri. Je remonte avec toi.
Elle se lève, rejoint son mari et passant devant Simon.
— Excusez-moi Simon, mais l'infusion, je ne vais pas la prendre, Michel a raison, je vais monter me coucher.
— A demain, je m'occupe de ranger.
— C'est gentil, merci, lui répond-elle, lui faisant la bise.
— A demain, je m'occupe de ranger.
— C'est gentil, merci, lui répond-elle, lui faisant la bise.
Ils le laissent ranger la cuisine et remontent dans la chambre. Christelle s'arrête aux toilettes, tandis que Michel regagne la chambre. Elle le laisse se coucher et va se brosser les dents. Elle se rafraîchit le visage à l'eau froide, en profite pour s'essuyer tant qu'elle peut pour éviter toute odeur de sexe, puis rejoint son mari qui est déjà couché.
Elle repense à cette journée folle, elle s'aperçoit qu'elle s'est laissée remplir plusieurs fois. Elle s'aperçoit qu'elle est excitée d'y repenser. On entend le bruit de Simon qui regagne sa chambre située sous la leur.
Elle repense à cette journée folle, elle s'aperçoit qu'elle s'est laissée remplir plusieurs fois. Elle s'aperçoit qu'elle est excitée d'y repenser. On entend le bruit de Simon qui regagne sa chambre située sous la leur.
— Bonne nuit ma chérie, rude journée pour toi.
— Oui, c'est vrai. Bonne nuit.
— Il n'est pas discret, il pourrait faire moins de bruit.
— Ne sois pas méchant avec lui, il essaye sûrement...
— Oui, c'est vrai. Bonne nuit.
— Il n'est pas discret, il pourrait faire moins de bruit.
— Ne sois pas méchant avec lui, il essaye sûrement...
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Commentaires ()
En prime il lui fait prendre des risques vu qu'il la baise sans capotes.
C'est le genre de mec qui mériterait de finir attaché à 1 lit avec 1 plug dans son cul et 1 cage pour sa queue . Ca lui apprendrait le respect.
La femme finirait attachée sur 1 chaise entrain de voir son mari baiser une de ses amies ça lui apprendrait la vie.
Et le soit disant ami juste a vomir!
Pas une once de remord...