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✦ Charline88 La boite de Pandore XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

La boite de Pandore — Chapitre 2

40 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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La boite de Pandore

Chapitre 2

Demande insensée : 2/4
Hésitation et tergiversation ! Tiraillements en tous genres. Qui va gagner ?
Durant tout le repas, elle évita les yeux de l’un, les regards de l’autre. Elle soupesait dans sa tête l’éventualité de se laisser aller, comme Michel l’avait suggéré. Elle cherchait à entrevoir toutes les conséquences de cet acte, subodorant de grands changements dans leur comportement… après celui-ci, si d’aventure elle se décidait. Franchir ce genre de cap n’était jamais aisé. Elle se posait la question de savoir si elle serait capable de faire ces gestes si simples entre Michel et elle, avec un autre, mais devant son mari. Cette vision des choses lui procurait de nouveaux frissons, plus profonds, plus secrets et elle mouillait abondamment.
Les deux compères mangeaient avec appétit, la complimentant sur sa manière de cuisiner et pourtant s’il savait à quoi son esprit s’occupait, que dirait Michel ? Puis petit à petit elle en vint à penser que c’était lui qui avait mis le ver dans le fruit. Elle se demanda si vraiment elle serait capable de… pas de réponse possible sans essayer. Alors tout en desservant la table, l’idée folle de… tenter prenait une place de plus en plus importante sous son crâne. Quand vint le café, elle avait déjà pratiquement décidé de faire confiance à son mari. Elle remplissait le lave-vaisselle quand elle perçut un bruit proche d’elle.
— Ça va ma chérie ? Je t’ai trouvé soucieuse tout au long du repas.
— Je me suis posée des tas de questions ! Tu le sais…
— Oui je te connais bien !
— Si… je dis bien si je faisais ce que tu me demandes… et attention, je n’ai pas dit que je le ferais, tu verrais cela comment ? Et ensuite que penserais-tu de moi ?
— Mais mon cœur, c’est moi qui suis demandeur, je ne pourrais que t’en remercier et tu es et restera l’amour de ma vie…
— Tu ne me verrais pas comme une salope ? Une pute qui couche… à droite ou à gauche ?
— Pas du tout, je te l’ai déjà dit ! Je t’aime et j’en ai envie, mais je ne te forcerai jamais à faire quoi que ce soit que tu ne voudrais pas faire…
— Tu dis cela maintenant… mais après si ça arrivait ? Ne changerais-tu pas d’avis ?
— T’ai-je déjà menti ? Non alors… tu peux aussi me croire pour cela. Bon ! Je retourne vers mon invité avant qu’il ne se trouve par trop délaissé…
— Attends ! Attends une seconde…
— Oui ma chérie ?
— Si… je le faisais, comment devrais-je commencer ? Je n’en sais rien moi…
— Le mieux serait que tu viennes près de moi, que tu m’embrasses devant… notre partenaire potentiel et que tu te laisses ensuite aller ! Les choses se feraient simplement, crois-moi !
— Tu as l’air bien sûr de toi ! Tu l’as déjà fait toi ?
— Non ! Mais j’imagine que plus c’est naturel, plus c’est simple… bon je file sur la terrasse.
La brune resta toute tremblante dans sa cuisine ! Elle venait sans doute d’ouvrir la boite de Pandore. À demi-mot elle avait avoué à son mari que si elle n’était pas encore prête, elle en était toute proche. Elle tournait, virait comme une biche en cage. Puis elle rejoint les deux mecs qui avaient un verre d’eau de vie devant eux. Elle prit un sucre, le trempa dans la gnole de Michel et s’assit sur la balancelle à ses côtés. L’autre en face ne quittait pas des yeux la poupée qui venait de les retrouver. Michel lui prit la main, elle tremblait. Il ne bougea plus pendant un long, très long moment. Et sa main enfin, remonta vers son menton.
Quand ses lèvres se posèrent sur celles de sa femme, il eut un soupir. Signe d’une victoire ! Elle se laissait aller sur le divan mouvant, elle rendait son pâlot à l’homme qui allait la guider sur des chemins de traverse. En une seconde la bite de Michel avait pris des proportions avantageuses. Il embrassait son épouse comme si c’était la première fois et en ouvrant les yeux, il vit son ami qui le scrutait avec des interrogations, plein le regard. De la main qui maintenait Claude contre lui, l’enlaçant par les épaules, un pouce se leva. Il tentait de faire comprendre à son copain que Claude avait abdiqué, qu’elle allait leur appartenir.
François suivait l’évolution de la pelle échangée entre ces deux, qui sur l’escarpolette ne s’occupaient plus du tout de sa présence. Il vit la jupe remonter, puis la main de son ami disparaître sous une culotte d’un blanc immaculé. Une légère tache d’humidité en tapissait pourtant le fond. La femme s’accrochait au cou de son homme. Soupirante et gémissante, elle écartait les deux jambes et ce fut à cet instant qu’il décida de se mêler au jeu. Michel le voyant se lever pour s’approcher, remonta ses mains sur la poitrine de Claude qui gardait les paupières obstinément closes.
Des doigts qui la frôlèrent, elle savait que ce n’était plus ceux de son mari. Elle frissonna de plus belle et son slip attrapé entre deux pouces et deux index glissa sur sa peau, dénudant son ventre. Elle ne fit rien pour retenir ce soupir qui monta du fond de sa gorge. Elle se sentait plus nue que nue alors que son corsage et son soutien-gorge laissaient échapper deux seins aussi bruns que le reste de son épiderme. La pratique du bronzage intégral avait du bon. François, comme un gosse ne savait plus où poser ses yeux ! Partout, c’était merveilleux. Il finit par s’attarder sur une toison bien taillée, en forme de triangle.
Sous les poils que l’on aurait dits peignés, il devinait deux lèvres soudées l’une à l’autre d’où suintait une sève claire. Michel sur la balancelle avait quitté ses vêtements et un mat fier se dressait au bas de son ventre, montant pratiquement jusqu’à son nombril. Alors pour ne pas être en reste l’ami dégrafa le bouton de son short de toile. Il se libéra aussi de la contrainte de son slip et la chemise d’une main tremblante se trouva roulée en boule sur un tas de fripes. Il avait aussi une trique d’enfer. La main de François remonta à l’intérieur d’une jambe de Claude. Celle-ci ne refusait plus la caresse, rejetant en arrière sa gorge aux contours doux.
Michel se contentait de lui lisser la joue, posant de temps en temps ses lèvres sur le coin de la bouche de son épouse. Elle se crispait sur les doigts de la main libre de son mari. Elle avait le compas de ses cuisses largement ouvert maintenant. Elle semblait attendre une arrivée promise, une incursion encourageante. Lentement d’un doigt semi-tendu, l’homme passa le bout de son index sur l’ourlet du sexe féminin. Un premier passage, comme pour en deviner le velours. Il écartait les petits poils qui lui masquaient l’entrée de cette grotte sur laquelle il fantasmait depuis deux nuits.
Puis au second tour, il appuya un peu plus fort et les lèvres cédèrent la place à ce serpent malicieux qui les ouvrait, telle une corole de fleur. Sur l’extrémité du doigt, une fine rosée recouvrait la peau, lorsque le visiteur se retrouva à la jointure supérieure des quatre lèvres. Il se mit à tourner tranquillement. Une petite protubérance se fit visible et c’est à ce moment-là que François se mit en devoir d’activer ses mouvements, aidé en cela par deux autres doigts. Formant une sorte de mini pince il repoussa le capuchon rose et le clitoris clair apparut en pleine lumière.
La jeune femme se cabra un peu, se cala plus profondément dans les bras de son mari et attendit la suite des évènements. Ce que l’invité venait de faire éclore était d’une taille imposante. Il regardait, sidéré ce mini pénis qui venait de jaillir de sa gangue de chair. Pris d’une frénésie incontrôlable, il se jeta à genoux aux pieds du couple qui tanguait sur la balancelle. François avança sa bouche vers cette intrigante verge miniature. Son premier coup de langue fut pour remonter le long des deux grandes lèvres toujours ouvertes. Et il prit contact avec le bourgeon ! Elle avait les muscles des cuisses qui flageolaient.
L’homme ne s’occupait plus que du plaisir de la femme de son ami. Ce fut elle qui plaça d’instinct ses talons sur les épaules de François. Elle lui signifiait sans doute par ce simple geste sa pleine acceptation à cette partie de plaisir à trois. Dans une espèce de nuage, il la devina plus qu’il ne la vit qui empoignait d’une main la verge de Michel. Alors ce dernier se souleva un peu, juste pour se mettre à genoux sur le divan qui bougeait. La bite qu’elle tenait avança vers la bouche de Claude et les yeux exorbités, le complice vit la queue s’enfourner littéralement entre les lèvres de la brune.
L’effet fut immédiat. Il avait envie de cette salope qui maintenant, pompait le dard de son mari. C’était une jolie cochonne, une chienne à baiser, mais il se garda bien de prononcer de telles paroles. Lapant partout, il mit un point d’honneur à amener cette belle plante vers ses dernières limites. Elle criait, gémissait sans cesse, mais ne lâchait pas le nœud qu’elle tétait goulument. Il comprit un peu tard qu’elle allait jouir et il laissa son visage bien en place. La langue persistait dans une ronde des plus poussée. Elle se raidit, son corps s’arcbouta et il ne put que reculer de quelques centimètres.
Ce fut à cet instant qu’elle lâcha un long jet de mouille en se crispant et hurlant comme une diablesse. Comme il avait toujours la bouche entrouverte, cette cataracte si elle le surprit, s’insinua cependant partout. Il but ce jus qui fusait du plus profond de la brune. Ensuite elle sembla s’apaiser. Mais elle ne refusait toujours aucun des attouchements de son mari ou de lui. Pourquoi dès lors qu’elle le voulait, se priver de ce corps si beau ? D’un geste machinal il s’essuya le bas du menton, aspergé par la mouille de Claude. Il se détourna une petite seconde et Michel s’allongea contre son épouse. Elle lui tournait le dos.
Médusé il vit la queue de son pote qui se frayait un chemin entre les deux lèvres vaginales et la poussée rectiligne de son phallus ne prit fin que lorsque les bourses touchèrent les fesses de Claude. Mu par un réflexe bizarre, François inclina de nouveau la tête et sa langue repartit à l’assaut du clitoris. Jamais de sa vie il n’avait fait ce genre de chose. Il avait tout imaginé, mais le penser et le vivre étaient deux choses tellement différentes. Bien sûr, de temps à autre, il léchait aussi le mat qui coulissait dans la caverne dégoulinante de sécrétions intimes. Michel ne disait rien et François ne trouva pas du tout déplaisante cette tige qui allait et venait sous ses yeux. Vint quand même un moment ou pour une raison inconnue, la bite se trouva éjectée du cocon conjugal. Ce fut avec un naturel sans faille qu’elle se retrouva dans la bouche de l’invité.
D’abord il y eut une sorte de mouvement réflexe de recul. Michel ne s’était-il pas aperçu qu’il avait déjanté ? Ou bien n’avait-il pas senti qu’il se trouvait ailleurs que dans le sexe féminin de Claude ? Toujours est-il qu’il continuait ses mouvements d’avant en arrière et que son ami se retrouva en train de sucer cette trique aux senteurs de femme. Il insistait et y prenait même un plaisir certain. Sa femme l’avait tout de suite senti, mais se gardait bien de dire un mot. Du reste sa main maintenant, soutenait la chose bien en place dans la bouche de François.
Le simple fait de penser qu’il faisait une chose interdite, lui insuffla comme une envie nouvelle. L’homme se mit à lécher ce dard comme s’il s’était agi d’un sucre d’orge, revenant sans cesse sur le gland à la peau de velours. Puis sa main s’empara comme Claude l’avait fait un peu plus tôt, de la bite qui tendue à l’extrême, aimait ce genre de traitement de faveur. Elle, enivrée sans doute par ce qui se passait, embrassait son mari, comme pour l’obliger à ne pas penser, à ne pas réagir. Mais aurait-il eu seulement l’idée de sortir de ce brasier ? Son bassin ondulait et il râlait.
Incroyable fellation à laquelle assistait Claude ! Michel sucé par son ami, Michel qui après l’avoir limée quelques minutes intensément, se laissait lécher par François. Elle en était bouleversée. Le spectacle qui se déroulait là, sur leur terrasse avait un côté magique. Et ce qui arrivait devenait fou. Elle mouillait abondamment tout en serrant la verge de son mari sur la bouche de son pote. Elle se sentait soudain des envies fabuleuses, elle aussi voulait sa part du gâteau… mais il allait boire le calice jusqu’à la lie, elle le désirait plus que tout. Et pour cela, elle savait y faire…
— oooOOooo —
Les doigts de Claude étaient d’une douceur, d’une sollicitude sans égale. Elle massait les testicules de son mari, et ses phalanges venaient de temps en temps frôler les lèvres qui entouraient la hampe. Bien entendu, elle savait à quel moment malaxer plus fort, juste pour faire frémir son mari. L’autre avait pris gout à cette pipe qu’il taillait d’une manière aussi habile qu’elle l’aurait fait elle-même. Comme quoi, il suffisait parfois de si peu de choses pour que la frontière entre l’hétérosexualité et la bisexualité soit franchie. Elle se déplaça sur son canapé de tissu.
Oh ! Pas de beaucoup ! Simplement elle se mit en position pour s’occuper aussi de François. Il continuait à sucer d’une manière exquise le nœud d’un Michel conquis. De sa main libre, elle parcourut le torse de leur invité. Et ses doigts libres encerclèrent enfin la forme allongée de la bite de l’ami. Il se souleva juste un peu ; relevant seulement ses genoux. La chose chaude et vibrante monta vers la bouche féminine et elle fit comme le pompeur qui lui, persistait dans sa caresse buccale.
Dans l’air extérieur, la température avait pris quelques degrés sans doute. Les étreintes ne faisaient cependant que commencer. La jeune femme se retrouva enfin étendue sur le sol ou les deux compères l’avaient déposé, dans le but évident de faciliter les caresses des uns et des autres. Coincée entre deux mâles qui revendiquaient une certaine prise de son corps, elle se berçait mollement en remuant la tête à droite et à gauche. Toute en douceur, toute en tendresse la visite de son ventre, de sa poitrine, tout allait bon train.
Claude ne refusait plus rien, elle s’ouvrait à cette nouvelle façon de faire exulter son corps, frissonnant autant sous les mains de Michel que sous la langue avide de François. Son mari sur le dos la fit revenir sur lui et elle glissa sur ce mat sans voile, alors que leur complice lui écartait les fesses et que la pointe salivée de sa langue venait humidifier l’œillet sombre niché entre les deux collines. Michel avait compris. Il posa ses deux mains bien à plat sur les deux belles joues roses, tendues et la rosette devint aussi visible qu’accessible.
La brune laissa faire quand elle sentit que derrière elle, l’autre se positionnait pour l’hallali. Elle n’eut qu’un vague sursaut quand elle sentit que son petit trou était visité, d’abord par un index qui se frayait un chemin lentement. Elle n’eut guère plus de peur alors que l’intrus était remplacé par un autre tellement plus gros. Et lorsque Michel remua et que François se mit à l’unisson, elle sut que deux queues valaient parfois... mieux qu’une. Les gémissements qu’elle laissait échapper en attestaient pour de bon.
Elle arrêta de penser pour seulement se laisser aller à ce plaisir qu’ils voulaient faire monter en elle. Ils y parvinrent si bien qu’elle ne savait plus qui lui faisait quoi. Elle ne cherchait même plus à deviner à qui appartenait le sexe qui lui labourait les reins, ou celui qui limait sa chatte. Elle était montée sur un nuage d’où elle n’avait nulle envie de redescendre. Les deux mecs en profitaient le plus largement du monde. Ils la prirent, la reprirent dans toutes les positions imaginables et elle adorait cela. Michel aussi se retrouvait aux anges, quant à François pourquoi aurait-il crié au loup ? Il n’avait pas rêvé d’autant de cul en deux nuits !
Mais les meilleurs aussi arrivent à se fatiguer et elle s’endormit alors que du sperme maculait son beau visage. Elle se fichait de bien de savoir lequel des deux avaient éjaculé au coin de ses lèvres. Son dernier souvenir avant de sombrer, ce fut le gout un peu âcre de ce liquide qu’elle avalait par petites gorgées. Entourée de deux mâles qui l’avaient fait jouir comme une folle, heureuse d’avoir osé, Claude se laissa couler dans le néant de l’oubli. Le soir tombait et le ciel d’été avait le rouge au front. La honte de qui s’était passé ou tout bonnement l’annonce d’une autre belle journée ?
Pareille à une chatte, elle s’étira et reprit pied dans la vraie vie. Le sperme avait séché, elle avait besoin d’une douche. Elle repoussa prestement la main de Michel, qui en travers de son ventre la tenait comme si la peur de la voir s’envoler pouvait lui avoir traversé l’esprit. Il grogna, imité dans son cri par le gars qui de l’autre côté se pelotonnait contre la brune. Debout, elle jeta un œil au spectacle affligeant de ces deux hommes aux bites mollassonnes, engourdis par leurs exploits. Le seul lieu qui lui manquait était enfin à sa portée !
L’eau coula sur son corps. Elle ne bougeait plus attendant que le jet froid tiédisse légèrement. Ensuite, un gant confituré de gel au parfum de lilas courut sur la peau mate. Elle n’omit aucun endroit, aucune anfractuosité, aucune plage. Elle repassa dix fois, vingt fois sur les recoins qui avaient eu des visites répétées. L’eau purificatrice évacuait les souillures, mais restait cependant sa mémoire. Et là ! Pas moyen de la détacher celle-ci. Elle s’en voulait presque d’avoir cédé à cette pulsion, à cette envie, mais plus encore, c’était à son mari qu’elle en voulait de l’avoir amenée tranquillement vers…
Mais n’avait-elle pas joui si fort que tout son être s’en souvenait ? Si bien sûr ! Mais, allez expliquer à votre cerveau que ce qui est bon n’est pas forcément mauvais ! Et puis elle se dit soudain qu’elle avait attrapé un virus. Celui d’aimer cela et pour celui-là, là Michel ne pourrait plus jamais revenir en arrière. En y repensant un peu, combien de fois dans sa vie de femme, avait-elle refusé les avances d’un homme avec toujours le même prétexte futile ? Celui d’être marié au plus charmant des hommes ! Mais lui n’avait pas hésité, pour son plaisir à partager avec un autre ce précieux cadeau qu’elle était.
Elle en était là de ses réflexions quand la porte de la douche tourna sans bruit sur ses gonds. Elle ne se retourna pas, pour ne pas savoir qui arrivait. Michel ? François ? Peu lui importait puisque l’un et l’autre avaient les mêmes prérogatives sur sa chatte. Michel par son mariage et son ami par l’autorisation que ce dernier lui avait conféré en lui prêtant son ventre. Un sexe se collait à ses fesses, aussi bandé qu’une heure auparavant. Claude ferma les yeux, se retourna gentiment.
De ses deux bras elle entoura le cou de l’arrivant, puis l’autre de ses bras puissants la souleva du sol. Les deux jambes écartées, elle le laissa la faire descendre le long du bassin masculin. La bite tendue, telle une cheville, trouva la mortaise féminine et ils entreprirent là, sous un jet tiède un ballet qui amena la jeune femme à nouveau à l’explosion. Les deux mains sous ses fesses, l’homme la fit alors monter et descendre au rythme qui lui convenait. Ses deux mains reliées entre elles, derrière le cou du mec elle se laissa aller à gémir.
Le petit manège ne pouvait pas durer bien longtemps. D’abord parce que c’était pénible pour le porteur de faire les mouvements qui l’emmenaient au septième ciel, et puis parce qu’elle en avait tellement envie. C’est toujours très communicatif ce genre de chose. Donc elle le sentit qui rapidement s’épanchait en elle. Pas de retenue, pas de coït interrompu, non plus ! Celui qui lui faisait l’amour se libérait de son trop-plein sans se préoccuper de rien. Mais y avait-elle, une seule seconde, songé elle aussi, qu’elle pourrait être enceinte ?
À cette pensée elle eut soudain une certitude. Si elle procréait suite à cette journée, elle savait que ce ne serait pas Michel. Loin de lui faire peur, cette éventualité la dopa. Elle se crispa sous l’effet de cette montée d’images à son cerveau. Un enfant ! Michel ne pourrait jamais en avoir avec elle, mais ce mâle, ce François lui était peut-être fécond ! Elle jouissait violemment avec au fond du crâne un gamin qui sautait sur les genoux de Michel en l’appelant « papa » ! Mon Dieu que c’était bon. À chaque coup de boutoir, elle s’enfonçait davantage dans le délice de son orgasme.
Il la reposa délicatement sur le sol ! Ses deux pieds reprirent contact avec le carrelage et elle ouvrit les yeux. Michel appuyé au chambranle de la porte avait tout suivi. Il la regardait avec des yeux remplis d’amour. Quant à François, il la serrait encore contre lui, le temps qu’elle réagisse, qu’elle reprenne un peu ses esprits ! Sans aucune appréhension, elle mit sur la pointe des orteils et sa bouche monta vers celle de l’homme qui venait de la baiser, d’une si agréable manière. Il avait au moins mérité un vrai, un solide baiser. Une main coupa l’eau, mais qui des trois l’avait fait… ?
— oooOOooo —
Septembre et ses couleurs chaudes, ses feuilles mourantes, pointait son nez depuis quelques jours déjà. Les petits matins avaient des airs de Noël avant l’heure. Sur le lac le brouillard prenait déjà plus de temps pour se dissiper. Claude avait remis la maison en ordre ! Celui de l’hiver à venir. Le bois pour la cheminée était bien au sec dans le cellier, les dernières fleurs, tels les géraniums avaient depuis un jour ou deux regagné la cave pour y attendre une autre saison. Depuis le week-end « François », Michel s’était montré encore plus amoureux. Ni lui ni elle n’avaient reparlé de cette incartade conjugale commune.
Le soir, ils restaient plus que d’ordinaire à se faire des papouilles et des mamours, comme si cette parenthèse dans leur sexualité avait rouvert une porte sur un autre paragraphe de ce livre commencé depuis des années. Les semaines s’écoulaient, tranquilles et sans vrai problème. Une vie heureuse ! Pourtant Claude avait gardé sans en dire un mot une sorte de nostalgie de ce qui s’était passé. Et les rougeurs des flammes dans la cheminée, qu’elle venait de mettre en route, lui rappelaient, quelque part, un autre ciel aux rougeurs doucereuses. Oh ! Michel lui faisait toujours aussi bien l’amour… mais…
Mais avoir mis le doigt dans un engrenage bizarre lui donnait maintenant l’impression que quelque chose de plus lui faisait défaut… de temps en temps. Pas toujours bien sûr, mais elle devait bien se l’avouer, depuis quelque temps… ce manque lui rongeait les tripes. Il lui arrivait dans la journée, alors que son mari était au travail de se masturber en repensant à ce fameux après-midi. Non, elle ne s’était pas précipitée sur le téléphone pour rappeler François, pas plus qu’elle n’avait envisagé de prendre un amant.
Ce n’était pas du tout ce genre de vide qui la torturait. Son godemichet était là pour pallier ces envies, à ses fantasmes pendant lesquels elle mêlait les images que son esprit gardait en mémoire et les gestes doux de son mari. En règle générale, elle arrivait assez facilement à s’envoyer en l’air sur son canapé ou ailleurs, sans que Michel s’en aperçoive. Elle sentait quand même que depuis quelques jours, sans doute la nouvelle lune qui la travaillait, elle sentait que se branler n’était plus suffisant. Mais comment amener son époux sur ce terrain sans avoir l’air d’une salope ?
La flambée dans l’âtre crépitait bruyamment et la jeune femme semblait hypnotisée par ces flammèches aux couleurs bleutées, noyées de rouges. Dans une heure Michel rentrerait et puisque c’était vendredi, ils auraient deux jours à passer ensemble. Elle pianotait sur son ordinateur depuis une bonne demi-heure, ne sachant pas quoi faire de ses dix doigts. Elle abandonna immédiatement le PC dès qu’elle entendit le ronron du moteur. Le week-end allait débuter et dans leur cocon bien chauffé, il faisait bon.
Son mari avait l’air éreinté. Il déposa comme à chaque retour un baiser furtif sur les joues de sa compagne. Ensemble, ils s’installèrent sur le sofa. Elle se lova contre lui, posant sa tête sur les cuisses de son mari. Lui restait sans rien dire, et ses mains lissèrent les tempes de la dame, avec une tendresse qui ressemblait fort à un prélude. Le prélude à leurs amours.
— Ouf ! Je suis heureux de voir le bout de cette semaine. C’est à croire que tous les gens attendent l’automne pour régler leurs comptes avec les administrations. J’ai eu cette semaine je ne sais pas combien de clients qui en avaient tous après les impôts…
— Tu devrais peut-être songer à prendre un associé…
— Figure-toi que j’y ai pensé pas plus tard qu’hier… et devine à qui j’ai songé ?
— Je… ne vois pas trop… un de tes collègues d’Épinal ?
— Oui… oui ! J’ai failli appeler François… tu vois de qui je parle.
— Pourquoi as-tu hésité,
— Ben un peu… à cause de toi ! De peur que tu sois fâchée ?
— Moi ? Mais… pourquoi ?
— Après ce qui s’est passé ici… je ne savais pas trop si c’était judicieux !
— Mais… je…
— J’ai préféré t’en parler avant… comme nous n’avons jamais fait allusion à ce… cet épisode de notre vie… j’ai toujours supposé que tu m’en voulais un peu… tu comprends ça ?
— Oui ! Mais je n’ai jamais de mon côté, osé aborder avec toi ce… moment de folie. Pourtant je peux t’assurer que j’y repense très, très souvent.
— Tu penses à cela ? Moi aussi et je me sens si… coupable de t’avoir entrainée là-dedans…
— J’y suis venue volontairement, crois-moi Michel. Et à dire vrai… j’aurais presque plaisir à… le refaire !
— C’est vrai ? Tu as aimé cela ? Dire que j’avais si peur que tu m’en veuilles…
— Un peu, au début ! Mais c’était tellement bien que… et si tu l’appelais pour qu’il vienne à la maison ? Vous pourriez discuter de ton projet et puis qui sait… si vous aviez une petite faim…
— Faim ? Tu viens de m’ouvrir l’appétit tu le sais, mon ange ! Je t’aime ma Claude…
— Gourmand va !
— Tu crois vraiment que je peux appeler François, alors ?
— C’est à toi de décider…
— Bon et ben… j’essaie de le joindre… et on verra bien !
Michel soudain tendu s’était levé. Il prit son téléphone portable et depuis le salon, Claude l’entendit qui parlait sans comprendre ce qu’il disait. Un moment plus tard, l’appareil toujours collé à l’oreille, il revint vers son épouse.
— François avait projeté de sortir ce soir. Il nous demande si nous voulons l’accompagner ?
— Ah ? Et où va-t-il ?
Michel retransmit l’information à son correspondant et les échanges entre l’autre et lui durèrent à nouveau un long moment.
— En boite ! Du côté de Plombières ou le Val d’Ajol ! Alors tu décides quoi, ma belle ?
— Elle est bien cette boite ? Après tout… pourquoi pas ! Ça fait si longtemps que nous ne sommes pas sortis…
Un nouveau conciliabule entre les deux hommes venait de s’instaurer. Quand Michel raccrocha, Claude s’était déjà levée et elle se préparait à la salle de bain.
— Je prends une douche aussi Claude ! Tu peux me préparer sur le lit de quoi sortir.
— Oui ! Alors c’est quoi cette boite finalement ?
— Je ne sais pas trop ! Il ne s’est pas trop étendu sur le sujet. Ça s’appelle « l’Effeuillage » et c’est au lieu-dit « le Moineau » !
— Tout un programme alors ! Bon juste un peu de maquillage et je te cède la place. On se retrouve où exactement ?
— Il nous attendra à la sortie de la quatre voies à Plombières.
— Bon… dans combien de temps !
— Deux bonnes heures, mais pas de quoi trop trainasser…
La brune sortit de la salle d’eau, le tube de rouge à la main. Dans l’armoire de la chambre à coucher elle entreprit de savantes finitions, enjolivant cette figure pourtant si agréable au naturel. Sa jupe courte d’un noir brillant, son corsage rouge sang, lui allaient comme une seconde peau. Elle ébouriffa un peu ses cheveux et son mari qui sortait de la douche la trouva… exquise. Un court instant il eut comme un regret. Ils n’auraient pas dû sortir… il avait une brusque envie de lui faire l’amour. Elle était belle, et il en convenait, elle faisait tourner encore tellement de tête… de quoi être jaloux parfois !
À l’heure dite, le GPS avait emmené le couple sur un parking et ça s’appelait vraiment le « Moineau ». Là, la voiture de François attendait, feux allumés. Il vint vers les deux, embrassa Claude et serra la main de Michel. Puis il prit une minuscule route qui suivait la quatre voies, presque parallèlement à celle-ci. Quand les stops de la berline qui les précédait s’allumèrent, Claude vit le grand gaillard quitter son siège et appuyer sur une sorte d’interphone. Un immense portail s’ouvrit lentement. Au fond d’un parking, quelques autres véhicules bien rangés démontraient que peu de personnes devaient se trouver dans la boite.
Dans la nuit une grande bâtisse, genre vieille ferme, découpait sa silhouette sur un ciel étoilé. Dans l’entrée largement éclairée, une femme vêtue étrangement fumait une cigarette. L’impression que c’était une pute vint d’instinct à l’esprit de Claude. Elle suivait les deux hommes qui, eux, franchissaient déjà la porte. À l’intérieur, tout était sombre avec sur la gauche un vestiaire, indiqué par un néon rose. Sur la gauche de celui-ci un couloir dans la pénombre, qu’ils empruntèrent pour enfin déboucher dans un espace imposant par sa taille.
Devant Claude, un bar d’une longueur impressionnante, et sur la droite de cet endroit, un kiosque dans lequel un type, sans doute le DJ, s’évertuait à mettre une musique qui sembla bonne à la brune. Par contre la piste de danse avait l’air d’un confetti, comparé à l’énormité de la salle. Partout des divans, des sofas, des endroits sombres et même une mezzanine et son long garde-fou. Une femme se tenait courbée en deux sur ce dernier, et un homme lui tenait la taille. Étrange boite de nuit perdue dans la campagne vosgienne…
Les deux hommes s’accoudèrent au bar alors que la musique elle, ne permettait pas d’entendre un seul mot de ce qui se disait. Michel se pencha vers elle et lui cria dans l’oreille pour lui demander si elle voulait un cocktail. Elle hocha simplement la tête en signe d’acquiescement. Il connaissait ses gouts en matière d’alcool, elle lui faisait confiance pour la commande. Elle tentait d’habituer ses yeux à la pénombre qui régnait dans cette espèce de caveau musicale. Des gens, peu nombreux, c’était vrai, dansaient sur la micro piste.
Les tenues des dames qui en majorité se tortillaient sur le parquet étaient bien légères. Elle ne devrait pas dénoter, si elle s’essayait à un pas ou deux. Puis la musique changea et une boule à facette scintilla soudain de mille feux. Une sorte de laser se mit à prendre en chasse une poupée blonde qui montait sur une sorte de petite estrade ronde, agrémentée d’une barre verticale chromée. La fille en talons aiguilles commença une danse lascive, lente et syncopée. Puis elle fut rejointe rapidement par une nana sortie tout droit de la piste.
La nouvelle venue remontait sa jupe en frottant son ventre contre la danseuse, simplement séparée d’elle par le barreau qui brillait sous la lumière. Les gestes vus du bar étaient flous, mais sans équivoque. La fille en talons se retrouva sous les yeux de tous sans aucun vêtement pour masquer sa poitrine alors que l’autre avait déjà entrepris de lui dégrafer la jupe. Sur la piste et tout autour, des gens que Claude n’avait pas encore aperçus, se mirent à chanter et à crier. Des dizaines de mains venaient de partout s’accrocher aux cuisses des deux danseuses.
Claude regarda Michel qui lui sourit. Ce fut François qui vint près d’elle pour lui murmurer :
— Nous sommes dans une boite libertine… « L’effeuillage » porte bien son nom !
Incrédule elle se tourna vers lui et voulut lui répondre. Mais elle comprit que pour cela, elle allait devoir s’arracher les cordes vocales. Les boissons étaient tout près d’eux. Les deux hommes prirent leurs verres et François du menton lui fit signe de les suivre. Sa vodka orange à la main elle contourna l’attroupement qui entourait les deux nymphes et ils se réunirent les trois sur la mezzanine un peu plus calme. Le bruit devenait… supportable. De là, ils avaient une perspective sur la salle bien différente. Les deux filles sur leur estrade étaient absolument nues désormais. Des mains leur caressaient le corps, et elles n’avaient guère d’endroits où se réfugier. En avaient-elles seulement envie ?
Puis Claude inspecta du regard ce lieu où ils venaient de prendre place, sur un immense canapé près d’une petite table basse. Dans un coin, une chambre pas du tout éclairée où des hommes seuls venaient de temps en temps regarder à un œil percé dans la paroi. En scrutant plus intensément la brune vit que quelques trous à hauteur de ceinture étaient disséminés tout au long des quatre mètres de longueur de cette pièce. De l’autre côté un mur sur lequel des anneaux, une croix surplombaient un lit en fer forgé. Du reste elle ne pouvait pas rater l’usage auquel ces instruments étaient destinés.
Debout sur le lit, un homme absolument nu ! Il se trouvait enchainé aux anneaux, les bras étendus en X. Une femme, à genou sur le pieu lui suçait le sexe goulument. Il aurait pu crier des heures sans que personne ne le sache, la musique couvrait tous les bruits. Sur la scène miniature, les deux femmes s’esquivaient en se frayant un passage entre les fous qui les tripotaient. Claude but une gorgée en se sentant plutôt bizarre. C’était la première fois qu’elle pénétrait dans ce genre de… bouge. François aurait pu les prévenir…
Michel de son côté, souriait béatement. Comme un gosse, ses yeux touchaient tout. Il ne les ouvrait pas assez en grand pour retenir toutes ces images qui lui faisaient monter la température. François s’était lui, placé près de la femme de son ami. Des dizaines de couples à demi dévêtus qui sillonnaient sans arrêt l’espace éclairé de la piste de danse montraient autant de sexes mâles que de seins admirables. La soirée ne faisait que commencer. La femme sur le lit, relevée, quittait le mec toujours retenu par ses chaines. Elle s’arrêta une seconde devant Claude.
Avec un clin d’œil, elle lui fit signe. Elle lui montrait le lit et en se baissant elle lui cria dans l’oreille…
— La voie est libre, il est à toi. Vas-y avant que le show en bas ne soit totalement terminé, sinon ça va être la ruée.
La brune n’avait pas tout saisi. François se pencha à nouveau vers elle.
— Ici c’est le salon d’attente des personnes qui… veulent s’occuper de… l’esclave !
En disant cela, il tourna la tête vers le type attaché.
— Alors si tu en as envie… tu peux lui faire ce que tu veux… il ne dira rien, il est là pour cela. Michel et moi nous aimerions bien te… regarder le faire.
Michel et lui ? Est-ce que par hasard ils auraient encore mijoté ce coup dans son dos ? Cette conversation si longue au téléphone chez eux ! C’était donc ça ? Son mari ne perdait rien pour attendre. Elle se leva, mais par pour se rendre vers le lit. Elle se dirigea vers la pièce sombre. De près celle-ci n’avait rien d’exceptionnel. Elle l’estima à peine plus grand qu’un placard à balais. Dans ce dernier, des poufs et une lampe minuscule près de chacun d’eux. En regardant par un trou, elle vit un homme assis.
Contre le mur, presque à la toucher, un autre s’appuyait sur la cloison. Et ce qu’elle vit fut édifiant. Celui qui la frôlait avait le sexe qui dépassait de l’autre côté et se faisait sucer par celui assis. Incroyable, mais elle se rendit soudain compte que ce qu’elle voyait ici ou là, lui remuait les tripes plus qu’elle ne l’aurait voulu. Son mari la poussait doucement vers un monde suspect… vers un monde de la nuit qu’elle découvrait. Les Glory-Hole ! Elle en avait entendu parler, mais rien de concret… jusqu’à ce soir. Elle se sentit mouiller plus que de raison. Ce type qui… assit sur son siège, était pour celui qu’il avalait, parfaitement anonyme.
Mue par une curiosité aussi malsaine que prenante, elle suivit le mur pas très épais en fait. La mince porte qu’elle poussa la fit pénétrer dans un antre inconnu. Elle avança vers la lumière d’une veilleuse rouge et s’assit sur une sorte de tabouret. À peine était-elle là qu’un pénis entrait dans un trou, juste au niveau de sa bouche. Elle recula dans un premier temps. Puis par bravade, elle avança, seulement la tête. Sa bouche vint simplement frôler la bite au bout décalotté. Elle eut une sorte de réflexe, celui de humer l’objet. Rien ne lui sembla anormal alors d’un coup, elle goba le gland tendu.
La fellation ne dura que quelques minutes. De l’autre côté, le détenteur de la queue, sans doute excité eut comme un tremblement qui se répercuta dans la hampe. Au moment où Claude s’écartait, un long jet blanc fusa et s’écoula sur le sol. Le sexe avait disparu quand elle regarda vers le trou. L’homme à deux sièges d’elle la regardait. Il lui parut souriant. Peut-être même l’avait-il encouragé de la voix, mais impossible d’entendre quoi que ce soit dans ce tohu-bohu musical. Devant lui, la brune venait de voir une autre quéquette émerger. Elle soupira, son ventre lui quémandait plus encore…
À l’instant où elle allait se relever pour sortir, une autre biroute dépassait de l’alvéole. Son cœur battait à tout rompre. Ce qui dépassait était hors-norme et d’une noirceur… bien visible. Sans se préoccuper de son compagnon de sucette, elle se mit en devoir de prendre en bouche ce boudin chaud. Ce fut plus long et sans l’aide des mains ça devenait un exercice assez ardu. Pourtant l’autre bandait comme un âne. La circonférence de l’engin obligeait Claude à se distendre les mâchoires. Elle n’arriva pas à faire jouir le type aussi vite que le premier.
Au final, il éjacula tout de même avec une grande violence, alors qu’elle filait à l’anglaise vers la porte. Ses deux compagnons étaient debout près du mur, occupés à regarder par des œilletons dont elle n’avait pas même deviné la présence. Ils savaient donc… et un sentiment autant de honte que de culpabilité enveloppa la fellatrice tout entière. Michel l’attira vers lui et lui roula une pelle. Un court instant elle se dit que sa bouche devait avoir l’odeur des queues sucées… et elle répondit au baiser avec fougue.
Dans la salle, un homme et une femme sur le podium miniature, se livraient à un simulacre d’accouplement. Lui tenait sa partenaire par la croupe alors qu’à genoux elle n’était pas entièrement dénudée. Les yeux de Claude suivirent un instant la scène et puis ils finirent par se porter sur le lit où le type était toujours là… et seul ! Michel lui caressait l’épaule, François avait posé une des siennes sur ses fesses, mais sous sa jupe. Il avait sans doute senti que sa chatte avait commencé à pleurer. Elle ne cherchait pas à s’évader de ces étreintes impensables, dans ce lieu de débauche.
D’un pas sur le côté elle s’écarta d’eux et se retrouva au bord du lit. Instinctivement elle entrait dans le jeu des deux, qui n’attendaient que cela. Un de chaque côté, ils se placèrent aussi sur les rebords du large pieu. L’esclave… avait-il perçu le poids des trois corps ? Il ne bandait plus, mais dès que les mains de Claude le frôlèrent, sa queue se remit à l’horizontale ! En moins d’un quart d’heure Michel venait de voir sa femme sucer trois bites, toutes bien différentes. Il n’eut pas même besoin de l’encourager pour celle de ce gars en croix.
Elle tétait maintenant le « supplicié » et une de ses mains lui tenait les bourses. Il devait râler, mais le boucan de la boite atténuait les gémissements. La clameur de la salle s’affaiblissait quelque peu, signe évident que le show finissait. Claude ne regardait plus rien, elle avait seulement les yeux clos et la bouche pleine. Ses lèvres entouraient la bite du mec qui devait apprécier. Elle ne se rendit pas compte que tout autour du lit, tout un tas de voyeurs s’était maintenant installé. François continuait de la caresser sous sa jupe, ses doigts s’incrustant sur le tissu qui lui recouvrait le derrière. Michel lui s’occupait de ses seins. Il ouvrit largement le corsage. Elle savait ce qui allait se passer…
Elle se laissait dépenailler, là, au milieu d’un plumard qui avait dû en connaître des vertes et des pas mûres. Ils en profitaient tous les deux. Son vêtement encore retenu par les épaules, elle lâcha les couilles pour que son mari fasse passer les manches par ses poignets. Après ce fut un jeu d’enfant pour son homme de sortir les seins des deux bonnets qui les emprisonnaient. Fort de cette avancée bustière, François aussi s’enhardit. Au point que l’élastique de la culotte soit tiré vers le bas. Le slip humide roula sur lui-même, mais quitta peu à peu les fesses de Claude. Elle n’avait plus que sa jupe sur le cul et le triangle de chiffon à mi-cuisse.
Il lui tapota sur une jambe, pour qu’elle la lève ! Puis ce fut au tour de la seconde. La chiffonnade mauve partit pour rejoindre un tas de fripes que Michel avait mis en boule. Elle devait folle, suçant le type devant elle, et quand une bouche vint se coller à sa chatte elle n’eut pas même un sursaut. C’était bon, c’était bien, tellement attendu et elle ne demandait plus que cela. Les lèvres couraient sur sa vulve de plus en plus sensible. Le moindre effleurement lui donnait des frissons incroyables.
Comme François savait bien y faire aussi…
Ses caresses étaient douces, comme celles d’une femme. Il était si bien rasé qu’elle ne sentait pas un grain de sa barbe sur les bords des cuisses qu’il parcourait sans arrêt. Trop, trop bon ! Puis il y avait ces mains qui la tripotaient ! Un court instant, elle eut la sensation que ça n’allait pas. Il y en avait… beaucoup ! Comment était-ce possible ? La seule manière de savoir c’était d’ouvrir les yeux. Normal que la léchouille soit d’une telle douceur… une femme était couchée sous son ventre. Deux hommes en plus de Michel et François se trouvaient là, à la tripoter partout. Alors l’effet fut immédiat !
Cette situation lui procura un début d’orgasme instantané. Tout son être se mit à entrer en ébullition et son souffle se fit si court qu’elle dut oublier la verge du gars qu’elle suçait. Michel à demi couché à ses côtés avait aussi une blonde qui s’occupait de son sexe. Il était aussi nu qu’un ver. François quant à lui, prenait doucement la vénus qui lui léchait le minou. Ensuite totalement hystérique elle se lâcha d’une manière démesurée. Son envie coulait de partout. Elle voulait sentir, toucher, vivre avec intensité ces moments fabuleux que son mari lui procurait.
Elle fit l’amour une fois, deux fois, et elle cessa de compter. Elle jouit sans aucune retenue, autant avec des hommes que des femmes, ce lieu était un véritable paradis pour baiseurs impénitents. Et pour conclure cette merveilleuse soirée, ils rentrèrent à trois au chalet. François se montra de nouveau extrêmement patient et eut les faveurs de Claude. Michel la prit devant, derrière, cédant parfois l’une ou l’autre place à son ami et le feu d’artifice se déroula en plusieurs épisodes. Ce n’est qu’exténués et ivres d’amour et de sexe que les deux hommes abandonnèrent la jolie brune à un sommeil bien mérité.
Sa première sortie en boite échangiste avait émerveillée la jeune femme. Les jours qui suivirent, son mari et elle ne cessèrent pas de faire l’amour, partout, de toutes les manières possibles et imaginables. Ils innovèrent parfois des positions plus qu’improbables, dans les emplacements les plus insolites. Ils ne cessaient pas d’avoir envie l’un de l’autre. Cette fameuse nocturne avec François leur avait ouvert d’autres perspectives, d’autres horizons. Et ils se jurèrent de les explorer, tous, sans aucune peur ni retenue.
— oooOOooo —
À suivre…
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Docsevere
31 janvier 2016 à 22:37
J'aime beaucoup, surtout la 1ère partie. Je ne suis pas branché candaulisme ni échangisme, mais cette histoire est tellement intéressante, et si bien racontée ;)
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
31 janvier 2016 à 09:02
Pas mal du tout ton histoire, mais je pense que tu devrais les scinder en deux mini voir trois, c'est un peu long à lire ( avis technique) @ +
Soyez respectueux
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