Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une belle soirée — Chapitre 2 · Une belle nuit
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une belle soirée
Chapitre 2 · Une belle nuit
Une belle nuit
— C'était bon de te faire l'amour, dis-je en conduisant.
—Moi ou une autre, cela fait-il une différence ?
— Oui Sophie, même si je ne l'ai pas fait depuis quelques semaines, mon esprit, mes sens surtout, font la différence.
— Hmmmm toi...
— Hmmmm toi...
J'attends la suite de la phrase, en vain, et c'est aussi bien, ce qu'induit l'intonation de sa voix me plait.
Nous ne sommes pas très loin de chez elle, je conduis en dessous de la limite de vitesse. Ces moments-là, il faut les savourer, les faire vibrer dans tout notre être.
Nous ne sommes pas très loin de chez elle, je conduis en dessous de la limite de vitesse. Ces moments-là, il faut les savourer, les faire vibrer dans tout notre être.
Après avoir remonté le dossier de son siège, Sophie ne remet que la moitié des boutons de sa robe, dans l'entrebaîllement de laquelle sa poitrine reste visible, ce qui la rend très sexy, très désirable. Je pose ma main sur sa cuisse tout en fixant la route. Sa peau est chaude, je la caresse, elle pose sa main sur la mienne pour l'accompagner et je la sens se crisper quelque peu quand mes doigts remontent vers son sexe tout humide de mon sperme. Elle a envie de jouir encore, j'en suis quasiment sur.
— Tu es sensible, dirait-on ! dis-je, amusé.
— Tu sais Alain, je suis seule depuis presque six mois et tu me plais, ça fait deux bonnes raisons pour ça.
— C'est une bonne plaidoirie.
— Tu sais Alain, je suis seule depuis presque six mois et tu me plais, ça fait deux bonnes raisons pour ça.
— C'est une bonne plaidoirie.
Et ce que je pressens se confirme. Nous sommes noyés dans la nuit, dans un habitacle éclairé que par les témoins lumineux du tableau de bord. Je remonte ma main sur sa chatte et sa toison brune pour effleurer sa vulve et son clitoris. Elle se contracte soudain, ouvre un peu ses jambes et j'entends sa respiration s'accélérer. Elle caresse ma main pour m'encourager. Je glisse alors mon doigt dans sa fente mouillée, la masturbe, elle se contorsionne sur le siège, pousse des râles, se soumettant à ma main. Parfois, je sors mon doigt, excite son clitoris, puis je l'entre de nouveau en elle. Je recommence à bander de la voir prendre autant de plaisir, la paume de ma main sur sa toison. Mon doigt la fait vibrer, je parviens malgré tout à garder le contrôle de ma voiture. Au bout de quelques minutes, sa respiration devient saccadée, son corps se crispe complètement et elle jouit vivement.
Sans pouvoir expliquer pourquoi, je ressens l'ascendant que j'ai sur elle, quelque chose de très présent mais trop subtil pour pouvoir le décrire avec des mots.
— Tu vas me rendre fou Alain.
— Je ne suis pas totalement coupable puisque tu te laisses faire. Je pourrais presque dire que tu abuses de moi en autorisant un certain libre court à mes envies.
— Tu ne perds rien pour attendre, dit-elle en esquissant un sourire évocateur.
— J'ai peu de doute là-dessus.
— Je ne suis pas totalement coupable puisque tu te laisses faire. Je pourrais presque dire que tu abuses de moi en autorisant un certain libre court à mes envies.
— Tu ne perds rien pour attendre, dit-elle en esquissant un sourire évocateur.
— J'ai peu de doute là-dessus.
Nous entrons dans la ville, je conduis plus nerveusement, je bande et j'ai envie de la baiser encore. Je me gare devant chez elle, elle se tourne vers moi, m'embrasse d'un magnifique baiser, sa langue vient chercher la mienne et elle me dit :
— Viens !
Autant dire que je ne me fais pas prier. Je sors de ma voiture, le jean mal boutonné, la chemise quasi ouverte, et je la suis vers l'intérieur. Quand elle ouvre la porte, l'imitant, je me déchausse à l'entrée. Elle referme la porte derrière moi puis me signale qu'elle va prendre une douche.
— Sers-nous un verre, j'ai envie d'un rhum, tu en trouveras dans le meuble bas dans le séjour en face.
L'ameublement est spartiate, mais efficace, douillet. Deux canapés non assortis en tissu forment un L autour d'une table basse, il y a une planche de travail où elle s'occupe des corrections à l'entrée du séjour, une grande lampe sur pied, une étagère chargée de livres, un meuble avec télévision, un autre à côté, plutôt bas...
Ah, c'est là que doit être la bouteille magique ; je la trouve rapidement, ainsi que deux verres. J'en profite pour allumer la lampe sur pied qui diffuse une jolie lumière tamisée. Je verse du rhum jusqu'à la moitié de nos verres et m'assois sur l'un des canapés, me relâche contre le dossier en regardant le plafond, voulant en réalité porter mon regard bien plus loin, sur le ciel pour le décrypter ou le remercier de vivre une rencontre si intense.
J'ai le temps d'avaler quelques courtes gorgées lorsque Sophie réapparaît, sans string, vêtue d'une simple chemise légère ouverte en laissant ostensiblement voir sa poitrine qui tombe à peine. Immédiatement mon sexe gonfle de nouveau dans mon jean.
Ah, c'est là que doit être la bouteille magique ; je la trouve rapidement, ainsi que deux verres. J'en profite pour allumer la lampe sur pied qui diffuse une jolie lumière tamisée. Je verse du rhum jusqu'à la moitié de nos verres et m'assois sur l'un des canapés, me relâche contre le dossier en regardant le plafond, voulant en réalité porter mon regard bien plus loin, sur le ciel pour le décrypter ou le remercier de vivre une rencontre si intense.
J'ai le temps d'avaler quelques courtes gorgées lorsque Sophie réapparaît, sans string, vêtue d'une simple chemise légère ouverte en laissant ostensiblement voir sa poitrine qui tombe à peine. Immédiatement mon sexe gonfle de nouveau dans mon jean.
— Puis-je prendre une douche également ?
— Bien sûr, voyons, tu trouveras des serviettes dans la salle de bain.
— Eh bien, j'y vais de ce pas, ne t'évapore surtout pas, ce serait dommage.
— Bien sûr, voyons, tu trouveras des serviettes dans la salle de bain.
— Eh bien, j'y vais de ce pas, ne t'évapore surtout pas, ce serait dommage.
Elle rit et moi je fonce sous la douche, que je prends rapidement. Je prends le temps quand même de laisser couler l'eau chaude sur mon corps, pour me détendre, après l'avoir savonné.
Mon sexe a une fâcheuse tendance à rester en érection ce soir. Sorti de la douche, je ne remets que mon jean pour seul vêtement et reviens dans le séjour où je croise Sophie qui vient à moi, m'embrasse en passant ses mains dans mon dos, ce qui a pour effet d'écarter les pans de sa chemise et de dévoiler sa belle poitrine maintenant collée contre mon torse. Sensation ultra-sensuelle, ma peau de nouveau contre la sienne. Ma queue durcit encore une fois dans mon jean. Je pose mes mains sur ses fesses, les malaxe délicatement tout en lui rendant son baiser mouillé.
Mon sexe a une fâcheuse tendance à rester en érection ce soir. Sorti de la douche, je ne remets que mon jean pour seul vêtement et reviens dans le séjour où je croise Sophie qui vient à moi, m'embrasse en passant ses mains dans mon dos, ce qui a pour effet d'écarter les pans de sa chemise et de dévoiler sa belle poitrine maintenant collée contre mon torse. Sensation ultra-sensuelle, ma peau de nouveau contre la sienne. Ma queue durcit encore une fois dans mon jean. Je pose mes mains sur ses fesses, les malaxe délicatement tout en lui rendant son baiser mouillé.
— Tu es beau Alain.
— Tu es désirable Sophie, tu me pousses dans mes retranchements d'homme, tu as la faculté d'attiser ma virilité.
— Tu es désirable Sophie, tu me pousses dans mes retranchements d'homme, tu as la faculté d'attiser ma virilité.
Je délaisse son cul pour passer ma main entre ses cuisses et toucher sa chatte. Et à cette seconde, sa bouche se plaque sur la mienne pour y imposer sa langue, plus avide. Elle m'embrasse fougueusement, ses gestes deviennent fébriles, sa respiration s'intensifie et elle passe sa main par-dessus mon jean sur mon sexe gonflé.
Je n'ai jamais eu autant envie d'une femme, du moins aucune ne m'a jamais fait prendre autant conscience de ma force virile. Bref, on devait boire un verre et j'ai envie de faire durer le plaisir, donc je m'écarte doucement, lui prends la main et nous nous asseyons sur le canapé, puis lui tends son verre.
Je n'ai jamais eu autant envie d'une femme, du moins aucune ne m'a jamais fait prendre autant conscience de ma force virile. Bref, on devait boire un verre et j'ai envie de faire durer le plaisir, donc je m'écarte doucement, lui prends la main et nous nous asseyons sur le canapé, puis lui tends son verre.
— A la nôtre ! dis-je en trinquant.
— Tu dois te lever tôt demain ?
— Non, je dois être au boulot vers 9 heures, mais je dois passer chez moi avant de récupérer une clé USB dont j'ai besoin au boulot.
— Il est 1h30, ça nous laisse du temps alors, bonne nouvelle.
— La journée de demain risque d'être dure si mon intuition est bonne. En même temps, ce sont des jours difficiles qu'on ne regrette pas.
— Tu dois te lever tôt demain ?
— Non, je dois être au boulot vers 9 heures, mais je dois passer chez moi avant de récupérer une clé USB dont j'ai besoin au boulot.
— Il est 1h30, ça nous laisse du temps alors, bonne nouvelle.
— La journée de demain risque d'être dure si mon intuition est bonne. En même temps, ce sont des jours difficiles qu'on ne regrette pas.
Je sens ma chaleur interne grimper dangereusement, assis torse nu à côté d'elle dont les seins lourds dépassent de sa chemise, et moi. Nous ne perdons pas une occasion de nous frôler, de nous toucher. Et j'aime ça, d'autant que je sens qu'elle guette mes gestes, qu'elle a encore envie de moi. Elle n'hésite pas à ouvrir les jambes, l'air de rien, à faire en sorte que les pans de sa chemise restent ouverts. Et je m'en amuse, enfin pas tant que ça, car la montée de la température devient vertigineuse dans la pièce.
Lorsqu'elle se penche de nouveau vers moi pour m'embrasser, je pose mon verre sur la table, mets ma main derrière sa tête pour appuyer notre baiser au goût de rhum, nos langues se lèchent immédiatement. Elle caresse mon torse velu, je me tourne vers elle, prends ses beaux seins dans mes mains, ce qui la conduit encore à respirer par à-coups. Ses doigts appuient sur ma peau et glissent le long de mon torse. Je l'embrasse maintenant dans le cou, elle penche la tête pour me l'offrir totalement, je suce sa peau, la mordille puis reviens à sa bouche. Sa main passe sur mon jean, sur mon sexe durci par mon envie d'elle, puis j'écarte les pans de sa chemise et embrasse ses seins, suce le bout de ses tétons qui durcissent alors qu'elle déboutonne mon jean tant bien que mal. Elle y parvient, libère ma queue raide et me prend dans sa bouche, sa bouche chaude, avide.
Ses lèvres se posent autour de mon gland d'abord, et c'est ensuite sa langue que je sens tourner autour, puis sa bouche descend le long de ma verge, qu'elle me suce avec une envie perceptible. Je passe mon bras en contournant son dos pour caresser ses seins, ce qui a l'air de l'exciter davantage. Elle me masturbe en même temps et caresse mes couilles. Je parviens, avec elle qui me retient, à ne pas jouir. Elle tient mon sexe, passe sa langue tout le long, une extase de fou m'étreint, j'ai besoin de la baiser. J'attrape son visage, elle relève la tête, je l'embrasse, mets ma main entre ses cuisses, sur sa fente, glisse mon doigt dedans, remarquant son humidité, et je la masturbe à mon tour. Elle halète de plaisir, notre baiser devient ardent et d'un coup, elle se redresse, se lève et vient me chevaucher. Puis elle frotte lentement sa chatte sur ma queue turgescente et m'embrasse en même temps sans faiblir dans son ardeur.
Je plaque mes mains sur ses seins, les malaxe avec un désir brûlant, je sens l'humidité de son sexe se déposer sur ma queue, elle passe ses bras autour de mon cou et me dit dans un souffle :
— Baise-moi encore Alain, baise-moi fort.
Elle saisit mon sexe, le glisse dans sa chatte et renchérit :
— Besoin que tu me baises, besoin de ton jus entre mes cuisses.
— Besoin que tu me baises, besoin de ton jus entre mes cuisses.
Les sens surchauffés, je sens sa chatte avaler mon sexe, puis descendre tout du long. La chaleur et l'humidité de sa fente emmitouflent ma bite, je prends son cul dans mes mains pour lui mettre de bons coups de queue, elle monte et descend sa croupe le long de mon sexe, m'embrasse de baisers mouillés. Je mords ses seins quand elle relâche ma bouche. Elle halète de plaisir, nous avons chaud, encore plus chaud quand elle se plaque complètement contre moi en m'enserrant contre elle. J'aime cette sensation lorsque nos corps se lèchent, que la volupté est à son comble, sans plus aucune retenue, qu'elle gémit et moi aussi. Elle me griffe les épaules, sa fente mouillée de cyprine absorbe totalement mon sexe à chaque fois, je sens sa chatte trempée contre mes couilles quand, pour ne pas jouir, je reste au fond d'elle quelques secondes afin de reprendre le contrôle sur mes sens.
Puis soudain, et d'un besoin instinctif synchro, elle se lève et se met à quatre pattes sur le canapé après avoir ôté sa chemise, me montrant ainsi sa croupe et sa chatte luisante de sa cyprine, comme une femelle en chaleur. J'enlève complètement mon jean, me mets sur les genoux, prends mon sexe en main et le plonge dans sa fente brûlante, ce qui nous extirpe une vague de frissons d'extase, et je commence à la baiser doucement, en m'accrochant à ses hanches, puis en caressant fermement son cul. Un torrent de piqûres de plaisir parcourt mon corps, et le sien aussi vu ses gémissements et son attitude de femelle qui s'abandonne à son mâle.
— Tu es bonne ma Sophie, j'aime ta chatte, te baiser comme une salope.
— Oui, baise-moi chéri, j'aime tes coups de queue.
— Je vais t'en donner encore, et décharger mon sperme dans ta fente.
— Hmmmm oui, je veux tout ton jus.
— Oui, baise-moi chéri, j'aime tes coups de queue.
— Je vais t'en donner encore, et décharger mon sperme dans ta fente.
— Hmmmm oui, je veux tout ton jus.
Les sens portés au rouge, je fais des va-et-vient en poussant ma queue au fond d'elle, pour bien la sentir, la faire jouir violemment. Je me sens puissant, je tire sa croupe pour que sa chatte glisse le long de mon sexe mouillé, mon esprit switche vers un état où la luxure est maîtrisée, sublimée. Nous transpirons, nous baignons dans une odeur de sexe, de baise, de nuances d'odeurs corporelles aphrodisiaques. Je me penche en avant, pose mon torse contre son dos, attrape et enferme ses seins dans mes mains. Sophie tourne la tête, nous nous embrassons en gémissant, en transpirant, en respirant fort, énivrés par nos sens...
Lorsque le plaisir me déchire, je plaque mon bas-ventre contre son cul, m'arrête au fond d'elle, elle plaque sa main sur mes fesses, me garde en son ventre, puis je recommence à la baiser, par des mouvements voluptueux, en accord avec ses souffles...
Chaleur, moiteur de nos corps, de nos sexes ! J'enserre son corps, étant toujours contre son dos. Je mords sa peau au niveau des omoplates et de ses épaules. Ma queue s'enveloppe de la chaleur de sa fente mouillée, je caresse nerveusement ses cuisses, son cul, je sens que je vais jouir, je me redresse, m'accroche à ses hanches, accentue mes mouvements. Je gémis d'extase et sens mon sperme monter dans ma verge alors qu'elle perd pied, qu'elle se laisse aller à sa jouissance.
— Alain ouiiiii, aaaaahhhh je vais jouir, me dit-elle dans un souffle. Donne-moi ton jus, chéri !
Je ne maîtrise plus rien. Etreint par l'extase suprême, je glisse mon sexe au fond d'elle, où je laisse mon sperme gicler. Je jouis fort, en symbiose totale avec elle...
Un instant après, nos corps se relâchent. Elle s'avance, libérant mon sexe, puis se tourne vers moi à quatre pattes encore et suce avec douceur ma queue humide de notre luxure.
Nous nous allongeons l'un contre l'autre dans le canapé et saisissons nos verres.
Un instant après, nos corps se relâchent. Elle s'avance, libérant mon sexe, puis se tourne vers moi à quatre pattes encore et suce avec douceur ma queue humide de notre luxure.
Nous nous allongeons l'un contre l'autre dans le canapé et saisissons nos verres.
— A notre magnifique rencontre, Sophie.
— A notre plaisir, chéri ! Tu me fais vivre des instants délicieux. Ne t'enfuis pas, nous avons beaucoup de choses à faire, dit-elle avec un sourire.
— En effet, l'alchimie parfaite entre deux âmes et deux corps en même temps est bien trop rare pour laisser passer ça.
— A notre plaisir, chéri ! Tu me fais vivre des instants délicieux. Ne t'enfuis pas, nous avons beaucoup de choses à faire, dit-elle avec un sourire.
— En effet, l'alchimie parfaite entre deux âmes et deux corps en même temps est bien trop rare pour laisser passer ça.
Nous nous embrassons, elle cale sa tête sur mon torse alors que je suis sur le dos, passant une jambe au-dessus des miennes, laissant son sexe dégouliner lentement sur ma cuisse.
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