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✦ Yallingup-2006 Le stage réseaux XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Le stage réseaux — Chapitre 1 · Lundi

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Yallingup-2006
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Le stage réseaux

Chapitre 1 · Lundi

Au cours de l'année 2000, l'entreprise dans laquelle je travaillai à l'époque m'envoya effectuer un stage informatique pour me former à l'administration de réseaux.
Ce stage se déroulait à plus de 200 kilomètres de chez moi, et s'étalait sur une semaine pleine. J'avais décidé d'y aller à moto, l'hébergement étant réservé pour moi par ma boîte dans un hôtel du centre-ville.
Lundi.
Le premier jour, je me présente au centre de formation le matin. A l'accueil, on m'indique la salle de cours dédiée à mon stage. Plusieurs personnes sont déjà présentes. Dans cette formation, nous sommes neuf stagiaires, six hommes et trois femmes, venant de diverses entreprises. Je ne connais personne.
Je passe les détails sur le déroulé du stage, mais le midi, nous prenons tous notre repas dans un restaurant situé non loin. Nous sommes, avec notre formateur, à une table de dix. En face de moi s'installe une des trois femmes présentes. Sophie, début de trentaine, les cheveux bruns foncés ondulants jusqu'aux épaules, des yeux marron, a une fière allure. Elle dégage une certaine assurance, et a du charme. Comme nous sommes l'un en face de l'autre, je lance une conversation courtoise, de circonstance. Elle non plus n'habite pas ici et vient de loin. Elle loge également dans un hôtel, différent du mien, mais qui ne s'en trouve pas très éloigné.
Après le cours, je rentre à mon hôtel et un peu avant l'heure de dîner, je passe sous la douche. A peine en suis-je sorti que l'on frappe à la porte. Une serviette autour de la taille, j'ouvre la porte. Sophie est là, l'air un peu timide, un léger sourire aux lèvres. Elle n'est pas du tout habillée comme en journée, et elle s'est maquillée. Elle porte un manteau long en laine noire, qui lui arrive sous les genoux. Aux pieds, elle a des bottines à talons aiguilles, noires également. Entre, des bas ou des collants noirs laissent apparaître ses jambes.
— Salut. Je te dérange ?
— Oui, euh, non, enfin je sors de la douche, désolé.
— Non, c'est moi qui suis désolée. Je voulais savoir si tu accepterais de dîner avec moi.
D'abord absorbé par la vision de cette femme très belle devant ma porte, puis surpris par sa demande, je bredouille une réponse :
— Oui, pourquoi pas ? Bonne idée. Euh, je m'habille et...
— Je t'attends en bas.
— Oui, j'arrive. Je fais vite !
Une fois la porte refermée, je me demande si je n'ai pas rêvé. Problème, je n'ai pas de vêtements aussi classes pour sortir avec elle. Juste mes fringues motos et les tenues de ville très simples pour aller au cours. Un costume sombre et une chemise blanche auraient été de circonstance, mais je n'ai pas mis ça dans mes valises. Tant pis, de toute façon, je n'ai pas le choix. J'enfile un jean, un tee-shirt, une chemise, ma veste de ville et ma paire de Docs.
Arrivé à la réception, elle m'attend là, en lisant un quelconque magazine. Je n'ai pas rêvé. En me voyant arriver, elle se lève et me dit :
— On y va ?
— Oui, mais où. Tu as une adresse ?
— Oui pas très loin de mon Hôtel, c'est à deux pas.
— OK, allons-y ! dis-je l'air très détendu et sûr de moi, pour mieux cacher mon état d'esprit réel.
Le restaurant est très bien, décoration minimaliste, mais de bon goût, cuisine actuelle, raffinée et savoureuse. Je l'aide à retirer son manteau. En dessous, elle porte une robe courte de cachemire gris anthracite sans manche, mais avec un col roulé. Une ceinture fine souligne sa taille. Elle est très élégante, et cette robe moule très bien sa silhouette. Ses hanches sont larges, et sa poitrine semble généreuse. Ses jambes sont galbées, et grâce aux talons hauts de ses bottines, le dessin de ses mollets est parfait.
Nous passons commande et nous nous sommes mis d'accord sur le vin rouge qui accompagnera le repas. Nous voilà comme un couple en soirée romantique.
Je suis un peu mal à l'aise, ne sachant pas trop pourquoi m'a-t-elle fait cette proposition ? Peut-être tout simplement avait-elle envie de sortir, mais pas seule ? Peut-être que notre discussion durant le repas du midi lui a donné l'idée de me proposer de l'accompagner ? Une femme seule, élégante et charmante de surcroît, pourrait attirer des importuns. Je servirais alors de faire valoir. J'en étais à ces réflexions quand elle leva son verre et dit :
— Tchin !
— Tchin ! lui dis-je en levant mon verre à mon tour.
La conversation tourne autour de nos vies respectives. Mariée depuis huit ans, elle a deux enfants. Elle aime son mari, mais elle sent qu'il y a de plus en plus de distance entre eux, elle ne sait pourquoi. Leur travail respectif, les enfants sans doute. De mon côté, je lui raconte ma vie de célibataire, les voyages, la moto. Je mets en avant mon côté ténébreux, mais sensible aux beautés du Monde. Elle rit à mes blagues. Un vrai petit numéro de séduction. Après le repas, je lui propose de prendre un verre. Elle accepte, et nous échouons dans un bar lounge se trouvant non loin de là. Lumière tamisée, musique « ambiante » douce, nous prenons place à une table et commandons deux cocktails. Je poursuis mon numéro de charme, tout en ne sachant pas où je vais. J'ai bien vu au cours de la soirée quelques signes me laissant penser qu'elle avait envie d'aventure, mais qu'en était-il vraiment ? Pour en avoir le cœur net, je me jette à l'eau peu avant de quitter le bar.
Sophie n'est pas une midinette, et je ne pense pas la choquer en lui annonçant tout de go mes envies. Je me penche vers elle, la regarde droit dans les yeux et lui dis :
— Sophie, je passe une très agréable soirée en ta compagnie. Tu as eu raison de me proposer de t'accompagner. Tu es absolument charmante et je te trouve très attirante. J'hésite à te le dire, mais j'ai très envie de toi.
Après un instant que j'analyse comme un moment de réflexion, elle me répond :
— Moi aussi je passe une agréable soirée en ta compagnie. Tu sais que je suis mariée, ce n'est pas si simple pour moi.
— Je comprends. Je te dis juste ce que j'éprouve pour toi. Tu en fais ce que tu veux, je ne t'oblige à rien. Mais si tu veux poursuivre la soirée, sache que je suis partant.
Après encore quelques secondes durant lesquelles elle me fixe de son regard, elle me dit :
— On va à ton hôtel, je préfère.
— Bien sûr, pas de soucis.
Le retour vers mon hôtel s'effectue rapidement. On arrive dans ma chambre et je la sens un peu tendue. Elle reste en retrait près de la porte, garde son manteau. Je retire ma veste, et lui tends la main pour qu'elle entre. Elle la prend, et se dirige vers moi. Nous sommes l'un en face de l'autre, très hésitants. Je prends l'initiative et lui retire son manteau. Je la prends dans mes bras et lui dépose un baiser dans le haut du cou. Je sens le parfum qu'elle porte, à la fois fruité et floral, qui finit de m'enivrer de désir. Elle bascule la tête sur le côté et s'abandonne à mes lèvres qui explorent sa peau. Je tente de l'embrasser sur la bouche, mais elle met un doigt sur mes lèvres et me dit non. Je comprends, mais ça part mal. Je reprends mes baisers dans son cou. Mes mains caressent son dos, elle m'enlace. J'attrape le zip de sa robe et le descends doucement. Une fois ouverte complètement, je défais la ceinture et fais glisser la robe sur ses épaules.
Elle tombe au sol, révélant ses dessous. Un très joli soutien-gorge noir en tissus satiné, un string assorti, et des bas autofixants. Cet ensemble lui va parfaitement. Elle entreprend de défaire ma chemise, puis soulève mon tee-shirt. Elle s'attaque à la boucle de ma ceinture et défait d'un geste tous les boutons de mon jean. Nous sommes tous deux face à face en sous-vêtements. Elle me sourit et me dit :
— Je te plais ainsi ?
— Oui, beaucoup, tu es très sexy dans cet ensemble.
— Mais mon corps, il te plaît ?
A y regarder plus en détail, je vois qu'en effet, son corps est marqué par les grossesses. La peau de son ventre est un peu fripée, elle a des vergetures, ses seins sont volumineux et un peu tombants. Je me dis qu'à vingt ans, elle devait être superbe, mais que sa vie de femme lui a laissé des traces. Il en est ainsi. C'est injuste, mais l'on n'y peut rien. Alors je commence à imaginer. Elle cherche sans doute à savoir si son pouvoir de séduction est toujours là, si le regard des hommes est toujours attiré par son corps. Peut-être son mari ne la regarde plus comme avant, et cela lui pèse. Avec moi, elle cherche peut-être un œil différent, et au fond, cherche à se rassurer ? Alors je mise sur la franchise, et lui dis :
— Je vois bien que ton corps porte les marques du temps. Tes grossesses, sans doute ?
— Oui.
— J'imagine qu'à vingt ans, tu devais être magnifique. Mais tu ne les as plus, et tu es toujours magnifique. Différente, mais magnifique. Tu me plais beaucoup, et j'ai encore plus envie de toi maintenant que je te regarde presque nue, que tout à l'heure au bar.
Elle sourit, avec un air un peu triste. Je l'attire à moi et la serre très fort dans mes bras. Après quelques instants, je dégrafe son soutien-gorge et le jette sur une chaise. Ses seins sont volumineux, et tombent un peu, mais restent très beaux à regarder, et ses aréoles sombres invitent à la tétée. Je m'accroupis devant elle et lui abaisse son string. Elle s'en dégage en levant les jambes l'une après l'autre. Son pubis est devant moi. Sa toison est très fournie, mais finement dessinée en triangle. Je pose un baiser sur ses poils et me relève. D'un geste, je retire mon boxer, et me tiens devant elle avec une érection en train de monter. Elle vient vers moi, et tout en se collant à moi, pose sa main sur mon sexe. Ce contact achève de me faire bander. Tout en bougeant légèrement les doigts dessus, elle me dit à l'oreille :
— Hum, c'est très prometteur.
— Tu vois que je ne te raconte pas de bêtises. Tu m'excites, j'ai vraiment très envie de toi.
Elle se dirige alors à reculons vers le lit sans lâcher mon sexe. Elle s'allonge sur le dos en écartant les jambes. Obligé de la suivre, je lui dis alors :
— Attends, j'enfile un présa.
— Ce n'est pas nécessaire, tu sais, je porte un stérilet.
— Oui, d'accord, mais pour le reste, c'est tout de même mieux de ne pas risquer d'attraper quelque chose.
Je fouille dans mes affaires pour retrouver ma boîte de capotes et mon tube de lubrifiant.
— Ah, oui, tu as tout prévu ! me dit-elle.
— Parfois, ça peut servir...
Elle observe mes préparatifs. Je mets un peu de gel dans le présa, le pose sur le bout de mon gland gonflé, écrase le réservoir afin de vider l'air, et le déroule sur toute la longueur de mon sexe. Je me rapproche d'elle, entre ses jambes toujours gainées dans ses bas. Je dépose du gel sur mon sexe et un peu sur ses lèvres. Elle semble un peu surprise par mon geste. Je m'installe contre elle, et tenant mon sexe de la main droite, je lui dis :
— On y va ?
Elle me dit oui de la tête. Je cherche le passage entre ses lèvres et grâce au lubrifiant, l'introduction se fait tout seule. Je pousse mes reins plus en avant, lâche mon sexe qui à présent est entré dans le sien. Je pousse encore, jusqu'à ne plus pouvoir avancer. Je sens sur mon sexe la chaleur intérieure de son corps. Son sexe est large et fortement lubrifié par sa cyprine. Elle lâche un long soupir en basculant la tête en arrière sur l'oreiller. Je me cale sur mes coudes, mes mains agrippent ses épaules, et je commence un va-et-vient très doucement, très lent. Elle écarte un peu plus les jambes et respire au rythme de mes mouvements. Ses mains dans mon dos me caressent. Je me redresse, prends appui sur mes mains, et continue mes coups de reins. Elle me regarde, la bouche ouverte, comme incrédule. Je poursuis un bon moment mes mouvements, en accélérant légèrement le rythme.
Je me couche sur elle, passe une main derrière son dos, l'autre le long de sa jambe, et la maintiens fermement tout en bougeant en elle. Elle s'accroche à moi et bouge son corps en suivant mon rythme. Je passe mon bras droit sous son genou gauche et relève sa jambe. Je me décale un peu pour voir mon sexe s'enfoncer dans le sien. Ses lèvres bougent en suivant les mouvements de va-et-vient. Je vois son clitoris gonflé, rouge foncé. Elle est en extase, les yeux fermés, respirant bruyamment par la bouche. Je sens l'éjaculation venir. Je ne fais rien pour la retenir, j'ai envie de jouir. Au premier spasme, je projette mes reins en avant pour me caler au plus profond de son ventre. Puis, tétanisé par l'orgasme, je me décharge en plusieurs giclées qui me font crier de plaisir. Tout mon corps est électrisé et je m'effondre à côté de Sophie, qui elle aussi reprend ses esprits. Haletant, je la regarde. Elle me sourit, visiblement contente de ce qui vient de se passer.
Nous sommes devenus amants.
Je me lève et vais dans la salle de bain, retirer mon préservatif. De retour dans la chambre, je m'allonge à ses côtés et commence à embrasser son corps et la caresser. D'une main, je caresse son sein gauche, le malaxe doucement, et je pose mes lèvres sur son téton, le lèche puis le mordille. Il réagit rapidement et durcit en formant un bouton de la taille d'une gomme de crayon. Je lâche le gauche pour attraper le droit. Il réagit de la même manière. J'attrape ses deux tétons entre mes doigts et le pince, les tords, tire dessus. Elle me laisse faire, visiblement satisfaite du traitement que j'applique à ses seins. Je les reprends en bouche à tour de rôle, l'un après l'autre. Lécher des seins m'excite au plus haut point et déclenche toujours une érection. Je sens déjà la tension remonter dans mon sexe. Sophie s'en rend compte. Elle bouge comme pour se dégager de dessous moi. Je la laisse sortir et m'allonge sur le dos. Elle saisit mon sexe et commence à me masturber doucement.
Puis elle descend le long de mon corps, et pose sa tête sur mon ventre, me cachant la vue de mon sexe. Je me laisse faire et devine ce qu'il se passe. D'abord, je sens ses doigts jouer avec ma hampe, puis il y a une caresse sur le gland. Sa main saisit de nouveau mon sexe et monte descend doucement. Je sens alors ce que j'imagine être sa langue sur mon gland. J'imagine qu'elle doit le lécher. Puis, elle se redresse. Je peux de nouveau voir mon sexe. Il est bandé au maximum. Elle le tient bien droit d'une main et approche sa bouche. Elle l'entrouvre et embrasse mon gland plusieurs fois de manière très sensuelle. Enfin, je n'attendais que ça, elle le prend en bouche. Sa tête monte et descend, un peu plus loin à chaque mouvement. Des bruits de succion se font entendre, elle salive abondamment, je vois mon sexe luisant disparaître dans sa bouche. De temps à autre, elle fait une pause et reprend une masturbation. Elle me regarde, observe mes réactions.
Je m'abandonne totalement à ses caresses manuelles et buccales qui irrémédiablement m'amènent vers un orgasme que je sens monter. Ma respiration s'accélère, mes reins se cambrent, mon sexe gonfle encore un peu. Tous ces signes alertent Sophie, qui arrête de me sucer, mais continue de tenir mon sexe bien droit en le masturbant. Elle l'observe, en particulier mon méat. Et c'est parti ! Les saccades se succèdent, envoyant des giclées les unes après les autres sur mon ventre. Lors des derniers spasmes, un écoulement de sperme descend sur la main de Sophie qui tient toujours mon sexe. Elle le presse dans un mouvement de traite afin d'en extraire les dernières gouttes. L'odeur de foutre a envahi la chambre. Sophie tire la langue et vient prélever une goutte de mon sperme au bout de mon sexe. Sa main couverte de mon jus le lâche enfin et vient jouer avec les coulures présentes sur mon ventre. Du bout des doigts, elle étale délicatement mon sperme sur ma peau, jouant avec la texture.
J'ai la tête qui tourne, l'orgasme était vraiment très fort. Sophie part à la salle de bain se laver les mains. Moi, j'attends un peu sans bouger, toujours groggy. Je vais aussi à la salle de bain après elle, pour me nettoyer le ventre.
De retour dans la chambre, Sophie est allongée dans le lit, sous la couette. Elle a ôté ses chaussures et ses bas. Je me glisse sous la couette, à ses côtés et reprends une session de caresses et de baisers sur son corps. Elle se laisse faire. Après lui avoir léché les seins de nouveau de manière gourmande, je glisse vers le bas, embrasse son ventre au passage et me cale entre ses cuisses. Elle m'autorise l'accès à son intimité en ouvrant très largement ses jambes. J'embrasse son pubis, et du bout de la langue, cherche son clitoris. En m'aidant de mes doigts, j'écarte ses lèvres, qui sont très sombres. Son petit bouton rose est là devant moi. J'y colle ma bouche et le sollicite de ma langue, le prends entre mes dents, le mordille, le lèche, l'embrasse. Je glisse ma langue à l'entrée de son vagin. L'odeur et le goût de son sexe me tournent la tête, je me sens perdre la raison. De mon pouce et de l'index de ma main gauche, j'écarte ses lèvres.
J'humecte copieusement mon index et mon majeur de la main droite, et les introduis dans son sexe. Celui-ci est déjà bien ouvert et la cyprine qui l'inonde aide encore plus la pénétration de mes doigts. Ma langue est toujours sur son clitoris, j'appuie fortement celle-ci en la bougeant dessus. Mes doigts entrent et sortent en rythme de son vagin. Sophie est très réceptive. Elle contracte ses abdominaux et saisit ma tête pour la maintenir en place, elle ne veut pas que ça s'arrête. Alors je continue. Du bout de mes doigts, je viens exciter cette zone juste après l'entrée de vagin qui présente une surface légèrement granuleuse. Toutes ces sollicitations aboutissent, et c'est le but, à un orgasme qui part d'un coup. Elle crie, elle tremble, elle est prise de soubresauts. Elle se roule sur le côté, regroupant ses jambes, mais je ne la lâche pas, mes doigts sont sur son clitoris, et je le sollicite toujours. Elle serre les cuisses et essaie de me faire lâcher prise, mais j'insiste et tiens bon.
Je finis par la libérer de mes caresses devenues insupportables. Elle reprend son souffle. Ce qu'elle ne sait pas, c'est que vers la fin de ce cunnilingus doigté, l'excitation est revenue en moi. A genoux entre ses jambes, une érection est arrivée. Pendant qu'elle reprend ses esprits, j'enfile prestement une capote, et, la remettant à plat dos, viens me placer entre ses jambes. Je frotte mon gland sur son clitoris qui est d'un volume impressionnant. Cette caresse lui fait de l'effet. Elle gémit à chaque mouvement. Puis, sans rien lui dire, j'enfonce mon sexe dans le sien, qui est très dilaté, très glissant et bouillant. J'y vais à fond, jusqu'à la garde. Elle crie de plaisir. Ses yeux sont révulsés, sa bouche grande ouverte pour respirer à pleins poumons. Je la prends vigoureusement, lui assénant de gros coups de reins. Ayant envie de changer de perspective, je me retire et la retourne sur le ventre.
Comprenant ma manœuvre, elle se met sur les genoux, les épaules posées sur le lit, sa croupe en l'air. Je me place derrière, le sexe tendu à l'extrême. Mon gland me fait mal. D'un coup de reins je m'enfonce de nouveau en elle. Là encore, ma pénétration est accompagnée d'un râle de plaisir. Je bouge mon bassin d'avant en arrière, mes mains lui tenant la croupe. Je vois sa petite rondelle palpiter lors de mes assauts. J'accélère le rythme, je la tiens par les hanches. Je sens l'orgasme monter, et au premier spasme, je lâche un râle et je me plante au plus profond de son ventre, la tenant fermement et bougeant juste ce qu'il faut pour extraire le plus de plaisir de cet orgasme. Quand le gros de la tempête dans ma tête est passé, je relâche un peu la pression de ma prise et me recule doucement pour me retirer d'elle. Sophie est exténuée et se laisse tomber sur le côté. Ses joues sont rouges, ses yeux dans le vague. Elle est encore essoufflée.
Je me couche à ses côtés, la tête encore dans les nuages. Je la regarde et lui dis :
— Ça va ?
— Oui... C'était bon ! Ça fait du bien.
— Pour moi aussi c'est très bon. Je suis tout étourdi !
— On recommence quand tu veux !
— Peut-être pas ce soir, il est déjà bientôt deux heures du matin. Ça va faire trois heures qu'on baise !
— Quoi ? dit-elle en se redressant d'un bond. Merde ! Il va falloir se lever dans cinq heures ! Oh non !
Elle sort du lit et commence à rassembler ses affaires pour s'habiller.
— Tu peux dormir là, si tu veux.
— Non, je ne préfère pas. Je rentre à mon hôtel.
— OK, je t'accompagne.
— Non, ce n'est pas la peine.
— Ben voyons, tu crois que je vais te laisser rentrer seule en pleine nuit ?
Elle me regarde avec un petit sourire.
— Gentleman, en plus !
Pendant le trajet, nous cheminons accrochés l'un à l'autre. Arrivés devant son hôtel, nous échangeons nos numéros de portables. Je lui souhaite bonne nuit, et je repars vers mon hôtel, la tête pleine d'images de notre soirée. En cours de route, je reçois un texto :
— Merci pour cette soirée.
J'y réponds :
— Merci pour l'invitation
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Yallingup-2006
13 décembre 2024 à 11:28
La suite arrive, jours après jours...
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
12 décembre 2024 à 11:31
Après votre aventure en Irlande, je me suis délecté de votre aventure avec votre collègue de formation.
Votre écriture est belle. C'est fluide.
Il y a de la délicatesse et de la galanterie chez vous, je trouve.
Vos maîtresses ont passé de beaux et bons moments en votre compagnie, je pense.

J'espère continuer de me délecter quand je vous lirai...
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de rtx42
rtx42
11 décembre 2024 à 18:11
Délicieuse histoire
Soyez respectueux
Répondre

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