Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mélissa, sa copine et moi — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mélissa, sa copine et moi
Chapitre 1
Mélissa, sa copine et moi.
(Nota : je retranscris ici les confidences que Jérémy et Mélissa m'ont faites lors de rencontres diverses au cours desquelles je m'étais engagé à mettre sur le papier ce qu'ils me confieraient.
J'avais fait leur connaissance dans un club coquin du centre de Paris et j'avais retrouvé Jérémy par le plus grand des hasards sur son lieu de travail où je recherchais un livre sur le Moyen âge !
Bien sûr ce qu'ils m'ont confié est quelque peu arrangé, car en fait, il s'agit de propos recueillis lors de notre rencontre et les dialogues sont inventés pour coller à ce qui m'a été dit).
J'avais fait leur connaissance dans un club coquin du centre de Paris et j'avais retrouvé Jérémy par le plus grand des hasards sur son lieu de travail où je recherchais un livre sur le Moyen âge !
Bien sûr ce qu'ils m'ont confié est quelque peu arrangé, car en fait, il s'agit de propos recueillis lors de notre rencontre et les dialogues sont inventés pour coller à ce qui m'a été dit).
Voici ce que j'ai imaginé à partir de leurs confidences...
Je m'appelle Jérémy... Avec ma femme Mélissa, nous sommes très libres puisque nous fréquentons les clubs libertins de la capitale au moins une fois par mois et chaque été, nous passons une semaine de nos congés sur les plages naturistes. C'est d'ailleurs dans un de ces lieux en Vendée que nous avons fait connaissance et depuis, nous ne nous sommes plus quittés...
Quelques années plus tard, nous sommes passés devant le maire de notre arrondissement et à 35 ans, nous sommes un couple épanoui. Mais à notre grand regret, nous ne pouvons pas avoir d'enfant... Les médecins que nous avons consultés nous ont confirmé cela et nous en sommes désolés...
Quelques années plus tard, nous sommes passés devant le maire de notre arrondissement et à 35 ans, nous sommes un couple épanoui. Mais à notre grand regret, nous ne pouvons pas avoir d'enfant... Les médecins que nous avons consultés nous ont confirmé cela et nous en sommes désolés...
Vous vous doutez bien que la fréquentation de clubs coquins et des plages naturistes est l'occasion d'échanges très HOT, mais hélas, les précautions sanitaires font que l'un comme l'autre, nous sommes quelque peu frustrés... Mais après une soirée coquine, Mélissa joue de ses charmes pour que je lui fasse l'amour et décharge dans sa chatte (ou plus rarement dans son cul).
Vivant dans le XIIIème arrondissement, nous avons de bons rapports avec les représentants de cette communauté asiatique très discrète. Pour nos escapades nocturnes, nous devons prendre le métro et le retour se fait en taxi... (Nous avons trouvé qu'avoir une voiture serait un handicap)...
Vivant dans le XIIIème arrondissement, nous avons de bons rapports avec les représentants de cette communauté asiatique très discrète. Pour nos escapades nocturnes, nous devons prendre le métro et le retour se fait en taxi... (Nous avons trouvé qu'avoir une voiture serait un handicap)...
Personnellement, je travaille dans une importante librairie du centre de la capitale... Hors de la période de la rentrée scolaire, c'est relativement calme, les clients savent ce qu'ils viennent chercher, ou je les guide dans leur recherche et ils sont rapidement satisfaits.
Avec certaines clientes, c'est parfois plus difficile, en plus du livre qu'elles cherchent, certaines me draguent ouvertement en me demandant ce que je fais après la fermeture... Ma belle gueule et ma stature d'ancien rugbyman y sont certainement pour quelque chose... Mes cheveux noirs un peu ondulés déjà garnis de fils blancs, mes yeux bleus et mes mains aux longs doigts (que Mélissa aime sentir sur son corps) complètent mon portrait, mais je m'en tire par une pirouette verbale accompagnée d'un grand sourire...
Mélissa travaille, quant à elle, dans un magasin de la rive droite où elle est démonstratrice pour une grande marque de cosmétiques... Son poste l'oblige à être toujours bien mise et c'est un véritable plaisir de la voir évoluer... Ses longs cheveux blonds sont toujours relevés en un chignon strict, ses immenses yeux gris ombrés de longs cils, son petit nez et sa bouche pulpeuse font qu'elle est très séduisante d'autant qu'elle a une très jolie poitrine (95 B) dont elle est très fière et une taille relativement fine qui s'évase sur des hanches pleines. Je la trouve belle et je ne suis pas le seul (si vous voyez ce que je veux dire) !
Tout allait pour le mieux et nous avions fait notre deuil d'une famille avec un ou deux enfants... Mélissa avait une collègue de travail qui venait assez souvent à l'appartement (généralement le samedi soir, profitant de notre hospitalité pour se changer avant d'aller s'éclater et danser en boîte). Elles échangeaient des propos qu'elles n'avaient pas pu tenir en journée. Je n'y prêtais guère attention... pensez donc des propos de nanas...
Mais un samedi soir, Mélissa invita Marie-Ange (dont l'anniversaire approchait) à partager notre repas... C'était assez copieux et nous avons vidé deux bouteilles de vin rosé en plus de l'apéritif. Tous les trois, nous avions un peu chaud les oreilles et la conversation a quelque peu dérivé... Marie-Ange n'ignorait rien de nos sorties coquines et de notre goût pour le naturisme (et plus si nous trouvions des partenaires). Elle était, elle aussi, une échangiste convaincue. Elle connaissait aussi notre problème de fécondité... Entre femmes, il y a des secrets qui n'en sont pas...
La surprise a été totale quand Marie-Ange nous a fait cette proposition incongrue :
— Et si Jérémy me faisait un enfant que vous pourriez adopter ?
Sur le coup, je me récriai et Mélissa dit que cette proposition n'était pas sérieuse, d'autant que la procédure était hasardeuse...
— Mais si... Je suis sérieuse... Depuis le temps que je t'entends parler d'un enfant qui viendrait égayer votre foyer...
— Mais Marie-Ange, je t'aime bien, mais te faire un enfant, ce n'est pas sérieux...
— Mais tu baises bien les nanas dans les clubs... Ce serait pareil sauf que nous nous dispenserions du préservatif !
— Mais Marie-Ange, je t'aime bien, mais te faire un enfant, ce n'est pas sérieux...
— Mais tu baises bien les nanas dans les clubs... Ce serait pareil sauf que nous nous dispenserions du préservatif !
Ce soir-là, la conversation en est restée là... mais au cours des semaines suivantes, Mélissa a remis la conversation sur le tapis. Un soir quand nous nous apprêtions à nous coucher, elle a remis le couvert :
— Tu te rends compte... Marie-Ange se propose de faire un enfant et de nous le confier pour l'adopter... Elle est tombée sur la tête ! Je sais qu'elle a déjà un garçon de quelques années... Elle ignore qui en est le père... Elle baise un peu partout et souvent !
— Donc elle n'est pas farouche !
— Oh non... C'est assez souvent qu'elle retrouve un mec qui l'a draguée peu avant la fermeture du magasin... Elle semble très connue... Et je ne te dis pas ce qu'elle me confie le lundi matin quand nous nous retrouvons... En plus elle fréquente les milieux échangistes... Elle a vraiment chaud aux fesses...
— Donc... si je te comprends bien, cela ne te gênerait pas si je baisais avec elle ?
— NON... Je te propose même d'être là pour assister à la chose...
— Bon... parlons d'autre chose ! T'es partante pour une levrette... ça fait quelques semaines que je ne t'ai pas baisée ainsi !
— OK... Je me mets nue et passons à autre chose ! Je sais que tu as les couilles pleines et que tu vas bien me faire jouir !
— Mais c'est bien mon intention...
— Donc elle n'est pas farouche !
— Oh non... C'est assez souvent qu'elle retrouve un mec qui l'a draguée peu avant la fermeture du magasin... Elle semble très connue... Et je ne te dis pas ce qu'elle me confie le lundi matin quand nous nous retrouvons... En plus elle fréquente les milieux échangistes... Elle a vraiment chaud aux fesses...
— Donc... si je te comprends bien, cela ne te gênerait pas si je baisais avec elle ?
— NON... Je te propose même d'être là pour assister à la chose...
— Bon... parlons d'autre chose ! T'es partante pour une levrette... ça fait quelques semaines que je ne t'ai pas baisée ainsi !
— OK... Je me mets nue et passons à autre chose ! Je sais que tu as les couilles pleines et que tu vas bien me faire jouir !
— Mais c'est bien mon intention...
J'avoue que j'étais pas mal émoustillé par cette conversation et pendant que je baisais Mélissa, je ne cessais de penser à Marie-Ange... J'imaginais déjà ce que je lui ferais... et lorsque j'éjaculai au fond de la chatte de ma femme, dans mon esprit, je pensais que je me lâchais dans le vagin de Marie-Ange.
— Dis donc mon coquin... Qu'est-ce que tu m'as mis !
— Pas plus que d'habitude...
— A d'autres... Je crois que tu devais penser à Marie-Ange et à son cul de salope !
— Un peu... mais c'est toi que j'aime !
— L'un n'empêche pas l'autre... J'ai bien vu que tu la regardes d'un autre œil depuis qu'elle nous a fait sa proposition...
— Si tu le dis... je ne m'en suis pas rendu compte...
— A d'autres...
— Pas plus que d'habitude...
— A d'autres... Je crois que tu devais penser à Marie-Ange et à son cul de salope !
— Un peu... mais c'est toi que j'aime !
— L'un n'empêche pas l'autre... J'ai bien vu que tu la regardes d'un autre œil depuis qu'elle nous a fait sa proposition...
— Si tu le dis... je ne m'en suis pas rendu compte...
— A d'autres...
J'ai pris Mélissa dans mes bras et nous nous sommes endormis...
Pendant quelques semaines, Marie-Ange n'est pas venue à la maison : D'après Mélissa, elle avait trouvé un amant qui la faisait bien jouir... mais comme d'habitude, au bout de quatre semaines, Marie-Ange est revenue à la maison en compagnie de Mélissa. D'emblée elle nous dit :
— Je ne prends plus la pilule... Si Jérémy veut me faire un enfant, ça va être le moment...
Mélissa rétorqua :
— On en a assez discuté... Nous sommes d'accord.
— Oui... Je n'ai pas baisé depuis le week-end dernier et j'ai des réserves si tu vois ce que je veux dire !
— Mais c'est parfait ! Si on passait dans votre chambre... Ici c'est assez inconfortable pour ce que nous allons faire... Je prends une douche rapide et je suis à vous... Plus tard, le dîner improvisé sera un bon intermède...
— Oui... Je n'ai pas baisé depuis le week-end dernier et j'ai des réserves si tu vois ce que je veux dire !
— Mais c'est parfait ! Si on passait dans votre chambre... Ici c'est assez inconfortable pour ce que nous allons faire... Je prends une douche rapide et je suis à vous... Plus tard, le dîner improvisé sera un bon intermède...
Quand Marie-Ange est sortie de la salle de bains, nue comme au jour de sa naissance, Mélissa m'avait déjà mis en forme en me faisant un début de fellation lorsqu'elle me sentit au meilleur de ma forme elle dit à notre complice de venir me chevaucher, que pour une première fois, ce devait être la bonne formule...
— OK, mes coquins... c'est vrai que Jérémy est bien pourvu par la nature, mais je suis habituée... Je vais m'enfiler sur lui et après je me mets au travail... Ce n'est pas la meilleure posture pour me faire engrosser, mais je vais d'abord prendre la mesure de ce coquin !
En fait, c'est Mélissa qui plaça mon gland face à l'entrée du sexe de Marie–Ange et je n'ai plus eu qu'à me laisser glisser jusqu'à ce que nos deux pubis soient en contact... Je baisais Marie-Ange sous le regard de ma femme... laquelle nous encourageait avec des mots salaces (que je n'avais jamais entendus dans sa bouche.
Marie-Ange montait et descendait sur mon manche et j'avais de plus en plus de mal à me retenir de ne pas jouir, car j'attendais que cette dernière commence à avoir les premiers signes de sa jouissance pour me lâcher au fond de son vagin... Et c'est ainsi que je lâchai quelques belles rasades de sperme au moment où Marie-Ange jouissait et se couchait sur mon buste pour retrouver son souffle...
Marie-Ange montait et descendait sur mon manche et j'avais de plus en plus de mal à me retenir de ne pas jouir, car j'attendais que cette dernière commence à avoir les premiers signes de sa jouissance pour me lâcher au fond de son vagin... Et c'est ainsi que je lâchai quelques belles rasades de sperme au moment où Marie-Ange jouissait et se couchait sur mon buste pour retrouver son souffle...
Après un dîner rapide, Marie-Ange nous dit :
— Si nous repassions dans la chambre... Je n'en ai pas encore fini avec Jérémy... Il va me baiser en levrette, comme cela il injectera directement son foutre tout au fond de mon vagin...
— OK... je le fais bander et après il t'enfile !
— Tu as tout compris !
— OK... je le fais bander et après il t'enfile !
— Tu as tout compris !
Dès que Marie-Ange a pris la position au milieu de notre lit, je l'ai rejointe et je l'ai caressée un peu, mais sa chatte était encore (ou déjà) mouillée si bien que je n'ai pas attendu pour glisser ma bite au fond de sa chatte...
— Vas-y... Baise-moi à fond !
— OK... je ne vais pas me priver...
— OK... je ne vais pas me priver...
Et Mélissa ajoute à ce moment en se glissant sous les cuisses de sa copine... :
— Vas-y puisqu'elle le demande !
J'ai baisé Marie-Ange suivant différents rythmes et parfois, je sentais une main de Mélissa me caresser les boules qui frappaient le clitoris et les lèvres de ma maîtresse... Oh qu'est c'était bon...
Cette nuit là, j'ai baisé Marie-Ange deux fois et nous nous sommes endormis tous les trois bras et jambes emmêlés...
Cette nuit là, j'ai baisé Marie-Ange deux fois et nous nous sommes endormis tous les trois bras et jambes emmêlés...
Le dimanche matin, comme souvent, je bandais à moitié, le sexe un peu turgescent logé dans la raie des fesses de Mélissa. C'est assez souvent que nous nous couchions ainsi en chien de fusil, Mélissa lovée contre moi... Je pouvais aussi bien lui donner du plaisir en caressant sa chatte ou en titillant le bout de ses seins qui sont facilement érectiles et très sensibles. Marie-Ange était contre nous et je sentais la pointe de ses seins contre mes omoplates... Elle ondulait contre mes fesses... Apparemment les trois saillies de la veille ne lui avaient pas suffi !
Les deux filles se sont redressées et se sont inclinées sur mon bas-ventre pour une fellation à deux bouches... Elles se sont partagé mon manche et mes bourses jusqu'à ce que je bande fermement... J'étais prêt à saillir une nouvelle fois celle qui voudrait bien... En fait, je n'ai pas eu à choisir, car Mélissa m'a enjambé et s'est laissé glisser sur mon sexe en disant :
— A moi... Je vous ai laissé la place hier, maintenant c'est à mon tour de me faire baiser... Je suis un peu en manque !
Marie-Ange nous a regardés...
Nous avons pris ensuite un copieux petit-déjeuner avant que notre amie nous quitte en disant :
Nous avons pris ensuite un copieux petit-déjeuner avant que notre amie nous quitte en disant :
— A samedi prochain... On remet ça... ça ne marche pas toujours au premier coup !
Pendant presque un trimestre, Marie-Ange est venue chaque week-end à l'appartement jusqu'au jour où elle a annoncé à Mélissa qu'elle était enceinte...
Comme en France, l'adoption directe n'était pas possible, Marie-Ange est allée accoucher en Belgique où elle s'est déclarée « mère porteuse » pour notre compte ! C'est avec une joie indicible que nous avons installé Amanda dans son berceau lors d'une grande fête en trio avec Mélissa et Marie-Ange... Nous étions comblés et Marie-Ange était très fière de nous avoir donné un si beau bébé (auquel j'avais participé).
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