Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Glissement au libertinage avec Mélody — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Glissement au libertinage avec Mélody
Chapitre 2
Deux mois se sont écoulés depuis ma première relation sexuelle avec Mélody chez moi. Nous nous voyons environ trois fois par semaine sans compter les week-ends pour une relation basée sur le sexe, très discrète. Aucun de nos amis n’est au courant de notre relation. Je vais chez elle ou elle vient chez moi, des fois sans parler, juste pour baiser.
Nos rapports sont devenus de plus en plus hard. Elle me suggère de me raser le sexe ce qui est plus agréable pour elle quand elle me suce. Je ne suis pas du tout choqué par sa demande étant donné qu’elle-même a son sexe entièrement lisse. Nous pratiquons des positions et des situations de plus en plus hard. Très vite, elle veut tester la sodomie. Elle adore. Elle m’avoue qu’elle prend autant de plaisir par-devant que par derrière. Nous achetons des sextoys pour pimenter les ébats. Elle s’est offert plusieurs godemichés : un gros transparent ressemblant beaucoup à un vrai sexe. Je suis impressionné par sa taille et surpris qu’une femme puisse accueillir ce genre de chose dans son vagin. Elle me dit :
— Tu sais, j’ai couché avec un Black. Sa queue était aussi grosse que ça.
— Fidèles à leur réputation…
— Pas tous non plus. Mais pendant une soirée, j’ai vu à travers son short qu’il avait une grosse bite. Alors je l’ai chauffé pour qu’on finisse chez moi. Je voulais voir ce que ça faisait de coucher avec un mec très bien membré.
— Fidèles à leur réputation…
— Pas tous non plus. Mais pendant une soirée, j’ai vu à travers son short qu’il avait une grosse bite. Alors je l’ai chauffé pour qu’on finisse chez moi. Je voulais voir ce que ça faisait de coucher avec un mec très bien membré.
Elle s’est également acheté un godemiché de couleur violette, plus fin mais plus long pour se le mettre dans l’anus. J’adore l’utiliser quand je la pénètre par-devant. Elle s’est aussi offert un vibromasseur lapin qui fait vibrer à la fois le vagin et le clitoris.
Elle m’a surpris quand elle est venue me voir le jour de mon anniversaire ; elle est venue avec un plug anal qu’elle portait déjà quand elle est venue.
Quant à moi, je lui ai acheté beaucoup de lingerie coquine et des tenues sexy. Elle est maintenant couverte de différents strings, porte-jarretelles, bas, chaussures à talons et de corsets, guêpières et autres nuisettes sexy. Voulant pratiquer la domination avec elle, j’ai également acheté des menottes, bracelets, colliers, fouet et cravache.
En résumé, l’étudiant puceau et timide d’il y a deux mois a disparu au profit d’un jeune mec découvrant tous les plaisirs de la sexualité avec une fille sublime et très coquine.
—ooOoo—
Un jour, en octobre, notre relation franchit un cap. Un soir pendant que nous faisons l’amour, ou plutôt que nous baisons dans son appartement, je la pénètre en levrette dans sa chatte pendant que j’enfonce son gode anal.
— Tu aimes ça ma belle ?
— Hummm… oh oui, continue… j’adore qu’on me prenne par tous les trous.
— Une bonne petite salope aime ça. Heureusement. T’aimes ça, la bite ?
— Oui, j’adore le cul, j’adore le sexe, j’adore la bite. J’en veux plusieurs en même temps ; c’est trop bon…
— T’aimerais qu’il y ait une deuxième queue, ma cochonne ?
— Ouiiii… une deuxième bite à sucer pendant que tu me mets la tienne dans le cul.
— Hummm… oh oui, continue… j’adore qu’on me prenne par tous les trous.
— Une bonne petite salope aime ça. Heureusement. T’aimes ça, la bite ?
— Oui, j’adore le cul, j’adore le sexe, j’adore la bite. J’en veux plusieurs en même temps ; c’est trop bon…
— T’aimerais qu’il y ait une deuxième queue, ma cochonne ?
— Ouiiii… une deuxième bite à sucer pendant que tu me mets la tienne dans le cul.
C’est la première fois que je branche Mélody pour un plan à trois. On n’en a jamais parlé mais c’est peut-être dans le feu de l’action qu’elle veut une personne supplémentaire.
— T’es qu’une salope qui aime la bite. Une ne te suffit pas ?
— Non, j’en veux toujours…
— Non, j’en veux toujours…
Elle cesse de parler, elle est proche de l’orgasme. Je continue de la pilonner tout en enfonçant le gode dans son cul. Sa respiration devient de plus en plus accélérée et je sens les muscles de son vagin se contracter sur ma queue. Elle lâche un cri de plaisir montrant sa jouissance. Je sais ce qui m’attend : n’ayant pas joui, elle me laissera me terminer sur elle. Elle reprend ses esprits et se met face à moi, toujours à quatre pattes pour me sucer et que je jouisse dans sa bouche.
Avec le temps, elle sait comment me faire plaisir aussi. Sa langue agile parcourt mon gland pendant qu’elle me branle de ses deux mains. Elle se met à genoux, son visage proche du mien et me regarde dans les yeux. J’adore ce moment où son regard criant le sexe croise le mien. Elle accélère la cadence de son branle pour me faire partir.
— T’aimes ça, te faire sucer ?
— Hummm… oui, t’es trop douée.
— J’adore sucer ta queue. Elle est si dure et bonne en bouche.
— T’es une experte !
— T’aimerais qu’une deuxième femme te suce, hein ?
— Oui. Deux femmes sur ma queue, le rêve…
— Deux langues, deux bouches, deux visages sur lesquels tu gicleras, ça te plairait ?
— Oui ! Quel pied.
— Hummm… oui, t’es trop douée.
— J’adore sucer ta queue. Elle est si dure et bonne en bouche.
— T’es une experte !
— T’aimerais qu’une deuxième femme te suce, hein ?
— Oui. Deux femmes sur ma queue, le rêve…
— Deux langues, deux bouches, deux visages sur lesquels tu gicleras, ça te plairait ?
— Oui ! Quel pied.
Elle me fait un sourire et se remet à quatre pattes pour recevoir ma semence.
— Vas-y, mon salaud. Vide-toi sur ta salope.
Elle n’attend pas longtemps. Elle approche son visage de mon sexe et je jouis abondamment sur elle. Elle ferme les yeux mais mon éjaculation lui recouvre tout son visage. Je ne sais pas si c’est d’avoir été sans relation sexuelle pendant longtemps, mais j’ai pas mal en réserve à chaque fois ; Mélody m’avoue que c’est la première fois qu’elle voit un mec éjaculer autant à chaque fois.
Une fois les ardeurs terminées, nous allons dans la salle de bain pour une douche bien méritée. Elle a une baignoire, ce qui fait que nous pouvons la prendre tous les deux en même temps. Elle a son si joli sourire satisfait. Elle est décidemment très belle et je n’en reviens pas à chaque fois de pouvoir baiser une si jolie fille régulièrement. La cerise sur le gâteau : même si nous sommes un couple d’amants libres, je suis son seul amant actuellement. Je repense à ce que nous avons dit pendant l’acte :
— Ça te plairait vraiment, un plan à trois ?
— J’y pense depuis un moment. C’est un de mes fantasmes ; j’aimerais beaucoup baiser avec deux mecs en même temps.
— Excitant, ça me plairait aussi.
— Avec deux mecs ? Vous les hommes, vous fantasmez sur les plans à trois, mais avec deux filles en même temps.
— Oui aussi. Mais avant le plan à trois avec deux mecs, j’aimerais un plan avec deux filles.
— Forcément, me dit-elle avec un clin d’œil. Ça me fait fantasmer aussi ; je n’ai encore jamais eu de rapports avec une fille.
— J’y pense depuis un moment. C’est un de mes fantasmes ; j’aimerais beaucoup baiser avec deux mecs en même temps.
— Excitant, ça me plairait aussi.
— Avec deux mecs ? Vous les hommes, vous fantasmez sur les plans à trois, mais avec deux filles en même temps.
— Oui aussi. Mais avant le plan à trois avec deux mecs, j’aimerais un plan avec deux filles.
— Forcément, me dit-elle avec un clin d’œil. Ça me fait fantasmer aussi ; je n’ai encore jamais eu de rapports avec une fille.
Ces mots font vite repartir mon érection. Cette fille m’étonne de jour en jour. C’est une fille tellement discrète et « normale » à la fac ; qui pourrait soupçonner qu’une fois chez elle, elle a des rapports sexuels réguliers et qu’elle fantasme sur un plan à plusieurs ?
— Deux filles pour moi et qui font des choses entre elles. Le rêve de tout homme.
— Oui. Mais par lequel on commence ? Avec deux mecs ou deux filles ?
— Tu veux vraiment le faire ? Ce n’est pas juste un fantasme ?
— Bah, on est jeune et célibataire non ? On couche ensemble, autant se lâcher et réaliser nos fantasmes.
— Tu as raison ; alors on commence par les deux filles ensemble. T’as des copines qui seraient intéressées ?
— Non, on commence par les deux mecs. Toi, t’as un pote que tu pourrais inviter ?
— Oui. Mais par lequel on commence ? Avec deux mecs ou deux filles ?
— Tu veux vraiment le faire ? Ce n’est pas juste un fantasme ?
— Bah, on est jeune et célibataire non ? On couche ensemble, autant se lâcher et réaliser nos fantasmes.
— Tu as raison ; alors on commence par les deux filles ensemble. T’as des copines qui seraient intéressées ?
— Non, on commence par les deux mecs. Toi, t’as un pote que tu pourrais inviter ?
Nous rigolons et un long débat commence entre nous pour savoir quel plan à trois on fera en premier. Cela dure plusieurs heures et le soir même nous n’avons toujours pas décidé. C’est quelques jours plus tard à la fac qu’elle m’aborde entre deux couloirs en me disant :
— J’ai eu une idée. Rendez-vous chez moi ce soir et on en parle.
— OK. À ce soir.
— OK. À ce soir.
—ooOoo—
Comme d’habitude, nos rapports à la fac restent au minimum syndical. Personne dans notre entourage, ni même dans la promo, ne devait savoir que nous couchons ensemble ; on limite donc au maximum les discussions à la fac.
Le soir même je me rends chez elle. Je m’attends à ce qu’elle m’ouvre en tenue coquine ou entièrement nue, mais cette fois-ci elle est habillée tout à fait normalement.
— On parle d’abord, on baise après, me dit-elle.
— Pas de problème. Alors parle-moi de ton idée.
— Pas de problème. Alors parle-moi de ton idée.
Je m’assois dans son canapé. Elle vient me rejoindre avec deux bières et me dit sur le ton le plus naturel du monde comme à son habitude :
— Tu veux donc un plan à trois avec deux filles et moi un plan à trois avec deux mecs. C’est notre fantasme, et on veut faire le sien en premier avant celui de l’autre.
— Oui. Même si les deux m’excitent.
— Oui, je sais. Alors je me suis dit hier soir « Pourquoi ne pas faire ces deux plans en même temps ? ».
— En même temps ? Comment on peut faire ça ?
— Très simple : au lieu de faire un plan à trois, on fait un plan à quatre avec un couple échangiste. Comme ça, t’auras deux femmes pour toi, et moi j’aurais deux hommes et tout le monde est content. T’en penses quoi ?
— Oui. Même si les deux m’excitent.
— Oui, je sais. Alors je me suis dit hier soir « Pourquoi ne pas faire ces deux plans en même temps ? ».
— En même temps ? Comment on peut faire ça ?
— Très simple : au lieu de faire un plan à trois, on fait un plan à quatre avec un couple échangiste. Comme ça, t’auras deux femmes pour toi, et moi j’aurais deux hommes et tout le monde est content. T’en penses quoi ?
Je reste silencieux quelques secondes. Je ne m’attendais pas du tout à ce genre de proposition. Je fantasme sur les plans à trois, mais les plans à quatre ne sont pas dans mes priorités sur ma liste de fantasmes. Cela m’excite énormément d’être dans une partouze avec Mélody, mais je compte sur le plan à trois avant. Un peu d’égoïsme peut-être. Mais au bout de quelques secondes de réflexion, je me rends compte que ça m’excite énormément et que je commençais à bander.
— Et pourquoi pas ? Très bonne idée. Nos deux fantasmes réalisés en même temps.
— Je savais que ça te plairait. Je commence à te connaître par cœur, sexuellement.
— Moi, tu continues de me surprendre là-dessus jour après jour.
— Je t’ai déjà dit d’arrêter de me prendre pour une sainte nitouche. J’aime le sexe et j’en veux toujours plus.
— Oui, mais tu me surprends à chaque fois.
— Je savais que ça te plairait. Je commence à te connaître par cœur, sexuellement.
— Moi, tu continues de me surprendre là-dessus jour après jour.
— Je t’ai déjà dit d’arrêter de me prendre pour une sainte nitouche. J’aime le sexe et j’en veux toujours plus.
— Oui, mais tu me surprends à chaque fois.
Elle me fait un clin d’œil en buvant une gorgée de bière. Je commence à imaginer la scène, tous les quatre avec un autre couple jeune et joli de notre âge. Et je me dis « Comment trouver ce couple ? ».
— Et comment on va le trouver, ce couple échangiste ? On va devoir faire toutes les boîtes échangistes de la ville ?
— J’y ai pensé. Et financièrement, on ne pourra pas. Ça coûte cher je trouve, même si on y va en couple ; et puis j’ai trop peur de croiser quelqu’un que je connais. Et on n’est pas sûr de trouver quelqu’un tout de suite.
— On fait quoi, alors ? On met une annonce sur Internet ? « Jeune couple d’amants cherche équivalent pour rencontre sexe. » ?
— Presque. Je suis allé sur Internet hier et je suis tombé sur des sites intéressants.
— J’y ai pensé. Et financièrement, on ne pourra pas. Ça coûte cher je trouve, même si on y va en couple ; et puis j’ai trop peur de croiser quelqu’un que je connais. Et on n’est pas sûr de trouver quelqu’un tout de suite.
— On fait quoi, alors ? On met une annonce sur Internet ? « Jeune couple d’amants cherche équivalent pour rencontre sexe. » ?
— Presque. Je suis allé sur Internet hier et je suis tombé sur des sites intéressants.
Elle m’intrigue. Quel genre de sites Internet elle a pu trouver ? Elle se lève pour chercher son ordinateur portable et revient s’asseoir sur le canapé.
— Regarde, j’ai tout simplement tapé sur Google « rencontre libertine entre couples » et je suis tombée sur ce site Internet. C’est un site de rencontres libertines tout simplement. Tu crées un profil où tu dis qui tu es, et tu cherches les gens qui t’intéressent. Des hommes, des femmes, des couples, et y’a plein de critères de rencontres pour affiner ta recherche.
— C’est sérieux, comme site ?
— Vu le nombre d’inscrits, oui. Et apparemment, c’est le site le plus fréquenté par les échangistes. En plus, tu peux chercher par région, c’est cool.
— Tu t’es déjà inscrite ?
— Non ; tu peux y accéder en tant que visiteur et j’ai consulté des fiches de couples dans la région. Il y a pas mal de monde, il y a du potentiel. Bien sûr, pour créer un profil, il faut payer.
— Et c’est cher ?
— Plus l’abonnement dure longtemps, moins c’est cher. Mais un an d’abonnement, c’est le prix d’une entrée dans un club. On a plus de chance de trouver là, je pense.
— J’espère que ce n’est pas un attrape-nigaud.
— Non ; j’ai cherché sur Internet la réputation de ce site, et beaucoup en disent du bien. Tu peux contacter les autres membres par des mails classiques et tu peux même discuter par chat.
— OK, on tente.
— C’est sérieux, comme site ?
— Vu le nombre d’inscrits, oui. Et apparemment, c’est le site le plus fréquenté par les échangistes. En plus, tu peux chercher par région, c’est cool.
— Tu t’es déjà inscrite ?
— Non ; tu peux y accéder en tant que visiteur et j’ai consulté des fiches de couples dans la région. Il y a pas mal de monde, il y a du potentiel. Bien sûr, pour créer un profil, il faut payer.
— Et c’est cher ?
— Plus l’abonnement dure longtemps, moins c’est cher. Mais un an d’abonnement, c’est le prix d’une entrée dans un club. On a plus de chance de trouver là, je pense.
— J’espère que ce n’est pas un attrape-nigaud.
— Non ; j’ai cherché sur Internet la réputation de ce site, et beaucoup en disent du bien. Tu peux contacter les autres membres par des mails classiques et tu peux même discuter par chat.
— OK, on tente.
Très excité par la situation, je paye l’abonnement et nous créons la fiche de notre couple.
Beaucoup de choses sont demandées, beaucoup de critères physiques (normal, me direz-vous) mais aussi si nous sommes un couple légitime, si on peut recevoir et des photos de nous. N’ayant pas de photos de nous deux, nous décidons de procéder à une séance photo avec Mélody. Par discrétion, nous floutons les visages sur le site. Au bout de quinze minutes, notre profil est créé et nous recherchons le couple qui pourrait nous plaire.
La recherche est longue. Beaucoup de harcèlement, d’hommes trop vieux, et rechercher un couple de notre âge à notre goût et à leur goût met beaucoup de temps. Nous avons passé un mois à parcourir les fiches et nous commencions à nous décourager jusqu’à ce que nous recevions un message d’un couple. Ils nous disent qu’ils sont intéressés par notre profil et notre recherche et qu’ils aimeraient discuter et faire connaissance. Seul bémol, ils ont la cinquantaine et ne correspondent pas vraiment à notre recherche.
Je suis avec Mélody quand nous recevons le message. En voyant leurs photos, nous voyons qu’ils sont très beaux tous les deux. Malgré son âge, la femme garde un très joli physique. Taille mince, des cheveux blonds tombant aux épaules, des yeux noisette, très chic et sexy. Une photo de sa poitrine montre des seins magnifiques – très certainement refaits – mais ce genre d’accessoire ne me gêne pas ; au contraire, pour ce genre de femme, ça me plaît beaucoup. Ses fesses sont musclées, provocantes avec la mini-jupe qu’elle porte sur la photo. De longues jambes très agréables à regarder. Une jolie couguar.
Le mec a les cheveux gris, des yeux bleus, un corps mince et musclé et un membre de belle taille quand nous voyons la photo explicite de son anatomie. En résumé, un très joli couple BCBG mais très coquin dans le privé. Mélody me dit :
— Bel homme pour son âge. T’en penses quoi ?
— La femme me plaît beaucoup. C’est tout à fait le physique que je recherche pour une femme mûre.
— Ça t’excite, les femmes de cet âge ?
— Franchement, oui. Les couguars sont peut-être une mode en ce moment, mais j’ai envie de suivre la mode. Et toi, t’en penses quoi ?
— J’aimerais aussi le faire avec un bel homme d’âge mûr. Et la femme est pas mal non plus.
— Physiquement, ils sont top. On leur répond, on verra bien.
— La femme me plaît beaucoup. C’est tout à fait le physique que je recherche pour une femme mûre.
— Ça t’excite, les femmes de cet âge ?
— Franchement, oui. Les couguars sont peut-être une mode en ce moment, mais j’ai envie de suivre la mode. Et toi, t’en penses quoi ?
— J’aimerais aussi le faire avec un bel homme d’âge mûr. Et la femme est pas mal non plus.
— Physiquement, ils sont top. On leur répond, on verra bien.
Nous répondons à leur message que nous sommes d’accord pour discuter. La conversation va très rapidement sur les recherches sexuelles que nous désirons et nous sommes la recherche de l’autre mutuellement. Eux cherchent un jeune couple de notre âge pour une partie à quatre. La femme est bi et adore les jeunes. Nous décidons de nous montrer mutuellement par webcam pour prouver notre existence tous les quatre et nous échangeons nos numéros de téléphone. Lui s’appelle Jérôme et sa femme Marie. En à peine une heure, nous décidons d’un rendez-vous. Nous irons chez eux ce samedi en fin d’après-midi, jusqu’au petit matin si nous le voulons. Ils habitent à deux heures de route, mais étant donné qu’ils nous plaisent beaucoup, nous acceptons leur invitation. Ils n’ont que deux exigences pour notre venue : que Mélody soit habillée sexy et coquine, et que nous ayons le sexe entièrement rasé ou épilé tous les deux. On sait pourquoi on se rencontre ; alors, autant se mettre en condition dès le départ.
Après avoir raccroché, Mélody et moi sommes très excités et nous baisons sur son canapé en pensant à la rencontre de samedi. Plus que trois jours à tenir…
—ooOoo—
Le jour J, je passe chercher Mélody chez elle. Je suis habillé décontracté mais chic. Un pantalon noir et une chemise assortie. Mélody a sorti le grand jeu. Elle est habillée de son grand manteau ; mais une fois dans la voiture, elle l’ouvre pour me faire voir la tenue que je préfère. Elle est habillée d’une guêpière noire mettant ses seins en valeur. Un joli string assorti et des bas et porte-jarretelles noirs. Elle a complété la tenue par des chaussures ouvertes compensées à hauts talons. Elle m’excite beaucoup dès le départ, la coquine, et son petit sourire me confirme qu’elle aime se montrer à moi ainsi.
La route est longue jusque chez nos hôtes. Nous sommes silencieux avec Mélody. J’imagine qu’elle est dans le même état d’esprit que moi. À la fois excitée mais intimidée par cette rencontre originale.
Une fois arrivés, nous découvrons une maison isolée mais très belle. Grande avec un grand jardin entretenu dans lequel nous pouvons voir une piscine et quelques plantes encore fleuries en cette saison. La maison est à un étage et une grande véranda donne sur le jardin et la piscine. En se garant dans la cour, nous pouvons voir deux très belles voitures allemandes, dont un cabriolet. Manifestement, c’est un couple aisé financièrement. Ça me rassure d’un côté, nous ne sommes pas tombés sur des beaufs.
Jérôme nous a entendus arriver. Il sort de chez lui habillé très décontracté mais élégant. Une chemise blanche ouverte jusqu’au torse laissant voir un torse musclé et épilé. Un grand sourire, il nous salue, demande si nous n’avons pas eu de problème sur la route et nous invite à entrer. Nous découvrons une grande pièce à vivre avec deux grands canapés autour d’une table avec quatre verres posés sur une table basse. La cuisine est ouverte sur le salon et nous découvrons Marie qui prépare quelques en-cas.
Elle était belle sur les photos mais encore plus belle et excitante en vrai. Elle est habillée très court, un débardeur couleur fauve sans bretelles arrivant au-dessus du nombril, ne couvrant que la moitié de ses seins. Le débardeur met très en valeur sa poitrine qui est imposante à la base. Plus bas, elle est habillée d’une minijupe dorée, en lambeaux qui arrivent au-dessus de la mi-cuisse et volent très facilement quand elle bouge, ce qui permet de voir qu’elle ne porte pas de sous-vêtements. Pas de bas, mais des chaussures compensées à talons hauts, ouvertes et transparentes. À la taille, elle porte une chaîne dorée qui la rend encore plus excitante. Elle me fait la bise avec un grand sourire très aguicheur et tarde pas à dire bonjour à Mélody : elle la prend par la taille pour lui faire la bise à la commissure des lèvres. Ne connaissant pas encore très bien mon amie, je pense qu’elle a hésité à lui faire un smack dès le début. Mélody a les yeux qui brillent. Elle est très contente d’être ici, ce qui me rassure et je peux me mettre un peu plus à l’aise.
Nos hôtes nous demandent d’aller au salon et de nous mettre à l’aise. Jérôme demande à Mélody d’enlever son manteau. Quand elle le fait, je vois Marie et Jérôme la dévorer du regard. C’est vrai qu’elle est attirante dans cette tenue, ma petite Mélody. Je suis même pratiquement sûr que Marie se mord la lèvre inférieure en la dévisageant de haut en bas. Signe qu’elle a très envie d’elle. Ça s’annonce chaud dès le début. Nous buvons un vin blanc en guise d’apéritif et nous parlons de choses diverses et variées. Ils savent mettre à l’aise ; nous sommes assis, Mélody et moi, dans le même canapé l’un à côté de l’autre et eux sont en face de nous. Marie a les jambes croisées, ce qui les met en valeur. Des jolis sourires de la part des deux, on ne se sent pas pressé de commencer avec eux, ce que j’apprécie. C’est Marie qui crève l’abcès en dirigeant la conversation vers le sexe :
— Ça fait longtemps que vous faites ce genre de rencontre ?
— Non, c’est la première fois, répond Mélody.
— Première fois avec un couple ? ajoute Jérôme.
— Oui, et première fois tout court pour un plan à plusieurs. Nous ne sommes pas ensemble depuis longtemps, ajouté-je
— Nous ne sommes pas vraiment un couple. On couche juste ensemble, dit Mélody.
— Non, c’est la première fois, répond Mélody.
— Première fois avec un couple ? ajoute Jérôme.
— Oui, et première fois tout court pour un plan à plusieurs. Nous ne sommes pas ensemble depuis longtemps, ajouté-je
— Nous ne sommes pas vraiment un couple. On couche juste ensemble, dit Mélody.
À cette phrase, Jérôme et Marie échangent un regard complice avec un grand sourire. Manifestement, le fait qu’on soit juste un couple d’amants avec Mélody leur plaît.
— Alors j’espère que votre première fois se passera bien. Le plus important, c’est d’être à l’aise et se laisser aller. On ne force personne, dit Jérôme.
— Et vous, vous faites ça depuis longtemps ? demandé-je.
— Ça doit bien faire une vingtaine d’années. Nous avons eu envie de briser la routine et nous avons tenté l’expérience. Nous avons goûté une fois au libertinage, et depuis nous rencontrons à l’occasion, dit Marie.
— À l’occasion ? demande Mélody.
— Oui, répond Jérôme. Les rencontres libertines sont là pour mettre un peu de piment dans notre relation. Si on le fait trop souvent, ça devient une routine. Alors on préfère rencontrer peu, mais se faire plaisir à chaque fois.
— Et quel genre de rencontre vous faites ? questionné-je.
— Nous rencontrons surtout des couples, répond Marie. Nous allons en club ou dans les saunas. Nous essayons de rencontrer des couples qui nous ressemblent et nous nous isolons dans des coins câlins.
— Que de l’échangisme avec un autre couple ? je rajoute.
— Non, dit Jérôme. La première fois, nous avons rencontré une fille. C’était une copine de Marie. Elle est très bi et elle aime autant les femmes que les hommes. Après, c’est selon nos envies. Parfois des couples ou des hommes que nous invitons chez nous le temps d’une soirée.
— De tous âges ? dit Mélody.
— On a une préférence pour les jeunes, confirme Marie. Durant toute ma vie, j’ai toujours été plus attirée par des hommes entre 20 et 30 ans. Même avec le temps qui passe, je suis restée sur cette tranche d’âge. Pareil pour les filles, quand j’ai goûté pour la première fois à l’intimité de ma copine.
— Tu as déjà goûté aux filles, Mélody ? demande Jérôme.
— De manière aussi intime, jamais. Mais j’ai déjà embrassé plusieurs fois des filles pendant des soirées, répond Mélody.
— Je suis sûr que tu embrasses très bien, dit Marie.
— À ce qu’il paraît, oui, répond Mélody.
— Je confirme : elle est très douée de ses lèvres et de sa langue pour embrasser, ajouté-je.
— J’aimerais bien voir ça, dit Marie.
— Et vous, vous faites ça depuis longtemps ? demandé-je.
— Ça doit bien faire une vingtaine d’années. Nous avons eu envie de briser la routine et nous avons tenté l’expérience. Nous avons goûté une fois au libertinage, et depuis nous rencontrons à l’occasion, dit Marie.
— À l’occasion ? demande Mélody.
— Oui, répond Jérôme. Les rencontres libertines sont là pour mettre un peu de piment dans notre relation. Si on le fait trop souvent, ça devient une routine. Alors on préfère rencontrer peu, mais se faire plaisir à chaque fois.
— Et quel genre de rencontre vous faites ? questionné-je.
— Nous rencontrons surtout des couples, répond Marie. Nous allons en club ou dans les saunas. Nous essayons de rencontrer des couples qui nous ressemblent et nous nous isolons dans des coins câlins.
— Que de l’échangisme avec un autre couple ? je rajoute.
— Non, dit Jérôme. La première fois, nous avons rencontré une fille. C’était une copine de Marie. Elle est très bi et elle aime autant les femmes que les hommes. Après, c’est selon nos envies. Parfois des couples ou des hommes que nous invitons chez nous le temps d’une soirée.
— De tous âges ? dit Mélody.
— On a une préférence pour les jeunes, confirme Marie. Durant toute ma vie, j’ai toujours été plus attirée par des hommes entre 20 et 30 ans. Même avec le temps qui passe, je suis restée sur cette tranche d’âge. Pareil pour les filles, quand j’ai goûté pour la première fois à l’intimité de ma copine.
— Tu as déjà goûté aux filles, Mélody ? demande Jérôme.
— De manière aussi intime, jamais. Mais j’ai déjà embrassé plusieurs fois des filles pendant des soirées, répond Mélody.
— Je suis sûr que tu embrasses très bien, dit Marie.
— À ce qu’il paraît, oui, répond Mélody.
— Je confirme : elle est très douée de ses lèvres et de sa langue pour embrasser, ajouté-je.
— J’aimerais bien voir ça, dit Marie.
Marie se lève en décroisant les jambes d’une manière un peu trop volontaire. Elle vient s’asseoir à côté de Mélody. Elle lui caresse le visage, ses cheveux puis elle abaisse ses lèvres sur les siennes. Elles échangent un long baiser sensuel. J’adore ce spectacle ; je pourrais rester là à les regarder toutes les deux toute ma vie. Elles échangent juste des baisers puis, petit à petit, la main de Marie descend sur la nuque, le dos, les seins, et les caresses sont de plus en plus osées. Mélody lui rend ses caresses en même temps que son baiser. Jérôme me dit discrètement de m’asseoir à côté de lui pour mieux profiter du spectacle. Je vois à la bosse sous son pantalon qu’il commence à bander et il ne cherche pas à le cacher. Jérôme me fait un clin d’œil quand je m’assois et je vois les deux femmes s’embrasser. Marie finit par allonger Mélody et se mettre sur elle. Même si elle se concentre sur Mélody, elle cambre ses fesses car elle sait que les deux hommes assis en face apprécient le spectacle. Jérôme me ressert à boire, il est très content du spectacle.
Marie effectue des caresses de plus en plus prononcées. Je vois que Mélody apprécie beaucoup et elle la caresse également. Les deux femmes se caressent les hanches, les épaules, les seins, et c’est Marie qui prend l’initiative de commencer à caresser l’entrejambe de Mélody. Je la vois onduler au rythme des caresses. Après ce petit manège, Marie enlève le string de Mélody et plonge sa tête dans l’entrejambe de ma complice. Elle lui fait une remarque agréable sur son sexe lisse puis elle commence à la lécher. Mélody, allongée confortablement, contemple le spectacle que lui prodigue sa maîtresse du moment. Elle se caresse les seins désormais nus pendant que Marie lui lèche son clitoris, fait de grands mouvements de langue sur ses lèvres et enfonce un doigt.
La respiration de Mélody s’accélère ; elle gémit par petits cris, signe qu’elle est proche de la jouissance. Peu de temps après, Mélody pousse un cri de plaisir : elle a atteint l’orgasme. Marie se relève pour admirer ma belle prendre son pied avec un grand sourire satisfait. Elle se tourne vers nous avec un regard qui veut dire « Vous avez vu, les mecs, de quoi je suis capable ? ».
C’est à ce moment que je remarque que Jérôme a quitté son pantalon. Sa chemise est ouverte et je peux voir son sexe de belle taille droit, dressé vers le plafond, ce qui prouve qu’il apprécie le spectacle. Il me fait un signe pour me rassurer et me dire de me mettre à l’aise également. C’est vrai que je commence à me sentir très à l’étroit dans mon jean et que mon sexe a besoin de prendre l’air. J’enlève donc mon pantalon et mon boxer pour me mettre à l’aise aussi. Comme Jérôme, j’ouvre ma chemise et profite du spectacle sans me branler.
Pendant ce temps, Mélody s’est redressée. Elle embrasse Marie à pleine bouche pour la remercier de ce cadeau et elle lui enlève son débardeur. Les seins lourds de Marie sont maintenant à l’air libre. Ils sont refaits sans aucun doute, mais très bien refaits et sont en harmonie avec le reste de son corps. Ses tétons pointent et Mélody les pince entre ses doigts. Elle la retourne pour qu’elle s’allonge et qu’elle puisse lui rendre le même plaisir. Elle lui caresse son clitoris et sa chatte déjà toute trempée.
— Ça t’excite de te faire lécher comme ça ? dit Mélody.
— Oui, j’adore ça, répond Marie.
— Oui, j’adore ça, répond Marie.
Mélody continue de jouer avec ses doigts sur le clitoris de Marie. Elle lui lance un regard que je ne lui connais pas. On dirait qu’elle a envie de la dévorer avec force. Et c’est ce qu’elle fait. Mélody plonge sa tête dans l’intimité de Marie, excitée comme jamais. Elle se caresse les seins en nous regardant droit dans les yeux avec Jérôme. Je suis de plus en plus excité. Mélody lèche abondamment l’intimité de Marie, lui met des doigts et enfonce sa langue également. Marie a l’air d’apprécier :
— Pour ton premier cunni, tu te débrouilles très bien, ma petite salope. Hummm… oui comme ça… oh oui continue avec ta langue… humm, tu me fais du bien…
Mélody s’est bien cambrée également dans sa position. On peut voir qu’elle continue à mouiller pendant qu’elle procure du plaisir à Marie. Celle-ci, d’ailleurs, ferme les yeux et cesse de parler, trop prise dans son plaisir. Sa respiration s’accélère et elle est proche de l’orgasme également. Quelques instants plus tard, Marie laisse exploser son plaisir. Elle crie à pleins poumons et a même quelques spasmes musculaires. « Son orgasme est puissant ! » me dit Jérôme discrètement. Mélody se relève, sa bouche couverte de cyprine et très satisfaite également de son travail. Quand Marie retrouve ses esprits, Mélody se jette sur elle pour l’embrasser à pleine bouche. C’est un des plus gros roulages de pelles que j’ai vus jusqu’à présent.
— T’as une chatte délicieuse, ma belle, dit Mélody.
— Tu es très douée de ta langue, ajoute Marie. T’es sûre que t’as jamais fait de cunni avant ?
— C’est la première fois. J’ai adoré : t’es tellement bonne !
— Toi aussi, ma belle. Ton mec doit se régaler.
— Tu es très douée de ta langue, ajoute Marie. T’es sûre que t’as jamais fait de cunni avant ?
— C’est la première fois. J’ai adoré : t’es tellement bonne !
— Toi aussi, ma belle. Ton mec doit se régaler.
Elle tourne son regard vers moi avec un grand sourire d’envieuse. Comme si elle était jalouse que je puisse en profiter plus souvent qu’elle. Ce regard ne fait que renforcer mon excitation et je commence à avoir de plus en plus envie de me soulager. Marie le voit dans mon regard et se retourne vers Mélody.
— Bon. Nos hommes sont restés sages. Ils ont bien le droit à une récompense.
— Oui. La queue de ton homme me fait envie.
— Oui. La queue de ton homme me fait envie.
C’est la première fois que je vois Mélody dans un tel état d’excitation. Son regard de tigresse assoiffée de sexe est très excitant. Marie a elle aussi les yeux qui crient braguette. Elles se lâchent mutuellement et Marie vient dans ma direction pendant que Mélody va vers Jérôme. Marie s’assied sur moi pour m’embrasser goulûment. J’adore son baiser. Elle dirige les choses et elle est très habile de sa langue. Ses seins se posent sur ma poitrine. Je caresse sa peau douce. Elle est chaude ; mes mains se posent sur ses fesses fermes avant d’aller sur ses seins. Je pourrais la caresser des heures entières sans m’arrêter.
Elle se relève et se met à genoux devant moi pour prendre mon sexe en main et en bouche. Elle est très agile de sa langue pour m’embrasser ; alors, me sucer, c’est encore mieux. Elle me lèche tout d’abord entièrement le sexe, s’attardant sur le gland avant de le prendre en bouche et de commencer de longs va-et-vient. Elle sait faire durer le plaisir et l’excitation. Elle suce doucement d’abord, puis de plus vite en me branlant parfois, me léchant les testicules sans oublier de me lancer des regards coquins.
Elle regarde de temps en temps Mélody avec son homme. Mélody dévore la queue de Jérôme comme une morte de faim. Elle le suce sans ménagement. Jérôme a les yeux fermés et la tête posée sur le canapé tellement son plaisir est bon. Son regard croise celui de Mélody qui lui lance des regards coquins. Elle suce de plus en plus vite Jérôme et de plus en plus fougueusement. Je la connais bien, ma petite Mélody. Quand elle suce ainsi, c’est qu’elle veut vite recevoir la semence.
Marie a compris cela également. Elle se reconcentre sur mon sexe et accélère franchement le mouvement. Elle fait des choses incroyables avec sa langue. Elle astique le gland d’une façon douce et agréable tout en me branlant énergiquement.
Le regard des deux femmes se croise à nouveau. Je comprends leur manège : elles veulent voir qui des deux va faire jouir son amant en premier. Marie me suce comme jamais. Elle a vite repéré ce qui me fait le plus plaisir. Jérôme commence à gémir lui aussi. Mélody lui suce le gland tout en massant ses testicules avec ses doigts si doux.
Je ne peux plus résister. Je sens l’éjaculation proche et Marie reste toujours la bouche sur mon sexe. Je pousse des soupirs pour lui signaler que je suis proche, mais elle reste dans cette position. Je jouis dans sa bouche. Elle me branle en même temps pour récupérer le maximum de sperme que j’ai, et avec sa si bonne technique, la giclée est abondante. Elle se retire, relève son visage et ouvre sa bouche pour que je voie tout mon sperme que j’ai déversé en elle. Elle joue avec avant de l’avaler.
Jérôme jouit juste après. Voyant sa femme se délecter du sperme d’un autre homme, il jouit également dans la bouche de Mélody qui n’en perd pas une goutte. Elle finit de lécher le sexe de Jérôme pour être sûr de ne rien perdre. Marie regarde Mélody et Jérôme d’un air à la fois plein de fierté et d’amusement.
Elle s’approche de Mélody pour l’embrasser et goûter le restant de sperme qu’il lui reste en bouche. Les deux femmes se caressent les seins en s’embrassant. Même si je viens de jouir, je ne me lasse pas de ce spectacle si excitant.
De sa manière très élégante, Marie se relève, invitant Mélody à faire de même. Les deux femmes sont debout devant nous les seins nus.
Marie propose :
— Si nous allions dans la chambre ? Ça sera peut-être plus confortable ?
Moi d’abord, Jérôme ensuite :
— Avec plaisir.
— On vous suit, les filles.
— On vous suit, les filles.
Marie prend Mélody par la main et nous invite à les suivre. Elle marche lentement en faisant attention de bien tortiller des fesses. Je suis deux femmes à moitié nues, qui viennent de sucer deux hommes et qui font tout pour les exciter à nouveau. En montant à l’étage, Marie marque une pause pour se cambrer comme jamais, tendant ses fesses à quelques centimètres de mon visage. Jérôme lui donne une petite claque sur les fesses en la traitant d’allumeuse. Moi, je ne peux pas résister. J’approche mon visage de ce cul tendu, lui prends les fesses à deux mains et commence à lui lécher le con. Surprise, elle pose les mains sur les marches de l’escalier devant elle mais ne se retire pas pour autant.
Elle écarte les jambes pour que je puisse mieux la lécher. Je lèche abondamment ses grandes lèvres si délicieuses et ça m’excite de savoir que Mélody a fait pareil quelques instants avant. Elle a un cul magnifique ; je ne peux pas m’empêcher de remonter ma langue jusqu’à son anus et lui lécher l’œillet. Vu sa réaction, elle a l’air très sensible à cet endroit-là et le soupir de gémissement qu’elle lâche me confirme qu’elle aime ça. Je lui écarte abondamment les fesses pour lui lécher cet anus si délicieux.
Mélody caresse les seins de Marie puis elle descend vers Jérôme. Je les entends s’embrasser et, du coin de l’œil, je peux voir qu’elle le branle à nouveau. Jérôme est aux anges de voir sa femme se faire lécher ainsi dans l’escalier de sa maison.
C’est Marie qui me stoppe. Elle se relève, me prend par la main et me dit de la suivre. Je recommence déjà à bander. Son corps magnifique ferait bander un mort.
Jérôme bande déjà bien dur. Il laisse passer Mélody devant lui en laissant sa main sur ses fesses.
Nous entrons dans leur chambre. Elle est spacieuse ; un lit king-size nous permet d’être à l’aise à quatre dessus. Marie me lâche la main et s’allonge sur le dos en relevant et écartant ses jambes. Elle passe sa main sur son clitoris tout gonflé et me dit d’une voix coquine :
— Lèche-moi.
Je ne peux pas refuser une telle invitation ; je m’approche doucement de cette chatte déjà bien trempée. Je vois ses lèvres ouvertes, ses doigts titillant son clitoris. Sans plus attendre, je prends en bouche ce petit bouton que je titille avec ma langue. Je n’oublie pas de lécher ses grandes lèvres et d’introduire ma langue dans son vagin. Elle adore ça.
À côté de nous, Jérôme et Mélody sont en position de 69. Mélody suce à nouveau Jérôme, mais de manière plus douce que précédemment. Certainement parce qu’elle gémit quand Jérôme lui lèche sa petite chatte de jeunette. Marie apprécie le spectacle. Elle regarde à la fois son homme en position de 69 avec une autre femme et me regarde en train de la lécher. Elle tient maintenait ma tête pour que j’enfonce ma langue dans son intimité.
Jérôme s’enlève de sous Mélody pour prendre la boîte de préservatifs sur la table de nuit. Marie attrape Mélody par les cheveux et l’embrasse. Jérôme met une capote en m’en lance une. Il prend fermement Mélody et la couche sur le dos, lui relève les jambes et la pénètre par-devant sans aucune difficulté. Ma douce est trempée comme jamais.
C’est Marie qui attrape le préservatif et elle me demande de me lever. Je suis à genoux face à elle qui est assise sur le lit. Elle me met le préservatif avec son regard coquin et se met à quatre pattes au bord du lit.
Quel spectacle ! Mélody se faisant culbuter par Jérôme qui n’y va pas doucement, et Marie à quatre pattes me tendant son cul et me disant :
— Vas-y, mon grand. Baise-moi, traite-moi comme une chienne.
Sans hésiter, j’approche mon sexe bien dur pour le présenter à sa chatte. Je la pénètre sans difficulté et je commence à faire des va-et-vient. Doucement d’abord et rapidement très vite. C’est la deuxième femme de ma vie que je pénètre. On dit qu’il existe des sexes d’hommes de toutes tailles, et je vous garantis que c’est pareil pour les sexes de femmes.
C’est peut-être son âge qui veut ça, mais Marie a un vagin beaucoup plus large mais beaucoup plus lubrifié que Mélody. Mais Marie arrive à contracter ses muscles assez fermement pour emprisonner mon sexe dans sa chatte, ce qui me procure des sensations incroyables.
Jérôme et Mélody changent de position. Il est debout au bord du lit et prend Mélody allongée sur le dos qui pousse des petits cris de plaisir. Dans cette position, il a beaucoup plus d’amplitude de mouvements et il peut la baiser plus fort. Avec son sexe de grande taille, il fait de rapides mouvements de bassin de grande amplitude. Mélody adore ça.
Moi, je m’occupe de Marie. Je ne peux pas faire des mouvements de bassin aussi grands, mais Marie apprécie quand même. Elle a la tête dans l’oreiller et pousse des petits cris de plaisir. Pendant que je la prends en levrette, mon doigt parcourt son anus qu’elle ouvre petit à petit. Je finis par introduire un doigt et elle pousse un râle de plaisir. Visiblement, elle aime être sodomisée.
La main de Jérôme s’approche du cul de Marie. Sans préparation, il introduit un doigt dans l’anus de sa femme avec le mien et m’encourage à faire des allers-retours. Son regard et son clin d’œil signifient que j’ai le droit de la sodomiser ensuite.
Lassé de sa position avec Mélody, il la prend par les hanches et fermement il la met à quatre pattes. Mélody ne sait plus où elle est, tellement son plaisir est grand. Il s’introduit en elle pour une levrette endiablée. Leurs corps claquent à chaque mouvement de reins et Mélody crie de plaisir de se faire prendre ainsi.
Je prends toujours Marie en levrette. Je la tiens par les hanches pour la prendre plus fermement et fort. À mon agréable surprise, je la vois approcher sa main de ses fesses et introduire son majeur dans son anus. Pendant que je la culbute, elle se fait plaisir par le cul.
— T’aimes ça, te faire enculer, Marie ?
— Hummm… oui. C’est si bon dans le cul !
— T’aimerais que je mette ma queue dans ton cul ?
— Ouiiiii…
— Hummm… oui. C’est si bon dans le cul !
— T’aimerais que je mette ma queue dans ton cul ?
— Ouiiiii…
Sans plus attendre, je sors mon sexe de sa chatte et le présente à son anus. Je rentre sans aucune difficulté. Le préservatif est tellement trempé de sa mouille qu’il n’y a même pas besoin de lubrifiant. Je vais doucement au début, puis de plus en plus vite sous les cris de plaisir de Marie. Je sens qu’elle perd le contrôle ; elle s’écroule de plus en plus sur le lit. Ayant joui quelques instants avant, je peux la prendre fortement, étant très loin de la jouissance. Jérôme fait de même avec Mélody. Il la prend toujours par la chatte mais Mélody devient irrégulière dans sa respiration et ses cris. Il lui donne quelques claques sur les fesses au passage.
Je sens Marie se contracter. Elle se masturbe en même temps que je la sodomise. Ses cris deviennent de plus en plus forts et rapprochés, elle ne va pas tarder à jouir. J’ai à peine le temps de finir cette pensée que je sens tous les muscles de son corps se contracter sous l’orgasme qu’elle vient d’avoir. Elle est comme Mélody : l’orgasme est plus intense quand il est anal que vaginal. Elle se laisse tomber sur le lit, dans les vapes. Je ne sais pas si c’est moi qui suis très bon ou Marie qui est très sensible de ce côté-là, mais je suis très fier de lui avoir procuré ce plaisir.
Mélody se fait toujours culbuter en levrette. Je m’approche et lui présente mon sexe à sa bouche après avoir enlevé le préservatif. Elle me suce de manière moins appliquée que d’habitude. Cela se comprend, Jérôme est toujours en train de la prendre par derrière. D’un coup, sans prévenir, il se retire et va chercher quelque chose dans la table de nuit. Mélody est surprise mais elle ne s’arrête pas pour autant de me sucer. Jérôme a pris dans sa table de nuit du lubrifiant. Il en pose sur l’anus de Mélody qui ne bronche pas. Elle sait ce qui l’attend. Après en avoir mis sur son sexe il lui dit :
— Prépare-toi, ma petite salope…
— Je t’attends, je suis toute ouverte.
— Tu vas voir ce que c’est de se faire enculer, ma petite !
— Vas-y, chéri ; défonce cette salope, dit Marie. Mets-lui ta grosse queue dans son petit cul.
— Je t’attends, je suis toute ouverte.
— Tu vas voir ce que c’est de se faire enculer, ma petite !
— Vas-y, chéri ; défonce cette salope, dit Marie. Mets-lui ta grosse queue dans son petit cul.
Marie a fini de gamberger. Elle s’allonge sur le côté et profite du spectacle, se caressant alternativement les seins et le clitoris. Cela m’excite de voir cette situation. Une jolie femme comme Marie se caresser tranquillement en voyant son homme enculer la femme qui suce un autre homme. Moi, je suis très content de la situation car je sais ce que Mélody ressent : elle a son trio avec deux hommes. Se faire enculer par une queue pendant qu’elle en suce une autre. Je sais qu’elle adore.
Jérôme arrête ses coups de reins, me dit de m’allonger sur le dos et qu’on va faire plaisir à Mélody. Il lui dit de s’empaler sur moi, ce qu’elle fait avec plaisir. Sa chatte est brûlante et très humide. Je ne l’ai jamais vue dans un tel état d’excitation. Je sais ce que Jérôme a en tête et je suis impatient que ce moment arrive. Il se met derrière Mélody et la prend par derrière pendant que je la prends par-devant. Mélody est surprise par cette double pénétration.
— Houlà… doucement, les mecs ! C’est la première fois.
— T’inquiète pas ; la première fois est difficile, mais quand t’auras nos deux queues en toi, tu en redemanderas.
— Fais-moi confiance : tu vas adorer ça, ma belle, ajoute Marie.
— T’inquiète pas ; la première fois est difficile, mais quand t’auras nos deux queues en toi, tu en redemanderas.
— Fais-moi confiance : tu vas adorer ça, ma belle, ajoute Marie.
À travers la paroi du vagin de Mélody, je sens la queue de Jérôme frotter contre la mienne. C’est une sensation étrange mais très agréable. Comme promis, il va doucement, guettant les réactions de Mélody. Marie s’est rapprochée d’elle et la caresse et l’embrasse pour l’aider à se détendre. En quelques secondes, Jérôme enfonce son sexe jusqu’à la hampe et commence ses allers-retours. J’essaye de faire la même chose mais, écrasé par Mélody et Jérôme, je ne peux presque pas bouger.
— C’est bon, chéri ; tu peux arrêter, dit Marie.
Jérôme arrête ses coups de reins. Je me demande pourquoi, et visiblement Mélody aussi.
— Hummm non. Pourquoi s’arrêter ? demande Mélody.
— T’as pas envie que ça s’arrête ? dit Marie.
— Non.
— Alors, c’est à toi de te dandiner, ma chérie. Les hommes ne bougent pas ; montre-leur à quel point t’aimes être prise en double.
— T’as pas envie que ça s’arrête ? dit Marie.
— Non.
— Alors, c’est à toi de te dandiner, ma chérie. Les hommes ne bougent pas ; montre-leur à quel point t’aimes être prise en double.
Et sans attendre, Mélody prend appui contre le montant du lit et c’est elle qui fait des va-et-vient sur nos queues. Tant mieux ; comme ça, je peux profiter d’allers-retours dans sa chatte. Je sens la queue de Jérôme gonflée contre la mienne à travers la fine membrane qui nous sépare lui et moi. Vu le regard que s’échangent Marie et Jérôme, ils n’en sont pas à leur première fois de diriger une femme pendant leurs ébats.
Mélody accélère la cadence. Ses cris de plus en plus forts résonnent dans la pièce. Marie l’embrasse à pleine bouche comme pour masquer ses cris. Puis je sens Jérôme recommencer à bouger. Avec les mouvements de Mélody plus ceux de Jérôme, mon sexe est en ébullition ; Mélody aussi.
— Hummm, oui, vas- y chéri, encule-la bien, cette salope !
— Elle aime ça, la coquine… Un vrai garage à bites !
— Elle aime ça, la coquine… Un vrai garage à bites !
Marie nous masse les testicules. Je n’ai jamais connu autant de plaisir qu’à ce moment. Mélody finit par hurler son plaisir. Les parois de son vagin se contractent et je la vois avoir un violent orgasme. Elle est prise de spasmes ; sa respiration s’est arrêtée et on doit la tenir pour ne pas qu’elle tombe. Jérôme s’est retiré. Marie l’embrasse comme pour le féliciter de cet exploit. Elle force Mélody à se retirer de moi et l’allonge sur le dos. Elle vient lui murmurer à l’oreille :
— Ça t’a plu, ma chérie ?
— Hummm ? Oh oui : je n’ai jamais connu autant de jouissance.
— Et ce n’est que le début, ma belle. Nous avons encore toute la soirée devant nous.
— C’est le pied !
— Maintenant que tu as bien pris ton plaisir, tu ne crois pas qu’il faut donner le leur aux garçons ?
— Si, bien sûr.
— Tu es formidable.
— Hummm ? Oh oui : je n’ai jamais connu autant de jouissance.
— Et ce n’est que le début, ma belle. Nous avons encore toute la soirée devant nous.
— C’est le pied !
— Maintenant que tu as bien pris ton plaisir, tu ne crois pas qu’il faut donner le leur aux garçons ?
— Si, bien sûr.
— Tu es formidable.
Elle l’embrasse sur la bouche et nous fait signe d’approcher. Jérôme se branle à quelques centimètres du visage de Mélody et de sa femme ; je comprends qu’elle veut qu’on lui jouisse dessus. Je me mets donc de l’autre côté, proche du visage de Marie. Le sexe de Jérôme n’est qu’à quelques centimètres du mien et c’est très excitant de voir un autre homme se masturber pour donner son plaisir à nos deux chéries. Les deux femmes nous regardent l’un après l’autre ; elles regardent nos queues en train d’être branlées pour les arroser de plaisir.
— Le spectacle est magnifique d’ici, tu ne trouves pas, Mélody ?
— Oui, j’adore.
— Oui, j’adore.
Marie caresse les seins de Mélody et, pour nous exciter davantage, elles s’embrassent en faisant bien ressortir leur langue.
C’est Jérôme qui éjacule le premier. Il balance plusieurs giclées de sperme qui tombent sur le visage de Mélody et de Marie. Je sais que Mélody n’aime pas quand je lui jouis sur le visage ; mais visiblement, dans l’état d’excitation dans lequel elle est, elle s’en moque. Elle reçoit le foutre de Jérôme comme si c’était une douche divine. Marie a sa langue sortie pour ne pas en perdre une goutte. Puis les deux se tournent vers moi dans un même mouvement en me regardant de leur air coquin. Moi aussi je l’ai, mon trio. Cette situation m’excite vraiment et je ne mets pas très longtemps à jouir aussi. Je suis tellement excité que je jouis abondamment sur leur visage, recouvrant avec mon sperme celui de Jérôme. Les deux femmes sont recouvertes de mon plaisir mélangé à celui de Jérôme. Avec quelques sourires coquins, elles se lèchent mutuellement le visage pour récolter les douces semences, se l’échangeant parfois en bouche. Les deux femmes s’embrassent et Marie commence à rigoler.
En suivant son regard, je comprends : le sexe de Jérôme, qui est encore dur, a reçu une de mes giclées de sperme. Étant donné que je jouis beaucoup, il a reçu une belle dose. Mélody rigole aussi en me regardant, puis Marie nettoie ce sexe d’homme couvert du sperme d’un autre. Situation bizarre, mais quand l’excitation est là, il n’y a pas de gêne.
Les deux femmes, après avoir tout nettoyé, finissent à la douche, nous laissant Jérôme et moi sur le lit en train de récupérer.
— Désolé de t’avoir joui dessus.
— Ce n’est pas un souci. Tu éjacules fort, dis-moi ! Ta première giclée était pour moi !
— Oui : quand je suis très excité, ça part loin.
— Aucun souci, mon grand. J’aime beaucoup Mélody. Une très grosse gourmande. Elle a du potentiel dans le libertinage. La laisse pas partir.
— Pour l’instant, on profite sexuellement l’un de l’autre. Ça durera le temps qu’il faut.
— Je comprends. À ton âge, j’avais une copine identique. Et elle te plaît, ma femme ?
— Oui. Très belle femme, et extrêmement coquine. J’adore.
— Tu peux dire « salope ». J’ai mis longtemps à l’initier au libertinage ; mais dès qu’elle y a goûté, elle ne pouvait plus s’en passer.
— Ce n’est pas un souci. Tu éjacules fort, dis-moi ! Ta première giclée était pour moi !
— Oui : quand je suis très excité, ça part loin.
— Aucun souci, mon grand. J’aime beaucoup Mélody. Une très grosse gourmande. Elle a du potentiel dans le libertinage. La laisse pas partir.
— Pour l’instant, on profite sexuellement l’un de l’autre. Ça durera le temps qu’il faut.
— Je comprends. À ton âge, j’avais une copine identique. Et elle te plaît, ma femme ?
— Oui. Très belle femme, et extrêmement coquine. J’adore.
— Tu peux dire « salope ». J’ai mis longtemps à l’initier au libertinage ; mais dès qu’elle y a goûté, elle ne pouvait plus s’en passer.
À cet instant, Mélody et Marie sortent de la salle de bain, entièrement nues. Elles ont juste gardé leurs chaussures, ce qui les rend encore plus salopes.
— Bon, les hommes. Si nous allions reprendre un verre ?
— Et manger un morceau pour reprendre des forces ?
— Avec plaisir, les filles.
— On vous suit.
— Et manger un morceau pour reprendre des forces ?
— Avec plaisir, les filles.
— On vous suit.
Elles gloussent. Je pense qu’elles vont passer le reste de la soirée à nous allumer. Nous redescendons tous les quatre au salon, entièrement nus, et nous parlons de la pluie et du beau temps comme tout à l’heure. À la seule différence que Marie est dans mes bras, et que Mélody est dans ceux de Jérôme.
La soirée se poursuit. C’est très agréable de parler de choses diverses et variées tous les quatre nus dans une ambiance détendue et sexe. De temps en temps, un baiser intercouple ou entre femmes, ou une petite pipe ou un cunni tout en discutant comme si de rien n’était rend les choses très excitantes. Mais on reste « sage ». Tout ça uniquement dans le but de s’allumer et de garder une ambiance sexe.
Nous passons à table ; nous dînons dans une ambiance festive pleine d’humour et de rires, et nous faisons l’amour tous les quatre sur la table de la salle à manger après le dessert. Tout cela à cause d’un petit défi : Marie voulait absolument mettre de la chantilly sur les seins de Mélody et les lécher ensuite sans que les hommes se mettent à bander. Après les seins de Mélody, c’est sur ceux de Marie que la chantilly finit. Et, bien entendu, après les seins, la chantilly finit sur le corps et sur l’entrejambe. Bien sûr, je ne peux me retenir de bander.
— Tu connais le banana split, Mélody ?
— Oui. Mais pas de la manière dont tu vas me présenter les choses, je pense.
— Un petit jeu que j’adore faire. Les gars, levez-vous.
— Oui. Mais pas de la manière dont tu vas me présenter les choses, je pense.
— Un petit jeu que j’adore faire. Les gars, levez-vous.
Jérôme se lève. Nous bandons beaucoup lui et moi après avoir vu nos deux femmes se faire toutes sortes de caresses et de léchouilles. Il s’approche très près de moi. Seules les longueurs de nos sexes nous séparent. Il est très content. J’ai du mal à voir où ils veulent en venir. Mélody aussi vu son regard interrogateur et curieux.
Marie s’approche de Jérôme avec la chantilly et lui recouvre la partie supérieure du sexe sur toute la longueur. Puis elle prend le mien et le pose sur celui de Jérôme, réalisant ainsi un sandwich de sexe à la chantilly. C’est la première fois que je touche un autre sexe d’homme. Je le touche avec mon sexe ; je suis à la fois surpris, gêné, mais très excité par la situation en me demandant quelle est l’idée de Marie. Toucher un autre sexe d’homme n’est pas désagréable. C’est même amusant. Après tout, quelle gêne y a-t-il ? Dans le sexe à plusieurs, on se touche, se frôle entre hommes. Pendant la double pénétration de Mélody, je sentais bien le sexe de Jérôme à travers la membrane. Donc, être en contact direct n’est pas plus gênant.
Après avoir recouvert mon sexe de chantilly, Marie appelle Mélody.
— Voilà, ma chérie ; régale-toi.
C’est Marie qui tient nos sexes dans chaque main pendant que Mélody lèche la chantilly. Il n’y a bientôt plus de chantilly mais elle continue à lécher et à sucer nos sexe posés l’un au-dessus de l’autre. Puis Marie met nos sexes dans une autre position. Ce n’est plus ma verge qui touche celle de Jérôme ; ce sont nos glands que Marie tient fermement l’un contre l’autre. Mélody a un sourire coquin et se met tout de suite à passer sa langue sur nos deux glands. Jérôme se rapproche de moi. Maintenant, nos sexes se dressent l’un contre l’autre, nos deux glands à la même hauteur que Mélody suce abondamment. Elle est de plus en plus excitée, et c’est elle qui prend les sexes en main pour nous sucer en même temps.
C’est une sensation agréable de se faire sucer, mais ça l’est encore plus quand un autre sexe d’homme partage la bouche de la fille. Le plaisir est décuplé. Être à la fois voyeur et participant à une fellation, le top !
— Ma chérie, ne garde pas tout pour toi. Laisse-moi goûter aussi.
Mélody s’arrête et va chercher la chantilly. Marie, à genoux à côté, branle nos deux sexes dans une seule main. Son sourire coquin m’excite et c’est la même chose pour Jérôme.
Mélody met de la chantilly juste sur nos glands. Drôle de sensation d’avoir un produit frais sur le bout du sexe, faites-moi confiance ! Marie s’empresse de lécher la chantilly et nous fait une double pipe. Malgré le sexe imposant de Jérôme, elle n’a pas de mal à mettre nos deux glands dans sa bouche et à nous titiller avec sa langue. Visiblement, elle a l’habitude.
Mélody se relève et se met dans les bras de Jérôme. Elle lui caresse le torse d’une main et de l’autre lui caresse les fesses. Je suis quasiment sûr qu’elle lui a même mis un doigt dans l’anus, même si je ne l’ai pas vu directement. Manifestement, Jérôme est très à l’aise ; je me demande si, dans le feu de l’action, il n’a rien contre les trucs entre mecs. Moi, ce n’est pas mon cas. Le contact entre hommes ne me gêne pas mais je n’irais pas jusqu’à le branler ou le sucer, ou que ce soit lui qui me le fasse.
Marie a laissé tomber sa double pipe. Elle a maintenant un sexe dans chaque main et les suce à tour de rôle. Jérôme a glissé un doigt dans l’intimité de Mélody. Il la doigte sans ménagement tout en l’embrassant goulûment. Marie est trop loin de moi pour que je lui fasse quoi que ce soit ; je ne peux qu’apprécier le spectacle.
Jérôme se retire de cette position. Il prend Mélody dans ses bras et la pose face à lui sur la table. Sans ménagement, il la pénètre immédiatement sans mettre de capote.
— Hé ! Mets une capote, s’il te plaît !
— Pas la peine. On est clean avec Marie. On se protège toujours, et on sait que vous l’êtes aussi ; alors, pourquoi s’emmerder avec une capote ?
— Pas la peine. On est clean avec Marie. On se protège toujours, et on sait que vous l’êtes aussi ; alors, pourquoi s’emmerder avec une capote ?
Il lui dit ça tout en lui donnant des coups de reins puissants. Marie, voyant la scène, se lève et se dirige vers la table en me tenant le sexe ; je ne peux que la suivre. Elle s’assoit sur la table dans la même position que Mélody sans lâcher mon sexe et le guide jusqu’à son intimité déjà bien trempée.
— Mon homme a raison. Prends-moi au naturel.
Tellement pris par l’excitation, je la prends violemment sans réfléchir. Je lui serre les cuisses et commence mes mouvements de va-et-vient. Dans cette position, je vois ses seins onduler au même rythme que mes coups de reins et que ses gémissements. Pareil pour ceux de Mélody. Les deux femmes sont dos à dos ; elles peuvent ainsi ne se concentrer que sur leur amant.
Nous changeons de position plusieurs fois. Cette fois-ci, pas de croisements ou d’attouchements entre couples. Chacun s’occupe de son partenaire d’un soir. Je fais mettre Marie debout pour que je la prenne par derrière dans sa chatte ; elle s’allonge sur le ventre sur la table pour mieux me faire voir son cul. Je suis tellement concentré sur elle que je ne fais plus attention à Mélody. Je l’entends toujours gémir, mais je ne sais pas dire dans quelle position.
Je suis proche de l’orgasme à nouveau. J’ai tenu plus longtemps que les deux fois précédentes, mais Marie m’excite tellement que je ne mets pas longtemps à jouir. Me sentant proche de l’orgasme, elle se retire. Je m’attends à ce qu’elle se mette à genoux pour recevoir ma semence en bouche, mais pas du tout. Elle se rassoit sur la table face à moi, me prend mon sexe et l’introduit dans son con.
— Jouis en moi, mon petit salaud.
— Oui, jouis dans ma salope. Elle aime ça.
— Oui, jouis dans ma salope. Elle aime ça.
Avec de tels encouragements, je ne peux pas refuser. Marie me regarde droit dans les yeux en se caressant le clitoris pendant que je la pilonne. Je sens la jouissance arriver ; je donne des coups de reins de plus en plus forts et je finis par jouir en elle. Son regard en dit long sur son excitation. Au bout de trois fois, je sens que je ne balance pas grand-chose, mais l’orgasme dure tout de même longtemps. Elle me lance un regard coquin suivi d’un clin d’œil et se retire.
Mais elle ne se met pas debout. Au contraire, elle reste sur la table et se dirige vers l’autre couple qui est revenu dans la première position : Mélody couchée sur le dos sur la table. Jérôme a ralenti la cadence pour que Mélody profite du spectacle entre Marie et moi. Maintenant, elle voit Marie s’approcher d’elle tout doucement pour se placer au-dessus de sa tête. Mélody comprend tout de suite et moi aussi : Marie va expulser ma semence dans la bouche de Mélody.
Ma douce prend le sexe de Marie en bouche qui écarte ses lèvres pour expulser le jus encore chaud. Marie fait de grands mouvements pour en recouvrir toute sa bouche. Mélody s’applique et Marie apprécie, vu les petits gémissements qu’elle fait.
— C’est bien, ma petite salope. N’en perds pas une goutte.
— Elle aime vraiment ça, la petite.
— Ça te plaît, mon amour, de voir une petite salope comme elle boire le foutre de mon amant dans ma chatte ?
— Ma chérie, tu me combles de bonheur. Et tu m’excites.
— Et toi, bel étalon ? Ça te plaît de voir ta gonzesse dans cette position ?
— Oh oui. C’est la plus belle des maîtresses.
— Hummmm, à mon tour maintenant.
— Elle aime vraiment ça, la petite.
— Ça te plaît, mon amour, de voir une petite salope comme elle boire le foutre de mon amant dans ma chatte ?
— Ma chérie, tu me combles de bonheur. Et tu m’excites.
— Et toi, bel étalon ? Ça te plaît de voir ta gonzesse dans cette position ?
— Oh oui. C’est la plus belle des maîtresses.
— Hummmm, à mon tour maintenant.
À ces mots, Jérôme reprend ses mouvements de reins. Il a beaucoup d’endurance. Je les regarde faire. Marie se rapproche de son homme pour l’exciter davantage. Très rapidement, il jouit avec un râle très expressif. Marie s’allonge alors immédiatement et Mélody se lève pour se mettre accroupie sur son visage. Comme précédemment, mais avec les rôles inversés. Marie s’applique à bien lécher et sucer le sexe de Mélody tandis que celle-ci fait de grands mouvements de reins pour recouvrir Marie.
Une fois la dernière goutte de sperme léchée, tout le monde se relève et on sent la fatigue qui commence à gagner tout le monde. Il faut dire qu’il est déjà très tard (ou très tôt) et après avoir fait l’amour trois fois et avoir bien mangé et bien bu, l’organisme a besoin de récupérer.
— Vous restez dormir, les jeunes ?
— Oh oui. Pas envie de rentrer. Je suis trop bien.
— Et moi, je suis trop fatigué pour conduire.
— Parfait. On sépare les couples cette nuit. Je dors avec Mélody et toi tu dors avec Jérôme.
— Oh oui. Pas envie de rentrer. Je suis trop bien.
— Et moi, je suis trop fatigué pour conduire.
— Parfait. On sépare les couples cette nuit. Je dors avec Mélody et toi tu dors avec Jérôme.
Je bloque. J’ai bien compris ? Marie veut que je dorme avec son homme ? Je n’ai pas vraiment envie de dormir avec un autre mec, cette nuit. Même si ça m’excite de savoir les deux femmes dans le même lit, je ne suis pas emballé de partager celui de Jérôme. Marie éclate de rire.
— Je blague ! Tu devrais voir ta tête… Tu ne dormiras pas avec Jérôme : c’est Mélody qui dormira avec lui. Toi, tu dors avec moi, mon petit.
Mélody est surprise par cette annonce, mais ne dit pas non. Je pense qu’elle est très contente de partager le lit de son amant d’un soir et que la nuit sera courte pour elle. Moi, je suis surpris par cette annonce. Je ne pensais pas qu’ils étaient échangistes jusqu’au bout, jusqu’à se séparer pour la nuit avec leurs amants respectifs. Elle embrasse Jérôme en lui disant « Je t’aime ». Puis elle va vers Mélody et l’embrasse plus sensuellement que son mari en lui souhaitant une bonne nuit et qu’elle profite bien de son homme.
— À nous deux, jeune homme…
Elle me prend par la main et se dirige vers la chambre où nous avons fait nos premiers ébats plus tôt dans la journée. Dans le couloir, j’entends Jérôme et Mélody se diriger vers une autre chambre un peu plus loin. Marie et moi prenons une douche rapide ensemble, et nous nous couchons entièrement nus dans le lit. Trop fatigués par cette soirée, nous nous endormons tous les deux. L’absence de bruit dans la pièce voisine me fait comprendre que l’autre couple fait de même. Je suis très bien dans ce lit avec Marie. J’espère qu’ils ne vont pas nous mettre dehors trop vite, demain matin…
À suivre.
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