Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une amie de la famille — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une amie de la famille
Chapitre 1
Lucas réalisa soudainement que la sonnerie insistante qu'il entendait depuis un temps incertain ne faisait pas partie de son rêve agréablement érotique, mais qu'il s'agissait bel et bien de la sonnette de la porte d'entrée. Il se leva d'un pas mal assuré et, accompagné par un mal de crâne lancinant que le bruit incessant n'aidait pas à faire disparaître, il traversa le salon encombré de bouteilles d'alcool vides et d'emballages de pizzas. Il avait sans doute un peu abusé la veille, mais quand on a 19 ans et que l'on a la maison pour soi tout seul pendant plusieurs jours sans les parents sur son dos, on saute sur la première occasion venue d'organiser une bonne fête entre potes, n'est-ce pas ? Car ses parents, partis pour un week-end à l'étranger, étaient bloqués sur place par une grève surprise des contrôleurs aériens qui menaçait de durer encore un bon moment.
Bref, il était libre de disposer de son temps comme il le souhaitait, de sécher les cours à la fac et de passer ses soirées en beuveries : le paradis en somme !
Mais un importun ne l'entendait pas de la sorte et s'obstinait à faire carillonner la sonnette alors qu'il était à peine 11 heures du matin. Il ouvrit la porte, prêt à rembarrer le démarcheur à domicile ou le voisin trop lourd sans doute venu se plaindre du bruit de la nuit précédente, mais ses récriminations ne franchirent pas le seuil de ses lèvres. Devant lui se tenait une élégante femme rousse d'une quarantaine d'années vêtue d'une robe moulante couleur émeraude qui mettait ses courbes en valeur. Elle le dépassait d'une tête grâce à ses escarpins à hauts talons et elle prit le temps, un petit sourire approbateur aux lèvres, de détailler le jeune homme de la tête aux pieds.
Mais un importun ne l'entendait pas de la sorte et s'obstinait à faire carillonner la sonnette alors qu'il était à peine 11 heures du matin. Il ouvrit la porte, prêt à rembarrer le démarcheur à domicile ou le voisin trop lourd sans doute venu se plaindre du bruit de la nuit précédente, mais ses récriminations ne franchirent pas le seuil de ses lèvres. Devant lui se tenait une élégante femme rousse d'une quarantaine d'années vêtue d'une robe moulante couleur émeraude qui mettait ses courbes en valeur. Elle le dépassait d'une tête grâce à ses escarpins à hauts talons et elle prit le temps, un petit sourire approbateur aux lèvres, de détailler le jeune homme de la tête aux pieds.
— Valentine ? Mais qu'est-ce que...
— Coucou Lucas ! Tes parents m'ont appelée ce matin et ils m'ont expliqué la situation. Ils s'inquiétaient de ne pas arriver à te joindre depuis hier soir et ta mère m'a demandé de passer voir si tout allait bien et de garder un œil sur toi le temps qu'ils puissent être de retour. Tu sais comment elle est : une vraie mère poule. Et en tant que sa meilleure amie, je ne pouvais bien évidemment pas refuser.
— Ouais, elle a dû te sortir le grand jeu, mais en fait ça va le faire : je me débrouille bien tout seul et je n'ai pas besoin de baby-sitter.
— Ce n'est pas son avis et, vu ton état, je ne peux pas lui donner tout à fait tort. D'ailleurs, tu vas finir par prendre froid si tu restes dehors dans cette tenue, alors laisse-moi entrer et on en discutera tranquillement.
— Coucou Lucas ! Tes parents m'ont appelée ce matin et ils m'ont expliqué la situation. Ils s'inquiétaient de ne pas arriver à te joindre depuis hier soir et ta mère m'a demandé de passer voir si tout allait bien et de garder un œil sur toi le temps qu'ils puissent être de retour. Tu sais comment elle est : une vraie mère poule. Et en tant que sa meilleure amie, je ne pouvais bien évidemment pas refuser.
— Ouais, elle a dû te sortir le grand jeu, mais en fait ça va le faire : je me débrouille bien tout seul et je n'ai pas besoin de baby-sitter.
— Ce n'est pas son avis et, vu ton état, je ne peux pas lui donner tout à fait tort. D'ailleurs, tu vas finir par prendre froid si tu restes dehors dans cette tenue, alors laisse-moi entrer et on en discutera tranquillement.
Il se rendit compte qu'il ne portait qu'un tee-shirt et un boxer, lequel ne cachait rien de son érection matinale. Rougissant malgré lui, il invita Valentine à pénétrer dans la maison. La plantureuse rouquine fit la grimace en découvrant l'état du salon et, avec un regard sévère à l'attention de son jeune hôte, prit les choses en main.
— Tu avais raison, ce n'est pas d'une baby-sitter dont tu as besoin, c'est d'une femme de ménage. Mais ne crois pas que je vais me taper les corvées toute seule. Je commence à ranger et pendant ce temps, tu déposes ma valise dans la chambre de tes parents, tu files prendre une douche et t'habiller et ensuite tu reviens m'aider à nettoyer cette porcherie.
Le jeune homme ne chercha pas à protester et suivit à la lettre les ordres qui lui étaient donnés. Lorsqu'il revint, le rangement des lieux avait bien progressé et Valentine, qui avait retiré ses chaussures pour être plus à l'aise, était agenouillée devant le canapé et essayait d'attraper une bouteille de bière qui avait roulé sous le meuble. Elle ne semblait pas avoir remarqué la présence de Lucas qui en profita pour l'observer discrètement. La position dans laquelle elle se trouvait mettait en évidence ses fesses rondes et fermes et l'espace d'un instant, il eut la tentation d'aller y poser la main. Il réfréna cependant bien vite cette pulsion inavouable, mais il se retrouva à nouveau en train de bander fort, très excité par le spectacle que l'amie de ses parents offrait devant lui. Il la connaissait depuis toujours pour ainsi dire et n'avait jusqu'à ce moment jamais eu de pensées déplacées ou de nature sexuelle la concernant.
Mais là, c'était comme s'il découvrait une inconnue au potentiel érotique étonnamment intense.
Le charme fut rompu quand Valentine se redressa finalement, la bouteille vagabonde à la main et un sourire victorieux sur les lèvres comme si elle venait de découvrir un trésor enfoui. Elle remarqua enfin la présence de Lucas et, si elle prit conscience de son trouble, elle n'en laissa rien paraître. Prenant la direction des opérations, elle dirigea avec bonne humeur le jeune homme dans ses tâches ménagères et ils vinrent rapidement à bout du désordre qui régnait dans la maison.
Le charme fut rompu quand Valentine se redressa finalement, la bouteille vagabonde à la main et un sourire victorieux sur les lèvres comme si elle venait de découvrir un trésor enfoui. Elle remarqua enfin la présence de Lucas et, si elle prit conscience de son trouble, elle n'en laissa rien paraître. Prenant la direction des opérations, elle dirigea avec bonne humeur le jeune homme dans ses tâches ménagères et ils vinrent rapidement à bout du désordre qui régnait dans la maison.
Le déjeuner fut l'occasion d'un joyeux affrontement entre Lucas qui se serait bien contenté d'un reste de pizza de la veille et Valentine qui tenait absolument à ce qu'il avale de la nourriture saine. Le jeune homme finit par céder et l'aida à préparer le repas en échangeant avec elle des plaisanteries légères. Il devait avouer qu'elle savait détendre l'atmosphère et qu'il n'avait à aucun moment l'impression d'être taquiné par une adulte sérieuse et coincée comme l'étaient ses parents, mais plutôt par une bonne copine.
Une fois le repas terminé, ils bavardèrent un moment, puis la belle invitée déclara qu'elle allait ranger ses affaires avant de prendre la douche dont elle avait bien besoin après tous ces efforts. Lucas, de son côté, alla se réfugier dans sa chambre, fatigué rien qu'à l'idée qu'on puisse exiger de lui de participer à d'autres travaux ménagers.
Il se mit à l'aise en ne gardant sur lui que son boxer et, allongé sur son lit, il surfa en moment sur son smartphone à la recherche d'une vidéo porno comme il le faisait régulièrement. Il finit par en sélectionner une dans laquelle une enseignante rousse aux seins refaits faisait l'amour dans à peu près dans toutes les positions possibles et imaginables avec un de ses élèves. Ses écouteurs sur les oreilles pour ne pas que les gémissements artificiels de l'actrice résonnent en dehors de sa chambre, il imagina faire toutes ces choses avec la superbe Valentine. Très excité, le jeune homme ne tarda pas à retirer son caleçon, qu'il lança négligemment à l'autre bout de la pièce. Empoignant son sexe en érection, Lucas commença à se masturber lentement, perdant toute notion de ce qui l'entourait. Sa respiration devint rapidement haletante tandis qu'il accentuait ses mouvements de poignet.
Les yeux mi-clos, il se mit à gémir doucement en prononçant à plusieurs reprises le prénom de Valentine, l'esprit perdu dans ses fantasmes...
Une ombre au-dessus de lui le ramena brutalement à la réalité et il découvrit une Valentine à l'air furieux, drapée dans une serviette de bain, ses longs cheveux encore humides et les poings sur les hanches. Attrapant en toute en hâte un oreiller pour masquer son intimité, il fit tomber son téléphone hors du lit, arrachant ainsi involontairement le câble qui le reliait aux écouteurs. Les râles exagérés de plaisir simulé provenant de la vidéo envahirent la chambre au grand désespoir du jeune homme rouge de honte qui ne savait plus ce qu'il devait faire pour mettre un terme à la catastrophe qui se jouait là.
Une ombre au-dessus de lui le ramena brutalement à la réalité et il découvrit une Valentine à l'air furieux, drapée dans une serviette de bain, ses longs cheveux encore humides et les poings sur les hanches. Attrapant en toute en hâte un oreiller pour masquer son intimité, il fit tomber son téléphone hors du lit, arrachant ainsi involontairement le câble qui le reliait aux écouteurs. Les râles exagérés de plaisir simulé provenant de la vidéo envahirent la chambre au grand désespoir du jeune homme rouge de honte qui ne savait plus ce qu'il devait faire pour mettre un terme à la catastrophe qui se jouait là.
Impassible, Valentine fit le tour du lit pour ramasser le portable, haussa un sourcil à la vue de la scène qui se déroulait sur l'écran puis éteignit l'appareil sans rien dire. Un silence gêné s'installa pendant quelques instants, Lucas gardant la tête baissée sans dire un mot, jusqu'à ce qu'elle prenne enfin la parole :
— Il va falloir que l'on ait une petite discussion toi et moi. Enfile un truc et rejoins-moi dans le salon.
Tournant les talons, elle quitta la pièce en claquant la porte derrière elle. Le cœur battant trop fort, il récupéra son boxer et se rendit au salon, traînant les pieds comme un condamné se rendant à l'échafaud.
Elle était assise dans un fauteuil, les jambes croisées et les mains posées sur un genou. Elle semblait déjà un peu moins en colère que quelques instants auparavant et son regard était presque indulgent. En passant devant elle pour aller s'asseoir, il ne put s'empêcher de remarquer à nouveau à quel point elle était belle et désirable, même avec ses cheveux un peu en désordre et sans ses vêtements élégants. Évidemment, la pensée suivante qui lui vint à l'esprit fut de l'imaginer entièrement nue... Cela ne dura qu'une fraction de seconde, mais ne l'aida pas à retrouver son calme, loin de là.
Elle était assise dans un fauteuil, les jambes croisées et les mains posées sur un genou. Elle semblait déjà un peu moins en colère que quelques instants auparavant et son regard était presque indulgent. En passant devant elle pour aller s'asseoir, il ne put s'empêcher de remarquer à nouveau à quel point elle était belle et désirable, même avec ses cheveux un peu en désordre et sans ses vêtements élégants. Évidemment, la pensée suivante qui lui vint à l'esprit fut de l'imaginer entièrement nue... Cela ne dura qu'une fraction de seconde, mais ne l'aida pas à retrouver son calme, loin de là.
— Je n'aurais jamais pensé ça de toi, Lucas. Que tu te masturbes, c'est tout à fait normal pour un garçon de ton âge, mais que tu le fasses en pensant à moi et devant cette vidéo répugnante... Quand je suis passée devant ta chambre, j'ai cru que tu m'appelais et comme tu n'as pas répondu lorsque j'ai frappé, je suis entrée sans m'attendre à te voir... Nu. Ta queue si dure. Avec cet air extatique sur le visage.
Le ton de sa voix, sévère et sans appel au début devint comme un peu rêveur tandis que les images du jeune homme en train de prendre du plaisir solitaire lui revenaient en mémoire. Elle arrêta de parler en se mordant la lèvre, plus troublée par ce qu'elle ressentait qu'elle ne voulait bien l'admettre.
— Je... Je suis désolé. Je te jure que c'est la première fois que je pense à toi de cette façon. C'est juste que tu es tellement attirante que je n'ai pas pu résister. S'il te plaît, ne dis rien à mes parents !
Encore une fois, pendant la longue conversation qui suivit, Lucas n'eut pas l'impression de s'adresser à une adulte moralisatrice, mais plutôt à une amie et à une confidente qui l'écoutait sans le juger. Il parla de ses désirs, de ses fantasmes, de son inexpérience, de la difficulté qu'il avait à comprendre et à aborder les filles qu'il rencontrait. Il livra totalement ce qui lui pesait sur le cœur, comme il n'avait jamais osé le faire avec qui que ce soit auparavant.
— Eh bien, quelle confession ! Je suis vraiment touchée que tu m'aies dit tout cela. Si tu veux mon avis, il faut soit que tu ailles consulter pour te libérer de tes angoisses, soit que tu tires un coup. Et comme je ne suis pas psy...
Avant qu'il ne comprenne la portée de ses propos, Valentine se leva et s'avança vers lui d'une démarche souple. Posant les mains sur le dossier du fauteuil, elle se pencha en avant pour que son visage soit en face de celui de Lucas qui la regardait droit dans les yeux. Cela lui demanda un effort de volonté incroyable tellement il était tenté de baisser le regard vers la naissance des seins de Valentine, juste au-dessus de la serviette qu'elle portait toujours.
Elle se pencha un peu plus et leurs lèvres se touchèrent. Le jeune homme fut électrisé par ce contact et il osa enfin la prendre dans ses bras pour l'attirer vers lui. Perdant un peu l'équilibre, elle se retrouva assise à califourchon sur le jeune homme et, après avoir poussé un petit rire joyeux, elle recommença à l'embrasser passionnément. Consciente de l'effet qu'elle lui faisait, elle ne fut pas surprise de sentir le sexe de son jeune partenaire durcir à travers le tissu de son boxer.
Elle se pencha un peu plus et leurs lèvres se touchèrent. Le jeune homme fut électrisé par ce contact et il osa enfin la prendre dans ses bras pour l'attirer vers lui. Perdant un peu l'équilibre, elle se retrouva assise à califourchon sur le jeune homme et, après avoir poussé un petit rire joyeux, elle recommença à l'embrasser passionnément. Consciente de l'effet qu'elle lui faisait, elle ne fut pas surprise de sentir le sexe de son jeune partenaire durcir à travers le tissu de son boxer.
— Je ne veux pas que tu jouisses déjà, on va faire autre chose et je suis sûre que ça va te plaire. Tu as des préservatifs ?
— Non, mais je sais où mon père range ses capotes.
— Va vite les chercher, je t'attends dans ma chambre.
— Non, mais je sais où mon père range ses capotes.
— Va vite les chercher, je t'attends dans ma chambre.
Il se précipita dans la salle de bain à la recherche du précieux sésame qui allait lui donner accès à l'intimité de la femme magnifique qui l'attendait dans la chambre de ses parents.
Ayant mis la main sur une boîte toute neuve, il s'en empara et courut rejoindre Valentine. Elle l'attendait allongée sur le ventre au milieu du grand lit, entièrement nue. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau ni d'aussi intensément érotique et il s'avança vers elle à pas feutrés comme s'il avait peur de briser le charme du moment, osant à peine respirer. Il s'agenouilla sur le lit près d'elle et en silence déposa un léger baiser au creux du dos de la belle étendue.
Elle se retourna en souriant, exposant sa nudité au regard stupéfait de Lucas. Il la scruta comme s'il voulait graver dans sa mémoire chaque détail de sa peau laiteuse : le petit grain de beauté sous son sein gauche, le nombril profond, une légère cicatrice en forme de virgule sur la cuisse, le fin duvet roux au-dessus de son sexe...
Ayant mis la main sur une boîte toute neuve, il s'en empara et courut rejoindre Valentine. Elle l'attendait allongée sur le ventre au milieu du grand lit, entièrement nue. Il n'avait jamais rien vu d'aussi beau ni d'aussi intensément érotique et il s'avança vers elle à pas feutrés comme s'il avait peur de briser le charme du moment, osant à peine respirer. Il s'agenouilla sur le lit près d'elle et en silence déposa un léger baiser au creux du dos de la belle étendue.
Elle se retourna en souriant, exposant sa nudité au regard stupéfait de Lucas. Il la scruta comme s'il voulait graver dans sa mémoire chaque détail de sa peau laiteuse : le petit grain de beauté sous son sein gauche, le nombril profond, une légère cicatrice en forme de virgule sur la cuisse, le fin duvet roux au-dessus de son sexe...
Elle attrapa son bras et l'attira vers elle en souriant. Blotti contre son corps nu, il esquissa un geste timide de la main en direction des seins lourds dont il ne pouvait pas détacher le regard, mais n'osa pas les toucher. Sentant qu'il ne ferait sans doute pas le premier pas, elle se colla à lui, sa poitrine pressée contre la paume de sa main. Lucas, les yeux fermés, explora délicatement du bout des doigts la chair tiède et douce qui s'offrait à lui. Il finit par s'enhardir un peu et joua pendant quelques instants avec un téton déjà durci. Comme son initiatrice l'encourageait à la caresser partout où il voudrait, murmurant des paroles excitantes à son oreille, les mains du jeune homme parcoururent volontiers le moindre recoin de son corps. Avec des gestes légers, il effleura son cou, son visage, son ventre, ses jambes, son sexe et ses fesses avant de terminer à nouveau sur ses superbes seins.
Son érection était tellement intense qu'elle en devenait presque douloureuse, mais il acceptait de se laisser guider au rythme que Valentine lui imposait avec douceur. Celle-ci prit son temps pour lui apprendre comment utiliser ses doigts et sa langue afin de faire monter le désir en elle et il se révéla être un élève très appliqué et avide d'apprendre.
Elle n'était pas en reste et caressait son amant avec une délectation évidente, mais au moment où elle glissa une main dans son boxer et toucha sa queue, il fut pris d'un court spasme incontrôlable et éjacula sans prévenir. Gêné de ne pas avoir su se retenir, il se répandit en excuses, mais elle ne sembla pas lui en tenir rigueur. Elle se contenta d'essuyer sa main souillée sur les draps, puis elle prit Lucas dans ses bras en l'embrassant tendrement dans le cou.
— Ne t'inquiète pas, mon grand, c'est une réaction tout à fait normale et je parie que je vais réussir à te faire rebander le temps de le dire.
Évidemment, ce fut un peu plus long que cela... Il fallut en fait une longue pause remplie de baisers et de caresses intimes de la part de chacun pour que Lucas soit à nouveau en état de reprendre là où ils s'étaient arrêtés. Après qu'il eut mis un préservatif, la belle séductrice, étendue sur le dos, écarta largement les jambes et l'encouragea à la pénétrer. Il se plaça au-dessus d'elle et fit plusieurs tentatives maladroites pour lui donner satisfaction avant de finalement parvenir à entrer dans le Saint des Saints. Donnant de petits à-coups, il profitait pleinement de cet instant qu'il estimait être un des plus intenses de sa jeune existence. Mais bientôt, Valentine lui demanda d'y aller plus vite et plus fort et il s'exécuta avec joie, en proie à une grande excitation. S'abandonnant complètement au plaisir que lui procurait son amant, elle alternait soupirs langoureux, petits cris et encouragements dans des termes très crus qui excitaient au plus haut point Lucas.
Il continua aussi longtemps que possible à la prendre ainsi, son sexe s'enfonçant profondément dans celui de Valentine en produisant des bruits humides. Désireuse de prolonger ces ébats, et pressentant que Lucas se trouvait à nouveau au bord de l'orgasme, elle le fit se retirer quelques instants pour que la pression retombe un peu. Néanmoins, elle ne voulait pas que le désir qu'il avait d'elle disparaisse en même temps et elle plaqua tendrement le visage de son partenaire tout contre son sexe trempé. Comprenant le message plus qu'explicite, il se mit à la dévorer avec passion, lapant ses grandes lèvres avant d'enfoncer une langue avide aussi profondément que possible dans son vagin.
Lorsqu'il s'arrêta, à bout de souffle et le bas du visage couvert de cyprine, il voulut reprendre sa position précédente entre les cuisses de sa compagne. Mais elle avait une autre idée en tête : le faisant gentiment reculer en le repoussant du bout du pied, elle lui tourna le dos et posa sa tête sur l'oreiller en gardant les fesses en l'air. Lucas s'empressa de venir embrasser le derrière charnu de la belle à plusieurs reprises, puis il la prit par les hanches, prêt à la pénétrer à nouveau. Pendant quelques secondes, il se demanda s'il elle aimait la sodomie, mais finalement il ne se résolut pas à lui poser la question et encore moins à entrer dans son petit trou sans y être formellement invité.
La tenant fermement, il entra en elle sans difficulté et se mit à la pilonner sans ménager ses efforts. Les gémissements qu'elle poussait étaient à demi étouffés par l'oreiller qu'elle mordait à pleines dents et l'on entendait surtout le son du bas-ventre de Lucas qui tapait en cadence le cul somptueux de Valentine. Il aurait voulu que cela dure des heures, mais son excitation était telle qu'il ne put bien sûr pas se contenir très longtemps. Au moment où il allait jouir, il se retira précipitamment, enleva le préservatif et gicla à longs jets sur les fesses et le dos de sa compagne.
Épuisé et comblé, il roula sur le dos au côté de son amante qui le dévorait des yeux, un large sourire de satisfaction aux lèvres. Aucun d'entre eux ne ressentait le besoin de parler à cet instant précis, Lucas ne trouvant pas les mots nécessaires pour exprimer sa gratitude et son bonheur et Valentine n'ayant pas besoin de le faire tant son visage expressif et son sourire adorable dévoilaient parfaitement ses sentiments. Ils finirent par s'endormir paisiblement dans les bras l'un de l'autre.
A leur réveil, plusieurs heures plus tard, ils recommencèrent à se câliner tendrement en échangeant des mots doux et le sexe du jeune homme retrouva rapidement sa vigueur. Sa compagne le prit alors délicatement en bouche et le suça amoureusement pendant de longues minutes, prodiguant petits baisers sur son gland, coups de langue voluptueux et aspiration profonde de son membre. Il était aux anges et souhaitait que cette merveilleuse caresse buccale ne cesse jamais, mais il était également conscient que si elle continuait comme cela, il ne pourrait pas se retenir longtemps avant de jouir dans sa bouche. La mort dans l'âme, il la supplia donc de mettre un terme à cette délicieuse fellation, prétextant l'envie qu'il avait de la pénétrer à nouveau.
Elle s'exécuta de bonne grâce, retirant lentement le pénis durci de sa bouche avant de lui prodiguer un ultime léchage de haut en bas qui fit gémir Lucas de plaisir, puis elle lui demanda de s'allonger sur le dos. Elle lui enfila un nouveau préservatif et immédiatement après vint le chevaucher. Elle se pencha vers l'avant pour agripper la tête de lit, ses longs cheveux tombant en cascade au-dessus de son amant et se mit à monter et descendre sur sa queue, d'abord lentement puis de plus en plus vite. Lucas était en pleine extase, expérimentant des sensations nouvelles. La chevelure de sa partenaire qui lui caressait sensuellement le visage et le torse, son corps qui pesait lourdement sur lui, ses mouvements de bassin qui le faisaient grogner de contentement, et surtout ses seins magnifiques qu'il pouvait à loisir caresser, malaxer, embrasser, mordiller : tout concourrait à exacerber son désir et son plaisir.
Cela dura un moment qui lui sembla être une éternité, Valentine alternant ses mouvements entre bonds assez lents et chevauchées fantastiques. Les seuls sons que l'on pouvait entendre étaient ceux de leurs gémissements conjoints et du sommier qui craquait légèrement au rythme des deux amants. Rythme qui se fit plus rapide encore, tandis qu'elle poussait de petits cris et qu'il se concentrait de toutes ses forces pour ne pas jouir le premier. Il tint bon, jusqu'à ce qu'il la sente se raidir en haletant avant de pousser un long gémissement et de retomber de tout son poids sur lui, inerte et en nage. Libéré de la pression qu'il s'était mise tout seul, il put enfin se laisser aller et éjacula à longs jets dans le préservatif.
A ce moment, avant que qui ce soit n'ait eu le temps de prononcer un mot, le sommier fatigué par tant de remue-ménage poussa une longue plainte et s'effondra sous eux dans un fracas assourdissant.
Le moment de stupeur passé, les deux amants s'extirpèrent de la carcasse du lit brisé en riant et elle convint que ce genre de chose ne lui était encore jamais arrivé et qu'elle n'était pas près d'oublier cette séance de sexe débridée. Lucas, quant à lui, ne parvenait pas à détacher son regard du corps magnifique et luisant de sueur de sa partenaire. Indécis, il se demandait s'il devait oser proposer à Valentine de partager son lit cette nuit, une proposition évidemment pleine de promesses de nouveaux plaisirs mutuels.
Le moment de stupeur passé, les deux amants s'extirpèrent de la carcasse du lit brisé en riant et elle convint que ce genre de chose ne lui était encore jamais arrivé et qu'elle n'était pas près d'oublier cette séance de sexe débridée. Lucas, quant à lui, ne parvenait pas à détacher son regard du corps magnifique et luisant de sueur de sa partenaire. Indécis, il se demandait s'il devait oser proposer à Valentine de partager son lit cette nuit, une proposition évidemment pleine de promesses de nouveaux plaisirs mutuels.
C'est alors que son portable se mit à sonner.
— Allô ? Maman ? Oui je vais bien, ne t'inquiète pas. Tout se passe bien à la maison grâce à Valentine qui est venue me donner un... un coup de main. Bien sûr que je l'ai remerciée d'être là. De toutes les façons possibles d'ailleurs. Et sinon, vous êtes toujours bloqués à l'aéroport ? Ah bon, la situation s'est arrangée et vous serez de retour dans quelques heures ?
Lucas, blanc comme un linge, raccrocha après avoir échangé avec sa mère quelques banalités dont il ne souvenait déjà plus. Une seule idée tournait dans sa tête : comment allait-il pouvoir expliquer à ses parents la destruction de leur lit ?
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Je suis ravi de savoir que cette histoire a pu vous plaire.
En tout cas, merci pour ton commentaire, je suis heureux de savoir que ma rouquine a pu te plaire ;)
Merci pour ta délicieuse plume
Je ne vais pas dire le contraire ;)
Mais parfois, c'est tellement bon 😋.
Il y a eu une discussion récemment sur les textes dont on était le plus fier.... et bien celui-ci fait plutôt partie de ceux que je n'assume pas entièrement, comme une sorte de plaisir coupable, une tentation de facilité qui aboutit à un certain manque d'originalité dans les personnages et les situations.
Mais si tu as su y trouver ton compte, c'est que ce n'est pas si raté que ça ! ;)
Merci de m'avoir lu !
Sensuel et tout et tout, il dégage un érotisme certain. Le jeune homme inexpérimenté... La femme magnifique qui va lui faire découvrir l'amour (enfin, surtout le sexe ;)).
Un bon petit texte que voilà... très agréable à lire, ma foi ^^' (mais quel texte de toi n'est pas agréable à lire ;)).
En tout cas, merci pour ce bon moment de lecture :).
Je ne t'attendais pas forcément sur ce texte-là, mais je suis ravi que tu aies fait ce détour :)
Et si mon histoire a pu te procurer du plaisir, c'est que le but est atteint !
J'ai pris plaisir à voir ce jeune homme découvrir les joies du sexe avec une femme plus expérimentée que lui, et j'ai trouvé ton récit très immersifs !
Une première lecture de tes écrits, mais certainement pas la dernière ! :) :)
Merci à nouveau pour ton commentaire.