Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre sous le soleil — Chapitre 2 · Viendra t-il ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre sous le soleil
Chapitre 2 · Viendra t-il ?
Il me regarda surpris, déçu.
— J'aurais tellement aimé vous conduire à l'extase !
— Une autre fois... qui sait ? Vous venez souvent ?
— Quand il fait beau, je viens presque tous les jours.
— Une autre fois... qui sait ? Vous venez souvent ?
— Quand il fait beau, je viens presque tous les jours.
Nous restâmes encore quelque temps à échanger, j'en profitai pour jouir du spectacle de son corps, sportif sans être exagérément musclé, halé, un joli sexe, plutôt de petite taille, mais finement sculpté au-dessus de deux testicules parfaitement lisses, comme le reste de son corps à l'exception d'une toison blonde, fine, subtilement épilée juste au-dessus du sexe, il était beau.
L'après-midi s'acheva il dut partir, je le regardai se rhabiller, gracieusement il remit son joli slip couleur citron, encore plus suggestif vu de près, moulant subtilement son sexe, et le mettant érotiquement en valeur, il remarqua que mon regard s'y attardait.
L'après-midi s'acheva il dut partir, je le regardai se rhabiller, gracieusement il remit son joli slip couleur citron, encore plus suggestif vu de près, moulant subtilement son sexe, et le mettant érotiquement en valeur, il remarqua que mon regard s'y attardait.
— Ma petite culotte vous plaît ?
— Oui beaucoup, les dessous sont l'écrin qui cache les trésors intimes, ils se doivent d'être raffinés.
— Et... un peu coquins, c'est aussi un plaisir personnel.
— Et pour celui qui regarde... j'aime beaucoup !
— A une prochaine fois peut-être ???
— Oui beaucoup, les dessous sont l'écrin qui cache les trésors intimes, ils se doivent d'être raffinés.
— Et... un peu coquins, c'est aussi un plaisir personnel.
— Et pour celui qui regarde... j'aime beaucoup !
— A une prochaine fois peut-être ???
Il me sourit, quitta la plage, je restai encore un peu allongé, nu sous le soleil tendrement tiède de la soirée naissante, je pensai à lui, je sentis mon sexe se durcir, quelle sensualité d'être nu, en érection dans la chaleur douce, où le souffle subtil de la brise effleure tout mon corps et titille voluptueusement mon sexe...
À contrecœur, je quittai la plage, me promettant d'y revenir très vite avec le secret espoir de revoir ma rencontre d'un jour.
Plusieurs jours gris, maussades passèrent, je brûlai d'impatience de pouvoir retourner à la plage pour peut-être le revoir, me promettant cette fois d'aller jusqu'à l'aboutissement mutuel du plaisir. Il est vrai que devoir attendre le bon vouloir du hasard a quelque chose de frustrant, mais aussi de très excitant, c'est ainsi que je choisis de vivre cela.
Plusieurs jours gris, maussades passèrent, je brûlai d'impatience de pouvoir retourner à la plage pour peut-être le revoir, me promettant cette fois d'aller jusqu'à l'aboutissement mutuel du plaisir. Il est vrai que devoir attendre le bon vouloir du hasard a quelque chose de frustrant, mais aussi de très excitant, c'est ainsi que je choisis de vivre cela.
Un beau matin, la journée s'annonçait belle, je partis à la plage très tôt, quand j'arrivai , il y avait encore peu de monde, je retrouvai facilement l'endroit du jour de notre rencontre, je m'y installai j'ôtai mes vêtements, à l'exception de mon tanga couleur chair en maille fine, je remarquai que beaucoup de "promeneur-voyeur" jeter un coup d'œil insistant, et il me plaisait d'être vu en petite culotte et ainsi de les exciter.
Je me mis à plat ventre pour mieux jouir de la caresse du soleil sur ma nuque, je restai ainsi offert aux chauds rayons du soleil, je m'assoupis quelque peu... lorsque tout à coup, j'entendis : "puis-je m'installer à côté de vous ? ". Je reconnus aussitôt sa voix, je relevai la tête, en lui souriant.
— Certes, installez-vous ! je suis heureux de vous voir.
Il s'assit, commença à ôter son joli polo bleu ciel, il voulut faire glisser son bermuda blanc, mais je l'interrompis
— Non, assieds-toi, je fais te défaire si tu veux bien.
Il s'étendit sur le sable déjà chaud de la matinée naissante, je posai ma main sur son sexe, délicatement il la retira.
— Promets-moi que cette fois, tu ne me frustreras pas du plaisir accompli, comme l'autre jour ?
— Promis.
— Alors je me soumets à toi avec plaisir et désir !
— Promis.
— Alors je me soumets à toi avec plaisir et désir !
J'ôtai le bouton de son bermuda, je fis descendre la courte fermeture éclair, je découvris un joli slip blanc, taille haute, un peu rétro en maille très fine assez transparent sans dévoiler au premier regard ses attributs. Je posai ma main sur son sexe que l'on sentait sous le fin tissu, quel plaisir de sentir sa verge qui commençait à réagir sous ma caresse, je lui mis un peu sauvagement la main dans le slip, puis je lui enlevai complètement, je contemplai son sexe, élégant, bien fait, sa délicate toison blonde, douce, sur son pubis bronzé, il se mit à me caresser le sexe à travers le fin tissu de mon tanga, glissant timidement deux doigts sous l'élastique.
— Toi aussi tu portes de jolis sous-vêtements.
— Ca ne te donne pas envie de me l'enlever ?
— Ca ne te donne pas envie de me l'enlever ?
Il sourit, gourmand, et fit glisser mon tanga jusqu'aux chevilles et me l'enleva complètement :
— Je peux te prendre dans ma bouche ?
Pour toute réponse, je guidai sa bouche jusqu'à ma verge, en même temps, je pris ses testicules dans ma main, les pressant un peu fortement, il gémit en saisissant goulûment mon sexe et commença un mouvement très doux de va-et-vient tout en effleurant mes testicules, caressant parfois jusqu'au périnée, aventurant un doigt jusqu'à l'anus ; ses doigts semblaient ceux d'un pianiste se mouvant sur son clavier avec délicatesse, sensualité, mon désir était à son paroxysme, je poursuivis ma caresse , mes doigts pétrirent ses testicules, remontèrent t jusqu'à sa verge, la décalottant et exerçant un mouvement circulaire lent et tendre sur le frein de son sexe avec mes deux pouces, puis mon index voulut s'aventurer jusqu'à l'anus pour le pénétrer et lui offrir une douce caresse prostatique, il se contracta, m'interdisant l'entrée de son intimité anale, il cessa sa caresse buccale, se redressa un peu gêné.
— Ca, je ne veux pas, tout au moins ici !
Je n'insistai pas, je repris sa jolie verge et initiant un mouvement de va-et-vient onctueux et que j'accélérai au fur et à mesure que mon excitation croissait, l'autre main effleura pinça ses jolies boules, il gémissait de plaisir en imprimant de subtils mouvements de son bassin. Il saisit à nouveau ma verge dans sa bouche avide, il l'engloutit profondément, puis la ressortit presque totalement pour pouvoir déposer sur l'extrémité du gland de petits baisers ou de petits coups de langue coquinement jouissifs.
— Viens, je veux avaler ta substance.
J'éjaculai dans sa bouche puissamment, longuement, il continua un instant sa caresse du bout de sa langue et au même moment, il se libéra de sa semence chaude, voluptueuse au creux de ma main. Nous restâmes allongés l'un près de l'autre sous le soleil, il posa sa main sur mon sexe et moi sur le sien, nous étions bien, hors du temps, intensément sensuel.
Hélas, le temps passe toujours trop vite et interrompt ce que l'on voudrait éternel
Hélas, le temps passe toujours trop vite et interrompt ce que l'on voudrait éternel
— Il faut que je parte, malheureusement, j'ai rendez-vous pour une visite médicale, je dois passer à la maison prendre une douche et me changer.
L'idée qu'il doive se déshabiller devant un autre mec, être touché par lui, fut-il médecin, fit naître en moi une pointe de jalousie érotique et une excitation tout aussi jouissive.
— C'est un médecin homme ?
— Habituellement oui, mais qu'importe, c'est un docteur !!
— Habituellement oui, mais qu'importe, c'est un docteur !!
Il répondit cela naturellement, sans le moindre soupçon de l'excitation que cela provoquait en moi. Il ajouta "tu reviens quand ? "
— Je ne sais pas, quand il fera beau sûrement !
— Alors, à quand il fera beau, je te laisse mon numéro de portable au cas où il pleuvrait !!!...
— Alors, à quand il fera beau, je te laisse mon numéro de portable au cas où il pleuvrait !!!...
Il s'éloigna en me faisant un petit signe de la main, je lui souris rêveur...
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