Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma chef Agnes — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma chef Agnes
Chapitre 2
Depuis cette après-midi intime, Agnès et moi n'avons pas eu l'occasion de nous retrouver seuls depuis plusieurs jours.
Nos emplois du temps respectif, et notre charge de travail ne nous permettaient pas de nous retrouver seuls, à mon grand désespoir, surtout que j'avais envie d'explorer d'autres terrains interdits avec elle.
Lundi matin, j'arrive au bureau en avance comme toujours, je passe me prendre un café en salle de pause et je commence ma journée en lisant mes mails, je devais également préparer mon compte rendu de la semaine passée pour faire un point avec Agnès. D'ailleurs, la voici qui arrive, j'entends le claquement de ses talons sur le carrelage du couloir. J'essaie d'imaginer sa tenue et ses dessous, l'idée de son petit string humide m'émoustille déjà et je me surprends à durcir comme un adolescent de 15 ans. Elle frappe à la porte avant d'entrer.
Nos emplois du temps respectif, et notre charge de travail ne nous permettaient pas de nous retrouver seuls, à mon grand désespoir, surtout que j'avais envie d'explorer d'autres terrains interdits avec elle.
Lundi matin, j'arrive au bureau en avance comme toujours, je passe me prendre un café en salle de pause et je commence ma journée en lisant mes mails, je devais également préparer mon compte rendu de la semaine passée pour faire un point avec Agnès. D'ailleurs, la voici qui arrive, j'entends le claquement de ses talons sur le carrelage du couloir. J'essaie d'imaginer sa tenue et ses dessous, l'idée de son petit string humide m'émoustille déjà et je me surprends à durcir comme un adolescent de 15 ans. Elle frappe à la porte avant d'entrer.
— Bonjour, tu vas bien ? En forme ?
Pour seule réponse, mon regard se porte sur la bosse formée à mon entrejambe bien moulée dans mon pantalon de costume gris. « Très bien et vous ?
J'étais justement en train de préparer mon rapport hebdomadaire » lui répondis-je avec un regard charmeur. « Ah oui ? montre-moi ».
Pour se faire, elle a contourné le bureau et elle est venue à côté de moi. Je sentais son doux parfum qui je dois l'avouer m'avait toujours quelque peu émoustillé... Elle était de plus en plus proche de moi et soudain, j'ai senti le poids de sa poitrine s'appesantir sur mon épaule... Était-ce une invitation ? Je l'ai prise comme telle... Ma main droite est passée sous la jupe et je l'ai remontée le long du bas qui a crissé sous mes ongles,
Pour se faire, elle a contourné le bureau et elle est venue à côté de moi. Je sentais son doux parfum qui je dois l'avouer m'avait toujours quelque peu émoustillé... Elle était de plus en plus proche de moi et soudain, j'ai senti le poids de sa poitrine s'appesantir sur mon épaule... Était-ce une invitation ? Je l'ai prise comme telle... Ma main droite est passée sous la jupe et je l'ai remontée le long du bas qui a crissé sous mes ongles,
Agnès ne disait rien...
Elle s'était simplement redressée, comme si elle attendait quelque chose ! Qui ne dit mot consent ? Quand je suis arrivé en haut, j'ai senti la peau nue et chaude sous mes doigts...
Toujours aucune réaction de sa part. Plus haut, je m'attendais à trouver le tissu d'un string, mais il n'y avait rien...
Rien qu'un entrejambe nu et un sexe chaud et lisse, qui suintait doucement ! Nous nous sommes fait face... moi assis dans mon fauteuil, Agnès debout, prête à tout ce que je voudrais...
Aucune parole n'était échangée...
Ma main fouillait ce sexe qui s'offrait...
Je ne le prenais pas... car elle avait ouvert le compas de ses cuisses comme pour me dire : « continue... c'est bon ! » Et j'ai continué...
Je ne voyais pas ce que je faisais... la jupe était toujours rabattue sur mon avant-bras, mais j'ai su ouvrir les nymphes pour aller chercher son clitoris et le faire saillir hors de son capuchon... puis, j'ai introduit deux doigts dans le sexe décidément de plus en plus humide pour amener Agnès à la jouissance ! Mon index et mon majeur glissaient en elle par des petits mouvements de va-et-vient long et profond, lorsque ceux-ci ressortaient, je faisais en sorte de stimuler son point G avec des mouvements de rotation contre cette paroi si douce, pendant que mon pouce stimulait son clitoris gonflé. Elle fermait les yeux, et son souffle s'accélérait, elle gémissait, bouche ouverte. Mes doigts étaient trempés, et le clapotis de sa mouille se faisait entendre au rythme de la pénétration de mes doigts. Je la sentais défaillir, elle se penche en arrière, à moitié assise sur le bord de mon bureau, les mains en appui.
Elle s'était simplement redressée, comme si elle attendait quelque chose ! Qui ne dit mot consent ? Quand je suis arrivé en haut, j'ai senti la peau nue et chaude sous mes doigts...
Toujours aucune réaction de sa part. Plus haut, je m'attendais à trouver le tissu d'un string, mais il n'y avait rien...
Rien qu'un entrejambe nu et un sexe chaud et lisse, qui suintait doucement ! Nous nous sommes fait face... moi assis dans mon fauteuil, Agnès debout, prête à tout ce que je voudrais...
Aucune parole n'était échangée...
Ma main fouillait ce sexe qui s'offrait...
Je ne le prenais pas... car elle avait ouvert le compas de ses cuisses comme pour me dire : « continue... c'est bon ! » Et j'ai continué...
Je ne voyais pas ce que je faisais... la jupe était toujours rabattue sur mon avant-bras, mais j'ai su ouvrir les nymphes pour aller chercher son clitoris et le faire saillir hors de son capuchon... puis, j'ai introduit deux doigts dans le sexe décidément de plus en plus humide pour amener Agnès à la jouissance ! Mon index et mon majeur glissaient en elle par des petits mouvements de va-et-vient long et profond, lorsque ceux-ci ressortaient, je faisais en sorte de stimuler son point G avec des mouvements de rotation contre cette paroi si douce, pendant que mon pouce stimulait son clitoris gonflé. Elle fermait les yeux, et son souffle s'accélérait, elle gémissait, bouche ouverte. Mes doigts étaient trempés, et le clapotis de sa mouille se faisait entendre au rythme de la pénétration de mes doigts. Je la sentais défaillir, elle se penche en arrière, à moitié assise sur le bord de mon bureau, les mains en appui.
Elle gémissait de plus en plus fort, mes doigts la pénétraient avec vigueur, ma paume de main au contact de son clitoris, et me voilà debout face à elle, ma bouche cherchant la sienne, ouverte et haletante.
Nos langues s'entremêlent, Agnès semble perdre pied, et ses gémissements sont plus rapides et plus forts. Je sens qu'elle jouit sur ma main.
Cela n'a pas tardé ! Dans un souffle, elle m'a dit : « Merci... Depuis le temps que j'attendais ce moment ».
Cela n'a pas tardé ! Dans un souffle, elle m'a dit : « Merci... Depuis le temps que j'attendais ce moment ».
— C'est vrai que ça fait longtemps depuis la dernière fois.
— Mais toi ? dit-elle en regardant la bosse qui déformait complètement pour pantalon. « Ce soir tu es libre ? »
— J'ai mes enfants, mais je vais appeler ma mère, répondit-elle avec un sourire très coquin.
— Mais toi ? dit-elle en regardant la bosse qui déformait complètement pour pantalon. « Ce soir tu es libre ? »
— J'ai mes enfants, mais je vais appeler ma mère, répondit-elle avec un sourire très coquin.
Décidément, cette femme aime m'exciter.
La journée fut longue, je prévenais ma femme que ce soir, je rentrerais tard, prétextant des dossiers immobiliers à boucler pour finir le mois.
18h, enfin la journée qui se termine, ni une ni deux, j'enfile ma veste et je vais faire un coucou à Agnès, en lui murmurant, on se rejoint chez toi ?
Moins de 30 minutes plus tard, nous rangions nos voitures devant son garage.
A peine entrée, Agnès voulut prendre une douche : « Après une journée au bureau, je me sens sale... après, je suis à TOI ! »
La journée fut longue, je prévenais ma femme que ce soir, je rentrerais tard, prétextant des dossiers immobiliers à boucler pour finir le mois.
18h, enfin la journée qui se termine, ni une ni deux, j'enfile ma veste et je vais faire un coucou à Agnès, en lui murmurant, on se rejoint chez toi ?
Moins de 30 minutes plus tard, nous rangions nos voitures devant son garage.
A peine entrée, Agnès voulut prendre une douche : « Après une journée au bureau, je me sens sale... après, je suis à TOI ! »
— OK... pas de problème.
Pendant ce temps-là, je filais dans sa chambre, avec une petite idée en tête, je m'installe confortablement dans son lit, en gardant juste mon boxer.
La voici qui me rejoint, juste vêtue d'une serviette nouée au-dessus de sa poitrine.
J'aime sa silhouette fine et élancée. Elle a peu de poitrine et cela se confirme encore plus, lorsque celle-ci est emprisonnée sous ce tissu de bain. Mais j'aime la fermeté de ses seins, et ses tétons durcis. Elle a encore les cheveux mouillés, elle avance vers moi en se pinçant les lèvres.
La voici qui me rejoint, juste vêtue d'une serviette nouée au-dessus de sa poitrine.
J'aime sa silhouette fine et élancée. Elle a peu de poitrine et cela se confirme encore plus, lorsque celle-ci est emprisonnée sous ce tissu de bain. Mais j'aime la fermeté de ses seins, et ses tétons durcis. Elle a encore les cheveux mouillés, elle avance vers moi en se pinçant les lèvres.
— Monsieur est bien installé ?
« Très bien, je t'attends avec impatience, lui répondis-je tout en me caressant le sexe par-dessus mon boxer.
Pas besoin d'échanges supplémentaires... Agnès s'est allongée sur le lit, les bras et les cuisses ouverts... le sexe suintant d'humidité ou de cyprine... et moi, le sexe dressé hors de mon boxer maintenant, ma main droite effectuant des lents va-et-vient. « Viens en moi ».
Pas besoin d'échanges supplémentaires... Agnès s'est allongée sur le lit, les bras et les cuisses ouverts... le sexe suintant d'humidité ou de cyprine... et moi, le sexe dressé hors de mon boxer maintenant, ma main droite effectuant des lents va-et-vient. « Viens en moi ».
— Pas tout de suite, d'abord, j'ai une petite idée avant.
J'ouvrais le tiroir de sa commode et pris son joli gode ventouse et lui tendis. « J'ai mieux à disposition, je ne vais quand même pas m'enfiler du plastique ?! » elle paraissait contrariée. « Tu auras tout ce dont tu désires, mais accorde-moi ce plaisir avant s'il te plaît ».
Elle saisit donc son jouet, et commença par le masturber, sa main montait et descendait au même rythme que la mienne sur ma verge tendue à l'extrême. Elle la saisit d'ailleurs avec sa main gauche et imprima le même mouvement, la voilà qui branlait ces deux queues dures...
Elle saisit donc son jouet, et commença par le masturber, sa main montait et descendait au même rythme que la mienne sur ma verge tendue à l'extrême. Elle la saisit d'ailleurs avec sa main gauche et imprima le même mouvement, la voilà qui branlait ces deux queues dures...
— Humm, ton sexe est vraiment gros et dur, dit-elle en serrant fort sa main dessus.
Je crus gicler juste avec son geste, elle l'a bien vu et par courtoisie, me lâcha avant de poser sa bouche sur notre complice en silicone.
Elle suçait d'une manière très sensuelle, sa langue jouait avec le gland et sa main caressait les faux testicules.
Elle changea de position pour se tourner et m'offrir une vue sur son fessier cambré et écarté, pendant qu'elle continuait de sucer notre hôte. Cette vision m'a immédiatement donné l'envie de poser mes mains sur ses petites fesses tendues, et ma bouche vint se glisser contre sa raie.
Elle fit un mouvement de recul assez vif. « Tout sauf ça ! » le ton était froid, et m'a un peu vexé. « Tu ne veux pas me laisser faire ? »
Elle suçait d'une manière très sensuelle, sa langue jouait avec le gland et sa main caressait les faux testicules.
Elle changea de position pour se tourner et m'offrir une vue sur son fessier cambré et écarté, pendant qu'elle continuait de sucer notre hôte. Cette vision m'a immédiatement donné l'envie de poser mes mains sur ses petites fesses tendues, et ma bouche vint se glisser contre sa raie.
Elle fit un mouvement de recul assez vif. « Tout sauf ça ! » le ton était froid, et m'a un peu vexé. « Tu ne veux pas me laisser faire ? »
— Jamais personne ne s'est approché de mon anus, ce n'est vraiment pas mon truc.
— Offre-moi ce plaisir et laisse juste ma bouche et mes doigts t'offrir une caresse sensuelle, et si tu n'aimes pas, alors je n'insisterais pas, promis.
— Offre-moi ce plaisir et laisse juste ma bouche et mes doigts t'offrir une caresse sensuelle, et si tu n'aimes pas, alors je n'insisterais pas, promis.
Pour seule réponse, Agnès se cambra davantage et son fessier se rapprocha de mon visage.
Je savais que je devrais être patient et doux, et que le moindre faux pas me verrouillerait l'accès à sa grotte secrète.
Mes mains posées sur chacune de ses fesses, je la caressais doucement, pendant qu'elle reprenait sa fellation avec vigueur.
Ma bouche embrassait ses fesses, je lui mordillais le peu de gras que celles-ci comportaient.
Puis ma langue vint se glisser contre sa raie pour descendre lentement et sûrement vers son petit œillet crispé et serré.
J'arrive délicatement contre la muqueuse au goût salé, avec un mélange de coco, trace de son passage prononcé lors de sa douche, mes mains écartent délicatement chaque globe, son orifice s'écartait légèrement, et sa corolle boursouflée s'offrait à ma langue gourmande, qui vint la titiller délicatement, puis plus baveuse et entreprenante, la lécher avec gourmandise... Agnès resta figée d'un coup, et stoppa son action sur son bout de chair factice, pour laisser échapper un râle profond et bruyant.
Je savais que je devrais être patient et doux, et que le moindre faux pas me verrouillerait l'accès à sa grotte secrète.
Mes mains posées sur chacune de ses fesses, je la caressais doucement, pendant qu'elle reprenait sa fellation avec vigueur.
Ma bouche embrassait ses fesses, je lui mordillais le peu de gras que celles-ci comportaient.
Puis ma langue vint se glisser contre sa raie pour descendre lentement et sûrement vers son petit œillet crispé et serré.
J'arrive délicatement contre la muqueuse au goût salé, avec un mélange de coco, trace de son passage prononcé lors de sa douche, mes mains écartent délicatement chaque globe, son orifice s'écartait légèrement, et sa corolle boursouflée s'offrait à ma langue gourmande, qui vint la titiller délicatement, puis plus baveuse et entreprenante, la lécher avec gourmandise... Agnès resta figée d'un coup, et stoppa son action sur son bout de chair factice, pour laisser échapper un râle profond et bruyant.
Cette réaction fit tressauter ma verge, et j'ai bien cru jouir à cet instant.
Ma bouche entra en contact avec son œillet mouillé et me voilà maintenant, excusez-moi du terme, en train de lui bouffer le cul !
J'adorai ça, j'étais en transe et mon excitation était à son maximum...
Mes doigts descendirent s'occuper de son sexe gonflé et son clitoris saillant, fier, hors de son capuchon. Elle était trempée, sa bouche continuait ses actions sur son gode, et la mienne contre son anus qui s'ouvrait de plus en plus. Si bien que l'action de ma langue et de mes doigts commençait à faire effet, car je l'entendais gémir de plus en plus fort. C'est à cet instant que je décidai de faire glisser mon pouce de ses lèvres chaudes et mouillées, pour arriver contre son orifice interdit et pousser doucement pour le faire entrer dedans. Dans la seconde même, Agnès poussa des cris de plaisir en s'agrippant à ses draps, son cul se cambra encore plus fort et mon pouce se trouva poussé tout entier dans ses entrailles. Elle jouissait bruyamment et de manière incontrôlée, si bien que je l'accompagnais dans son état d'extase, et à 30 ans, je découvrais qu'on pouvait gicler sans contact physique.
Ma bouche entra en contact avec son œillet mouillé et me voilà maintenant, excusez-moi du terme, en train de lui bouffer le cul !
J'adorai ça, j'étais en transe et mon excitation était à son maximum...
Mes doigts descendirent s'occuper de son sexe gonflé et son clitoris saillant, fier, hors de son capuchon. Elle était trempée, sa bouche continuait ses actions sur son gode, et la mienne contre son anus qui s'ouvrait de plus en plus. Si bien que l'action de ma langue et de mes doigts commençait à faire effet, car je l'entendais gémir de plus en plus fort. C'est à cet instant que je décidai de faire glisser mon pouce de ses lèvres chaudes et mouillées, pour arriver contre son orifice interdit et pousser doucement pour le faire entrer dedans. Dans la seconde même, Agnès poussa des cris de plaisir en s'agrippant à ses draps, son cul se cambra encore plus fort et mon pouce se trouva poussé tout entier dans ses entrailles. Elle jouissait bruyamment et de manière incontrôlée, si bien que je l'accompagnais dans son état d'extase, et à 30 ans, je découvrais qu'on pouvait gicler sans contact physique.
Mon sexe ne s'arrêtait plus, je gémissais fort, et mon sperme se rependait sur ses draps par longs et puissants jets. Agnès avait le visage enfui dans son lit, mon pouce dans son anus et ma main gauche qui finissait mon plaisir et serrant ma verge encore tendue à l'extrême et poisseuse de mon sperme chaud et gluant.
Profitant de mon érection vaillante, je décidais de me redresser pour poser mon gland contre ses lèvres, j'ai porté l'estocade sans attendre.
Les fantaisies, ce serait pour plus tard, j'avais une envie folle de la baiser... Pourquoi tergiverser ? Je ne me suis même pas posé la question du préservatif ! Quand j'ai été bien ancré en elle, Agnès eut un mouvement de bassin à ma rencontre et j'ai noué mes mains sur ses hanches, disant à mi-voix dans une sorte de délire sensuel : « Baise-moi... mais baise-moi... C'est si bon d'avoir un homme qui vous baise ! »
Les fantaisies, ce serait pour plus tard, j'avais une envie folle de la baiser... Pourquoi tergiverser ? Je ne me suis même pas posé la question du préservatif ! Quand j'ai été bien ancré en elle, Agnès eut un mouvement de bassin à ma rencontre et j'ai noué mes mains sur ses hanches, disant à mi-voix dans une sorte de délire sensuel : « Baise-moi... mais baise-moi... C'est si bon d'avoir un homme qui vous baise ! »
Je ne cherchais pas à analyser... Mon sexe allait et venait au fond de son sexe qui était de plus en plus chaud et humide... mais je me retenais de toutes mes forces, car mon excitation était toujours à son paroxysme, je ne voulais pas m'épancher tout de suite... je voulais faire jouir ma partenaire avant d'inonder sa chatte de mon sperme !
— OUI... Oh oui... ouuuiii ! Je vais venir ! Vide-toi dans ma chatte de mal baisée !
J'étais fortement accroché à ses hanches, pendant que ma verge coulissait dans son antre trempé.
Je prenais énormément de plaisir à voir ses lèvres s'encarter à chaque va-et-vient de mon sexe tendu.
Et au moment où la jouissance emportait Agnès, j'ai largué quelques giclées de foutre au fond de sa chatte en poussant un grand râle de jouissance... Pour achever de tirer les dernières gouttes, je sentais ses muscles intimes masser mon sexe encore enfoui dans le sien.
Je prenais énormément de plaisir à voir ses lèvres s'encarter à chaque va-et-vient de mon sexe tendu.
Et au moment où la jouissance emportait Agnès, j'ai largué quelques giclées de foutre au fond de sa chatte en poussant un grand râle de jouissance... Pour achever de tirer les dernières gouttes, je sentais ses muscles intimes masser mon sexe encore enfoui dans le sien.
J'étais épuisé et vidé, mon corps basculait sur le côté, et Agnès soufflait légèrement, le visage reposé et satisfait.
Quelque temps plus tard, nous étions allongés dans le bras l'un de l'autre sans rien dire... Agnès caressait doucement mon sexe qui commençait à reprendre vie... Nous étions bien... et quand elle a jugé que j'étais à point, dur et gonflé, elle posa sa bouche douce et chaude sur mon gland.
Quelque temps plus tard, nous étions allongés dans le bras l'un de l'autre sans rien dire... Agnès caressait doucement mon sexe qui commençait à reprendre vie... Nous étions bien... et quand elle a jugé que j'étais à point, dur et gonflé, elle posa sa bouche douce et chaude sur mon gland.
Après m'avoir sucé, elle s'est tournée vers moi : « J'ai envie que tu me sodomises »
Je suis resté complètement figé par cette demande, mais par contre, mon sexe a augmenté de volume d'un coup d'un seul !
Je suis resté complètement figé par cette demande, mais par contre, mon sexe a augmenté de volume d'un coup d'un seul !
— Je suis désolé d'avoir été froide avec toi sur le sujet, je n'ai jamais eu d'expérience anale, mon ex-mari était bourru et très peu doué que je n'ai jamais eu l'envie de tenter l'expérience, j'ai bien essayé seule avec mes doigts, mais le plaisir n'y était pas. Mais ta façon de faire et tes caresses ont ouvert mon excitation et ma curiosité, alors je veux t'offrir cette partie de moi, seulement si tu promets d'être doux, et de savoir t'arrêter si cela fait mal.
Je l'embrassais passionnément, et lui caressais le visage, honoré et fier de cette offrande qui m'excitait au plus haut point...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci d'avance.
Bizzz
N’hésitez pas à liker et à commenter
Merci
Peut une suite.
Dans la partie 1, il y a un covoiturage, et dans la partie2, celui ci n'existe plus
Autrement le texte est agréable à lire