Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mon métier : créer des opportunités — Chapitre 2 · Une situation qui dérape
Auteur
Mon métier : créer des opportunités
Chapitre 2 · Une situation qui dérape
Devant moi s'ouvrent deux larges cuisses marquées par les années et les formes de madame qui ne gâche en rien son charme. Un superbe sexe, de très larges lèvres légèrement pendantes surmontées d'un clitoris non difficile à observer par sa taille exceptionnelle.
Derniers échanges avant de me jeter sur elle :
— Anne, libère-toi comme bon te semble — avec moi tu n'as aucune honte, aucune gêne à ressentir.
Tu es une très belle femme et ton corps, tes formes témoignent de ta vie de femme et me plaisent vraiment. Quant aux paroles, sois toi-même. Si tu as envie d'être cash, crue ou autre, fais-toi plaisir.
Tu es une très belle femme et ton corps, tes formes témoignent de ta vie de femme et me plaisent vraiment. Quant aux paroles, sois toi-même. Si tu as envie d'être cash, crue ou autre, fais-toi plaisir.
— Me voilà rassurée, tes mots me touchent et ne me laissent pas indifférente, dit-elle en glissant directement deux doigts dans son sexe. Approche, viens me goûter.
J'avance, me mets à croupetons devant elle et commence à la caresser avec ma langue. Au début, l'intérieur de ses jambes, glissant ensuite sur ses lèvres.
Je me rends immédiatement compte qu'elle est trempée. L'excitation est à son comble, elle sort sa poitrine de son soutien-gorge et commence à malaxer ses seins pendant que j'aspire une à une chacune de ses lèvres.
Je me rends immédiatement compte qu'elle est trempée. L'excitation est à son comble, elle sort sa poitrine de son soutien-gorge et commence à malaxer ses seins pendant que j'aspire une à une chacune de ses lèvres.
Une de ses mains vient plaquer ma tête sur son sexe. Je m'affaire à gober son bouton d'amour. Chaque succion la rend folle, elle gémit, se tord dans tous les sens. Je glisse ma langue plus bas en direction de son anus — et c'est l'explosion. Elle ne gémit plus, elle hurle son plaisir. Je sens sous ma langue la pulsation de sa chair, la chaleur dense de son sexe qui se referme légèrement sur mes doigts. Je repositionne ma bouche sur son clitoris sans abandonner pour autant le massage de son petit trou.
Au bout de quelques minutes, les gémissements changent de nature — plus graves, presque retenus, comme si quelque chose cherchait à forcer un barrage. Sa cuisse gauche se raidit contre ma joue. Je maintiens la pression, régulière, insistante — et c'est là qu'elle lâche tout. Une éjaculation prise en plein visage, violente, brûlante. Anne était fontaine et ne le savait pas.
Gênée, Anne referme ses jambes. Elle détourne les yeux une fraction de seconde — les joues rouges, la poitrine encore soulevée — avant de tenter de se justifier :
— Je suis vraiment confuse, cela ne m'était jamais arrivé… que vas-tu penser de moi ? Dans quel état je t'ai mis… pardonne-moi…
Pour simple réponse, je me relève et l'embrasse à pleine bouche, appuyé, sensuel et rassurant. Je continue à caresser ses seins et pince même ses tétons entre mes doigts en soutenant son regard, et lui dis :
— Ne t'en fais pas, tu n'imagines même pas le plaisir pour moi de te voir t'abandonner de la sorte. Il est vrai que je vais devoir me changer, mais le jeu en valait largement le coup.
Elle, toujours mal à l'aise, me dit :
— Jamais je n'aurais pensé prendre un tel plaisir et perdre à ce point mes repères, tu m'as complètement retournée. Je suis perdue, troublée…
C'est là que m'est venue une idée — et si au lieu de la convaincre du plaisir partagé je la laissais dans l'incertitude ? Elle avait bien commencé à me sucer au chapitre précédent avant de s'arrêter net, sans explication. À moi de jouer.
Je lui tiens donc ce discours en me réajustant :
Je lui tiens donc ce discours en me réajustant :
— Ni plus ni moins qu'une nouvelle expérience…
Je ramasse au sol sa culotte et son pantalon, et au lieu de lui rendre sa culotte je la passe très largement sur son intimité afin d'essuyer un peu ses frasques. La culotte bien imbibée et trempée de sa mouille, je la replie soigneusement et la glisse dans ma poche. Elle observe la scène et ne dit pas un mot.
— Un magnifique trophée pour mes plaisirs solitaires, lui dis-je en souriant.
— Un vrai petit cochon sexuel, tu veux dire… Tu vas me laisser sans culotte toute la journée, Pierre ?
— Un vrai petit cochon sexuel, tu veux dire… Tu vas me laisser sans culotte toute la journée, Pierre ?
Je tente le tout pour le tout.
— Oui, Anne. Il sera plus facile pour toi de ne pas en porter lorsque tu vas te caresser en pensant à moi cet après-midi.
N'est-ce pas ? C'est bien ce que tu fais ces derniers temps ? Tu te touches littéralement en pensant à mon cul et en imaginant mon sexe à ton service ?
N'est-ce pas ? C'est bien ce que tu fais ces derniers temps ? Tu te touches littéralement en pensant à mon cul et en imaginant mon sexe à ton service ?
Je la regarde, sans ciller. Elle soutient mon regard une seconde de trop pour que ce soit anodin.
Elle se redresse, descend et me pousse en arrière. Un silence — court, presque imperceptible — pendant lequel quelque chose dans son regard se reconfigure. La gêne disparaît. Ce qui prend sa place est tout autre chose.
— Tu n'es pas sage avec moi, es-tu sûr de n'avoir que très peu de tabou ? En prononçant ces mots je sens sa main saisir à nouveau mon sexe vigoureusement.
Chaque homme a habituellement des tabous et des hontes, des barrières difficilement franchissables. On va bien voir si tu souris toujours autant quand j'en aurai fini avec toi.
Chaque homme a habituellement des tabous et des hontes, des barrières difficilement franchissables. On va bien voir si tu souris toujours autant quand j'en aurai fini avec toi.
Elle s'assied sur une chaise et m'ordonne de me coucher sur ses genoux. Je me retrouve donc en position de fessée, cul nu allongé sur ses genoux.
Et là commence la correction.
Et là commence la correction.
— Je vais te faire regretter de t'être permis de me confisquer ma culotte.
Et clac, clac, clac de plus en plus fort sur mes fesses. Je les sens rougir sous ses coups. Mais je dois avouer que j'ai une érection très violente et elle s'en rend compte.
— Dis donc, mon petit cochon, ça te plaît que je te corrige, hein ? Tu bandes, petit pervers !!
Je la sens tout à coup différente, un ton assuré.
Sa main remonte lentement le long de ma raie — je sursaute — et bam, une nouvelle claque qui me rappelle que c'est elle qui décide.
Sa main remonte lentement le long de ma raie — je sursaute — et bam, une nouvelle claque qui me rappelle que c'est elle qui décide.
Sa main revient, plus précise. Un doigt force l'entrée sans crier gare. La surprise est totale, presque violente — un mélange de résistance instinctive et d'une chaleur que je n'attendais pas là, à cet endroit-là. Elle humidifie la zone — sa salive brûlante contre ma peau — et entre à nouveau, plus loin.
— Tu as joué avant avec mon cul, à mon tour, me dit-elle.
Et là un doigt me pénètre très sauvagement. Première fois pour moi. Je me cramponne à rien, les mâchoires serrées, le souffle coupé net. Je ne sais plus si je résiste ou si j'appelle la suite — mon corps a déjà tranché à ma place.
Je crie de plaisir, je tremble et surtout je mouille du cul !!
Je me sens défaillir et jouir sur ses jambes… je ne sais plus à ce moment précis qui je suis ni où je suis…
Je crie de plaisir, je tremble et surtout je mouille du cul !!
Je me sens défaillir et jouir sur ses jambes… je ne sais plus à ce moment précis qui je suis ni où je suis…
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