Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Retour de déplacement ! — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Retour de déplacement !
Chapitre 1
À l'époque, je revenais d'un long déplacement et j'étais donc en vacances pour trois semaines.
J'avais promis à Camille de la récupérer dès que je pourrai sur son lieu de travail. Comme cela après, nous profiterions de la soirée ensemble.
Elle travaille dans un immense Relais château au milieu des vignobles. Elle était responsable de la partie SPA.
Le cadre était magnifique. Des vignes à perte de vue et des bâtiments rénovés avec goût.
Le château et les annexes ainsi que toutes les vignes autour avaient été rachetés par une grande famille il y a quelques années. Ils en avaient fait un haut lieu de détente et de repos.
L'établissement était composé de plusieurs parties. Il y avait un hôtel avec un restaurant 3 étoiles dans la partie château, le spa avec une immense piscine située dans les anciennes écuries et enfin un magnifique chai enterré.
J'avais promis à Camille de la récupérer dès que je pourrai sur son lieu de travail. Comme cela après, nous profiterions de la soirée ensemble.
Elle travaille dans un immense Relais château au milieu des vignobles. Elle était responsable de la partie SPA.
Le cadre était magnifique. Des vignes à perte de vue et des bâtiments rénovés avec goût.
Le château et les annexes ainsi que toutes les vignes autour avaient été rachetés par une grande famille il y a quelques années. Ils en avaient fait un haut lieu de détente et de repos.
L'établissement était composé de plusieurs parties. Il y avait un hôtel avec un restaurant 3 étoiles dans la partie château, le spa avec une immense piscine située dans les anciennes écuries et enfin un magnifique chai enterré.
De nombreuses personnalités nationales et internationales venaient régulièrement y passer quelques jours afin de profiter de tous les bienfaits de ce spa et des bons produits du terroir.
La première fois que je suis venu récupérer Camille, j'étais un petit peu en avance. Je ne maîtrisais pas trop les délais exacts entre notre logement et son travail.
Pour arriver sur le parking des employés, il fallait emprunter un petit chemin de terre sur plusieurs centaines de mètres puis nous arrivions sur l'arrière du bâtiment principal entouré d'immenses haies de sapinettes. Cela cachait ce lieu de la vue des clients.
La première fois que je suis venu récupérer Camille, j'étais un petit peu en avance. Je ne maîtrisais pas trop les délais exacts entre notre logement et son travail.
Pour arriver sur le parking des employés, il fallait emprunter un petit chemin de terre sur plusieurs centaines de mètres puis nous arrivions sur l'arrière du bâtiment principal entouré d'immenses haies de sapinettes. Cela cachait ce lieu de la vue des clients.
Ce jour-là comme il faisait beau et que j'étais en avance, je suis sorti de la voiture pour admirer le cadre et profiter d'un magnifique soleil. Après quelques minutes, j'aperçus une jeune fille qui venait récupérer sa voiture. Elle me salua, me demandant qui j'attendais. Ce parking était effectivement réservé aux salariés et je ne l'avais jamais rencontré. Je me présentais rapidement et lui expliquais que j'attendais donc Camille qui ne devait pas tarder. Elle me confirma qu'elle arriverait d'ici quelques minutes, car elle finissait de se changer. Elle me fit un signe de la main puis s'engouffra dans sa voiture.
Je dois avouer qu'elle ne m'avait pas laissé indifférent. C'était une très jolie brune, coiffée avec un chignon, le visage fin rehaussé par des lunettes à montures noires qui soulignaient de jolis yeux verts. Son Jean faisait ressortir de superbes fesses et son T-shirt blanc, assez près du corps, laissait apparaître par transparence une belle petite poitrine.
Camille arriva quelques minutes après.
— Salut ma chérie, tu as passé une bonne journée ? demandai-je.
— Pas trop mal, on a eu pas mal de clients. Ça fait longtemps que tu m'attends ?
— Un peu, ne connaissant pas trop les délais de route, je suis arrivé en avance, du coup j'ai profité du beau temps.
— Tu as bien fait. Est-ce qu'on file jusqu'à la plage pour faire le pique-nique ?
— Allez, on y va, j'ai tout prévu c'est dans le coffre.
— Ah ! super ça va me faire du bien de prendre un peu l'air. J'ai trop hâte de me retrouver sur la plage.
— Pas trop mal, on a eu pas mal de clients. Ça fait longtemps que tu m'attends ?
— Un peu, ne connaissant pas trop les délais de route, je suis arrivé en avance, du coup j'ai profité du beau temps.
— Tu as bien fait. Est-ce qu'on file jusqu'à la plage pour faire le pique-nique ?
— Allez, on y va, j'ai tout prévu c'est dans le coffre.
— Ah ! super ça va me faire du bien de prendre un peu l'air. J'ai trop hâte de me retrouver sur la plage.
Après 30 minutes de route, nous arrivions donc au bord de l'océan où nous passâmes la soirée. Nous rentrâmes à la nuit tombée.
Le lendemain comme promis, je retournai la chercher. J'arrivais de nouveau en avance. Après quelques minutes, j'aperçus de nouveau la même fille que la veille.
Le lendemain comme promis, je retournai la chercher. J'arrivais de nouveau en avance. Après quelques minutes, j'aperçus de nouveau la même fille que la veille.
— Bonjour, me dit-elle, avec un immense sourire. Comme hier, Camille ne devrait pas tarder, précisa-t-elle.
— Bonjour, merci pour l'info, répondis-je.
— Bonjour, merci pour l'info, répondis-je.
Sa voiture était garée à côté de la mienne. Ou plutôt j'étais garée à côté de la sienne.
Avant de monter dedans, elle me proposa une cigarette.
Avant de monter dedans, elle me proposa une cigarette.
— Ah non merci, je ne fume pas.
— D'accord, ça ne vous dérange pas si je fume avant de partir ?
— Non, non, allez-y. On est dehors.
— Le cadre est sympa, non ?
— Oui, c'est vrai que vous travaillez dans un bel endroit. Ça fait longtemps que vous êtes ici ? demandais-je.
— Le mois prochain, ça fera 4 ans.
— Ah bien, vous travaillez dans quel service ?
— Je travaille avec Camille au SPA. On est arrivée la même année.
— Ah, d'accord.
— D'accord, ça ne vous dérange pas si je fume avant de partir ?
— Non, non, allez-y. On est dehors.
— Le cadre est sympa, non ?
— Oui, c'est vrai que vous travaillez dans un bel endroit. Ça fait longtemps que vous êtes ici ? demandais-je.
— Le mois prochain, ça fera 4 ans.
— Ah bien, vous travaillez dans quel service ?
— Je travaille avec Camille au SPA. On est arrivée la même année.
— Ah, d'accord.
On discuta ainsi un bon moment. Parlant de tout et de rien. Elle me raconta aussi quelques anecdotes avec des clients un peu pervers. Certains pensaient que les filles étaient prêtes à vendre leur corps aux riches clients.
— Je n'ai pas fait attention à l'heure, il faut que je file. À demain ? demanda-t-elle avec un petit sourire.
— Bah oui, je vais venir aussi. Rigolais-je. À demain.
— Bah oui, je vais venir aussi. Rigolais-je. À demain.
Sur le chemin du retour, je parlai à Camille de sa copine de boulot.
— Ah oui, c'est Sophie, c'est vrai, on est arrivé en même temps. D'ailleurs, elle m'a parlé de toi hier. Elle m'a dit que lorsqu'elle était arrivée sur le parking, elle avait vu un jeune homme très mignon. Du coup, je lui ai dit que tu étais mon mec. Elle a rigolé.
— Elle a l'air sympa, répondis-je.
— Elle a l'air sympa, répondis-je.
Très mignon, cool. Elle pas mal non plus, pensais-je dans ma tête.
Ce soir, Camille voulut aller tester un nouveau bar en centre-ville.
Ce soir, Camille voulut aller tester un nouveau bar en centre-ville.
— Bonne idée, il paraît que leurs tapas sont excellentes, m'exclamais-je.
— Parfait, allons-y.
— Parfait, allons-y.
Après avoir quitté le domaine, on rentra donc sur l'autoroute.
Camille s’étant levé tôt ce matin, elle n'avait pas voulu me réveiller et s'était habillée dans le salon. Elle portait sa jupe blanche et une petite veste en Jean.
Camille s’étant levé tôt ce matin, elle n'avait pas voulu me réveiller et s'était habillée dans le salon. Elle portait sa jupe blanche et une petite veste en Jean.
— Au fait, tu es très jolie ma chérie !
— Merci mon cœur, répondit-elle.
— Merci mon cœur, répondit-elle.
Eh regarde, me dit-elle en relevant sa robe sur le haut de ses cuisses.
Elle me montra alors un petit string blanc que je n'avais jamais vu auparavant.
Elle me montra alors un petit string blanc que je n'avais jamais vu auparavant.
— Whaou, très mignon dis donc, c’est nouveau ?
— Oui, acheté avant ton retour, dit-elle en souriant.
— Oui, acheté avant ton retour, dit-elle en souriant.
Je posai ma main droite sur ses cuisses et commençai à tâter ce petit bout de tissus.
— C’est tout doux !
— Oui, j'adore cette matière, mais fais attention à la route, dit-elle, paniquée quand elle constata mon écart sur la voie de gauche.
— Oula là, oui attention, répondis-je. Tu me fais faire des bêtises, ajoutais-je en rigolant.
— Attends, reprends le volant avec tes deux mains s'il te plaît. On arrive dans combien de temps ?
— Dans 15 minutes selon le GPS, annonçais-je.
— OK.
— Oui, j'adore cette matière, mais fais attention à la route, dit-elle, paniquée quand elle constata mon écart sur la voie de gauche.
— Oula là, oui attention, répondis-je. Tu me fais faire des bêtises, ajoutais-je en rigolant.
— Attends, reprends le volant avec tes deux mains s'il te plaît. On arrive dans combien de temps ?
— Dans 15 minutes selon le GPS, annonçais-je.
— OK.
Elle se pencha alors sur mes cuisses. Elle commença à me caresser puis dit :
— 15 minutes, plus qu'il n'en faut, laisse-moi faire.
— Quoi ?
— Quoi ?
Sa main gauche vint alors ouvrir ma braguette et ma ceinture tandis qu'elle tira mon pantalon avec la droite. Je l'aidai en soulevant légèrement mes fesses.
Elle vint alors attraper mon sexe avec sa bouche. Elle me fit une fellation si douce et sensuelle qu'en deux minutes, je ne pus me retenir. J'éjaculai sur mes cuisses en ayant pris soin de la prévenir sachant qu'elle n'aimait pas trop avaler.
Elle vint alors m'embrasser et me glissa à l'oreille :
Elle vint alors attraper mon sexe avec sa bouche. Elle me fit une fellation si douce et sensuelle qu'en deux minutes, je ne pus me retenir. J'éjaculai sur mes cuisses en ayant pris soin de la prévenir sachant qu'elle n'aimait pas trop avaler.
Elle vint alors m'embrasser et me glissa à l'oreille :
— Cela m'avait manqué...
Elle m'essuya ensuite avec sa serviette de plage restée dans la voiture depuis hier.
Évidemment, mon retour coïncidant avec sa période de règles, nous n'avions pas fait l'amour depuis. Elle m'avait sucé le soir de mon retour dès le seuil de la maison franchi, comme pour s’excuser de ne pas pouvoir s'offrir à moi. Trois fois même ce soir-là. J'avais de la chance.
Évidemment, mon retour coïncidant avec sa période de règles, nous n'avions pas fait l'amour depuis. Elle m'avait sucé le soir de mon retour dès le seuil de la maison franchi, comme pour s’excuser de ne pas pouvoir s'offrir à moi. Trois fois même ce soir-là. J'avais de la chance.
Le reste de la soirée fut très agréable et ce nouveau bar, excellent.
J'eus droit à une deuxième pipe dans l'ascenseur lors de notre retour à l'appartement. Pour ne pas la laisser sur sa faim et comme sa période rouge se terminait, je la pris en levrette dans notre entrée puis sur notre canapé. J'étais plein d'hormones après ce long déplacement sans relations.
J'eus droit à une deuxième pipe dans l'ascenseur lors de notre retour à l'appartement. Pour ne pas la laisser sur sa faim et comme sa période rouge se terminait, je la pris en levrette dans notre entrée puis sur notre canapé. J'étais plein d'hormones après ce long déplacement sans relations.
Le reste de la semaine, je continuai d'aller la récupérer au boulot. Je ne revis pas la belle brune.
Le lundi suivant, garé sur le parking du spa, j'aperçus une silhouette connue. Elle courrait, sa veste sur la tête. C'était Sophie, la collègue de Camille. J'étais dans la voiture, il tombait des cordes.
Le lundi suivant, garé sur le parking du spa, j'aperçus une silhouette connue. Elle courrait, sa veste sur la tête. C'était Sophie, la collègue de Camille. J'étais dans la voiture, il tombait des cordes.
Elle sauta dans sa voiture garée dans l'autre coin du parking.
Étant plongé dans un bouquin, je fus surpris par un bruit sur ma vitre.
C’était elle qui tapait sur le carreau. Je compris qu'elle voulait monter. J'ouvrais vu le temps.
Étant plongé dans un bouquin, je fus surpris par un bruit sur ma vitre.
C’était elle qui tapait sur le carreau. Je compris qu'elle voulait monter. J'ouvrais vu le temps.
— Salut, excuse-moi !
— Salut que se passe-t-il ?
— Impossible de démarrer ma bagnole, dit-elle tout essoufflée.
— Mince, répondis-je bêtement.
— Ça arrive souvent avec ce temps, je crois que c'est un problème de batterie. J'aurais dû la changer, mais je n'ai pas pris le temps de le faire.
— OK.
— Camille sera en retard, elle est en réunion avec le grand boss.
— Ouais, elle m'a envoyé un message.
— Sale bagnole, fais chier, s'énerva-t-elle, en plus je suis trempée.
— Tu veux une serviette, on devait aller à la plage, mais c'est mort, je crois bien, dis-je en soufflant.
— Super oui, je veux bien.
— Salut que se passe-t-il ?
— Impossible de démarrer ma bagnole, dit-elle tout essoufflée.
— Mince, répondis-je bêtement.
— Ça arrive souvent avec ce temps, je crois que c'est un problème de batterie. J'aurais dû la changer, mais je n'ai pas pris le temps de le faire.
— OK.
— Camille sera en retard, elle est en réunion avec le grand boss.
— Ouais, elle m'a envoyé un message.
— Sale bagnole, fais chier, s'énerva-t-elle, en plus je suis trempée.
— Tu veux une serviette, on devait aller à la plage, mais c'est mort, je crois bien, dis-je en soufflant.
— Super oui, je veux bien.
Elle s'essuya le visage et les bras ainsi que les jambes. La pluie avait détrempé sa chemise. Je voyais son soutien-gorge au travers. Elle tamponnait son torse avec la serviette.
Je la regardais faire. Mon regard ayant du mal à se défaire de sa poitrine.
Je la regardais faire. Mon regard ayant du mal à se défaire de sa poitrine.
— Quel temps ! dis-je.
— Oui vraiment pourri, je suis toute mouillée, je vais choper la crève, dit-elle.
— Oui vraiment pourri, je suis toute mouillée, je vais choper la crève, dit-elle.
Merci de m'avoir laissée monter dans ta voiture au fait.
— C’est normal, de rien.
Elle s'approcha de moi et me fit un bisou sur la joue.
J'eus un mouvement de recul immédiat :
J'eus un mouvement de recul immédiat :
— désolé, dit-elle.
— Euh non ! c'est juste que je ne m'y attendais pas, lui dis-je, la pensant gênée par ma réaction.
— Euh non ! c'est juste que je ne m'y attendais pas, lui dis-je, la pensant gênée par ma réaction.
Elle s'approcha de nouveau et appuya plus longtemps un autre bisou sur la même joue.
Dans un réflexe inattendu, je lui rendis l'appareil. L'embrassant à mon tour.
Nos regards étaient fixés l'un sur l'autre.
Elle se rapprocha de nouveau et cette fois-ci, visa directement mes lèvres. Sa langue cherchant la mienne, je ne pus m'empêcher de l'embrasser goulûment moi aussi.
La pluie redoublait d'intensité. Nous étions comme dans un cocon. Le baiser s'éternisa. Je caressais ses longs cheveux encore humides. L'embrassant à pleine bouche.
Oubliant Camille sous l'excitation que Sophie me procurait, je m'attelais maintenant sur ses seins. Je les caressais un après l'autre, ce qui lui fit lâcher un gémissement. Son soutien-gorge ôté, ma bouche vint à lécher ses tétons. Elle en retour, m'avait mis la main sur l'entrecuisse, me malaxant la verge au travers de mon bermuda. J'étais à l'étroit dans mon caleçon.
Dans un réflexe inattendu, je lui rendis l'appareil. L'embrassant à mon tour.
Nos regards étaient fixés l'un sur l'autre.
Elle se rapprocha de nouveau et cette fois-ci, visa directement mes lèvres. Sa langue cherchant la mienne, je ne pus m'empêcher de l'embrasser goulûment moi aussi.
La pluie redoublait d'intensité. Nous étions comme dans un cocon. Le baiser s'éternisa. Je caressais ses longs cheveux encore humides. L'embrassant à pleine bouche.
Oubliant Camille sous l'excitation que Sophie me procurait, je m'attelais maintenant sur ses seins. Je les caressais un après l'autre, ce qui lui fit lâcher un gémissement. Son soutien-gorge ôté, ma bouche vint à lécher ses tétons. Elle en retour, m'avait mis la main sur l'entrecuisse, me malaxant la verge au travers de mon bermuda. J'étais à l'étroit dans mon caleçon.
Tout à coup, elle me repoussa et soulevant mon tee-shirt, elle me léchait maintenant les tétons. Je frémissais.
Sa tête descendit alors sur mon bassin. Ses deux mains tirant sur mon short pour laisser mon sexe sortir, droit comme un I.
J'aperçus alors une autre fille rejoindre sa voiture.
Sa tête descendit alors sur mon bassin. Ses deux mains tirant sur mon short pour laisser mon sexe sortir, droit comme un I.
J'aperçus alors une autre fille rejoindre sa voiture.
— Arrête-lui, dis-je alors, on va nous voir.
Rien n'y fit. Sa langue titillait mon gland. Ses lèvres tétaient mon sexe. Je n'avais pas la force ni l'envie de l’arrêter. Elle me suçait si bien. J'avais tellement fantasmé sur elle depuis la première fois.
Camille m'avait de nouveau averti qu'elle serait retard.
Cette tête brune devant moi avec ses lunettes m'excitait au plus haut point. Je palpais ses seins, pinçant ses tétons tour à tour.
Tout en me branlant, elle me pompait jusqu'à la garde. Sentant que j'allais venir, je lui tirai la tête en arrière, mais elle continua. Sentant mes contractions et mes jambes se tendre, elle accéléra le mouvement. Sa bouche bien enroulée autour de mon sexe. Je jouis alors dans un râle non contenu. Elle avala sans broncher. Se délectant même du jus tombé sur ma cuisse. Elle me masturba quelques secondes encore, le temps de bien me nettoyer la hampe.
Elle se releva, me regarda et dit :
Camille m'avait de nouveau averti qu'elle serait retard.
Cette tête brune devant moi avec ses lunettes m'excitait au plus haut point. Je palpais ses seins, pinçant ses tétons tour à tour.
Tout en me branlant, elle me pompait jusqu'à la garde. Sentant que j'allais venir, je lui tirai la tête en arrière, mais elle continua. Sentant mes contractions et mes jambes se tendre, elle accéléra le mouvement. Sa bouche bien enroulée autour de mon sexe. Je jouis alors dans un râle non contenu. Elle avala sans broncher. Se délectant même du jus tombé sur ma cuisse. Elle me masturba quelques secondes encore, le temps de bien me nettoyer la hampe.
Elle se releva, me regarda et dit :
— J'en avais envie depuis la première fois où l'on s’est vu. Je me suis caressée en pensant à ce moment dès mon retour chez moi ce jour-là.
— J'ai adoré, mais j'ai été faible, déclarai-je. Tu m'excites depuis longtemps toi aussi, mais putain Camille, elle ne mérite pas ça.
— Arrête, me dit-elle, savoure l'instant.
— J'ai adoré, mais j'ai été faible, déclarai-je. Tu m'excites depuis longtemps toi aussi, mais putain Camille, elle ne mérite pas ça.
— Arrête, me dit-elle, savoure l'instant.
Elle remit son chemisier. La pluie s'était arrêtée. Elle sortit de la voiture et fuma.
Je restai assis. Pensant à ce qui venait d'arriver.
Je restai assis. Pensant à ce qui venait d'arriver.
— Eh Camille ! coucou, entendis-je.
Sophie avait aperçu Camille qui se dirigeait sur le parking. Je remontai vite mon Bermuda.
— Je suis en panne, lui annonça-t-elle. Du coup, je papotais avec Sylvain. Il m'a gentiment proposé de me ramener chez moi.
— Merde ! enfin pour la voiture, mais oui on va te ramener, acquiesça Camille en me faisant un coucou.
— Salut mon chéri, dit-elle en ouvrant sa porte.
— Salut ma puce, répondis-je.
— Viens Sophie, on y va ! cria-t-elle.
— Merde ! enfin pour la voiture, mais oui on va te ramener, acquiesça Camille en me faisant un coucou.
— Salut mon chéri, dit-elle en ouvrant sa porte.
— Salut ma puce, répondis-je.
— Viens Sophie, on y va ! cria-t-elle.
Elles papotèrent tout le trajet. Heureusement, elle n'habitait pas très loin. Sophie ne faisait rien transparaître. J'étais moi, pétrifié, mais étrangement content.
— C’est là, dit-elle soudainement.
— OK, répondis-je.
— Merci beaucoup, je vous remercie énormément, merci Sylvain, ajouta-t-elle comme pour me titiller.
— De rien, ce fut un plaisir partagé.
— Bisous ma, belle ajouta Camille. À demain.
— À demain, tchao, je prendrais mon scooter, dit-elle en descendant de la voiture.
— OK, répondis-je.
— Merci beaucoup, je vous remercie énormément, merci Sylvain, ajouta-t-elle comme pour me titiller.
— De rien, ce fut un plaisir partagé.
— Bisous ma, belle ajouta Camille. À demain.
— À demain, tchao, je prendrais mon scooter, dit-elle en descendant de la voiture.
Puis elle s'engouffre dans le Hall de son Immeuble en nous faisant signe de la main.
— Elle est vraiment cool et trop gentille, dit Camille. Je l'adore, ajouta-t-elle.
— Oui elle est gentille, c’est clair ! Une chouette fille. On devrait l'inviter, proposais-je...
— Les inviter, rétorqua Camille, elle a un copain.
— Oui elle est gentille, c’est clair ! Une chouette fille. On devrait l'inviter, proposais-je...
— Les inviter, rétorqua Camille, elle a un copain.
La garce, pensais-je alors... Me maudissant aussi par la même occasion, bien que cette annonce me déculpabilisât un peu.
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