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✦ burton195 Sexe au bureau XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Sexe au bureau — Chapitre 1 · Dans le bureau de ma patronne

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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burton195
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Sexe au bureau

Chapitre 1 · Dans le bureau de ma patronne

Bonjour,
Je me présente : je m'appelle Cédric, et j'ai 29 ans.
L'histoire que je vais vous conter m'est arrivée il y a de ça quelques années. J'avais alors 23 ans, j'étais célibataire et j'habitais dans un appartement sur Bordeaux. Physiquement, je suis un grand brun aux cheveux courts et bouclés, avec une barbe de quelques jours, des yeux noirs, et je faisais un peu de sport pour essayer de garder la forme.
A l'époque (et encore aujourd'hui, mais pas dans la même entreprise), je travaillais dans la conception d'applications pour mobiles, dans une boîte qui se trouvait dans ma ville. Les locaux étaient assez grands : environ 700m2 de bureaux répartis sur trois étages, et le mien se trouvait au deuxième.
Je l'occupais avec trois personnes : deux collègues masculins avec qui je travaillais depuis plusieurs années et que je considérais plus comme des amis que comme des collègues (j'avais même été le témoin de mariage d'un d'eux) et une nouvelle collègue qui nous avait rejoints il y a quelques mois.
Elle s'appelait Camille, et elle avait mon âge. Physiquement, c'était complètement ma came : environ 1,70m, de jolies formes où il fallait, une belle poitrine qu'elle n'avait aucun tabou à mettre en valeur avec des décolletés, la peau un peu tannée par le soleil du Sud (sa région d'origine), des yeux bleus, de longs cheveux châtains et une petite bouche pulpeuse, souvent agrémentée d'un sourire irrésistible. Bref, elle était canon, et j'avais du mal à ne pas la reluquer, surtout qu'elle occupait un bureau qui était juste devant le mien.
Pour le moment, nous ne nous fréquentions pas en dehors du travail, nous étions juste des collègues, mais cela ne nous empêchait pas de parler de nos vies respectives. Je savais donc qu'elle était célibataire depuis plusieurs mois, qu'elle habitait seule dans un petit studio en centre-ville, et qu'elle aimait sortir et faire la fête avec ses potes. Je supposais donc qu'elle devait en profiter pour faire des rencontres, car, à mon avis, vu à quel point elle était belle, elle devait forcément se faire draguer régulièrement.
Entre nous, il n'y avait aucun jeu de séduction. On se parlait et on s'appréciait, mais on ne se cherchait pas. Encore une fois, notre relation était purement et simplement professionnelle, point.
Dans le bureau, il y avait une bonne entente entre nous quatre. Nous discutions et rigolions beaucoup ensemble, mais cela ne nous empêchait pas de travailler comme des acharnés, et nos résultats le prouvaient. Notre patronne était fière de nous et n'hésitait pas à nous le faire savoir. Seulement, quand elle n'était pas contente, là aussi, elle nous le disait, et nous nous faisions taper sur les doigts de temps en temps, ce qui nous poussait, ensuite, à nous dépasser pour pouvoir rattraper nos erreurs.
L'anecdote que je vais vous raconter s'est déroulée en 2018 et, croyez-moi, quand j'y repense des fois, seul dans mon lit, il n'est pas rare que j'en profite pour me faire du bien. Vous allez vite comprendre...
Ce jour-là, nous étions en plein mois de juin et nous bossions sur le développement d'une application ayant rapport avec l'intelligence artificielle. C'était un gros projet sur lequel nous travaillions depuis plusieurs mois, et qui nous prenait un peu la tête, mais qui était passionnant à réaliser.
Aujourd'hui, avec les beaux jours qui arrivaient, Camille en avait profité pour ressortir des habits plus légers. Elle était donc vêtue simplement d'une jupe courte faisant ressortir ses jolies jambes nues, de petits talons, et d'un chemisier légèrement échancré au niveau de la poitrine, ce qui n'était pas désagréable à regarder puisqu'il laissait entrapercevoir un morceau de son soutien-gorge en dentelle rouge. Ajouté à cela un léger maquillage qui faisait ressortir son regard électrisant ainsi que ses belles lèvres, et quelques bijoux, bref, elle était sublime.
Pour ce projet d'applications, nous nous partagions les tâches : les deux garçons bossaient sur la partie développement, et Camille et moi sur la partie codage. Nous étions vendredi après-midi, notre journée était censée terminer dans 30 minutes, mais ni elle ni moi n'étions prêts à partir en week-end, contrairement aux garçons qui, eux, avaient bien l'intention de partir à l'heure.
Effectivement, dès 17h, ils nous saluèrent, nous souhaitèrent un bon week-end et partirent, après être allés dire au revoir à la patronne et à quelques autres collègues qui occupaient les bureaux voisins. Pendant la demi-heure qui suivirent, ces derniers se succédèrent à l'entrée de notre bureau pour nous dire au revoir, y compris notre patronne et, bientôt, il ne restait plus que Camille et moi dans les locaux.
Dehors, il faisait chaud, et nous n'avions pas de clim dans les bureaux, si bien que nous devions utiliser quelques ventilateurs qui brassaient plus d'air chaud qu'autre chose. De temps en temps, j'apercevais du coin de l'œil Camille qui secouait un peu son chemisier pour faire de l'air, ce qui faisait légèrement ballotter sa belle poitrine. A un moment, alors que j'étais en train de la mater, discrètement selon moi, elle releva la tête et nos regards se croisèrent. Ou plutôt, elle aperçut le mien qui était dirigé vers sa poitrine. Pris sur le fait, je me penchai à nouveau sur mon ordinateur, honteux de m'être fait griller aussi bêtement.
J'essayais alors de rester concentré sur mes lignes de code, car je savais qu'une simple inattention dans celles-ci pourrait me coûter des minutes et des minutes, voire même des heures de boulot en plus pour essayer de réparer l'erreur.
Au bout de quelques minutes, j'entendis un bruissement de tissu, et je vis du coin de l'œil Camille qui avait déboutonné le bouton du haut de son chemiser, dévoilant ainsi une nouvelle partie de son soutien-gorge.
— Désolé, il fait trop chaud, me dit-elle en souriant.
— Pas de souci...
Je retournai à mes lignes de code, l'esprit un peu trop perturbé par ce que je venais de voir, mais j'essayais de ne rien laisser paraître.
— Et merde...
Je relevais à nouveau la tête et vis que Camille était debout derrière son bureau, et qu'elle était en train de nettoyer celui-ci avec un mouchoir en papier. Visiblement, elle semblait avoir fait tomber de l'eau en buvant à la bouteille.
— Je suis vraiment pas douée, rajouta-t-elle.
— Tu veux que je t'aide ?
— Non ça ira, merci...
Je la regardais donc s'activer pour nettoyer son bureau et, alors qu'elle était un peu penchée par dessus celui-ci, j'eus un nouvel aperçu sur son soutien-gorge qui ballottait sous son chemisier. Je sentis aussitôt le rouge me monter aux joues et je me réinstallai derrière mon bureau, comme si de rien n’était.
Quelques secondes après, Camille en fit de même, et nous retournions à nos occupations.
Quand approcha 18h, je commençais à en avoir plein la tête et je n'avais envie que d'une chose : partir en week-end. Seulement, je savais que, moins je passerais de temps ici, plus j'aurais de retard à rattraper dès le lundi et ça, ce n'était pas possible, car cela risquerait de mettre tout le monde en retard. Je décidai donc de ronger mon frein et me remis au travail.
— Vivement le week-end, me dit Camille, comme si elle lisait dans mes pensées. J'ai qu'une envie, c'est de balancer mon PC par la fenêtre...
— Tu peux y aller, si tu veux. Tu as bien bossé, cette semaine.
— Toi aussi, je te signale...
Après quelques secondes, elle rajouta :
— Toi tu fais quoi, tu restes ?
— Encore quelques minutes, oui...
— OK, alors je reste aussi. On est une équipe, il faut rester solidaire.
— Comme tu veux...
L'idée de partager quelques minutes supplémentaires en compagnie de Camille ne me déplaisait pas, mais en même temps, je trouvais que l'ambiance avait un peu changé. Restait-elle avec moi uniquement par solidarité, comme elle l'avait prétendu, ou le faisait-elle pour une autre raison ? J'avais un doute...
— Je vais aux toilettes, je reviens, me dit Camille au bout de quelques minutes.
J'approuvai d'un signe de tête, puis la regardais s'éloigner sans un mot, et surtout sans pouvoir m'empêcher de regarder ses jolies petites fesses bien serrées dans ma minijupe. Habituellement, elle me faisait de l'effet, mais, aujourd'hui, encore plus que d'habitude !
Je replongeai dans le boulot, toujours l'esprit accaparé en grande partie par la présence de Camille. Au bout de quelques minutes, alors qu'elle n'était pas encore revenue de sa pause, une notification s'afficha sur mon écran. Celle-ci provenait de la messagerie interne de l'entreprise, et plus particulièrement de ma patronne qui m'avait écrit :

tu peux venir dans mon bureau stp, Cédric ?

J'étais très étonné de ce message, car j'étais persuadé de l'avoir vue partir quelques minutes plus tôt. Était-elle finalement revenue sans que nous nous en soyons aperçus ? Peut-être...
Je lui répondis donc rapidement :

tu peux venir dans mon bureau stp, Cédric ?

OK j'arrive

Intrigué, je me levais et quittais mon bureau.
Celui de Brigitte, ma patronne, se trouvait tout au bout du couloir, et je vis aussitôt au loin que de la lumière émanait de celui-ci. Étrange, encore une fois...
Quand j'arrivai devant le bureau et que je passai la tête à l'intérieur, ma respiration s'arrêta aussitôt tant ce que je voyais était... étonnant !
La pièce devait faire une quarantaine de mètres carrés, avec d'un côté un coin réunion dans lequel se trouvaient une grande table et plusieurs chaises, un autre coin détente où étaient installés un canapé et une petite table basse, et enfin le coin bureau, derrière lequel se trouvait une grande étagère remplie de dossiers et de paperasse.
Le bureau, quant à lui, était assez grand, et simplement composé d'un ordinateur avec ses périphériques clavier et souris, d'un téléphone fixe, d'une petite lampe de bureau, et avec plusieurs dossiers éparpillés sur un côté. Il y avait également un fauteuil de bureau, sur lequel était tranquillement assise Camille, le regard espiègle, et vêtue d'un manteau en fourrure qui recouvrait l'intégralité de sa silhouette. Elle portait les lunettes de confort de Brigitte, avec de grands verres fins qui lui donnaient des airs de secrétaire cochonne. Elle faisait semblant de lire un dossier, tout en mordillant un stylo, et ses jambes croisées étaient posées sur le bureau.
— Qu'est-ce que tu fous ? demandais-je.
— Je t'attendais...
Je vis aussitôt que l'ordinateur était allumé et je reconnus la messagerie interne, sur laquelle Camille venait de m'envoyer un message avec le profil de Brigitte.
— Comment t'as fait pour allumer son pc ?
— C'était pas difficile, répondit-elle en me montrant un post-it collé près du PC sur lequel étaient notés ses identifiants et mots de passe.
— Tu peux pas rester-là, ça se fait pas !
— Oh que si, ça se fait ! Et tu sais quoi ? Cette situation... m'excite beaucoup !
Devant cette annonce, je restais sans voix, d'un côté stressé que Brigitte revienne à tout moment et nous surprenne dans cette situation, et de l'autre quand même assez intéressé par la suite des événements.
— Tu l'as trouvé où, ce manteau ?
— Il était accroché au porte-manteau dans le hall d'entrée. Il est beau, mais il pue la vieille !
Voyant que je semblais incapable de répondre quoi que ce soit, elle rajouta :
— T'en fais pas, mon mignon, personne ne peut nous surprendre. J'ai baissé les stores en bas et en haut, et si quelqu'un arrive on verra forcément de la lumière, donc on aura le temps de réagir.
— J'en suis pas si sûr...
— Fais-moi confiance, OK ?
Je lui répondis par un bref signe de tête puis, alors que je sentais ma poitrine battre à mille à l'heure, je rajoutais :
— Pourquoi tu fais ça ?
— À ton avis ?
Sans que je n'aie le temps de répondre, elle reposa ses pieds au sol, ôta ses talons, puis se leva et vint vers moi, sans me lâcher des yeux. Putain qu'elle était belle...
— Tu crois que je te vois pas me mater à longueur de temps ? Que je t'ai pas vu tout à l'heure quand tu bavais sur mes seins ? Dans le genre discret, on a fait mieux !
— C'est-à-dire que...
— Ne t'excuse pas, mon mignon, surtout pas !
Elle posa alors ses mains sur mes joues, et me déposa délicatement un baiser sur le coin des lèvres avant de reprendre :
— Ça fait des semaines que j'attends ce moment, qu'on soit enfin tous les deux pour pouvoir passer un peu de bon temps ensemble, t'en penses quoi ?
— Je suis pas sûr que ça soit une bonne idée...
— Pourquoi ? Il y a pas de mal à se faire du bien, non ?
— Oui, je suis d'accord, mais pourquoi faire ça ici, dans ce bureau ?
— Pourquoi pas ?
Elle retourna vers le bureau, enleva la lampe qu'elle posa près de l'écran puis, elle fit ensuite valdinguer tous les dossiers d'un geste de la main. Ils s'envolèrent aussitôt en un nuage de feuilles et retombèrent par terre.
— Fallait pas faire ça, dis-je.
— Oh que si, et tu sais pourquoi ? Parce que toi, mon mignon, tu vas me baiser sur ce bureau, sur la table de réunion, sur le canapé, et ensuite peut-être même par terre, annonça-t-elle en posant ses fesses sur un coin du bureau.
Je ne pus que frémir devant tant d'assurance et, plus ça allait, plus j'étais moi aussi excité par cette situation.
— T'as l'air bien sûre de toi, finis-je par dire en rentrant dans son petit jeu.
— Vu comment tu me mates, je vois pas comment ni pourquoi tu refuserais une telle proposition !
Elle avait évidemment raison puisque je la trouvais canon depuis le début de notre collaboration. Seulement, jamais je n'aurais imaginé que cela pourrait se produire ici, dans le bureau de ma patronne !
— En plus, rajouta Camille.
Doucement, elle enleva d'abord les lunettes, puis commença à baisser la fermeture éclair de son manteau, et je compris aussitôt qu'elle ne portait que ses sous-vêtements en dessous, ce qui n'arrangeait rien à la situation.
— J'ai pris de l'avance, finit-elle en me regardant en souriant.
Quelle petite salope, pensais-je, elle avait vraiment le feu au cul.
— Alors, qu'est-ce que t'attends ? demanda-t-elle en baissant encore un peu la fermeture éclair.
Cette fois-ci, c'en était trop. Sans réfléchir davantage, je commençai à déboutonner à mon tour ma chemise, sans la lâcher des yeux.
— T'es vraiment une petite coquine, dis-je en souriant et en me passant la langue sur les lèvres.
— Voire même une petite salope, mais j'assume.
Une fois ma chemise défaite, je l'envoyai valser dans un coin de la pièce, pareil avec mes chaussures et avec mon pantalon. Je me retrouvais donc en boxer devant elle, et je fus satisfait de la voir me regarder de haut en bas en souriant.
— Beau gosse, le mec ! Alors, t'attends quoi ?
Sans plus tarder, je m'approchais d'elle et lui chopai la bouche pour l'embrasser sauvagement. Elle répondit aussitôt à mon baiser et, bientôt, nos langues se mélangèrent dans un ballet de salive et de bruits de succion.
Je me dépêchai de lui ouvrir son manteau jusqu'en bas puis, une fois que ce fut fait, lui aussi fit un vol plané pour finir en boule par terre. Je reculai aussitôt de quelques pas pour regarder ma proie : mon Dieu qu'elle était sublime avec ses seins légèrement écrasés dans un soutien-gorge rouge en dentelle un peu petit pour elle, et avec une petite culotte dans les mêmes tons.
Je la regardai à mon tour de haut en bas puis, lorsque mon regard croisa à nouveau le sien, je vis à nouveau un sourire qui en disait long.
— Alors, je te plais ?
— C'est le moins qu'on puisse dire...
— Prouve-le...
Ni une ni deux, je m'emparai à nouveau de sa bouche puis, je passai mes mains sous ses fesses pour la soulever et l'asseoir sur le bureau. Dès que ce fut fait, je la forçais à se cambrer en arrière, ma bouche descendit ensuite vers sa poitrine pour l'embrasser entre les seins, puis jusqu'au nombril, et je remontai ensuite jusqu'à sa gorge. Je fis le même aller-retour avec ma bouche à quelques reprises puis, je sentis Camille passer ses mains derrière son dos pour enlever son soutien-gorge qui vola à son tour dans la pièce.
Dès que ses seins furent libérés de leur carcan de dentelle, je les contemplais pendant quelques secondes, abasourdi par leur beauté, puis je me mis à lui bouffer les tétons qui étaient déjà durcis d'excitation, pendant que la main de Camille se frayait un passage jusqu'à mon entrejambe pour me palper le paquet. Quelle gourmande...
Après avoir sucé et mordillé ses beaux tétons, ma bouche reprit possession de la sienne et, pendant que nous nous embrassions à nouveau, ma main s'enfonça dans sa culotte et je me mis sans plus tarder à lui tripoter la foufoune qui semblait rasée de frais. Aussitôt, je sentis Camille se cambrer de plaisir pendant que mes doigts jouaient avec son bouton de chair puis, quand j'insérai deux doigts dans son antre humide avant d'y faire des va-et-vient, elle ne put s'empêcher de gémir de plaisir.
— Putain, que c'est bon, gémit-elle.
Je l'embrassai une nouvelle fois puis, je retournai lui bouffer les seins, tout en continuant de lui tripoter la chatte. A un moment, j'ôtai ma main de sa culotte et enfonçai mes doigts pleins de cyprine dans la bouche, ce qui n'avait pas l'air de la déranger. Visiblement, elle avait l'habitude de s'abreuver de son propre élixir. Je fis donc le même geste à plusieurs reprises puis, pour finir, je lui enlevai sa culotte et l'enfonçai dans la bouche.
Je sentis aussitôt qu'elle fut un peu surprise par ce geste, mais, vu le sourire qu'elle continuait d'afficher, cela n'avait pas l'air de la déranger plus que ça. Satisfait, je me glissai entre ses jambes puis, tout en continuant de lui malaxer les seins, je partis à la conquête de son antre dans laquelle ma langue s'enfonça sans plus tarder.
Ainsi, pendant de longues minutes, je lui léchais la minette, jouant avec ses fines lèvres, puis avec son petit bouton. J'avais de la cyprine plein la barbe et la bouche, mais son goût était extraordinaire. Depuis le temps que je fantasmais sur elle et que je rêvais de me la taper, le grand jour était enfin arrivé.
Au bout de quelques minutes, je sentis Camille s'agiter. J'arrêtais donc de la bouffer puis, aussitôt, elle se redressa, se mit debout, enleva sa culotte de sa bouche, puis me fit comprendre sans rien dire que je devais prendre sa place. J'obéis sans tergiverser et, quelques secondes après, elle me débarrassa de mon boxer et prit mon sexe déjà bien dressé en bouche.
Commença alors la meilleure fellation de ma vie. Camille devait être très expérimentée pour arriver à prodiguer un tel plaisir. Elle alternait entre mes couilles, ma hampe puis mon gland, partait ensuite en gorge profonde, puis se focalisait à nouveau sur mon gland, le tout sans me lâcher des yeux et en se léchant les lèvres avec appétit. Putain, quelle petite salope !
Moi, j'étais cramponné au bureau, essayant de ne pas cracher la purée d'entrée de jeu, mais c'était très difficile, tant le spectacle auquel j'assistais et étais même un des acteurs principaux était... incroyable !
Quand elle eu terminé de s'occuper de moi, elle se redressa à nouveau pour m'embrasser un peu plus sensuellement que précédemment. Elle me fit tourner ensuite à nouveau sur moi-même, puis s'assit sur le bureau en écartant les jambes, avant de me montrer du doigt sa minette déjà bien trempée.
— Baise-moi, gémit-elle.
— Je vais te déglinguer...
— Je ne demande que ça.
Je me jetai à nouveau sur elle puis, en quelques secondes, je l'enfournai sans délicatesse. Camille poussa aussitôt un petit cri, mélange de surprise et d'excitation puis, quand je commençai les va-et-vient, elle se coucha sur la table.
J'entrepris donc de la besogner à grands coups de reins pendant de longues minutes, m'agrippant parfois à ses seins ballottants sur lesquels je prenais un malin plaisir à lui tirer sur les tétons. De temps en temps, je posais mes mains sur son cou ou sur ses épaules, et je la regardais encaisser les coups en poussant des râles de plaisir, et parfois en m'adressant de beaux sourires. Elle était terriblement excitante, et moi, j'étais terriblement excité.
Après quelques minutes, je sentis Camille me repousser gentiment et me laissai faire. Elle se releva à nouveau, m'attrapa par la bite, et m'emmena vers la grande table de réunion. Je compris aussitôt qu'il s'agissait de la deuxième partie de nos ébats. Après avoir dégagé quelques chaises qui se trouvaient autour sans ménagement, certaine, Camille m'embrassa ensuite à nouveau, tout en faisant glisser ses mains le long de mon corps, puis sa bouche prit le chemin de ma gorge et remonta jusqu'à mon oreille droite.
— Prends-moi en levrette, murmura-t-elle avant de me mordiller sensuellement le lobe.
Je lui répondis par un signe de tête, la fis à mon tour tourner sur elle-même, me présentant ainsi ses belles fesses nues puis, elle se pencha sur la table à laquelle elle s'agrippa.
J'en profitai pour lui lécher à nouveau la minette pendant quelques secondes, la langue glissant de temps en temps vers sa petite rondelle plissée puis, je m'agrippais à ses épaules et m'enfonçai à nouveau en elle.
Je recommençai donc les va-et-vient, d'abord tout doucement puis accélérant le rythme au fur et à mesure, et les cris de Camille résonnèrent à nouveau dans le bureau. De temps en temps, je faisais une queue-de-cheval avec ses cheveux et tirais dessus, la forçant ainsi à relever un peu la tête. Il y avait un peu de soumission dans ce geste, et cela m'excitait à mort.
Une nouvelle fois, ce fut Camille qui voulut changer de position et décida donc, comme précédemment, de se remettre sur le dos. J'en profitai pour l'embrasser à nouveau, comme si le goût de ses lèvres et de sa salive m'avait manqué, en fis de même avec ses tétons puis, avoir lui avoir enfourné la minette avec trois doigts que je fis bouger dans tous les sens, la faisant ainsi brailler de plaisir, mon sexe fusionna à nouveau avec le sien.
Que c'était bon de voir sa sublime poitrine bouger dans tous les sens au rythme de mes coups de reins, de la voir prendre du plaisir, de l'entendre geindre, de voir mon bâton de chair lui perforer la chatte sans ménagement. En plus, elle encaissait bien, la salope, à croire qu'elle avait des années et des années d'expérience derrière elle.
Au bout de quelques minutes, j'arrêtais de la baiser, l'aidai à se redresser puis, j'appuyai sur ses épaules pour la mettre à genoux. Elle comprit aussitôt les directives et s'empara de mon sexe qu'elle se remit à sucer avec application. J'en profitais pour mettre mes mains derrière sa tête et appuyer dessus, la forçant ainsi à effectuer une gorge profonde digne de ce nom, mais, après l'avoir fait deux ou trois fois, elle me fit comprendre qu'elle n'avait pas besoin de ça pour mettre cette pratique en œuvre.
— On passe au canapé ? me proposa-t-elle, haletante.
— T'es sûre que tu peux encore encaisser ?
— Bien sûr que oui, et toi papi, pas trop fatigué ?
Amusé par ce pique, je lui attrapai la main puis j'allai me coucher sur le canapé, sur le dos, sans faire attention au côté hygiénique de cette pratique puisqu'il était en tissu, et que cela se verrait facilement si on le tachait. Tant pis, le risque en valait la chandelle.
Dès que je fus couché, Camille me rejoignit et se mit tête-bêche pour pouvoir entreprendre un soixante-neuf de folie. Nous nous bouffions mutuellement le sexe, ma langue dérapant encore de temps en temps sur son cul, tout en lui malaxant les seins. Cela dura quelques minutes et, une fois que ce fut terminé, Camille se mit accroupie face à moi, attrapa mon sexe avec des gestes appliqués, le tint droit et s'empala dessus, tout en me regardant.
Cette fois-ci, c'était elle qui faisait les mouvements, et moi je me laissais faire, tout en jouant avec sa poitrine bringuebalante. Elle ne pouvait s'empêcher de gémir en cambrant la tête en arrière, et je ne faisais qu'amplifier les choses en lui caressant de temps en temps le sexe pendant que je jouais au marteau-piqueur avec ma bite. Putain, je n'avais jamais ressenti pareille sensation avec personne avant elle. J'en avais connu des nanas, mais des salopes comme Camille, jamais !
Au bout de quelques minutes, je la sentis ralentir le rythme, sans doute un peu essoufflée par la prouesse physique, mais moi, ça ne me convenait pas. J'enroulai aussitôt mes bras autour d'elle, la collai contre moi, poitrine contre poitrine, et ce fut à mon tour de reprendre les mouvements de va-et-vient tout en l'embrassant goulûment.
Il ne fallut que quelques minutes à Camille pour reprendre les gémissements pendant que je lui pilonnais la minette. Elle qui m'avait demandé précédemment si j'étais fatigué, j'espérais qu'elle était en train de regretter d'avoir posé cette question.
— Prends-moi le cul...
— Pardon ?
— Mets-la-moi dans le cul, mais doucement, s'il te plaît, demanda-t-elle.
— J'ai pas compris, tu veux que je t'encule ?
— Oui...
— J'ai pas entendu...
— Je veux que tu m'encules !
Je lui répondis par un sourire puis je la fais glisser près de moi pendant que je me relevais.
— Mets-toi à quatre pattes...
Elle obéit aussitôt et se mit à quatre pattes sur le canapé. J'en fis de même et me mis derrière elle pour lui lécher délicatement la rondelle. Peu de femmes m'avaient demandé de les sodomiser, dans mes précédentes expériences, donc je voulais faire ça bien, et délicatement.
Ainsi, pendant que je lui bouffais le cul, une de ses mains se glissa entre ses jambes pour se caresser doucement la minette. Je me mis à sa place et me dis que cette sensation devait être bizarre : sentir ses deux orifices se faire tripoter, ça devait être... particulier !
Après quelques secondes, je remplaçai ma langue par un doigt plein de salive que je lui enfonçai dans le cul, avant d'entreprendre un doux va-et-vient. Une nouvelle fois, Camille se mit à gémir doucement, et cela s'amplifia lorsqu'un deuxième doigt s'engouffra dans son petit trou.
Je continuais donc ce doux massage pendant encore quelques secondes puis, dès que je sentis qu'elle semblait être détendue, je me mis à genoux derrière elle, et mon sexe s'imbriqua dans son petit trou.
Pendant que je commençais à l'enculer tout doucement, une image s'invita dans ma tête : j'imaginais ma patronne Brigitte arriver ici à l'improviste, et nous surprendre tous les deux en pleine partie de jambes en l'air dans son bureau. Cela me fit rire pendant un quart de seconde, et je repris mes petites affaires avec Camille, car je craignais que de trop y penser finirait par calmer mes ardeurs, et ce n'était pas le moment.
Pendant que je sodomisais cette magnifique Camille qui semblait passer elle aussi un très bon moment vu les cris qu'elle poussait, mes mains s'agrippèrent à ses seins, puis l'une d'elles rejoignit son entrejambe afin de jouer à nouveau avec sa foufoune. C'était... waouh !
Une nouvelle fois, Camille me fit comprendre qu'elle voulait changer de position. Elle se débarrassa de mon sexe, puis m'indiqua le sol carrelé. J'allai aussitôt m'allonger sur le dos, puis Camille s'accroupit dos à moi, m'attrapa à nouveau le sexe et le remit dans son petit cul avant d'entamer des mouvements de va-et-vient en s'appuyant sur le sol. Et hop ! La séance de sodomie reprit de plus belle, sous les gémissements de Camille qui semblait prendre un pied monstrueux.
Quant à moi, même si cette position n'était pas la plus confortable pour mes lombaires et pour mon cou, elle permettait, en revanche, avec mes deux mains libres de tripoter la poitrine et la minette de Camille que je me mis à branler avec trois doigts. Au bout de quelques secondes, alors qu'elle se couchait sur moi, je sentis de grosses gouttes de cyprine tomber sur le sol pendant que Camille continuait de crier de plaisir. Je n'en revenais pas qu'elle ne soit pas encore fatiguée, et moi non plus, d'ailleurs.
Certes, j'avais de l'expérience en matière de sexe, mais jamais une partie de jambes en l'air n'avait été aussi endiablée avec une de mes précédentes conquêtes, et d'habitude, je pense même que cela durait moins longtemps que ça, à croire que Camille avait des effets secondaires sur moi qui me permettaient de me dépasser.
— J'en peux plus...
Aussitôt, Camille se débarrassa de mon chibre et se tourna vers moi.
— Tu veux arrêter ? lui demandais-je.
— Nan, j'ai mal aux bras, dans cette position, et aussi au cul vu à quel point tu tapes dedans !
— Je te l'avais prévenu, ma chérie, que j'allais te déglinguer !
— J'aime bien quand tu m'appelles comme ça...
Elle me fit alors signe de rester sur le dos, puis vint à quatre se mettre sur moi pour m'embrasser tendrement. Le baiser dura de longues secondes durant lesquelles nos mains partirent à la découverte de l'autre, malaxant et tripotant tout ce qui pouvait se trouver sur leur chemin.
— On retourne sur le bureau ? proposa Camille avant de me mordiller sensuellement le lobe de l'oreille, puis la jugulaire.
— J'ai une meilleure idée...
Nous nous relevons tous les deux puis, sans que Camille n'ait le temps de dire quoi que ce soit, je passai mes mains sous ses fesses et la pris dans mes bras, ce qui la fit aussitôt rire.
— Tu me réserves quoi ?
— Tu vas voir...
Nous sortons aussitôt du bureau de Brigitte, sans faire attention au fait que tout était sens dessus dessous puis, tout en continuant d'embrasser Camille, je prends la direction de notre bureau. Nous sommes tous les deux nus comme des vers, transpirant d'excitation et de sexe, et nous nous baladons ainsi dans les couloirs de notre entreprise. Normal...
— Tu veux faire ça chez nous ? Petit coquin...
— Oh que oui, on sera mieux à la maison !
Camille me répondit par un sourire puis, arrivé dans notre bureau, je m'approche du sien, et fais valdinguer d'un geste de la main tout ce qui se trouvait dessus : tasse de café vide, bouteille d'eau bien fermée, pot à crayons rempli à ras bord, piles de feuilles en tous genres, téléphone fixe et portable, tout rejoignit le sol qui, contrairement à celui du bureau de Brigitte, était en moquette.
— Bah dis donc, tu t'emmerdes pas ! s'exclama Camille en souriant.
— Pas le temps, j'ai trop envie de toi...
Je l'embrasse une dernière fois, puis je l'allonge sur son bureau avant de plonger la tête la première entre ses jambes. Je recommence à lui nettoyer la fente à grands coups de langue, à lui mordiller le bouton de chair, à aspirer son jus, bref : son sexe est un vrai festin, et un vrai délice.
Quant à Camille, sous l'assaut de ma bouche, je sens ses mains se poser sur ma tête et son corps tout entier se cambrer. Je continue mon massage buccal, puis je lui relève doucement les jambes pour avoir accès à son petit trou que je mange aussi.
Après quelques secondes, j'enfonce à nouveau mon pieu dans son sexe, et les va-et-vient reprennent de plus belle, faisant ainsi bouger son écran d'ordinateur qui menace de tomber à tout moment. Une fois de plus, je m'agrippe à ses seins, puis à sa gorge, puis à ses épaules et, sans la lâcher des yeux, j'accomplis ma mission sans rechigner : la faire grimper au septième ciel à grands coups de bite.
Au bout de quelques minutes, je change de trou et repasse à son petit cul, bien moins serré que précédemment, et que je m'applique à tambouriner. Toutes les deux ou trois minutes, je change de trou, ce qui n'a pas l'air de lui déplaire, mais moi, je commence soudain à ressentir un peu de fatigue. Depuis combien de temps la partie de jambes a commencé ? Aucune idée, mais, quand je vois qu'il fait nuit dehors, je me dis qu'il doit être aux alentours de 19h. Le temps passe beaucoup moins vite quand on est en compagnie d'une aussi bonne salope, c'est indéniable !
— J'en peux plus, finis-je par dire, arrêtant ainsi mes mouvements.
— Pareil...
Il y a un silence de quelques secondes durant lesquelles seuls nos souffles retentissent autour de nous, puis Camille reprend :
— T'as craché la purée ?
— Non, mais pas grave...
— Oh que si...
Elle descend aussitôt du bureau puis se met à genoux pour me choper la bite et me prodiguer une nouvelle gâterie. Cette fois-ci, je sens qu'elle veut arriver à ses fins, car elle m'agite le sexe de haut en bas à toute vitesse, tout en continuant de le gober avec application. Je sens rapidement qu'elle va arriver à bout et, en me sentant me crisper, elle comprend aussitôt.
— Attends...
Elle se met aussitôt à genoux, la tête penchée en arrière, et la bouche grande ouverte avec sa grande langue qui en ressort. Je comprends aussitôt le message et je me mets à m'astiquer le phallus au-dessus de cette magnifique bouche, pendant qu'elle me malaxe gentiment les coucougnettes. Que cette vision est sublime, putain, je sens qu'elle va hanter mes nuits pendant... longtemps !
Au bout de quelques minutes, je crache donc la purée directement dans la bouche de Camille dans un dernier râle de plaisir retentissant. Une fois que je l'ai bien astiqué et que la dernière goutte rejoint ses amygdales, je la vois fermer la bouche, puis tout avaler d'un grand en un grand sourire.
— Et voilà, il y en a plus ! me dit-elle en rouvrant la bouche et en tirant la langue, comme si elle était fière de son exploit.
Elle en avait encore sur la joue, mais je n'osais pas lui dire tant je trouvais ça excitant. Je l'aidai plutôt à se relever et l'embrassai, oubliant pendant quelques secondes ce qu'elle venait d'avaler.
— Et toi, ma chérie, tu as joui ?
— J'étais pas loin, mais c'était super quand même, et...
Elle n'a pas le temps de continuer sa phrase que je la reprends dans les bras et, cette fois-ci, c'est les affaires qui se trouvent sur le bureau d'un autre collègue qui volent dans la pièce, avant que je couche Camille dessus.
— Je croyais que...
— Chut...
Je l'embrasse rapidement puis je retrouve le chemin de sa chatte dans laquelle j'arrive à y glisser trois doigts que je me remets à agiter, tout en lui tripotant le clito avec mon pouce. Je fais ça d'abord doucement, puis j'accélère petit à petit et, bientôt, un quatrième doigt rejoint les autres. Cette fois-ci, Camille ne gémit pas, non, elle hurle de plaisir, tout en me regardant avec de grands yeux, comme si elle n'en revenait pas de ce qui était en train de se passer.
— Attention, prévins-je.
Elle n'a pas le temps de me demander de quoi je parle que, délicatement, c'est ma main entière que j'enfourne dans son antre. Cette fois-ci, Camille se cambre à nouveau en arrière et, pendant que je bouge doucement la main à l'intérieur, je lui caresse le clitoris avec celle qui est libre. Je lui prodigue donc cette douce torture pendant encore quelques secondes puis, d'un coup, elle essaye de me retirer la main et laisse faire.
Alors que celle-ci ressort trempée, il ne suffit que de quelques secondes supplémentaires pour voir s'écouler de son antre un filet de cyprine qui coule sur le bureau de notre collègue. Comme pour nettoyer les preuves, pendant que Camille reprend son souffle, je m'occupe de lui nettoyer la minette à grands coups de langue, ne voulant pas perdre ne serait-ce qu'un centilitre de ce breuvage.
Quand j'ai terminé, Camille reste sur le dos pendant quelques secondes, et je vois seule sa poitrine s'abaisser et redescendre au rythme de sa respiration.
— Ça va ? finis-je par demander, inquiet d'avoir pu lui faire du mal ou d'avoir été trop entreprenant.
Voyant qu'elle ne répond pas, j'insiste, inquiet :
— Camille, tout va bien ?
Elle se redresse aussitôt, un grand sourire aux lèvres, et en se frottant la chatte avec sa main.
— Bien sûr que ça va, c'était juste... waouh, incroyable !
— Je ne t'ai pas fait mal ?
— Pas du tout, c'était... extraordinaire, merci !
Satisfait, je l'aide à se remettre debout et je l'embrasse à nouveau, tout en lui caressant très doucement le sexe, comme pour apaiser d'éventuelles douleurs.
— Je ne pensais pas que je prendrais autant de plaisir à me faire fister, avoua-t-elle. C'est la première fois que ça m'arrive...
— C'est la première fois que je le faisais aussi, à vrai dire.
— Eh ben tu es très doué, sache-le !
Elle se retourne et regarde le bureau sur lequel se trouve une petite flaque de cyprine.
— Si Bastien savait ce qu'il s'est passé sur son bureau, ça va faire drôle lundi, de le voir travailler ici, rit-elle.
— Et la patronne, alors ? C'est plus un bureau, c'est un baisodrome !
— Ah ouais ? Allons voir...
Toujours nus comme des vers, c'est main dans la main que nous retournons dans le bureau de Brigitte qui, en effet, ressemble à un champ de bataille : il y a des feuilles en pagaille par terre, des chaises renversées autour de la table, des vêtements aux quatre coins de la pièce, des coussins du canapé complètement en vrac, des flaques de liquide corporel par terre, bref, un vrai boxon.
— Ah oui, quand même, finit par dire Camille, mi-amusée, mi-embêtée.
— Tu sais ce qu'il nous reste à faire, désormais...
— Bien sûr.
Une heure après, nous avons fini de tout ranger et tout nettoyer dans les deux bureaux concernés par nos ébats. Même le sol est lavé à grands coups de serpillière et de Carolin, et Camille en avait également profité pour effacer les traces de son passage sur le PC de Brigitte. Ca sentait encore le cul et le sexe un peu partout, mais, d'ici lundi, ils espéraient que cela aurait disparu.
Une fois que Camille fut allée remettre le manteau en fourrure dans le hall d'entrée, elle vint me retrouver dans le bureau.
— Bon, et ben voilà, c'était bien sympa, cette petite sauterie, finit-elle par dire.
— Je confirme...
Il y eut quelques secondes de silence.
— Bon bah alors à lundi, finit par dire Camille.
— A lundi, et bon week-end...
Je la regarde qui commence à s'éloigner puis pris de regrets :
— Camille ?
— Oui ?
— Ce qui vient de se passer, ça veut dire quoi ?
— Ca veut dire que toi et moi, on avait très envie de baiser, non ?
— Oui, mais, pour nous deux, ça veut dire quoi ?
— Ah, je sais pas...
Nouveau silence.
— Toi, t'as envie de quoi ? demande-t-elle.
— D'un côté, il est évident que tu me plais, mais de l'autre...
— Ca ressemblait plus à un coup d'un soir, non ?
— Voilà...
— Alors restons-on là, OK ?
— OK...
Elle commence à nouveau à s'éloigner, s'arrête, puis revient vers moi pour me redéposer un rapide baiser sur la bouche.
— Au fait, dit-elle.
— Quoi ?
Sans me lâcher des yeux, elle s'approcha de mon bureau et, sans que j'aie le temps de l'en empêcher, elle envoya valdinguer d'un revers de la main tout ce qui se trouvait dessus.
— Ça, c'était pour mon bureau, finit-elle par dire.
Elle me déposa un nouveau baiser sur la joue puis s'en alla. Son rire résonna dans le couloir du deuxième étage, puis au rez-de-chaussée et, quand j'entendis la porte d'entrée se refermer, je rigolai à mon tour.
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sdmiche
10 juillet 2026 à 09:49
L'une de mes histoires p(référées depuis longtemps. Peut-être parce qu'elle entre en résonnance avec quelque chose dans ma vie.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
28 mars 2026 à 07:50
Waou quel magnifique et super chapitre bravo
Soyez respectueux
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