Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'auto-stoppeuse pas pressée — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'auto-stoppeuse pas pressée
Chapitre 1
Cette histoire est authentique. Cela s'est passé il y a bien longtemps, alors que j'étais âgé d'environ vingt-huit ou trente ans.
Après une dispute avec ma conjointe, j'avais décidé d'aller me balader en voiture pour repenser à tout ça et fuir un moment la maison. J'ai un tempérament colérique et mes paroles dépassent parfois ma pensée, alors il est préférable que je m'éclipse dans les moments tendus.
J'habitais en montagne, mais proche malgré tout de la ville, puisqu'à moins de trente kilomètres. Nous étions desservis par les transports en commun seulement aux heures de pointe : le matin, le midi, en fin de journée et en fin de soirée. Il n'était donc pas rare d'apercevoir des auto-stoppeurs sur la route. Habituellement, je n'embarquais jamais de ces ados, mais ce jour-là, c'est une magnifique jeune femme qui faisait du stop.
J'habitais en montagne, mais proche malgré tout de la ville, puisqu'à moins de trente kilomètres. Nous étions desservis par les transports en commun seulement aux heures de pointe : le matin, le midi, en fin de journée et en fin de soirée. Il n'était donc pas rare d'apercevoir des auto-stoppeurs sur la route. Habituellement, je n'embarquais jamais de ces ados, mais ce jour-là, c'est une magnifique jeune femme qui faisait du stop.
J'arrêtai la voiture et lui demandai où elle se rendait. Elle embarqua directement, souriante, me remerciant et me tendit la main.
— Je me nomme Annie. Je me rends à la ville, mais ne suis pas pressée.
Il était quatorze heures, et elle m'annonça débuter son travail à dix-neuf heures. Effectivement, on avait le temps ! Elle travaillait dans un bar de danseuses nues, me fit voir ses souliers à plate-forme tout neufs qu'elle exhiba avec fierté. C'était son premier jour et elle semblait très excitée, à la limite euphorique.
— Dis donc, on a le temps ! Moi je n'ai rien à faire aujourd'hui ; ça te dirait qu'on fasse une longue balade ?
— Oui, j'aimerais bien.
— Oui, j'aimerais bien.
Je posai alors ma main sur sa cuisse pour voir si elle était timide ou si j'avais sous la main une fille facile à baiser. Elle ouvrit les cuisses, me laissant le passage vers son trésor.
Je devais me concentrer sur la conduite, mais je cherchai quand même à glisser mes doigts, écartant sa culotte. Elle poussa elle-même le tissu et guida mes doigts vers sa chatte tout humide.
Je devais me concentrer sur la conduite, mais je cherchai quand même à glisser mes doigts, écartant sa culotte. Elle poussa elle-même le tissu et guida mes doigts vers sa chatte tout humide.
— T'es chaude toi. Es-tu toujours comme ça ?
— Aujourd'hui, je suis particulièrement excitée. Ce soir, je danserai nue devant des hommes, certains voudront une danse à leur table ou en salon privé. Comme c'est ma première journée, je ne peux qu'imaginer me faire doigter et sucer des bites une partie de la soirée. Hmm, je suis impatiente !
— Et là maintenant, ça te dirait que je m'arrête quelque part, histoire d'être plus à l'aise pour te doigter la chatte et le cul ?
— Oui ! Arrête-toi sur un stationnement à l'écart, là où il n'y a pas grand monde.
— Aujourd'hui, je suis particulièrement excitée. Ce soir, je danserai nue devant des hommes, certains voudront une danse à leur table ou en salon privé. Comme c'est ma première journée, je ne peux qu'imaginer me faire doigter et sucer des bites une partie de la soirée. Hmm, je suis impatiente !
— Et là maintenant, ça te dirait que je m'arrête quelque part, histoire d'être plus à l'aise pour te doigter la chatte et le cul ?
— Oui ! Arrête-toi sur un stationnement à l'écart, là où il n'y a pas grand monde.
C'était samedi, les tours de bureaux de la ville étaient vides donc on pouvait être tranquille un bon bout de temps. Je m'arrêtai sur une place de stationnement où il n'y avait qu'une voiture, celle du gardien sans doute.
La voiture à peine arrêtée, elle en était déjà à examiner mon entrejambe et me détachait la ceinture. Mon pantalon se retrouva vite à mes genoux et ma queue raidie par la situation, dans sa bouche. Je venais de tomber sur une sacrée salope, une jolie pute affamée de bites. Elle semblait apprécier la mienne en tout cas puisqu'elle m'astiquait le manche de diverses façons. C'était délicieusement bon et bien plus efficace que ce que me faisait ma copine de l'époque.
J'étais hypnotisé par l'énergie qu'elle y mettait et je finis par tendre la main pour la peloter en retour. Elle descendit sa culotte à ses chevilles et remonta sa robe me laissant voir son cul magnifique, me donnant un accès direct à sa chatte mouillée. Je me mis à la doigter de deux doigts, avec énergie. Elle commença à gémir, ma queue toujours dans sa bouche. Elle dévorait littéralement mon membre... Moments mémorables !
Au bout d'une quinzaine de minutes, n'y tenant plus, j'éjaculai abondamment dans sa bouche. Elle avala tout, me gratifiant d'un Hmm gourmand. Quelle cochonne ! Et elle continua, mais plus lentement cette fois, à me sucer la queue qui ne perdait pas de sa vigueur. C'était reparti pour un deuxième round. Je continuais à la doigter, sa chatte toujours trempée.
— Ça te dit que je prenne une chambre dans un motel ?
— Oui j'ai le temps, mais tu me conduiras pour dix-neuf heures à mon travail n'est-ce pas ?
— Bien sûr.
— Oui j'ai le temps, mais tu me conduiras pour dix-neuf heures à mon travail n'est-ce pas ?
— Bien sûr.
On passa les quatre heures suivantes à baiser dans une chambre un peu crade. Je lui ai tout fait, j'ai joui chaque fois dans sa bouche, je l'ai enculée sauvagement, baisée dans toutes les positions avec force et énergie.
À dix-neuf heures, je l'ai accompagnée à son lieu de travail. Elle me donna ses coordonnées et devinez quoi ?... Elle habitait tout près de chez moi !
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