Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mylène mon amour — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mylène mon amour
Chapitre 3
Le retour
La nuit n'a été qu'une succession d'orgasme plus ou moins forts, Manon nous a quitté à trois heures, elle se lève à six heures pour commencer sa journée. Mylène n'a pas rejoint sa chambre, nous avons fini notre nuit enlacées dans les bras l'une de l'autre. A sept heures, une jeune fille vient m'amener mon petit déjeuner, je suis étonnée que ce ne soit pas Manon mais je ne dis rien. Elle est surprise de trouver Mylène dans mon lit mais, à priori, pas plus étonnée que ça, ça doit arriver de temps en temps. Elle pose mon petit déjeuner sur la table de la chambre nous montrant ses jolies fesses quand elle se penche, un peu plus que nécessaire me semble-t-il, elle se tourne vers Mylène.
–Dois-je vous apporter votre petit déjeuner ici madame ?
–Volontiers, commande de la chambre vingt-huit.
–Très bien, je vous l'amène immédiatement.
Elle sort de la chambre, Mylène me sourit, après un baiser langoureux, elle se lève et va s'assoir sur une des chaises.
–Faisons lui une autre surprise, je suis sure qu'elle appréciera.
Je me lève pour aller m'assoir sur la seconde, nous n'attendons pas une minute avant qu'on ne frappe à la porte.
–Entrez.
La serveuse entre, elle marque un petit arrêt en nous voyant nues assises à la table. Elle nous dévisage et vient lentement vers nous en souriant, j'ai l'impression que sa démarche est un peu plus sensuelle que tout à l'heure. Elle dépose le plateau devant Mylène en lui souriant. Je vois ses fesses dégagées par son string, je trouve qu'elle reste un peu trop longtemps penchée sur la table, je pose ma main en bas de sa cuisse gauche. Elle ne bouge pas et fait même un petit mouvement des fesses en arrière. Je fais remonter ma main le long de sa cuisse pour la faire glisser sur ses fesses. Elle ne réagit pas, elle me regarde en souriant, elle s'écarte un peu, je suis un peu déçue, j'aurais bien aimé aller plus loin. Mais à notre grand étonnement, elle glisse ses main sous la ceinture de sa jupe et la fait descendre accompagnée de son string le long de ses jambes, une fois qu'elle est cul nu, elle nous regarde. Elle a un joli pubis bien rebondi, mais orné d'un ticket de métro, je n'aime pas beaucoup les poils dans le nez, je vais m'occuper de son arrière train.
–Vous aimeriez vous occuper de moi ?
–Bien sûr.
–Je peux vous consacrer cinq minutes, je suis à vous, Manon m'a raconté ce que vous avez fait cet nuit, j'ai envie de connaitre les sensations que procure une langue de femme sur mon sexe.
–Ce sera la première fois ?
–Oui, je n'ai jamais eu de rapports sexuels avec une femme, exclusivement des hommes.
–Et bien, on va te faire voir la différence.
Nous nous jetons littéralement sur elle, elle se retrouve entre nous. Je suis agenouillée derrière elle, je lui écarte les fesses et lui titille l'anus avec ma langue. Mylène est devant, elle s'occupe de son sexe. La serveuse commence à onduler du bassin, elle écarte le plus possible ses cuisses pour faciliter le travail de Mylène, elle devait être très excitée car elle jouit secouée de spasmes en à peine plus d'une minute. Nous la maintenons debout en lui enlaçant les cuisses tout en maintenant notre action. Son corps se détend lentement, je recule un peu ma tête pour admirer son cul magnifique. Je pose mes lèvres dessus pour une multitude de petits baisers ce qu'elle semble apprécier. Quand nous nous relevons, je glisse mes mains sous son corsage, je tombe sur un soutien-gorge que j'écarte pour m'emparer de ses magnifiques seins. Mylène lui fait sauter le corsage et le soutif. Je les caresse pendant que Mylène l'embrasse, je lui pince les tétons elle semble aimer, j'accentue ma pression, elle se dégage de la bouche de Mylène.
–Oui, plus fort, j'adore.
Je lui écrase littéralement les tétons, elle tremble de plaisir, Mylène l'allonge sur le lit en lui ouvrant les cuisses. Elle plonge de nouveau sur son sexe, je vois sa langue monter et descendre entre ses lèvres, je m'occupe de ses seins que je mordille assez fort. Elle met une grosse minute à jouir, mais cette fois, elle s'exprime assez fort. Nous la libérons quand nous sentons qu'elle est revenu à elle, elle se redresse et nous enlace.
–Je n'ai jamais vécu un tel bonheur, même avec mes copains.
–Seule une femme peut faire exploser de plaisir un corps de femme.
–Je crois que je ne suis plus exclusivement hétéro, je vais regarder un peu du côté des femmes. Mais je dois y aller, j'ai des petits déjeuner à servir.
Elle va reprendre sa jupe et son corsage, les enfile et sort sans même avoir remis son soutif et son string qui sont restés sur le parquet, nous ne savons pas si c'est volontaire ou simplement un oubli dans la confusion de ce qu'elle vient de vivre. Nous déjeunons assez vite et après une douche rapide allons payer et rejoindre nos voitures, elle travaille à neuf heures, mais nous, le lundi, nous commençons à dix, ça me laisse deux heures pour arriver, largement le temps. Nous sommes étonnées de ne pas voir Manon, elle ne semble pas travailler, quand nous sortons de l'auberge, nous la voyons assise sur une valise, Mylène me regarde.
–Vas voir ce qui se passe, je suis trop à la bourre.
–Ok, je vois ce que je peux faire.
Mylène va vers sa voiture pendant que je vais vers Manon, elle se lève.
–Que t'arrive-t-il ?
–Juste qu'il est interdit d'avoir des rapports sexuels avec les clients, le patron a été mis au courant de notre nuit, je viens de me faire renvoyer, c'est immédiat vue que je suis là qu'à l'essai depuis moins d'une semaine.
–Tu as autre chose ?
–Non, rien d'autre, en plus, j'ai libéré ma chambre d'étudiant, je suis à la rue sans ressource.
–Ça peut peut-être se réparer, tu m'as dit faire des études de droit, c'est bien ça ?
–Oui, je rentre en EDA, je veux être avocate pénaliste.
–Et bien, que dirais tu d'un stage dans un cabinet d'avocats, rémunéré bien sûr. Je m'occuperais bien d'une stagiaire en ce moment, il y a des opportunités intéressantes.
–Tu ferais ça pour moi ?
–Oui, allez, mets ta valise dans mon coffre, je te kidnappe.
–Avec plaisir ma chérie.
–Ok, mais plus de « ma chérie » au bureau, compris ?
–Oui ma chérie, plus de « ma chérie » au bureau.
Nous mettons nos valise dans l'immense coffre, elle s'installe sur le siège de droite en enlevant son string. Sa jupe est si courte que j'ai une vue imprenable sur son sexe, j'en fais autant pour elle. Elle apprécie mon geste en venant poser ses lèvres sur mon pubis.
–Dis donc, il me semble que cet endroit dégage une odeur anormalement forte pour une personne tranquille.
–C'est peut-être parce qu'elle n'est pas si tranquille que ça.
Je me penche sur le sien pour l'embrasser, elle aussi est excitée par la situation, son odeur est caractéristique. Je lui donne un petit coup de langue avant de me redresser.
–Ok, on regarde, mais on ne touche plus, je n'ai pas envie de planter ma voiture.
–Ok ma chérie, mais est ce que je peux me toucher moi ?
–Tu veux te masturber dans la voiture ?
–Oui, c'est la première fois que je monte dans ce genre de monstre, ça m'excite et je veux jouir en me faisant balader par ma chérie.
Je ne réponds pas et démarre. Nous sommes à peine sur la route qu'elle enlève sa jupe, écarte les jambe et pose sa main droite sur son sexe. Je jette un œil de temps en temps sur elle, je vois qu'elle commence à éprouver du plaisir à se masturber dans une voiture décapotée, elle donne de petits coups de rein tout en s'enfonçant deux doigts dans le vagin. Nous traversons deux villages, mais ça ne l'arrête pas. Au bout de dix minutes de route, elle s'exprime pour me faire part de son bonheur.
–Oh oui chérie, je jouis regarde moi, je jouis à côté de toi, c'est pour toi, pour toi, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Son bassin se soulève, sa main fait des va et vient à une vitesse folle sur son clitoris, elle crie son plaisir, soudain, elle s'écroule sur le siège. Elle est complètement dans les vaps, je la laisse revenir à elle. Je ne roule pas vite, je veux lui laisser le temps de récupérer avant d'arriver sur l'autoroute. Arrivées au péage, elle est rétablie, elle a remis sa jupe, nous les avons rabattues sur nos cuisses, bien sûr, elles ne cachent pas grand-chose, mais nos sexe son cachés, c'est le principal, je ne veux pas être attaquée pour attentat à la pudeur en public. Une fois sur l'autoroute, elle soulève sa jupe et se caresse doucement entre les cuisses.
–C'est divin de se caresser dans une voiture décapotée à cent trente à l'heure, d'autant qu'il n'y a aucun remous, je crois que je vais prendre un autre pied.
–Doucement, nous pouvons rattraper des cars, je ne veux pas que tu t'exhibes devant tout le monde. En plus ils peuvent transporter des enfants.
–Ne t'en fais pas, si on rattrape un car, je me couvrirai, par contre, je ne peux pas te l'assurer si on double un camion, je suis sure que le chauffeur appréciera.
–Ok pour les camions, d'autant que moi aussi, j'aurai ma jupe relevée.
–On arrive dans combien de temps ?
–A peu près une demi-heure, mais on a le temps, pourquoi ?
–Juste pour savoir combien de pied je peux prendre.
Elle continu de se caresser, je la vois monter son bassin, elle va jouir, je surveille la route, j'espère qu'on ne va pas arriver sur un car, elle serait obligée de s'arrêter, et je sais que c'est très frustrant. Nous arrivons derrière un camion espagnol, elle enlève sa jupe et déboutonne son corsage, je vois qu'elle accélère le mouvement, je double le camion, quand on arrive à hauteur de la cabine, elle se tourne vers moi.
–Ralenti un peu, je vais jouir, je suis sure que ce sera plus intense si je sais que le chauffeur me voit.
–Ok.
Je lève un peu le pied, nous sommes à sa vitesse, je suis un peu devant sur sa gauche, notre position permet au chauffeur de bien nous voir. Manon soulève son bassin, elle accélère ses mouvements, je sens qu'elle arrive au point de non-retour, elle ouvre la bouche et cris son bonheur. Le chauffeur claxonne pour nous dire qu'il a tout vu et qu'il a compris ce qui se passe, Manon lui fait un grand signe de la main, il claxonne de nouveau.
–Putain, quel pied, il faut qu'on en trouve un autre, c'était trop bon.
–Ne t'en fais pas, il y a pas mal de camion sur cette autoroute.
Effectivement, quelques kilomètres plus loin, nous rattrapons un autre camion, français cette fois. Sa remorque est décorée avec un texte donnant des destinations, « Perpignan, Paris, Berlin, Varsovie ». C'est un transport international, il est parti pour un long voyage, il doit y avoir plusieurs chauffeurs.
–Je crois que tu es tombé sur le gros lot, il doit y avoir deux chauffeurs dans ce camion, apparemment, il va très loin.
–Ok, on va agir en conséquence.
Cette fois, Manon a enlevé son corsage, elle est nue à côté de moi, je dois dire que ça devient de plus en plus difficile de rester concentré sur la route.
–Un fois bien en place, reste le plus longtemps possible à sa vitesse pour qu'ils puissent bien me voir.
–On va essayer.
Elle se masturbe énergiquement, j'arrive au niveau du tracteur du camion, je me positionne pour être parfaitement vue par le ou les chauffeurs. Manon a mis son siège en couchette, elle s'est allongée à l'envers, le sexe en direction de l'arrière. Elle ouvre ses jambes au maximum pour être beaucoup plus visible. Elle ferme les yeux, pose sa main sur son sexe pour se caresser et se titiller le clitoris, le chauffeur claxonne, ça excite encore plus Manon.
–Putain, me masturber devant un ou peut être deux inconnus, quel pied.
Elle continu de se masturber, mais en regardant dans le rétro, j'ai la surprise de constater que le chauffeur est en fait une femme et qu'elle est accompagnée de deux autres femmes qui ne perdent pas une miette du spectacle.
–Tu ne te masturbe pas devant un inconnu, mais devant trois inconnues de sexe féminin qui semblent te regarder avec beaucoup d'intérêt.
Ça doit excité encore plus Manon qui se déchaine sur son clitoris, elle ouvre encore plus ses jambe en montant ses fesses, elle s'enfonce la main entière dans le vagin, les trois femmes ne peuvent avoir qu'une vue imprenable sur son sexe ruisselant de cyprine. Le camion claxonne plusieurs fois, Manon ne résiste plus elle se tend et jouit en hurlant son plaisir, les filles dans le camion comprennent, elles claxonnent sans discontinuer. J'accélère un peu, mais j'entends de nouveau le camion claxonner, en regardant dans le rétro, je vois la conductrice me faire signe de rester devant elles, je suppose que c'est pour voir encore Manon se masturber, mais l'aire de repos de Baziège arrive dans deux mille mètres, j'ai envie de faire pipi, je décide de m'y engager.
–Je vais m'arrêter pour pisser, habille toi.
A peine consciente, elle enfile son corsage et sa jupe, je m'arrête derrière les toilettes. Le camion nous a suivi, les trois femmes en sortent très vite et viennent vers Manon encore dans les vaps. L'une d'elle ouvre la portière et avance sa main pour la glisser sous la jupe de Manon, elle se laisse faire en souriant. Je vais aux toilettes faire pipi, la femme qui conduisait m'accompagne. Une fois dans le local, elle s'immobilise, me regarde et ouvre son corsage pour me montrer ses seins, de très beaux bonnets C, la limite de ce que j'aime.
–Tu aimerais t'en occuper ?
–Volontiers, ils sont magnifiques.
–Alors fais ce qui te plait avec.
Je me jette dessus, je les caresse, les embrasse, les suce, les mordille, mais ma main droite va se glisser entre ses cuisses, dommage qu'elle ait un jean. Je sens qu'elle déboutonne sa ceinture et fait descendre le zip de sa braguette, je peux glisser ma main sur son pubis lisse, pas de slip, mon doigt va s'enfoncer dans son vagin au moment où une main se pose sur mon sexe et qu'un doigt imite le mien. La situation est très excitante, deux femme qui se masturbent devant les toilettes et qui peuvent être surprises à tous moments. Nous nous masturbons mutuellement, je vois son regard chavirer, elle va bientôt jouir, j'accélère le mouvement, elle se crispe et exprime sa joie.
–Oh oui, oui, tu me fais jouir, oui, ouiiiiiiiiiii.
Je ne mets que quelques secondes à la suivre, je n'ai pas pu me retenir, je lui pisse sur la main, mais surprise, elle s'accroupie d'un seul coup et pose ses lèvres sur mon urètre, je fini de pisser dans sa bouche. Quand j'ai fini, elle se redresse, elle semble aux anges. Je vois qu'elle n'a pas encore avalé toute mon urine.
–Il te reste de l'urine dans la bouche ?
Elle fait oui de la tête.
–Je peux goûter mon urine ?
Elle me regarde étonnée et vient poser ses lèvres sur ma bouche. Un liquide chaud se répand dedans, c'est mon urine, je l'avale en même temps qu'elle. C'est la première fois que je goûte à de l'urine, je suis étonnamment heureuse de le faire, c'est très agréable. Quand nos bouches se séparent, elle me regarde tendrement.
–Tu es une nana bizarre, on ne se connait pas, mais on se masturbe mutuellement, tu me pisse dans la bouche et tu m'embrasse alors que j'ai encore de l'urine dedans pour boire le reste.
–Et j'aimerais bien goûter la tienne.
–Qu'à cela ne tienne, j'ai moi aussi envie de pisser.
Elle fait descendre complètement son pantalon, je m'agenouille devant elle pour poser mes lèvres sur son urètre, elle se lâche, je sens un liquide chaud entrer dans ma bouche.
–Tu me garde la dernière gorgée.
J'avale tout avec délice, une fois qu'elle a fini de pisser, elle me fait redresser et se jette sur ma bouche, je lui donne sa part. Quand nous avons tout avalé, c'est nos langues qui prennent le relais dans un baiser ardent. J'en profite pour lui caresse ses fesses toujours nues, elle fait de même avec les miennes. Au bout de quelques minutes, nous allons rejoindre ma voiture.
–Putain, j'enrage.
–Pourquoi ?
–Parce que je viens de rencontrer une super nana qui est capable de tout et que je ne la reverrai jamais.
–Oui, mais c'est la vie, tes copines sont frigides ?
–Non, elle aiment le sexe, mais conventionnel, elles n'accepteraient jamais que je leur pisse dans la bouche et même de me pisser dans la mienne.
–Et tu ne connais pas tout.
Quand nous arrivons, je vois que Manon est toujours dans un état second, complètement nue, pendant qu'une femme a une main sur son sexe et l'autre sur ses seins. L'autre vient vers moi, elle est très jolie et superbement faite. Elle porte un tee-shirt et une jupe courte qui lui moule le cul comme une seconde peau.
–Cette fille est extraordinaire, je l'ai fait jouir, et elle accepte que ma copine la refasse jouir aussitôt, c'est votre copine ?
–Non, ça ne fait même pas vingt-quatre heures qu'on se connait, mais nous avons déjà passé cette nuit ensemble.
–Quelle chance elle a eu, je ne pourrai pas le faire.
–Quoi donc ?
–L'amour avec vous, vous êtes si belle, et je sens que vous aimez les femmes.
–Et je peux te dire que mademoiselle est une chaudasse de première bourre.
Elle défait sa ceinture et vient se coller à moi en faisant descendre sa jupe à mi-cuisses. Je pose mes mains sur ses fesses douces, elle passe une main sous ma jupe et enfonce un doigt dans mon vagin très humide. Sa main remonte un peu, son majeur arrive sur mon clitoris. Elle me masturbe violement, je ne peux résister et me laisse aller à jouir en quelques secondes. C'est à ce moment que Manon exprime sa joie de jouir, mais cette fois, la femme je jette sur son sexe pour lui lécher le vagin et boire son jus d'amour. Celle qui est venu avec moi monte dans la voiture, elle enlève complètement son jean et pose son sexe sur la bouche de Manon qui ne demande que ça. La seconde retourne entre ses cuisses pour lui bouffer le minou.
–Je crois qu'il y a un banc derrière, suis moi.
Elle fait descendre sa jupe au sol, la récupère, me prend d'autorité la main et m'entraine derrière des buissons, je décide de la laisser faire tout ce qu'elle veut. Une fois arrivées, elle se retourne vers moi, m'enlève mon corsage et fait glisser ma jupe à terre, je suis nue dans une zone publique. Elle enlève son tee-shirt, elle m'allonge directement sur le sol, l'herbe est assez douce, elle se couche sur moi tête-bêche, je me saisit de ses hanches pour coller son sexe contre ma bouche. Elle dégage une très forte odeur, elle est très excitée. Elle se liquéfie dans ma bouche, elle sécrète encore plus que moi, je me régale de sa crème onctueuse. Ça ne dure pas longtemps, nous jouissons ensemble en moins d'une minute. Elle se redresse, me fait lever, prend ses fringues et se rhabille. Nous retournons rejoindre Manon et les filles, je reste nue, mes fringues à la main, j'aime cette sensation de danger. J'arrive au moment où la fille qui m'a pissé dans la bouche, retire sa main du sexe de Manon complètement dans son trip.
Une minute plus tard, les trois femmes se regardent en souriant, elle rejoignent leur camion sans un mot. La conductrice revient vers moi en me tendant une carte de visite.
–Si un jour tu as besoin de moi, je rapplique illico.
–Ok, je saurai m'en souvenir.
Elle retourne à son camion en trainant les pieds, on sent que ça ne lui plait pas de nous quitter. Quand Manon commence à reprendre ses esprits, je la rhabille, l'assoie normalement sur son siège et me rhabille, nous repartons vers Toulouse, il est temps de redevenir sérieuses.
La nuit n'a été qu'une succession d'orgasme plus ou moins forts, Manon nous a quitté à trois heures, elle se lève à six heures pour commencer sa journée. Mylène n'a pas rejoint sa chambre, nous avons fini notre nuit enlacées dans les bras l'une de l'autre. A sept heures, une jeune fille vient m'amener mon petit déjeuner, je suis étonnée que ce ne soit pas Manon mais je ne dis rien. Elle est surprise de trouver Mylène dans mon lit mais, à priori, pas plus étonnée que ça, ça doit arriver de temps en temps. Elle pose mon petit déjeuner sur la table de la chambre nous montrant ses jolies fesses quand elle se penche, un peu plus que nécessaire me semble-t-il, elle se tourne vers Mylène.
–Dois-je vous apporter votre petit déjeuner ici madame ?
–Volontiers, commande de la chambre vingt-huit.
–Très bien, je vous l'amène immédiatement.
Elle sort de la chambre, Mylène me sourit, après un baiser langoureux, elle se lève et va s'assoir sur une des chaises.
–Faisons lui une autre surprise, je suis sure qu'elle appréciera.
Je me lève pour aller m'assoir sur la seconde, nous n'attendons pas une minute avant qu'on ne frappe à la porte.
–Entrez.
La serveuse entre, elle marque un petit arrêt en nous voyant nues assises à la table. Elle nous dévisage et vient lentement vers nous en souriant, j'ai l'impression que sa démarche est un peu plus sensuelle que tout à l'heure. Elle dépose le plateau devant Mylène en lui souriant. Je vois ses fesses dégagées par son string, je trouve qu'elle reste un peu trop longtemps penchée sur la table, je pose ma main en bas de sa cuisse gauche. Elle ne bouge pas et fait même un petit mouvement des fesses en arrière. Je fais remonter ma main le long de sa cuisse pour la faire glisser sur ses fesses. Elle ne réagit pas, elle me regarde en souriant, elle s'écarte un peu, je suis un peu déçue, j'aurais bien aimé aller plus loin. Mais à notre grand étonnement, elle glisse ses main sous la ceinture de sa jupe et la fait descendre accompagnée de son string le long de ses jambes, une fois qu'elle est cul nu, elle nous regarde. Elle a un joli pubis bien rebondi, mais orné d'un ticket de métro, je n'aime pas beaucoup les poils dans le nez, je vais m'occuper de son arrière train.
–Vous aimeriez vous occuper de moi ?
–Bien sûr.
–Je peux vous consacrer cinq minutes, je suis à vous, Manon m'a raconté ce que vous avez fait cet nuit, j'ai envie de connaitre les sensations que procure une langue de femme sur mon sexe.
–Ce sera la première fois ?
–Oui, je n'ai jamais eu de rapports sexuels avec une femme, exclusivement des hommes.
–Et bien, on va te faire voir la différence.
Nous nous jetons littéralement sur elle, elle se retrouve entre nous. Je suis agenouillée derrière elle, je lui écarte les fesses et lui titille l'anus avec ma langue. Mylène est devant, elle s'occupe de son sexe. La serveuse commence à onduler du bassin, elle écarte le plus possible ses cuisses pour faciliter le travail de Mylène, elle devait être très excitée car elle jouit secouée de spasmes en à peine plus d'une minute. Nous la maintenons debout en lui enlaçant les cuisses tout en maintenant notre action. Son corps se détend lentement, je recule un peu ma tête pour admirer son cul magnifique. Je pose mes lèvres dessus pour une multitude de petits baisers ce qu'elle semble apprécier. Quand nous nous relevons, je glisse mes mains sous son corsage, je tombe sur un soutien-gorge que j'écarte pour m'emparer de ses magnifiques seins. Mylène lui fait sauter le corsage et le soutif. Je les caresse pendant que Mylène l'embrasse, je lui pince les tétons elle semble aimer, j'accentue ma pression, elle se dégage de la bouche de Mylène.
–Oui, plus fort, j'adore.
Je lui écrase littéralement les tétons, elle tremble de plaisir, Mylène l'allonge sur le lit en lui ouvrant les cuisses. Elle plonge de nouveau sur son sexe, je vois sa langue monter et descendre entre ses lèvres, je m'occupe de ses seins que je mordille assez fort. Elle met une grosse minute à jouir, mais cette fois, elle s'exprime assez fort. Nous la libérons quand nous sentons qu'elle est revenu à elle, elle se redresse et nous enlace.
–Je n'ai jamais vécu un tel bonheur, même avec mes copains.
–Seule une femme peut faire exploser de plaisir un corps de femme.
–Je crois que je ne suis plus exclusivement hétéro, je vais regarder un peu du côté des femmes. Mais je dois y aller, j'ai des petits déjeuner à servir.
Elle va reprendre sa jupe et son corsage, les enfile et sort sans même avoir remis son soutif et son string qui sont restés sur le parquet, nous ne savons pas si c'est volontaire ou simplement un oubli dans la confusion de ce qu'elle vient de vivre. Nous déjeunons assez vite et après une douche rapide allons payer et rejoindre nos voitures, elle travaille à neuf heures, mais nous, le lundi, nous commençons à dix, ça me laisse deux heures pour arriver, largement le temps. Nous sommes étonnées de ne pas voir Manon, elle ne semble pas travailler, quand nous sortons de l'auberge, nous la voyons assise sur une valise, Mylène me regarde.
–Vas voir ce qui se passe, je suis trop à la bourre.
–Ok, je vois ce que je peux faire.
Mylène va vers sa voiture pendant que je vais vers Manon, elle se lève.
–Que t'arrive-t-il ?
–Juste qu'il est interdit d'avoir des rapports sexuels avec les clients, le patron a été mis au courant de notre nuit, je viens de me faire renvoyer, c'est immédiat vue que je suis là qu'à l'essai depuis moins d'une semaine.
–Tu as autre chose ?
–Non, rien d'autre, en plus, j'ai libéré ma chambre d'étudiant, je suis à la rue sans ressource.
–Ça peut peut-être se réparer, tu m'as dit faire des études de droit, c'est bien ça ?
–Oui, je rentre en EDA, je veux être avocate pénaliste.
–Et bien, que dirais tu d'un stage dans un cabinet d'avocats, rémunéré bien sûr. Je m'occuperais bien d'une stagiaire en ce moment, il y a des opportunités intéressantes.
–Tu ferais ça pour moi ?
–Oui, allez, mets ta valise dans mon coffre, je te kidnappe.
–Avec plaisir ma chérie.
–Ok, mais plus de « ma chérie » au bureau, compris ?
–Oui ma chérie, plus de « ma chérie » au bureau.
Nous mettons nos valise dans l'immense coffre, elle s'installe sur le siège de droite en enlevant son string. Sa jupe est si courte que j'ai une vue imprenable sur son sexe, j'en fais autant pour elle. Elle apprécie mon geste en venant poser ses lèvres sur mon pubis.
–Dis donc, il me semble que cet endroit dégage une odeur anormalement forte pour une personne tranquille.
–C'est peut-être parce qu'elle n'est pas si tranquille que ça.
Je me penche sur le sien pour l'embrasser, elle aussi est excitée par la situation, son odeur est caractéristique. Je lui donne un petit coup de langue avant de me redresser.
–Ok, on regarde, mais on ne touche plus, je n'ai pas envie de planter ma voiture.
–Ok ma chérie, mais est ce que je peux me toucher moi ?
–Tu veux te masturber dans la voiture ?
–Oui, c'est la première fois que je monte dans ce genre de monstre, ça m'excite et je veux jouir en me faisant balader par ma chérie.
Je ne réponds pas et démarre. Nous sommes à peine sur la route qu'elle enlève sa jupe, écarte les jambe et pose sa main droite sur son sexe. Je jette un œil de temps en temps sur elle, je vois qu'elle commence à éprouver du plaisir à se masturber dans une voiture décapotée, elle donne de petits coups de rein tout en s'enfonçant deux doigts dans le vagin. Nous traversons deux villages, mais ça ne l'arrête pas. Au bout de dix minutes de route, elle s'exprime pour me faire part de son bonheur.
–Oh oui chérie, je jouis regarde moi, je jouis à côté de toi, c'est pour toi, pour toi, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Son bassin se soulève, sa main fait des va et vient à une vitesse folle sur son clitoris, elle crie son plaisir, soudain, elle s'écroule sur le siège. Elle est complètement dans les vaps, je la laisse revenir à elle. Je ne roule pas vite, je veux lui laisser le temps de récupérer avant d'arriver sur l'autoroute. Arrivées au péage, elle est rétablie, elle a remis sa jupe, nous les avons rabattues sur nos cuisses, bien sûr, elles ne cachent pas grand-chose, mais nos sexe son cachés, c'est le principal, je ne veux pas être attaquée pour attentat à la pudeur en public. Une fois sur l'autoroute, elle soulève sa jupe et se caresse doucement entre les cuisses.
–C'est divin de se caresser dans une voiture décapotée à cent trente à l'heure, d'autant qu'il n'y a aucun remous, je crois que je vais prendre un autre pied.
–Doucement, nous pouvons rattraper des cars, je ne veux pas que tu t'exhibes devant tout le monde. En plus ils peuvent transporter des enfants.
–Ne t'en fais pas, si on rattrape un car, je me couvrirai, par contre, je ne peux pas te l'assurer si on double un camion, je suis sure que le chauffeur appréciera.
–Ok pour les camions, d'autant que moi aussi, j'aurai ma jupe relevée.
–On arrive dans combien de temps ?
–A peu près une demi-heure, mais on a le temps, pourquoi ?
–Juste pour savoir combien de pied je peux prendre.
Elle continu de se caresser, je la vois monter son bassin, elle va jouir, je surveille la route, j'espère qu'on ne va pas arriver sur un car, elle serait obligée de s'arrêter, et je sais que c'est très frustrant. Nous arrivons derrière un camion espagnol, elle enlève sa jupe et déboutonne son corsage, je vois qu'elle accélère le mouvement, je double le camion, quand on arrive à hauteur de la cabine, elle se tourne vers moi.
–Ralenti un peu, je vais jouir, je suis sure que ce sera plus intense si je sais que le chauffeur me voit.
–Ok.
Je lève un peu le pied, nous sommes à sa vitesse, je suis un peu devant sur sa gauche, notre position permet au chauffeur de bien nous voir. Manon soulève son bassin, elle accélère ses mouvements, je sens qu'elle arrive au point de non-retour, elle ouvre la bouche et cris son bonheur. Le chauffeur claxonne pour nous dire qu'il a tout vu et qu'il a compris ce qui se passe, Manon lui fait un grand signe de la main, il claxonne de nouveau.
–Putain, quel pied, il faut qu'on en trouve un autre, c'était trop bon.
–Ne t'en fais pas, il y a pas mal de camion sur cette autoroute.
Effectivement, quelques kilomètres plus loin, nous rattrapons un autre camion, français cette fois. Sa remorque est décorée avec un texte donnant des destinations, « Perpignan, Paris, Berlin, Varsovie ». C'est un transport international, il est parti pour un long voyage, il doit y avoir plusieurs chauffeurs.
–Je crois que tu es tombé sur le gros lot, il doit y avoir deux chauffeurs dans ce camion, apparemment, il va très loin.
–Ok, on va agir en conséquence.
Cette fois, Manon a enlevé son corsage, elle est nue à côté de moi, je dois dire que ça devient de plus en plus difficile de rester concentré sur la route.
–Un fois bien en place, reste le plus longtemps possible à sa vitesse pour qu'ils puissent bien me voir.
–On va essayer.
Elle se masturbe énergiquement, j'arrive au niveau du tracteur du camion, je me positionne pour être parfaitement vue par le ou les chauffeurs. Manon a mis son siège en couchette, elle s'est allongée à l'envers, le sexe en direction de l'arrière. Elle ouvre ses jambes au maximum pour être beaucoup plus visible. Elle ferme les yeux, pose sa main sur son sexe pour se caresser et se titiller le clitoris, le chauffeur claxonne, ça excite encore plus Manon.
–Putain, me masturber devant un ou peut être deux inconnus, quel pied.
Elle continu de se masturber, mais en regardant dans le rétro, j'ai la surprise de constater que le chauffeur est en fait une femme et qu'elle est accompagnée de deux autres femmes qui ne perdent pas une miette du spectacle.
–Tu ne te masturbe pas devant un inconnu, mais devant trois inconnues de sexe féminin qui semblent te regarder avec beaucoup d'intérêt.
Ça doit excité encore plus Manon qui se déchaine sur son clitoris, elle ouvre encore plus ses jambe en montant ses fesses, elle s'enfonce la main entière dans le vagin, les trois femmes ne peuvent avoir qu'une vue imprenable sur son sexe ruisselant de cyprine. Le camion claxonne plusieurs fois, Manon ne résiste plus elle se tend et jouit en hurlant son plaisir, les filles dans le camion comprennent, elles claxonnent sans discontinuer. J'accélère un peu, mais j'entends de nouveau le camion claxonner, en regardant dans le rétro, je vois la conductrice me faire signe de rester devant elles, je suppose que c'est pour voir encore Manon se masturber, mais l'aire de repos de Baziège arrive dans deux mille mètres, j'ai envie de faire pipi, je décide de m'y engager.
–Je vais m'arrêter pour pisser, habille toi.
A peine consciente, elle enfile son corsage et sa jupe, je m'arrête derrière les toilettes. Le camion nous a suivi, les trois femmes en sortent très vite et viennent vers Manon encore dans les vaps. L'une d'elle ouvre la portière et avance sa main pour la glisser sous la jupe de Manon, elle se laisse faire en souriant. Je vais aux toilettes faire pipi, la femme qui conduisait m'accompagne. Une fois dans le local, elle s'immobilise, me regarde et ouvre son corsage pour me montrer ses seins, de très beaux bonnets C, la limite de ce que j'aime.
–Tu aimerais t'en occuper ?
–Volontiers, ils sont magnifiques.
–Alors fais ce qui te plait avec.
Je me jette dessus, je les caresse, les embrasse, les suce, les mordille, mais ma main droite va se glisser entre ses cuisses, dommage qu'elle ait un jean. Je sens qu'elle déboutonne sa ceinture et fait descendre le zip de sa braguette, je peux glisser ma main sur son pubis lisse, pas de slip, mon doigt va s'enfoncer dans son vagin au moment où une main se pose sur mon sexe et qu'un doigt imite le mien. La situation est très excitante, deux femme qui se masturbent devant les toilettes et qui peuvent être surprises à tous moments. Nous nous masturbons mutuellement, je vois son regard chavirer, elle va bientôt jouir, j'accélère le mouvement, elle se crispe et exprime sa joie.
–Oh oui, oui, tu me fais jouir, oui, ouiiiiiiiiiii.
Je ne mets que quelques secondes à la suivre, je n'ai pas pu me retenir, je lui pisse sur la main, mais surprise, elle s'accroupie d'un seul coup et pose ses lèvres sur mon urètre, je fini de pisser dans sa bouche. Quand j'ai fini, elle se redresse, elle semble aux anges. Je vois qu'elle n'a pas encore avalé toute mon urine.
–Il te reste de l'urine dans la bouche ?
Elle fait oui de la tête.
–Je peux goûter mon urine ?
Elle me regarde étonnée et vient poser ses lèvres sur ma bouche. Un liquide chaud se répand dedans, c'est mon urine, je l'avale en même temps qu'elle. C'est la première fois que je goûte à de l'urine, je suis étonnamment heureuse de le faire, c'est très agréable. Quand nos bouches se séparent, elle me regarde tendrement.
–Tu es une nana bizarre, on ne se connait pas, mais on se masturbe mutuellement, tu me pisse dans la bouche et tu m'embrasse alors que j'ai encore de l'urine dedans pour boire le reste.
–Et j'aimerais bien goûter la tienne.
–Qu'à cela ne tienne, j'ai moi aussi envie de pisser.
Elle fait descendre complètement son pantalon, je m'agenouille devant elle pour poser mes lèvres sur son urètre, elle se lâche, je sens un liquide chaud entrer dans ma bouche.
–Tu me garde la dernière gorgée.
J'avale tout avec délice, une fois qu'elle a fini de pisser, elle me fait redresser et se jette sur ma bouche, je lui donne sa part. Quand nous avons tout avalé, c'est nos langues qui prennent le relais dans un baiser ardent. J'en profite pour lui caresse ses fesses toujours nues, elle fait de même avec les miennes. Au bout de quelques minutes, nous allons rejoindre ma voiture.
–Putain, j'enrage.
–Pourquoi ?
–Parce que je viens de rencontrer une super nana qui est capable de tout et que je ne la reverrai jamais.
–Oui, mais c'est la vie, tes copines sont frigides ?
–Non, elle aiment le sexe, mais conventionnel, elles n'accepteraient jamais que je leur pisse dans la bouche et même de me pisser dans la mienne.
–Et tu ne connais pas tout.
Quand nous arrivons, je vois que Manon est toujours dans un état second, complètement nue, pendant qu'une femme a une main sur son sexe et l'autre sur ses seins. L'autre vient vers moi, elle est très jolie et superbement faite. Elle porte un tee-shirt et une jupe courte qui lui moule le cul comme une seconde peau.
–Cette fille est extraordinaire, je l'ai fait jouir, et elle accepte que ma copine la refasse jouir aussitôt, c'est votre copine ?
–Non, ça ne fait même pas vingt-quatre heures qu'on se connait, mais nous avons déjà passé cette nuit ensemble.
–Quelle chance elle a eu, je ne pourrai pas le faire.
–Quoi donc ?
–L'amour avec vous, vous êtes si belle, et je sens que vous aimez les femmes.
–Et je peux te dire que mademoiselle est une chaudasse de première bourre.
Elle défait sa ceinture et vient se coller à moi en faisant descendre sa jupe à mi-cuisses. Je pose mes mains sur ses fesses douces, elle passe une main sous ma jupe et enfonce un doigt dans mon vagin très humide. Sa main remonte un peu, son majeur arrive sur mon clitoris. Elle me masturbe violement, je ne peux résister et me laisse aller à jouir en quelques secondes. C'est à ce moment que Manon exprime sa joie de jouir, mais cette fois, la femme je jette sur son sexe pour lui lécher le vagin et boire son jus d'amour. Celle qui est venu avec moi monte dans la voiture, elle enlève complètement son jean et pose son sexe sur la bouche de Manon qui ne demande que ça. La seconde retourne entre ses cuisses pour lui bouffer le minou.
–Je crois qu'il y a un banc derrière, suis moi.
Elle fait descendre sa jupe au sol, la récupère, me prend d'autorité la main et m'entraine derrière des buissons, je décide de la laisser faire tout ce qu'elle veut. Une fois arrivées, elle se retourne vers moi, m'enlève mon corsage et fait glisser ma jupe à terre, je suis nue dans une zone publique. Elle enlève son tee-shirt, elle m'allonge directement sur le sol, l'herbe est assez douce, elle se couche sur moi tête-bêche, je me saisit de ses hanches pour coller son sexe contre ma bouche. Elle dégage une très forte odeur, elle est très excitée. Elle se liquéfie dans ma bouche, elle sécrète encore plus que moi, je me régale de sa crème onctueuse. Ça ne dure pas longtemps, nous jouissons ensemble en moins d'une minute. Elle se redresse, me fait lever, prend ses fringues et se rhabille. Nous retournons rejoindre Manon et les filles, je reste nue, mes fringues à la main, j'aime cette sensation de danger. J'arrive au moment où la fille qui m'a pissé dans la bouche, retire sa main du sexe de Manon complètement dans son trip.
Une minute plus tard, les trois femmes se regardent en souriant, elle rejoignent leur camion sans un mot. La conductrice revient vers moi en me tendant une carte de visite.
–Si un jour tu as besoin de moi, je rapplique illico.
–Ok, je saurai m'en souvenir.
Elle retourne à son camion en trainant les pieds, on sent que ça ne lui plait pas de nous quitter. Quand Manon commence à reprendre ses esprits, je la rhabille, l'assoie normalement sur son siège et me rhabille, nous repartons vers Toulouse, il est temps de redevenir sérieuses.
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