Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventure au cinéma — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventure au cinéma
Chapitre 1
Un jour, au cinéma, un type assis à côté de moi commença à me caresser discrètement les cuisses. Je lui repoussai plusieurs fois sa main et dis à mon mari à l'oreille ce qu'il se passait. Il me chuchota :
— Laisse le faire un peu pour rire.
Puis il m'embrassa et me caressa en douce les seins, pour que le gars le voie faire. Aussitôt, je sentis la main du gars me serrer la cuisse. Comme, cette fois, je ne lui enlevai pas la main, il s'enhardit et descendit à mon genou. Mon mari continuait à m'embrasser et déboutonner les deux premiers boutons de mon corsage. Là, le gars remonta sa main sous ma jupe jusqu'à ma petite culotte. Je serrai les cuisses afin de protéger mon intimité. Mon mari prit mon autre genou et me fit ouvrir les cuisses. Aussitôt, la main se colla à mon abricot. Je ne savais plus quoi faire ou dire. La main de mon mari me sortit un sein, vu que je n'avais pas de soutien-gorge, cela était facile.
Le gars ne se gênait plus, il me frottait bien à travers ma culotte. Mon mari me prit le visage, m'obligeant à regarder le type, un cinquantenaire dégarni et bien rond. Il se pencha vers moi et colla sa bouche sur la mienne. Mon mari retira ses mains de ma poitrine et se mit mode spectateur. Je laissai la langue du voisin de siège s'insinuer dans ma bouche et me mis à lui rendre son baiser. Il insinua un doigt entre les lèvres de ma chatte et me masturba lentement. Je ne pouvais pas résister longtemps à sa caresse. Je lui fis glisser la fermeture de son pantalon et surprise ! Pas de boxer. Il avait un sexe court et épais. Il me dit à l'oreille :
— Suce-moi chérie.
Je me tournai vers mon mari qui me fit signe de le faire. Avec un peu de honte, je me penchai et me mis à le sucer. Il laissa ma chatte tranquille et se mit bien en arrière afin de se laisser sucer tranquillement :
— Vas-y c'est bon.
C'est là que j'étais contente d'être au fond de la salle avec très peu de spectateurs.
Je n'eus pas beaucoup à sucer que tout gicla dans ma bouche et mon visage. Il me maintint la tête pour que je lèche encore. Ca me coulait sur la main, il dit :
— Très douée ta femme, ça vous intéresse de se retrouver là demain ?
Ce que mon mari accepta sans même me consulter. Le gars se leva et me donna un kleenex avant de partir. Je me demandais encore si ce qui venait d'arriver était vrai !
Le lendemain, après avoir discuté une partie de la nuit de cette situation avec mon mari, il réussit à me convaincre d'y retourner à la séance de 14 h, où il n'y avait pas beaucoup de monde en semaine. Je n'étais pas convaincue d'y prendre du plaisir, mais bon il en avait tellement envie. Il me dit :
— Ne mets pas de petite culotte, ça t'évitera de la perdre.
Aussi de ne pas mettre de petite culotte et une jupe pas trop serrée. Il exagérait un peu, mais pourquoi lui refuser ? Je passai une petite jupe grise et haute avec fermeture éclair. Pour m'encourager, nous allâmes au resto chinois en face du cinéma avec apéritif et Tavel pour le repas. Quand on rentra au cinéma, j'étais détendue. La lumière était encore allumée, la séance allait commencer. L'homme était assis à l'avant du dernier rang. Franchement, il était encore moins terrible à la lumière. J'étais déjà moins détendue. Mon mari me dit de m'asseoir à côté et là je paniquai. Lui alla s'asseoir au rang derrière moi.
Je me retrouvai seule près du gars. Il se présenta :
— Alain.
Je fis de même puis le moment redouté, la lumière s'éteignit. Il ne mit pas longtemps pour me passer un bras derrière le cou et m'attirer pour m'embrasser fougueusement, sa main se collant à mes seins et les pétrissant. J'essayais de ne pas trop me raidir, ce qui n'était pas son cas. Il avait pris ma main et l'avait posée sur son sexe. Mon mari me glissa à l'oreille :
— Tu es super chérie.
Tu parles ! Alain descendit vite la fermeture de mon haut, et là, il me tordit les tétons doucement, puis de plus en plus fort. Rien de tel pour les faire dresser. J'oubliai son physique et décidai de me laisser aller.
Complètement abandonnée, je le laissai faire. J'avais l'impression qu'il avait au moins 4 mains sur mes seins, mon ventre. Puis il découvrit que je n'avais pas de petite culotte :
— Tu as tout prévu coquine.
Ses doigts s'insinuèrent immédiatement dans ma fente. J'écartai bien les cuisses, afin de faciliter la pénétration. Aussitôt, il se mit à me masturber et je sentis le désir monter en moi.
— Tu mouilles bien ma garce.
J'avançai mon ventre pour mieux sentir ses doigts me fouiller la chatte. Il s'arrêta et me murmura :
— Suce-moi chérie.
Il avait sorti son sexe. Je me penchai et commençai à le sucer. Il avait dû mettre du déodorant, mais trop. Ca me piquait le nez. Je me retins d'éternuer et le suçais en caressant des testicules gros et velus. Comme la fois précédente, il jouit très vite et abondamment. J'en avalai le plus possible afin de ne pas en avoir partout. Je relevai la tête, et là, il m'embrassa goulûment, mêlant nos salives et le sperme qui me remplissait encore la bouche.
J'ai eu l'impression qu'il voulait me reprendre son sperme tellement sa langue fouillait ma bouche. En même temps, ses doigts avaient repris possession de ma chatte. Il était un peu brutal, vu son excitation. Je ne pensais même plus à mon mari derrière qui sûrement n'en perdait pas une miette. Un homme placé deux rangs devant nous s'était aperçu de nos ébats. Il se leva et vint se mettre à côté de moi à ma droite. Pour qu'il ne voit rien (ma jupe relevée, ma chatte à l'air), je tentai de la rebaisser. Mais Alain me dit :
— Sois gentille, je le connais.
Comme mon mari n'intervenait pas, je me résignai et je dois admettre que cela m'excitait un peu, vu les caresses d'Alain qui m'avait bien fait mouiller. Je ne sais pas si le gars savait qu'Alain m'avait joui dans la bouche, mais il m'embrassa en tripotant mes seins et je sentis leurs mains se rencontrer sur ma chatte. Chacun y mit un doigt et ils me masturbèrent ensemble. Je ne résistai pas longtemps.
Je sentis mon ventre se contracter et je me mis à couler sur le siège, inondant leurs doigts.
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Commentaires ()
Merci pour ce doux moment très excitant et bien écrit, je me suis régalé...
Je suis un homme dans la force de l'âge, amoureux de la belle écriture, originaire de Bretagne.
J'ai adoré votre récit ainsi que les chapitres qui s'en sont suivis. Ils sont particulièrement bandants !
Je viens de me constituer correcteur bénévole et je me propose de corriger les fautes que j'ai malheureusement pu trouver dans vos récits. J'ai lu de près les règles édictées par le tutoriel et je pense pleinement maîtriser le sujet.
Mon souhait serait que vous me fassiez confiance et m'adressiez donc vos récits qu'ils aient déjà été publiés ou à venir pour tenter d'éliminer toutes fautes : d'orthographe, de grammaire, d'expression, de syntaxe, etc.
J'attends donc votre réponse avec impatience.
Bien à vous.
Prochainement, merci de m’avoir lu
Océane