Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Justine, de mal en pire — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Justine, de mal en pire
Chapitre 1
Si vous avez lu mon histoire « la St Valentin de Justine », vous me connaissez un peu. Sinon, pour résumé, je suis une jeune femme mariée qui a eu une aventure extra-conjugale dans le dos de mon mari après qu'il m'ait particulièrement déçue.
Le temps a passé, sans autre anicroche dans le contrat de mariage, mais une distance s'est installée entre nous.
Kévin, mon mari, a pire qu'une maîtresse : une passion, pour le club de football qu'il supporte. Il a pris l'abonnement et assiste à tous les matchs à domicile et fréquemment ceux à l'extérieur lorsqu'il le peut. Le reste de la semaine, il passe son temps avec ses copains à suivre et commenter les actualités du club, soit dans le bar qui est leur repère ou par application sur son téléphone lorsqu'il est chez nous. Je me retrouve bien souvent seule, les week-ends ou jusqu'à tard le soir.
Nous partageons encore le lit commun qui selon l'expression est devenu l'hôtel du cul tourné. Le devoir conjugal est passé d'hebdomadaire à mensuel, voire trimestriel.
Kévin, mon mari, a pire qu'une maîtresse : une passion, pour le club de football qu'il supporte. Il a pris l'abonnement et assiste à tous les matchs à domicile et fréquemment ceux à l'extérieur lorsqu'il le peut. Le reste de la semaine, il passe son temps avec ses copains à suivre et commenter les actualités du club, soit dans le bar qui est leur repère ou par application sur son téléphone lorsqu'il est chez nous. Je me retrouve bien souvent seule, les week-ends ou jusqu'à tard le soir.
Nous partageons encore le lit commun qui selon l'expression est devenu l'hôtel du cul tourné. Le devoir conjugal est passé d'hebdomadaire à mensuel, voire trimestriel.
En début de semaine, Kévin s'est rappelé que nous étions mariés avec une proposition surprenante.
— Justine, on va aller en boîte samedi avec les potes, histoire de célébrer la bonne saison du club.
— Ah, euh d'accord.
— Tu veux venir ?
— Ah, euh d'accord.
— Tu veux venir ?
C'est gentil de me le proposer, je n'avais pas réalisé que ma présence était une option.
— Oui, pourquoi pas.
— OK. Ben les potes viendront prendre l'apéro à l'appartement, ensuite on ira manger et puis on finira en boîte.
— D'accord.
— OK. Ben les potes viendront prendre l'apéro à l'appartement, ensuite on ira manger et puis on finira en boîte.
— D'accord.
Le jour venu, j'ai revêtu une robe rouge m'arrivant au-dessus des genoux et à dos nu. Deux pans de tissu couvrent ma poitrine, attachés par un nœud derrière mon cou. J'ai regroupé mes cheveux en une queue-de-cheval, un léger maquillage, des petits escarpins assortis à la robe et me voilà prête.
Les amis de mon mari sont arrivés. Il y a Paul, Romain, Anaïs et Clémence. Je vois très vite qu'Anaïs, une petite brune est en couple avec Paul. Ce n'est pas le cas de Romain, toujours célibataire, que je connais un peu pour l'avoir reçu chez nous à plusieurs reprises, un grand brun, plutôt beau gosse et particulièrement attentionné envers moi ce soir. Clémence est une jeune femme blonde, plutôt jolie, mais avec un petit côté vulgaire, elle ne semble pas du tout intéressée par Romain, mais a une complicité avec mon mari qui me gêne un peu.
Nous avons poursuivi la soirée dans un restaurant près de chez nous, puis pris le RER (alcool oblige) pour rejoindre une discothèque. L'ambiance est bonne, nous dansons et rions, chose que je n'ai pas faite depuis très longtemps. Après une bonne série de danses, nous retournons nous asseoir. Je me suis installée sur la banquette, Romain à mes côtés, Paul et Anaïs de l'autre. Kévin a pris un pouf en face de moi de l'autre côté d'une petite table, tout comme Clémence à ses côtés.
Une fois encore, Romain se penche vers moi, pour me parler à l'oreille. J'ai l'impression qu'il est axé sur moi depuis le début de la soirée, ce qui pourrait être flatteur si je n'avais pas cette impression qu'il tente de me draguer. C'est un copain de mon mari, je n'ose pas trop le recadrer et gâcher la soirée, en plus de l'alcool qui a un peu inhibé mes sens, je tente donc de rester courtoise en espérant que Kévin va le remarquer et refroidir les ardeurs de son pote.
Une fois encore, Romain se penche vers moi, pour me parler à l'oreille. J'ai l'impression qu'il est axé sur moi depuis le début de la soirée, ce qui pourrait être flatteur si je n'avais pas cette impression qu'il tente de me draguer. C'est un copain de mon mari, je n'ose pas trop le recadrer et gâcher la soirée, en plus de l'alcool qui a un peu inhibé mes sens, je tente donc de rester courtoise en espérant que Kévin va le remarquer et refroidir les ardeurs de son pote.
Ce copain a d'ailleurs placé l'une de ses mains dans mon dos lorsque je me suis penchée pour prendre mon verre, et l'autre sur mon genou. Cela me crispe un peu, je tente désespérément de croiser le regard de mon mari pour lui faire comprendre mon mal-être, et qu'il intervient, mais il me sourit bêtement, nous adressant même un clin d'œil, lui valant un froncement de sourcil.
Nouveau mouvement pour reposer mon verre sur la table, lorsque je me redresse, la main qui est dans mon dos glisse sur mon flan, le bout des doigts passant sous le tissu pour venir frôler un sein, l'autre main remonte légèrement sur ma cuisse.
C'est trop pour moi, je m'emporte.
Nouveau mouvement pour reposer mon verre sur la table, lorsque je me redresse, la main qui est dans mon dos glisse sur mon flan, le bout des doigts passant sous le tissu pour venir frôler un sein, l'autre main remonte légèrement sur ma cuisse.
C'est trop pour moi, je m'emporte.
— Ca va oui ! ai-je lancé vers Romain.
Je repousse ses mains, me lève et m'adressant à mon mari.
— Et toi, tu ne dis rien.
En guise de réponse, j'ai le droit à un haussement d'épaules et un regard faussement étonné, comme s'il n'avait rien remarqué, ce qui renforce ma colère. J'attrape mon sac et sors de la discothèque. Je traverse le parking lorsque j'entends que l'on m'appelle.
— Justine, Justine. Attends.
Je me retourne, c'est Romain qui court pour me rattraper.
— Qu'est-ce qui se passe ? ose-t-il demander.
— C'est une blague ?
— Non, j'ai pas compris. Tu pars comme ça.
— Attends, tu me dragues depuis le début de la soirée, et tu t'étonnes que ça me gêne ?
— Ben, je pensais que tu m'aimais bien.
— Tu oublies que je suis mariée avec Kévin ?
— Ah ça. C'est pas grave.
— C'est une blague ?
— Non, j'ai pas compris. Tu pars comme ça.
— Attends, tu me dragues depuis le début de la soirée, et tu t'étonnes que ça me gêne ?
— Ben, je pensais que tu m'aimais bien.
— Tu oublies que je suis mariée avec Kévin ?
— Ah ça. C'est pas grave.
Je fronce à nouveau les sourcils, surprise de sa réponse. Nos regards restent accrochés quelques secondes, il a un léger sourire sur les lèvres. J'ai l'impression qu'il me cache quelque chose.
Je dois découvrir ce que c'est, donc je prends un ton plus calme. Il est à côté, et perpendiculaire à moi. Je pose un doigt sur sa poitrine en me faisant plus séductrice.
Je dois découvrir ce que c'est, donc je prends un ton plus calme. Il est à côté, et perpendiculaire à moi. Je pose un doigt sur sa poitrine en me faisant plus séductrice.
— C'est pas grave ? T'es marrant toi. C'est assez gênant devant mon mari.
— C'est ça qui te gêne ? Ca veut dire que nous deux, ça peut être une possibilité.
— Je ne sais pas. Faut voir.
— C'est ça qui te gêne ? Ca veut dire que nous deux, ça peut être une possibilité.
— Je ne sais pas. Faut voir.
Il s'enhardit, sa main revenant dans mon dos.
— Non, parce que moi, j'avoue, je te kiffe.
— Tu n'es pas mal non plus.
— Tu n'es pas mal non plus.
Sa main descend sur mes fesses en même temps qu'il avance sa tête pour m'embrasser. Je tourne la tête au dernier moment, ses lèvres se sont posées sur le coin de ma bouche.
— Romain, attends, tu penses à ton pote qui est aussi mon mari ?
Il revient à nouveau à l'attaque, trouvant ma bouche que je garde bien fermée, bloquant la langue qui essaye de s'infiltrer. Sa main est encore descendue jusqu'au bas de la robe et remonte sous le tissu pour atteindre mes fesses qu'il peut caresser à même la peau, le string que je porte ne l'empêche en rien. Il palpe, caresse les globes puis descend un peu dans mon entrejambe pour caresser mon sexe au travers du sous-vêtement.
— Ce n'est pas grave, il s'en fout.
— Attends, attends.
— Attends, attends.
Je repousse sa main qui va finir par me faire de l'effet. Son regard devient interrogatif, je risque de le perdre, et ce n'est pas le moment.
— On est un peu en pleine rue, je n'ai pas envie que tout le monde voit mon cul, ai-je lancé pour justifier.
Ma main qui était encore sur son torse descend sur sa ceinture, le bout des doigts se posant sur son bas-ventre.
— Pourquoi tu dis qu'il s'en fout ?
— Ben, parce que c'est vrai.
— Je ne comprends pas, il est au courant que tu me dragues ? Explique.
— Ben, parce que c'est vrai.
— Je ne comprends pas, il est au courant que tu me dragues ? Explique.
A son tour, sa main vient se poser sur mon ventre. Ses yeux ont quitté les miens, attirés par ma poitrine. Sa main remonte et vient passer sur un sein.
— Explique-moi s'il te plaît, je voudrais être sûre avant d'aller plus loin ?
— Ben, l'autre jour, on était au bar à discuter des gonzesses, et je lui ai dit que je te trouvais super bonne. Il m'a dit que je pouvais y aller si je voulais.
— Ben, l'autre jour, on était au bar à discuter des gonzesses, et je lui ai dit que je te trouvais super bonne. Il m'a dit que je pouvais y aller si je voulais.
Sa main dérive vers le centre de ma poitrine, écarte le tissu, me dénudant un sein qu'il vient reprendre dans sa main.
— Mais, mais il a dit ça comme ça, sans le penser ?
— Oh non, il le pensait. D'ailleurs, il me l'a dit à nouveau l'autre jour.
— Oh non, il le pensait. D'ailleurs, il me l'a dit à nouveau l'autre jour.
Sa main caresse toujours mon sein, les doigts s'attardant sur mon téton dressé et dur. Je laisse faire, son attention étant attirée par mes attraits, il ne se rend pas compte de mon interrogatoire.
— Comment ça ?
— Ouais, lorsqu'on a décidé de venir en boîte, je lui ai demandé si tu venais, et si je pouvais tenter ma chance avec toi. Il m'a répondu : vas-y, fais-toi plaisir. Il a même rajouté que je risquais de me faire chier au lit parce que t'es nulle de ce côté-là, mais ça, je n'y crois pas.
— Ouais, lorsqu'on a décidé de venir en boîte, je lui ai demandé si tu venais, et si je pouvais tenter ma chance avec toi. Il m'a répondu : vas-y, fais-toi plaisir. Il a même rajouté que je risquais de me faire chier au lit parce que t'es nulle de ce côté-là, mais ça, je n'y crois pas.
Je suis sous le choc. Je retire sa main et recouvre mon sein.
— Et ça ne le dérange pas ? Je ne comprends pas pourquoi.
— Ben il se tape Clémence, alors bon.
— Quoi !!!
— Ben il se tape Clémence, alors bon.
— Quoi !!!
L'expression de son visage change, il se rend compte qu'il en a trop dit.
— Ouais, enfin non. J'en sais rien, je suppose. Je ne sais pas, en fait. Mais bon, le principal, c'est que du coup, pour nous, y a pas d'obstacle, et on peut y aller.
Je ne peux plus me retenir, ma main quitte sa ceinture pour venir s'abattre violemment sur sa joue.
— Casse-toi, va retrouver tes potes.
Je fais demi-tour et me dirige vers la gare du RER. Je l'atteins au moment où une rame arrive. Je m'y engouffre. Le wagon est presque vide à part un homme d'une cinquantaine d'années, somnolant, un sac de travail à ses côtés. A trois heures du matin, c'est normal, et ça me fait prendre conscient que je n'ai pas réfléchi au risque de faire une mauvaise rencontre pour une jeune femme seule en tenue de soirée.
Je me suis assise sur un siège, et mes larmes se sont mises à couler.
Je me suis assise sur un siège, et mes larmes se sont mises à couler.
Les portes se ferment, la rame s'ébranle, ce qui réveille l'homme. Il se lève et vient s'asseoir sur le siège à côté du mien, côté vitre.
— Eh bien Madame, ça ne va pas ?
Je relève la tête vers lui. Il n'a pas l'air méchant, de la compassion dans le regard. Alors, je me blottis sur son épaule, et entre deux sanglots, je vide mon sac, racontant mon histoire et ma déception.
Lorsque je finis mon histoire, que mes larmes cessent de couler, et que je reviens au présent, je ressens une drôle de sensation dans mon ventre. Je prends conscience que je suis vautrée contre l'homme, une jambe pliée, le pied posé sur le siège de l'autre côté de l'allée centrale, l'autre jambe est à plat sur mon siège, ouvrant largement l'espace entre les deux, ma jupe est remontée sur mon ventre, la main de l'homme est sur mon pubis, l'index écartant mon string, le majeur allant et venant sur mes lèvres trempées.
J'ai relevé les yeux vers les siens, complètement interloquée.
J'ai relevé les yeux vers les siens, complètement interloquée.
— Ne t'inquiète pas, tout va bien, je vais juste t'aider à évacuer toute cette tension. Laisse-toi aller.
Je reste interdite, incapable de dire un mot ou de bouger, les yeux bloqués sur les siens. Mais le plus incroyable pour moi, c'est l'excitation que cela me procure. Le doigt s'infiltre entre mes lèvres, trouve mon clitoris et l'agace, puis il s'enfonce entre mes muqueuses, faisant quelques aller-retour, et revient sur mon petit bouton.
Mon corps ondule tout seul, allant au-devant de sa main, alors qu'il alterne entre pénétration et caresse. En moins de trois minutes, ma vulve s'est contractée sur son doigt et l'a relâché à plusieurs reprises, signe de ma jouissance, un petit gémissement est sorti de ma gorge, les yeux toujours rivés dans les siens. Il a gardé son doigt en moi encore quelques secondes, avant de m'abandonner l'entrejambe et me redresser sur mon siège.
Mon corps ondule tout seul, allant au-devant de sa main, alors qu'il alterne entre pénétration et caresse. En moins de trois minutes, ma vulve s'est contractée sur son doigt et l'a relâché à plusieurs reprises, signe de ma jouissance, un petit gémissement est sorti de ma gorge, les yeux toujours rivés dans les siens. Il a gardé son doigt en moi encore quelques secondes, avant de m'abandonner l'entrejambe et me redresser sur mon siège.
— Tu vois, ça va mieux maintenant.
Il se relève pour me faire face, évitant de quitter mon regard. Ses mains se sont posées sur son pantalon, et tirent sur sa fermeture éclair.
— A ton tour de m'aider un peu.
Il sort son sexe déjà bien raide devant moi, passe une main derrière ma tête pour saisir ma queue-de-cheval et m'attire la bouche vers son appendice. Lorsqu'il a touché mes lèvres, je les entrouvre, pour sortir ma langue qui s'est mise à rouler sur le gland.
Il me laisse agir quelques instants, puis un mouvement de bassin accompagné d'une pression derrière mon crâne, le pieu s'enfonce dans ma bouche, je referme les lèvres sur la circonférence et entame une fellation, mes yeux toujours dans les siens.
Sa queue coulisse dans ma bouche, venant buter au fond de ma gorge et ressortant. Sa deuxième main passe derrière mon cou et tire sur le nœud de ma robe, le tissu tombe, me dénudant tout le haut du corps. Sa main redescend aussitôt pour venir se saisir d'un sein qui palpe, presse, malaxe, frotte le téton de sa paume ou le pince entre deux doigts.
Il me laisse agir quelques instants, puis un mouvement de bassin accompagné d'une pression derrière mon crâne, le pieu s'enfonce dans ma bouche, je referme les lèvres sur la circonférence et entame une fellation, mes yeux toujours dans les siens.
Sa queue coulisse dans ma bouche, venant buter au fond de ma gorge et ressortant. Sa deuxième main passe derrière mon cou et tire sur le nœud de ma robe, le tissu tombe, me dénudant tout le haut du corps. Sa main redescend aussitôt pour venir se saisir d'un sein qui palpe, presse, malaxe, frotte le téton de sa paume ou le pince entre deux doigts.
La main qui me tient derrière la tête appuie encore un peu plus dessus, me bloquant vers l'avant, et son mouvement de bassin augmente, le rythme a changé, je ne contrôle plus rien, il impose la cadence.
Il me baise la bouche comme si c'était mon vagin, des aller-retour rapides et secs, son autre main vient me gifler le sein, me procurant une décharge électrique jusque dans mon bas-ventre, suivie d'une autre pour le même effet. J'émets un petit grognement, étouffé par le sexe qui me remplit, mon bassin ondule, il voit que cela me fait de l'effet, alors il recommence.
Ma bouche subit ses assauts, un va-et-vient régulier, alors que ma poitrine se fait gifler, et j'aime ça. J'ai l'impression que je vais avoir un deuxième orgasme juste par ses actions combinées.
Il me baise la bouche comme si c'était mon vagin, des aller-retour rapides et secs, son autre main vient me gifler le sein, me procurant une décharge électrique jusque dans mon bas-ventre, suivie d'une autre pour le même effet. J'émets un petit grognement, étouffé par le sexe qui me remplit, mon bassin ondule, il voit que cela me fait de l'effet, alors il recommence.
Ma bouche subit ses assauts, un va-et-vient régulier, alors que ma poitrine se fait gifler, et j'aime ça. J'ai l'impression que je vais avoir un deuxième orgasme juste par ses actions combinées.
Mais ce n'est pas le cas, d'un dernier mouvement, il vient me bloquer la tête, son sexe bien planté au fond de ma gorge, et lâche sa semence. J'en avale une grande partie, un peu de sperme s'échappe et coule sur mon menton.
Le cinquantenaire fait encore quelques aller-retour, pour se débarrasser des dernières gouttes, puis me libère. D'une main, il se rhabille, l'autre récupère sur le bout du doigt sa semence qui a coulé sur mon menton, et ramène entre mes lèvres. Je suce le doigt pour récupérer les dernières traces de sa jouissance.
Le cinquantenaire fait encore quelques aller-retour, pour se débarrasser des dernières gouttes, puis me libère. D'une main, il se rhabille, l'autre récupère sur le bout du doigt sa semence qui a coulé sur mon menton, et ramène entre mes lèvres. Je suce le doigt pour récupérer les dernières traces de sa jouissance.
— Ton mari a raison sur un point. Tu es trop belle et trop coquine pour être la femme d'un seul homme. Sois salope et fais-toi plaisir.
C'est le moment où le train décélère pour entrer en gare. Il a déjà récupéré son sac et se dirige vers la sortie. J'ai juste le temps de me rhabiller avant que le RER s'arrête.
Je descends à la station suivante et rentre chez moi, puis retrouve mon lit après être passée par la salle de bain.
Je descends à la station suivante et rentre chez moi, puis retrouve mon lit après être passée par la salle de bain.
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