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Porte à ouvrir avec doigté — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Porte à ouvrir avec doigté
Chapitre 1
Avril 2020, tout le monde est confiné sauf moi. Mon entreprise a une activité qui ne peut s'arrêter. Mes collègues sont en télétravail, mais, étant à l'accueil, il n'est pas possible de délocaliser le standard. L'accueil physique, lui, est stoppé. Tous les matins, je rentre dans le bâtiment et referme derrière moi. Bizarre de se retrouver dans une entreprise vide.
Le bâtiment est ancien et je dois faire face à ses caprices. Une porte refuse de s'ouvrir ce matin, sauf qu'il s'agit de l'entrée de la salle du photocopieur, pièce indispensable à mon activité.
Qui dit télétravail, dit travail. Je décide donc de t'appeler puisque tu es le technicien de l'entreprise. Je ne te connais pas plus que ça, mais je t'apprécie. Tu es sympathique, tu as beaucoup de charisme. Je ne saurais pas comment m'expliquer, mais tu dégages un truc très... masculin. C'est ça, je sens le mâle en toi. Bref, il faut vraiment que tu m'aides à ouvrir cette porte. Je n'aime pas demander un service et vu que tu es un homme, je prends une voix sensuelle pour t'amadouer.
— Je suis vraiment désolée de te déranger, mais la porte du photocopieur est encore coincée.
— Tu as essayé de la débloquer comme je te l'ai montré ?
— Oui, mais je crois qu'elle n'aime que toi et ton doigté, dis-je en plaisantant.
Il y a un blanc et je viens de réaliser le double sens du mot "doigté". Je décide donc d'enchaîner pour dissiper le mal aise.
— Comme le bâtiment est fermé à clé, peu-tu m'appeler avant de venir pour que je t'ouvre la porte de derrière ?
— Je viens de suite.
Qui dit télétravail, dit travail. Je décide donc de t'appeler puisque tu es le technicien de l'entreprise. Je ne te connais pas plus que ça, mais je t'apprécie. Tu es sympathique, tu as beaucoup de charisme. Je ne saurais pas comment m'expliquer, mais tu dégages un truc très... masculin. C'est ça, je sens le mâle en toi. Bref, il faut vraiment que tu m'aides à ouvrir cette porte. Je n'aime pas demander un service et vu que tu es un homme, je prends une voix sensuelle pour t'amadouer.
— Je suis vraiment désolée de te déranger, mais la porte du photocopieur est encore coincée.
— Tu as essayé de la débloquer comme je te l'ai montré ?
— Oui, mais je crois qu'elle n'aime que toi et ton doigté, dis-je en plaisantant.
Il y a un blanc et je viens de réaliser le double sens du mot "doigté". Je décide donc d'enchaîner pour dissiper le mal aise.
— Comme le bâtiment est fermé à clé, peu-tu m'appeler avant de venir pour que je t'ouvre la porte de derrière ?
— Je viens de suite.
Je raccroche et j'ouvre la porte quelques minutes plus tard. Tu ne tardes pas à arriver. Comme à mon habitude, je referme après ton entrée.
— Pourquoi tu t'enfermes ?
— Parce que je suis seule. Au moins là, je suis en sécurité.
— II n'y a personne dans les rues, qui veux-tu qui vienne ?
— On ne sait jamais.
— II n'y a pas d'argent dans le bâtiment, pourquoi venir ici ?
— Je n'en sais rien, mais je suis une femme seule. Je préfère prévenir plutôt que guérir.
— Ok. Allons voir cette porte qui ne réagit qu'à mon doigté !
Tu me regardes avec un regard coquin. Si au téléphone, j'ai eu le sentiment de te mettre mal à l'aise, là il n'en est rien. En un seul mouvement, tu débloques la porte.
— Tu as raison, elle n'obéit qu'à moi !
— Je t'ai fait sortir pour pas grand chose, je t'offre un café pour te remercier ?
Tu acceptes et nous allons dans la salle de repos.
— Pourquoi tu t'enfermes ?
— Parce que je suis seule. Au moins là, je suis en sécurité.
— II n'y a personne dans les rues, qui veux-tu qui vienne ?
— On ne sait jamais.
— II n'y a pas d'argent dans le bâtiment, pourquoi venir ici ?
— Je n'en sais rien, mais je suis une femme seule. Je préfère prévenir plutôt que guérir.
— Ok. Allons voir cette porte qui ne réagit qu'à mon doigté !
Tu me regardes avec un regard coquin. Si au téléphone, j'ai eu le sentiment de te mettre mal à l'aise, là il n'en est rien. En un seul mouvement, tu débloques la porte.
— Tu as raison, elle n'obéit qu'à moi !
— Je t'ai fait sortir pour pas grand chose, je t'offre un café pour te remercier ?
Tu acceptes et nous allons dans la salle de repos.
Je me baisse pour attraper le filtre et le café dans le placard. Je suis en jupe donc je fais attention à ma position. Je suis concentrée sur le nombre de cuillères de café et je n'ai pas pris conscience que tu t'es rapproché de moi. Tu te colles contre moi, entoure ma taille de ton bras gauche et mets ta main droite sur mon sexe au dessus de ma jupe. Je sursaute de surprise. Je suis bloquée entre le meuble et ton corps. Mais, je suis plus surprise qu'inquiète. Je ne cherche pas à me libérer de ton emprise. Tu soulèves ma jupe de ta main gauche et glisses ton autre main dans mon string. Je sens que je suis très excitée et que tu vas t'en rendre compte. Tu caresses mon clito. Tu ne connais pas mon corps mais tu me donnes du plaisir immédiatement. Ton sexe est dur contre mes fesses. Ma respiration s'est accélérée et ma gorge lâche de petits gémissements.
— Mon Doigté a l'air de te plaire autant qu'à la porte, dis-tu doucement à mon oreille !
— Oh oui, tu es doué.
— II faut que tu me remercies de tous les services que je te rends.
— Comment ?
— Ton corps doit me donner un maximum de plaisir. Je veux que tu sois mon objet sexuel et un objet, ça ne refuse pas, ça fait.
— Alors utilise mon corps pour te donner un maximum de plaisir.
— Mets-toi nue, je veux que tu sois inférieure à moi. Je veux pouvoir observer ton corps.
Je m'exécute. J'ai envie de te caresser. Mais tu en as décidé autrement.
— Viens, m’ordonnes-tu.
— Mon Doigté a l'air de te plaire autant qu'à la porte, dis-tu doucement à mon oreille !
— Oh oui, tu es doué.
— II faut que tu me remercies de tous les services que je te rends.
— Comment ?
— Ton corps doit me donner un maximum de plaisir. Je veux que tu sois mon objet sexuel et un objet, ça ne refuse pas, ça fait.
— Alors utilise mon corps pour te donner un maximum de plaisir.
— Mets-toi nue, je veux que tu sois inférieure à moi. Je veux pouvoir observer ton corps.
Je m'exécute. J'ai envie de te caresser. Mais tu en as décidé autrement.
— Viens, m’ordonnes-tu.
Tu m'amènes dans les toilettes et me demande de poser les mains sur le lavabo puis de me pencher en avant. Il y a une grande glace en face de nous. Tu es dans mon dos mais je peux te voir. Tu t'approches de moi et me pénètres sauvagement. Tu fais deux allers-retours et tu ressors. Tu avances ton bassin pour me reprendre sauvagement, mais cette fois tu me sodomises. Je n'ai pas vu ton sexe et ne sais pas ses propositions, mais la pénétration me fait mal. Est-ce parce que tu m'as prise violemment ou par rapport à la taille de ton sexe ?
— II fallait que j'utilise ta mouille pour que ça rentre mieux, me dis-tu d’une voix haletante.
Maintenant, tu me prends en douceur, mais j'ai toujours un peu mal. Je dois faire une grimace vu que tu t'en rends compte.
— Tu as mal, me demandes-tu ?
— Un peu, mais toi, prends-tu du plaisir ?- Oh oui.
— Je suis ton objet sexuel donc continues sauvagement, donnes toi un maximum de plaisir.
Tu accélères le rythme et je vois que tu aimes le fait que je ne t’ai pas repoussé malgré mes douleurs. Je ressens ton plaisir et ça m'excite encore plus. J'aime que tu sois le mâle que j'avais ressenti. Je me sens chienne. Je suis tellement excitée que je n'ai plus de douleur. Quand je commence à apprécier physiquement, tu ralentis puis t'arrêtes.
— Tu aimes ça, me demandes-tu ?
— Oui.
Tu te retires.
— J'aimais quand tu avais mal. Là, mon plaisir est moins intense. Passons à autre chose.
Tu rentres dans mon vagin et tu donnes des coups de bassin comme si tu cherchais à enfoncer un clou avec ton sexe. Ton bassin frappe violemment contre mes fesses, tout mon corps est secoué à chaque pénétration profonde. Mes seins lourds s'agitent et tu regardes le spectacle dans la glace. Tu gardes la même violence, mais tu augmentes le rythme. J'adore ça, je suis très excitée, je gémis involontairement sous tes coups de queue. Tu t'arrêtes, je suis frustrée, j'allais avoir un orgasme.
— Je ne veux pas que tu aies du plaisir, en tout cas, pas maintenant.
— D'accord, dis-je obéissante.
— II fallait que j'utilise ta mouille pour que ça rentre mieux, me dis-tu d’une voix haletante.
Maintenant, tu me prends en douceur, mais j'ai toujours un peu mal. Je dois faire une grimace vu que tu t'en rends compte.
— Tu as mal, me demandes-tu ?
— Un peu, mais toi, prends-tu du plaisir ?- Oh oui.
— Je suis ton objet sexuel donc continues sauvagement, donnes toi un maximum de plaisir.
Tu accélères le rythme et je vois que tu aimes le fait que je ne t’ai pas repoussé malgré mes douleurs. Je ressens ton plaisir et ça m'excite encore plus. J'aime que tu sois le mâle que j'avais ressenti. Je me sens chienne. Je suis tellement excitée que je n'ai plus de douleur. Quand je commence à apprécier physiquement, tu ralentis puis t'arrêtes.
— Tu aimes ça, me demandes-tu ?
— Oui.
Tu te retires.
— J'aimais quand tu avais mal. Là, mon plaisir est moins intense. Passons à autre chose.
Tu rentres dans mon vagin et tu donnes des coups de bassin comme si tu cherchais à enfoncer un clou avec ton sexe. Ton bassin frappe violemment contre mes fesses, tout mon corps est secoué à chaque pénétration profonde. Mes seins lourds s'agitent et tu regardes le spectacle dans la glace. Tu gardes la même violence, mais tu augmentes le rythme. J'adore ça, je suis très excitée, je gémis involontairement sous tes coups de queue. Tu t'arrêtes, je suis frustrée, j'allais avoir un orgasme.
— Je ne veux pas que tu aies du plaisir, en tout cas, pas maintenant.
— D'accord, dis-je obéissante.
— Couches toi sur le sol, sur le ventre, m'ordonnes-tu.
Le sol est froid et dur, je ne suis pas à l'aise. Tu te couches sur moi et ton poids m'écrase contre le carrelage. Tu attrapes mes poignets comme pour les immobiliser. Tu entres à nouveau dans mon vagin.
— Dans cette position, tu n'as pas d'autre choix que d'être à moi mais surtout, je pense que tu es plus étroite.
Tu me sodomises. Tu avais déjà fait ta place, la pénétration est donc moins douloureuse mais je ne t'en laisse rien paraître. Cette fois, je ne peux plus voir ton plaisir sur ton visage mais ta respiration près de mon oreille traduit ta jouissance. J'adore être coincée entre le carrelage froid et ton corps chaud. J'aime que tu me prennes dans l'objectif de TE donner du plaisir sans prendre en compte le mien. Je suis bien à l'instant présent, à être ton objet sexuel.
Tu sors de mes fesses et entres en suivant dans ma chatte.
— J'ai envie de jouir mais avant, j'ai besoin de la douceur de ta chatte, m’explique-tu.
Je suis tellement excitée qu'on entend un floc à chaque pénétration. Tu n'es pas sauvage. Tu avais parlé de douceur de ma chatte et, à priori, tu as adapté ton mouvement à cet état. Tu accélères par moment, comme pour augmenter ton plaisir. Tu me donnes le sentiment de te masturber avec ma chatte. Tu sembles y prendre beaucoup de plaisir. Encore une fois, j'aime cet instant.
Le sol est froid et dur, je ne suis pas à l'aise. Tu te couches sur moi et ton poids m'écrase contre le carrelage. Tu attrapes mes poignets comme pour les immobiliser. Tu entres à nouveau dans mon vagin.
— Dans cette position, tu n'as pas d'autre choix que d'être à moi mais surtout, je pense que tu es plus étroite.
Tu me sodomises. Tu avais déjà fait ta place, la pénétration est donc moins douloureuse mais je ne t'en laisse rien paraître. Cette fois, je ne peux plus voir ton plaisir sur ton visage mais ta respiration près de mon oreille traduit ta jouissance. J'adore être coincée entre le carrelage froid et ton corps chaud. J'aime que tu me prennes dans l'objectif de TE donner du plaisir sans prendre en compte le mien. Je suis bien à l'instant présent, à être ton objet sexuel.
Tu sors de mes fesses et entres en suivant dans ma chatte.
— J'ai envie de jouir mais avant, j'ai besoin de la douceur de ta chatte, m’explique-tu.
Je suis tellement excitée qu'on entend un floc à chaque pénétration. Tu n'es pas sauvage. Tu avais parlé de douceur de ma chatte et, à priori, tu as adapté ton mouvement à cet état. Tu accélères par moment, comme pour augmenter ton plaisir. Tu me donnes le sentiment de te masturber avec ma chatte. Tu sembles y prendre beaucoup de plaisir. Encore une fois, j'aime cet instant.
À nouveau, tu t'arrêtes.
— Mets-toi à genoux pour me sucer.
Je t’obéis pendant que tu te lèves. Je découvre enfin ton sexe. Il est beaucoup plus gros que toutes les bites qui m'ont pénétrée jusqu'ici, ce qui explique en partie la douleur de la première pénétration. Je commence à passer ma langue sur ton sexe pour te donner des sensations de caresses.
— Prend-moi à pleine bouche pour me faire éjaculer, m’ordonnes-tu.
J'en déduis que c'est le final et que tu veux exploser dans ma bouche. Ton sexe est tellement gros que j'ai du mal à le rentrer, mais, en changeant de position, j'arrive à te donner l'effet escompté. Je bouge rapidement ma tête en m'aidant de ma main pour augmenter ton plaisir. Ta respiration est très soutenue, je sens que ton sperme va bientôt envahir ma bouche. Je suis plus sauvage dans mes mouvements. Ta main se pose sur ma tête, certainement pour que tu sois sûr que je ne me retire pas au moment de ton orgasme. Ça va arriver, je ne perds pas mon rythme. Tu tires violemment sur mes cheveux m'obligeant à relever la tête, mais je ne peux pas aller très loin vu que tu la coinces en suivant. Je sens un jet chaud atterrir sur mon visage. Tu viens d'éjaculer à quelques centimètres de ma face. En même temps que tu prends plaisir, je sens une pression à l'arrière de mon crâne comme si tu cherchais à me rapprocher de ton sexe pour que je n’en perde pas une goutte.
— Tu as pris trop de plaisir, ce qui a gâché le mien, dis-tu pour conclure cet ébat. Mais j'adore ta chatte. Si j'avais su avant, je serais venu ici tous les jours depuis le 17 mars ! Merci ma poupée gonflable.
— Mets-toi à genoux pour me sucer.
Je t’obéis pendant que tu te lèves. Je découvre enfin ton sexe. Il est beaucoup plus gros que toutes les bites qui m'ont pénétrée jusqu'ici, ce qui explique en partie la douleur de la première pénétration. Je commence à passer ma langue sur ton sexe pour te donner des sensations de caresses.
— Prend-moi à pleine bouche pour me faire éjaculer, m’ordonnes-tu.
J'en déduis que c'est le final et que tu veux exploser dans ma bouche. Ton sexe est tellement gros que j'ai du mal à le rentrer, mais, en changeant de position, j'arrive à te donner l'effet escompté. Je bouge rapidement ma tête en m'aidant de ma main pour augmenter ton plaisir. Ta respiration est très soutenue, je sens que ton sperme va bientôt envahir ma bouche. Je suis plus sauvage dans mes mouvements. Ta main se pose sur ma tête, certainement pour que tu sois sûr que je ne me retire pas au moment de ton orgasme. Ça va arriver, je ne perds pas mon rythme. Tu tires violemment sur mes cheveux m'obligeant à relever la tête, mais je ne peux pas aller très loin vu que tu la coinces en suivant. Je sens un jet chaud atterrir sur mon visage. Tu viens d'éjaculer à quelques centimètres de ma face. En même temps que tu prends plaisir, je sens une pression à l'arrière de mon crâne comme si tu cherchais à me rapprocher de ton sexe pour que je n’en perde pas une goutte.
— Tu as pris trop de plaisir, ce qui a gâché le mien, dis-tu pour conclure cet ébat. Mais j'adore ta chatte. Si j'avais su avant, je serais venu ici tous les jours depuis le 17 mars ! Merci ma poupée gonflable.
Tu me laisses là, ton sperme coulant de mon visage sur mon corps nu. J'entends la porte arrière s'ouvrir. Tu es parti.
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Commentaires ()
Je viens de découvrir tes 2 histoires.
J'ai adoré.
J'aimerais correspondre avec toi en tout bien tout honneur.
J'espère à bientôt
Bisous
Eric
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