Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jean blanc — Chapitre 1 · Il m'a découverte
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur·e
Le jean blanc
Chapitre 1 · Il m'a découverte
Depuis très longtemps, j'aime me travestir. Me sentir femme et désirée, bien sûr, mes jouets en tout genre m'accompagnent dans ces plaisirs.
La vie fait que selon les périodes, j'y consacre plus ou moins de temps, mais ces derniers temps, j'y prends beaucoup de plaisirs. Un mec avec qui j'échange par téléphone y est pour beaucoup : sa voix grave, virile, et ses ordres me font fondre à chaque fois.
L'excitation étant forte, j'ai envie de plus ! Alors, j'ai pris la décision de sortir avec ma lingerie et mes jouets.
La vie fait que selon les périodes, j'y consacre plus ou moins de temps, mais ces derniers temps, j'y prends beaucoup de plaisirs. Un mec avec qui j'échange par téléphone y est pour beaucoup : sa voix grave, virile, et ses ordres me font fondre à chaque fois.
L'excitation étant forte, j'ai envie de plus ! Alors, j'ai pris la décision de sortir avec ma lingerie et mes jouets.
Un matin, j'ai mis mon string noir en dentelle : je l'adore, car je trouve qu'il me va bien et qu'il monte haut sur mes hanches. J'ai mis un pantalon taille basse avec un plug et ma cage de chasteté pour rester bien excité. Comme on est le matin en semaine, je vais chercher le courrier et faire un tour de quartier à pied. Mon pantalon taille basse moule mes fesses, et mon t-shirt un peu court dévoile mon string. Je m'imagine très excitante, et surtout, je me pensais seule...
A la suite de cette balade où je pensais avoir été seule, je me suis fait jouir avec mon gode à quatre pattes. Comme à chaque fois, j'ai léché mon jus comme si c'était celui de mon homme, et non celui d'une fiotte.
A la suite de cette balade où je pensais avoir été seule, je me suis fait jouir avec mon gode à quatre pattes. Comme à chaque fois, j'ai léché mon jus comme si c'était celui de mon homme, et non celui d'une fiotte.
Le plaisir a été tellement intense et bon que quelques jours après, j'ai eu envie de renouveler cette expérience, mais en étant encore un peu plus femme. Pour commencer, j'ai mis mon plug, ma cage de chasteté et mon string fétiche. Ensuite, j'ai ajouté un body noir en dentelle qui a un soutien-gorge push-up et qui me fait une jolie petite poitrine. J'ai hésité à mettre mes bas, mais j'ai préféré mettre mon jean blanc. C'est un jean coupe femme slim, taille basse et très fin. Il me fait un très beau cul, sans pour autant montrer mon petit machin, et comme il est fin, on voit bien ma lingerie : une vraie salope !! Au cas où, j'ai quand même mis un petit gilet pour cacher à minima ma poitrine. Une protection dérisoire, au vu du reste de ma tenue qui est un appel à la baise.
Je check avant de partir qu'il n'y a personne, et me voilà partie pour ma petite balade. Descendre les escaliers en douceur, au lieu de l'ascenseur, pour bien sentir mon plug agacer ma chatte, et c'est fait, je suis dehors !!! Je commence à marcher, impossible de me cacher maintenant.
Et là, c'est le drame, mon monde s'écroule, mon excitation disparaît en un éclair quand je m'aperçois que mon voisin est sorti aussi et qu'il me suit aussi avec son chien. Aucune échappatoire possible, je suis obligée de continuer mon chemin. Surtout que ce voisin m'impressionne : viril, beau gosse, un homme mûr comme je les aime, et plusieurs fois, je me suis surprise à me goder en m'imaginant que c'est lui qui me pilonne.
Je ne le saurai qu'après, mais plus j'essaie d'ajuster mon gilet pour me cacher, plus je dévoile mon cul, et ma démarche devient réellement excitante avec mes fesses qui bougent magnifiquement dans ce jean blanc. Mais là, mes jambes flageolent, j'ai chaud, je rougis fortement, et je me dépêche d'atteindre un petit chemin qui me permet de rentrer directement à la maison. Désormais seule, je m'assois dans le canapé, le temps de me calmer et de réaliser ce qui vient de se passer. Au bout d'un quart d'heure, j'ai réussi à me persuader que le voisin ne m'a pas reconnue.
Driiinnnggg !!!!
La panique me gagne, certainement le voisin qui vient demander des comptes. Qu'est-ce que je fais : fuir, ne pas répondre ? Il m'a reconnue, c'est sûr ! la meilleure défense, c'est d'assumer et peut-être essayer de l'amadouer avec une histoire de pari ou de soirée à venir, je ne sais pas encore.
J'ouvre, et même si je m'en doutais, mon estomac fait une descente, car c'est bien lui qui apparaît dans l'encadrement de la porte :
J'ouvre, et même si je m'en doutais, mon estomac fait une descente, car c'est bien lui qui apparaît dans l'encadrement de la porte :
— Bonjour, je peux entrer deux minutes pour parler ?
— Oui, entrez.
— Oui, entrez.
Là, je réalise que je ne me suis même pas changée...
Je le laisse entrer, son regard est impénétrable. Il est grand, beau, et moi, je me sens toute petite, prête à fondre en larmes.
Je le laisse entrer, son regard est impénétrable. Il est grand, beau, et moi, je me sens toute petite, prête à fondre en larmes.
— Je ne vais pas tourner autour du pot ! Ca fait deux fois que je te vois avec de la lingerie féminine. Je ne suis pas sûr que ta femme soit au courant.
Le passage au tutoiement me fait encore plus peur, qu'est-ce qu'il va m'arriver ? Ma vie est foutue.
—...
— Tu imagines qu'il y a des gens qui pourraient te voir ! Des personnes mal intentionnées. Si jamais ta femme apprend que tu portes de la lingerie, est-ce que tu sais ce qu'il va se passer ? Tu vas tout perdre :
— Non, s'il vous plaît, c'était juste un jeu, juste pour voir.
— Je n'y crois pas un instant.
— Je vous assure, ne dites rien à ma femme, je ferai tout ce que vous voudrez.
— Tu imagines qu'il y a des gens qui pourraient te voir ! Des personnes mal intentionnées. Si jamais ta femme apprend que tu portes de la lingerie, est-ce que tu sais ce qu'il va se passer ? Tu vas tout perdre :
— Non, s'il vous plaît, c'était juste un jeu, juste pour voir.
— Je n'y crois pas un instant.
— Je vous assure, ne dites rien à ma femme, je ferai tout ce que vous voudrez.
J'ai les yeux mouillés, je suis prête à pleurer. Impossible de le faire changer d'avis. Il me toise avec son air très dur.
Un silence s'installe, la domination s'installe de son côté, et moi, je me sens comme une petite souris prise au piège, complètement soumise. Je n'ose même plus lever les yeux pour le regarder.
Un silence s'installe, la domination s'installe de son côté, et moi, je me sens comme une petite souris prise au piège, complètement soumise. Je n'ose même plus lever les yeux pour le regarder.
— Je ne sais pas ce que je dois faire dans cette situation, il faut que je réfléchisse.
Il s'assoit dans le canapé, les coudes sur ses genoux. Je fais mine de m'asseoir, mais :
— Je ne t'ai pas dit de t'asseoir, tu restes debout. Réfléchis aux conséquences de tes actes.
Là, c'en est trop, je me mets à pleurer franchement.
— Je m'excuse, dites-moi ce que je dois faire. Ne dites rien, je vous en supplie.
De nouveau, ce silence qui est horrible.
— OK, tu as voulu jouer les salopes devant moi, et tu veux réparer tes erreurs ?
— Oui.
— Oui.
Le mot salope dit par une autre personne résonne bizarrement dans ma tête, et sonne comme un déclic. Je relève la tête, le regarde et je déballe tout :
— C'est vrai, je me travestis en cachette depuis longtemps, et je voulais m'exhiber. Je voulais qu'un homme me regarde, je voulais que ce soit vous qui me regardiez !
J'ai dit cette confession en une seule phrase sans reprendre mon souffle. Je le regarde à nouveau, pleine d'espoir, mais la stupeur que je peux lire sur son visage me rend nerveuse.
— Donc, t'es réellement une salope ? Tu aimes les hommes ?
— Oui, je suis une fiotte, dis-je avec une toute petite voix.
—...
— Je ferai tout ce que vous voudrez, implorant sa mansuétude.
— Laisse-moi réfléchir.
— Oui, je suis une fiotte, dis-je avec une toute petite voix.
—...
— Je ferai tout ce que vous voudrez, implorant sa mansuétude.
— Laisse-moi réfléchir.
A nouveau, ce silence...
— Avant que je prenne une décision sur la suite, je veux que tu me montres la lingerie que tu portes.
Je me tourne pour me déshabiller, mais :
— Reste face à moi, je veux te regarder et je veux que tu me regardes.
Dans un reste de courage, je relève la tête et les yeux pour le regarder. Je retire mon gilet qui ne cachait pas grand-chose, et je dévoile mon body avec ma petite poitrine. Je porte toujours mon jean blanc, que je trouvais si sexy.
— Je comprends mieux pourquoi tu aimes la lingerie, ça te va très bien. Tourne-toi pour que je vois tes fesses.
C'est ma chance, il faut que je la saisisse pour ne pas tout perdre. Je me tourne, je remonte mon pantalon pour que mes fesses soient bien rondes et séparées par la couture du pantalon. Je me penche même un peu pour les faire ressortir.
— Maintenant, enlève ton jean.
J'essaie de l'enlever sensuellement, mais le résultat n'est pas très brillant. Je me retourne en tentant vainement de cacher mon petit sexe dans sa cage.
— Retire ta main, je veux tout voir. Remarque, je comprends pourquoi tu veux le cacher. Ta femme doit s'ennuyer avec toi ! C'est moi qui décide maintenant. Tu exécutes mes ordres, sinon je déballe tout à tout le quartier. Tu as intérêt à bien te comporter. T'es une petite fiotte à mon service ! Tu comprends ça, tu es d'accord ?
— Oui, je ferai tout ce que vous souhaitez.
— Oui, je ferai tout ce que vous souhaitez.
La situation dérape et m'échappe complètement, mais je suis soulagé qu'il ne dise rien, soulagé qu'il prenne les choses en main, soulagé d'avoir confié ma vie de travestie à quelqu'un.
— Dernière chose, tu continues à me vouvoyer. Maintenant, viens devant moi.
Je m'exécute.
— Mets-toi à genoux. J'imagine qu'une petite salope comme toi sait ce qu'elle doit faire ?
Malgré la peur et la honte, le soulagement est le plus fort. Je me débride, d'autant plus qu'un de mes plus grands fantasmes est là devant moi, et souhaite que je le prenne en bouche.
Je m'agenouille devant lui. Lui s'est appuyé contre le dossier du canapé pour me laisser le champ libre. Tout se passe sans un mot. Je mets mes mains sur ses genoux, je les avance lentement le long de ses cuisses, jusqu'à atteindre ses hanches. Je défais sa ceinture, son bouton, il m'aide à descendre son pantalon pour découvrir un magnifique slip blanc bien rempli. L'odeur me saute au visage : une odeur agréable de légère transpiration, légère pisse, bref, l'odeur d'un sexe d'homme viril. J'aime et ça m'excite énormément. Il ne bande pas et son sexe pointe en bas. Je le caresse, approche mon visage pour respirer cette odeur.
Ce temps d'admiration ne lui plaît pas trop :
Je m'agenouille devant lui. Lui s'est appuyé contre le dossier du canapé pour me laisser le champ libre. Tout se passe sans un mot. Je mets mes mains sur ses genoux, je les avance lentement le long de ses cuisses, jusqu'à atteindre ses hanches. Je défais sa ceinture, son bouton, il m'aide à descendre son pantalon pour découvrir un magnifique slip blanc bien rempli. L'odeur me saute au visage : une odeur agréable de légère transpiration, légère pisse, bref, l'odeur d'un sexe d'homme viril. J'aime et ça m'excite énormément. Il ne bande pas et son sexe pointe en bas. Je le caresse, approche mon visage pour respirer cette odeur.
Ce temps d'admiration ne lui plaît pas trop :
— T'attends quoi, baisse mon slip !
Encore une fois, j'exécute docilement les ordres, et je découvre ce sexe fantasmé depuis si longtemps. Je le prends entre mes doigts et je commence un mouvement de masturbation. C'est chaud, doux, tellement agréable ! Il se redresse lentement.
— C'est ta bouche que je veux maintenant.
Alors, je ne réfléchis plus, j'ouvre ma bouche et avale cette queue magnifique. Le goût est peu salé, amer, mais j'adore, car j'ai l'habitude avec tous les jus de mon clito. Je synchronise mes doigts sur la base avec le mouvement de ma tête. Maintenant, il est complètement bandé. Il met sa main qui imprime le rythme sur ma tête, et j'essaie de l'enfoncer le plus loin possible comme avec mes godes. Difficile à faire, mais je l'entends soupirer, je sais que je suis sur la bonne voie.
— Continue ma pute, ma chienne, je vais jouir dans ta bouche.
Effectivement, il me fait aller de plus en plus vite, sa bite grossit légèrement. Le goût devient plus salé et je reçois un premier jet de son jus que j'avale directement, de peur de m'étouffer. Les deux autres jets sont tout aussi abondants, j'avale en le regardant pour capter son approbation. Il me regarde avec un rictus en coin, et je lis tout le mépris dans ses yeux :
— Je savais depuis longtemps que tu étais une lopette bonne qu'à vider des queues, maintenant, tu sais où est ta place.
— Oui.
— Oui.
Son sexe diminue, alors je me relève, mais j'ai envie de plus. Cette humiliation, cette bite, ce jus, m'ont considérablement excitée, alors je l'enfourche, je mets mes mains autour de son cou, je le regarde et l'embrasse. Cette envie soudaine m'a surprise, et lui aussi a été surpris, mais il a aimé, car il me laisse pénétrer sa bouche et jouer avec sa langue.
Sa queue se redresse, je la sens pulser contre mes fesses. Une de ses mains empoigne ma fesse, la malaxe et ensuite ses doigts s'insinuent dans ma raie et découvre mon plug :
Sa queue se redresse, je la sens pulser contre mes fesses. Une de ses mains empoigne ma fesse, la malaxe et ensuite ses doigts s'insinuent dans ma raie et découvre mon plug :
— Mais c'est quoi dans ton cul ? Tu portes un plug ? Donc chaque fois que je t'ai vue, tu portais cette petite bite dans ta chatte ?
— Oui, c'est très bon, très excitant de marcher avec un plug.
— Oui, c'est très bon, très excitant de marcher avec un plug.
Je me relève pour défaire mon body et lui laisser libre accès à mon string. Je me rassois et reprends possession de sa bouche alors que sa main décale mon string et commence à jouer avec mon plug. Il le secoue, le fait aller et venir, c'est tellement bon. Il joue avec moi, avec mes sensations. J'arrête mon baiser pour relever la tête et gémir. Ma queue voudrait bander, mais avec la cage, c'est impossible, et ça décuple les sensations dans mon cul.
— J'en peux plus, je veux votre queue dans mon cul.
— Moi aussi, j'ai envie de te baiser maintenant, tu m'as tellement excité.
— Moi aussi, j'ai envie de te baiser maintenant, tu m'as tellement excité.
Je me relève complètement, enlève mon string et mon plug. Je remets du gel et j'en profite pour en mettre sur sa queue qui est déjà recouverte d'une capote comme par magie.
Je me replace, je guide sa queue contre ma rose et l'insère tout doucement. Grâce au plug et à mon entraînement, je ne sens qu'une légère douleur. Je sens sa queue ouvrir ma rose, se frayer un passage. Je stoppe, remonte un peu et redescends à chaque fois un peu plus. Comme c'est trop bon de se sentir remplie, sentir ce frottement contre les parois de ma chatte. Ca y est, il tape au fond de ma matrice, je monte, je descends, je prends un plaisir énorme, mais maintenant, j'en veux plus :
Je me replace, je guide sa queue contre ma rose et l'insère tout doucement. Grâce au plug et à mon entraînement, je ne sens qu'une légère douleur. Je sens sa queue ouvrir ma rose, se frayer un passage. Je stoppe, remonte un peu et redescends à chaque fois un peu plus. Comme c'est trop bon de se sentir remplie, sentir ce frottement contre les parois de ma chatte. Ca y est, il tape au fond de ma matrice, je monte, je descends, je prends un plaisir énorme, mais maintenant, j'en veux plus :
— Je voudrais que ce soit vous qui me baisiez comme une chienne.
— Viens, je vais te défoncer, mets-toi à genoux sur le canapé. C'est bien, cambre bien ton petit cul pour l'ouvrir.
— Viens, je vais te défoncer, mets-toi à genoux sur le canapé. C'est bien, cambre bien ton petit cul pour l'ouvrir.
Je suis prête, je veux qu'il me défonce, qu'il me fasse jouir.
Il entre dans ma chatte. Il doit être expérimenté, car il n'hésite pas. Je le sens à nouveau bien au fond, et maintenant, c'est parti. Il me pilonne avec toute la force d'excitation qu'il possède. C'est tellement bon, je sens cette boule, cette chaleur dans mon ventre.
Il entre dans ma chatte. Il doit être expérimenté, car il n'hésite pas. Je le sens à nouveau bien au fond, et maintenant, c'est parti. Il me pilonne avec toute la force d'excitation qu'il possède. C'est tellement bon, je sens cette boule, cette chaleur dans mon ventre.
— Oui, oui, continue. J'aime.
Je l'encourage
— Tu n'attendais que ça, sale pute. Tu voulais me vider les couilles. Tu avais envie de savoir ce qu'un homme pouvait te donner.
— Oui, oui.
— Oui, oui.
Ses paroles m'excitaient, et là, une explosion dans mon ventre : j'ai crié, fermé les yeux, et je me suis accroché au canapé pour ne pas tomber. Lui ne recherchait que son plaisir et a continué encore jusqu'à jouir dans un énorme râle.
Il s'est retiré et a laissé un grand vide en moi, mais ce n'était pas grave, car j'étais heureuse et surtout vidée de toute mon énergie. Il a retiré sa capote.
Il s'est retiré et a laissé un grand vide en moi, mais ce n'était pas grave, car j'étais heureuse et surtout vidée de toute mon énergie. Il a retiré sa capote.
— Ouvre la bouche, je ne veux pas que tu perdes une goutte de mon jus. Tiens bois, tu vas apprendre à l'aimer.
J'ai avalé tout ce jus et je me suis allongée. Dans un élan de romantisme, il m'a couverte avec mon plaid.
— A partir de maintenant, tu m'appartiens, et je veux que tu répondes à tous mes SMS le plus rapidement possible. Tu te débrouilleras avec ta femme pour que tu puisses venir me voir quand j'ai besoin de vider les couilles. A bientôt ma salope !
A peine la porte refermée, je me suis endormie pendant une heure. A mon réveil, j'ai mis quelques minutes à comprendre que je n'avais pas rêvé : mon cul poisseux, la douleur sont des éléments qui m'ont vite remis d'équerre. Après une douche salutaire, c'est le questionnement : qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qui va m'arriver maintenant ?
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