Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maya change de voie — Chapitre 1 · Prémices à l'entretien d'embauche de notre belle assistante.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maya change de voie
Chapitre 1 · Prémices à l'entretien d'embauche de notre belle assistante.
Maya est une jeune femme de maintenant trente ans, les cheveux auburn, les yeux noisette. Elle est plutôt grande, bien dessinée, avec de belles hanches, de très belles fesses dont elle est fière, et une taille fine. Son ex vous dirait qu'elle a les hanches parfaites pour être agrippées dans une bonne séance de levrette. Son plus gros problème : le désir de sexe insatiable qui l'a déjà menée à bien des situations depuis la fin de son adolescence. Elle n'est pas du genre à se donner au premier venu, encore que cela lui soit arrivé, mais elle a l'habitude de vider les piles de son vibromasseur à chaque séance.
Infirmière de formation, elle s'est finalement décidée à changer de voie. Après divers courriels, elle parvient à décrocher un entretien d'embauche dans une clinique du sud de la France, dans sa nouvelle voie d'assistante de direction. Pour s'y rendre, elle se pare de ses plus beaux atours. Cheveux noués en queue-de-cheval, maquillage soigné, rouge à lèvres mettant en relief ses lèvres pulpeuses, et pour contraster avec son strict tailleur noir, un décolleté dont la profondeur n'a d'égal que la brièveté de sa jupe. Seul oubli à ce déguisement de l'assistante parfaite... le soutien-gorge. Maya n'en met que rarement, elle aime sentir ses seins libres au gré de ses mouvements, et surtout le regard des hommes et des femmes lorsque sa tenue bien trop ajustée laisse deviner le rosé d'un téton.
Samedi 9 h 15, Maya a vingt-cinq minutes d'avance. Elle y tient à cet emploi et s'est dépêchée de quitter la maison de ses parents chez qui elle vit, au point même de sauter sa séance de masturbation matinale... La batterie sera prête pour plus tard.
Elle se présente au neuvième étage de l'établissement. Le stress monte, son cœur s'accélère. Elle arrive enfin aux bureaux de la direction. L'endroit est luxueux, le sol est fait de marbre, les meubles sont un mélange de bois vernis et de sièges en cuir confortables, les lumières sont étincelantes. Elle se présente à une femme, la trentaine également, siégeant derrière un bureau massif en acajou, le regard perdu dans l'écran de son ordinateur. Celle-ci lève les yeux et la toise. Maya remarque qu'elle prend le temps de s'arrêter subrepticement sur ses seins et son entrecuisse. Avec un petit sourire en coin d'approbation, à peine perceptible, elle lui lance :
— Monsieur D. va arriver, installez-vous ici en attendant, cependant je vous préviens il a un peu de retard aujourd'hui.
— Pas de problème, j'attendrai le temps qu'il faudra. Elle essaie de garder une posture sereine et dominante, afin de cacher son stress. La première impression est souvent la bonne. Il convient de soigner cette dernière.
— Pas de problème, j'attendrai le temps qu'il faudra. Elle essaie de garder une posture sereine et dominante, afin de cacher son stress. La première impression est souvent la bonne. Il convient de soigner cette dernière.
Le temps passe, et passe... 10 h 15, voilà déjà une heure que Maya a franchi la porte de la clinique. Logiquement, son sort devrait déjà être fixé à cette heure ! Avec le temps et l'ennui, le stress laisse place à l'excitation, et des picotements font leur apparition dans son bas ventre. Elle regarde cet environnement, et ne peut s'empêcher de fantasmer, sur ces meubles solides, sur ces beaux fauteuils... et sur son jouet à la silicone douce qu'elle va retrouver après que tout cela soit fini, et qui va délicatement s'insérer entre ses lèvres jusqu'à lui procurer le plaisir ultime. Après autant de frustration et d'attente, il lui faudra certainement changer les draps... A cette idée, ses tétons pointent, et elle commence doucement à se trémousser sur son siège. Mais tout de même, le temps est long. Reprenant ses esprits, elle se dirige vers la secrétaire :
— Nous avions rendez-vous à 9 h 40 avec Monsieur D., savez-vous si cela tient toujours ?
— Oui bien sûr ! Il a un peu de retard comme je vous le disais ; son ton se durcit un peu ; Monsieur D. est un homme très occupé, il assume une charge de direction dans cette clinique, mais pas seulement, vous le verrez... si vous êtes recrutée.
— Oui bien sûr ! Il a un peu de retard comme je vous le disais ; son ton se durcit un peu ; Monsieur D. est un homme très occupé, il assume une charge de direction dans cette clinique, mais pas seulement, vous le verrez... si vous êtes recrutée.
Sur ces mots qui ne laissent place à aucune remarque, Maya se rassoit. Cette dernière pique a eu l'effet de temporairement calmer son excitation.
Mais encore une fois, les minutes passent, 10 h 20... 10 h 30... 10 h 40... l'envie est de retour. Elle ne sait pourquoi cette pensée lui revient sans cesse en tête, sans doute le stress accroit l'excitation. Il faut dire qu'un nouveau retour chez ses parents, accompagné de l'annonce d'un nouvel échec d'embauche ne présage rien de bon. De stress, elle commence à se dandiner un peu et se trémousser. Cela a pour seul effet de permettre à ses seins de frotter contre son chemisier prêt à imploser. Sur son fauteuil noir, confortable, ils commencent à pointer. Ses pensées s'enchaînent et sa culotte commence à être trempée... Les minutes s'enchainent, elle n'en peut plus ! Son cerveau lui fait imaginer trop de choses, avec cette secrétaire, avec n'importe quel bel étalon qui pourrait débarquer ici. La lumière des spots et ce mobilier apparaissent si propices à la luxure.
Elle se lève, les joues légèrement rougies par l'excitation, la voix un peu plus aiguë et interpelle la trentenaire derrière son bureau :
— Hum, Mademoiselle...
— Laura.
— Laura, puis-je utiliser les toilettes s'il vous plaît ?
— Il n'y en a pas à cet étage, lui répond Laura. Il faut descendre au septième étage.
— Laura.
— Laura, puis-je utiliser les toilettes s'il vous plaît ?
— Il n'y en a pas à cet étage, lui répond Laura. Il faut descendre au septième étage.
Zut ! Elle qui espérait rapidement évacuer son stress de ses doigts agiles, sans prendre le risque de louper son rendez-vous, c'est raté. Quitter l'étage s'avère un peu risqué. Oh et puis après tout ! Il a plus d'une heure de retard, et l'affaire sera pliée en quelques minutes. Maya prend l'escalier jusqu'au septième étage. C'est un véritable dédale de portes, toutes closes, sans la moindre indication. Elle ne va pas passer une heure à trouver les toilettes, ce temps-là elle ne l'a pas. Pour peu que l'autre Monsieur D. arrive et la fasse appeler pendant ses pérégrinations, et toute cette attente va s'avérer vaine.
Pour autant, elle n'arrive pas à se défaire de son excitation. Vannée par le stress, elle entre dans un état second. Une seule pensée l'obsède, « Il faut que je me soulage ». Quasi instinctivement, elle se dirige vers la cage d'escaliers. Elle n'a vu personne dans cette clinique ; nous sommes samedi ; et tout le septième étage semble réservé à l'administration, le huitième n'est même pas accessible, et la direction du neuvième étage n'est pour l'heure peuplée que d'une secrétaire et d'un fantôme pas fichu d'être à l'heure.
Elle remonte les escaliers jusqu'au huitième étage. La cage d'escalier est sommaire, grise et bétonnée, avec une rampe métallique, loin du luxe du reste de l'établissement. Peu de chances que quelqu'un monte huit étages à pied un samedi en milieu de matinée. Qu'importe, Maya s'assoit sur une marche, genoux fléchis, ses talons hauts plantés dans le sol. Elle est stressée, se dit que le rendez-vous sera annulé et qu'elle rentrera bredouille chez ses parents, célibataire, du haut de ses trente ans... Tout ce stress et ces mauvaises pensées déclenchent en elle des pulsions d'envie. Maya baisse son string rose en dentelle au niveau de ses chevilles, écarte autant ses jambes que ce bout de tissu le lui permet, et retrousse sa jupe. Ses jolies fesses rondes entrent en contact avec le sol frais, et quelques gouttes de mouille coulent déjà de sa chair pour rejoindre ce béton gris.
Elle commence à se masturber frénétiquement, sans tendresse, sans prémices. Ses doigts enserrent son clitoris et le font rouler dans des caresses violentes, d'une autre main, elle agrippe son sein gauche par-dessus son chemisier et fait subir le même traitement à son téton gonflé, au travers du tissu. Encore consciente d'être dans une cage d'escalier, elle ne laisse pas aller de râles de plaisir, mais se laisse tout de même aller à quelques feulements de soulagement. Elle manque d'exploser lorsqu'elle entre deux doigts dans son vagin, les râles amputés de son extase sont maintenant accompagnés de clapotis obscènes.
Maya perd toute notion du temps et continue de se masturber, lâchant son sein pour faire entrer un doigt dans son petit trou d'une main, et continuer de se doigter frénétiquement de l'autre. Si elle ne s'était pas pressée ce matin, elle aurait pu satisfaire une part de ses désirs et aurait été dans de meilleures dispositions pour cet entretien. Au lieu de cela elle est là, à moitié débrayée, dans la cage d'escalier de son potentiel employeur, la chatte dégoulinante, le sein droit finalement sorti de son chemisier, le béton mat devenu brillant avec sa mouille. Quelles gouttes sont même tombées sur le bas de sa jupe, pourtant retroussée, suite à ses spasmes successifs, uniquement ponctués d'une voix cassée et étouffée... Prise dans son orgasme, elle n'entend rien de ce qui se passe, et n'a certainement pas entendu cet homme monter à toute vitesse les escaliers.
Il mesure environ 1 m 80, bien bâti, le teint légèrement hâlé, des cheveux châtain foncé. Le regard fatigué, mais perçant, un costume noir très chic avec une chemise blanche, et des chaussures Richelieu en cuir noir d'un cirage impeccable. Des écouteurs sans fil dans les oreilles, lui aussi ne s'était aperçu de rien jusqu'au dernier moment, affreusement en retard et irrité de devoir se presser de la sorte.
Maya s'interrompt. Figée. Tétanisée de voir cet homme face à elle. Elle se redressa légèrement, bredouille, redescend sa jupe sans penser à remonter son string, pendu à sa cheville droite, et ne se rend même plus compte que son sein est encore en dehors de son chemisier.
L'homme la regarde, exposée, rouge et haletante, une flaque de mouille au sol. Lui aussi a eu une matinée compliquée et lui aussi n'a pas eu le soulagement qu'il espérait ces derniers jours. Son sang ne fait qu'un tour, sans dire un mot, il se colle à Maya, la fixe d'un regard perçant. La scène ne prend qu'une seconde, il lui caresse la joue, elle n'a aucune réaction, toujours figée. Il fait pression sur son épaule, mécaniquement elle se rassoit. Lui-même s'agenouille, lui écarte les cuisses, et plonge sa tête dans son intimité. Il y découvre une chatte parfaitement épilée, et commence à lui dévorer le clitoris.
Maya est électrisée, elle ne sait pas comment réagir. Elle sent juste ces vagues de plaisir amenées par une langue experte, faisant remonter aussitôt sa température et la ramenant dans un niveau de chaleur inouï. Elle recommence à mouiller de manière dramatique, et cette fois l'orgasme vient tonner plus fort qu'un orage.
— Aaaaaaaaaaaaaah ! Oh oui ! Oui ! Ouiiiii... que c'est boooon !!! crie-t-elle. Elle attrape les cheveux de l'homme qui entre maintenant complètement sa langue au plus profond de son intimité, et sans lui demander, rentre un de ses doigts dans son petit trou. De son autre main il entre une phalange, un doigt, puis deux, puis trois, dans sa chatte trempée. Il doigte ses deux trous à la fois. Maya plaque le visage de l'homme à son sexe en feu pour qu'il lèche son clitoris. Elle n'arrive plus à se contrôler et jouit jusqu'à en perdre la voix. Elle est là, dans des escaliers, dans un bâtiment inconnu, avec un sombre inconnu, à se faire lécher après s'être doigtée seule comme une chienne. Je dois vraiment être une pute, se dit-elle.
Maya tremble... tout son corps est parcouru par des frissons... Que c'est bon... Quel plaisir, quelle jouissance...
Elle se remet doucement, pensant la chose terminée, totalement déconnectée de la réalité. Les yeux rivés vers le plafond, l'enchaînement d'escaliers lui tourne encore plus la tête et contribue à la maintenir dans cet état second.
Il prend ses cheveux, délicatement, puis empaume fermement sa tête. Sans doute veut-il m'embrasser, se dit-elle. Un orgasme tonitruant, conclu par un peu de romantisme. Comment rêver mieux ? Merci bel inconnu. Elle ferme les yeux comme pour amorcer un baiser, mais se trouve surprise par la texture au bout de ses lèvres. Il ne s'agit pas de la bouche qui lui a donné tant de plaisir, mais d'un gland violacé turgescent. L'objet est de bon calibre. Surprise, elle lâche un « oh ! » d'incrédulité, seconde suffisante à ce sexe pour s'engouffrer entre ses lèvres. Elle est surprise mais après tout, après tout le plaisir qu'il lui a procuré, c'est de bonne guerre. L'homme, qui n'a pour l'heure pas dit un mot, agrippe les cheveux de Maya et les tire vers lui pour forcer l'entrée de son sexe vers le fond de sa gorge. Une fois bien en place, il reste quelques instants jusqu'à la faire suffoquer puis se retire. Maya tousse, des deux mains cette fois il lui agrippe le crâne et commence à lui baiser la bouche.
Passée la surprise, le plaisir remonte, et Maya qui se sent à la fois honteuse d'avoir été surprise dans une telle posture, et reconnaissante pour l'orgasme dévastateur qui lui a été procuré, se met à sucer de plus belle dans une gorge profonde digne d'un film X. Ce n'est plus sa chatte qui laisse aller des bruits obscènes, mais sa bouche qui éructe de gargarismes tendancieux chaque fois que ce sexe vient frapper le fond de sa glotte.
Les minutes passent et Maya recommence à se masturber, insatiable. L'homme a gardé une main ferme pour guider son visage et se sert d'elle comme une vulgaire poupée. L'autre main torture son sein droit pour la faire couiner de plaisir. Maya se caresse toujours d'une main, et de l'autre malaxe les testicules de son bel étalon.
Il ne va pas tarder à jouir, se dit-elle. Au même moment, l'homme se retire de sa bouche sans prémisse, la gorge de la jeune fille est sensible, sa bouche dégouline de fatigue, elle halète. Elle s'imagine qu'il va jouir sur son visage, l'idée ne l'enchante pas, elle n'aime pas octroyer ce plaisir à des inconnus, et pire que tout, elle n'a rien pour se débarbouiller. Tant pis pour cet entretien d'embauche. Elle ne sait même pas quelle heure il est de toute façon, sans doute trop tard. Elle ferme les yeux, prête à recevoir son dû, mais se trouve encore surprise. L'homme est endurant, plus qu'elle ne l'aurait imaginé.
Plutôt qu'une giclée, Maya se retrouve soulevée et mise à quatre pattes. Elle lâche un cri de surprise, ses poignets sont fermement maintenus dans son dos par l'inconnu de la cage d'escalier.
— Baise-moi, je suis ta chienne ! lui souffle-t-elle, abandonnant ce qu'il lui reste de dignité.
Il la pénètre brusquement. De tout son long, la laissant bouche ouverte.
Les secondes passent, Maya est prise d'un nouveau râle, l'homme la pilonne intensément, sa bite occupe tout l'espace disponible dans son con, il tient d'une main ses poignets, de l'autre sa queue-de-cheval. Les secondes semblent durer des heures, elle sent chaque battement de cœur de son délicieux agresseur résonner dans sa bite, et donc dans sa propre chatte. L'homme laisse enfin aller un petit râle de plaisir, et commence à ralentir. Délicatement, il amorce des va-et-vient lents et sensuels dans la chatte de Maya. Jamais il n'a connu fourreau plus accueillant, plus humide, plus obscène. Bousculé par une vague de plaisir, son rythme accélère de nouveau, rapidement, il recommence à pilonner Maya dont la chatte émet des bruits humides et sourds à chaque coup de butoir, entrecoupés des claquements du bassin qui vient frapper les fesses rebondies de la jolie femme auburn.
— Aaaah... Aaaah... Aaaah... Aaaaah... Baise moi ! Défonce... moi ! halète une Maya à peine consciente... Jouis-moi sur les fesses ! Gicle sur moi !
Il s'arrête brusquement. Va-t-il enfin jouir ? Elle commence à être doucement irritée après toute cette stimulation.
— Je ferai ce que je veux, petite salope.
Le self-contrôle de l'homme lui glace le sang un instant, elle prend conscience d'être un objet, un pantin pour lui, un trou. Il lâche ses mains et ses cheveux, pour agripper pleinement ses fesses qu'il écarte au maximum, distendant son petit trou. Maya est affolée, elle comprend très vite ce qui va suivre. S'il la sodomise avec la même vigueur qu'il la baise, elle ne donne pas cher de sa posture pour le reste de la journée. Comme pour répondre à ses inquiétudes, le dominant lâche nonchalamment :
— Non.
Sur ces mots, il relâche les fesses de Maya, les claque, et tire son bassin vers lui, la remplissant entièrement. De soulagement, elle se laisse encore plus aller. Elle ressent tout intensément, chaque veine qui parcourt ce membre appuyer les parois de son vagin. Pantin ou non, le plaisir est réel, il n'existe pas de place à l'interrogation sémantique. Ses genoux la lâchent, elle tremble de tout son long, émet des jets de cyprine qui éclaboussent le péroné de son homme, et des couinements d'animal blessé. L'homme met tout son poids sur son dos. Ses seins sont écrasés sur les escaliers glacés. Elle tressaute, ne contrôle plus rien, ne sait plus quel jour il est, où elle est, et se fiche de tout.
Une nouvelle fois, l'homme la retourne. Attrape ses jambes, plie ses hanches pour remonter ses genoux à ses épaules, avant de se planter de nouveau en elle, sans bouger. Elle sent son souffle chaud de bête sauvage saillir son visage, elle prend le temps de regarder le visage de celui qu'il n'y a pas vingt minutes lui dévorait la chatte. Son regard est noisette, profond, à la fois doux et sévère. Ce regard pourtant délicat semble habité en cet instant d'une perversion et d'un désir de domination inné.
Maya se sent obligée de baisser les yeux, et ne parvient pas à soutenir l'intensité du face à face.
Il bouge encore quelques instants en elle. Elle ne ressent plus rien, ni plaisir, ni inconfort, elle est vidée, rincée, totalement satisfaite, et totalement défaite à la fois. Elle a perdu un de ses talons, l'autre se balade toujours près de son visage, au bout de son pied. Elle n'en peut plus, elle n'est que l'ombre d'elle-même, elle est dans un état pitoyable, couverte de sueur et de cyprine. Le plaisir est lointain, sourd, par vagues profondes, ses oreilles bourdonnent. Son regard est vide mais contenté, sa bouche laisse encore échapper quelques râles.
L'homme, fidèle à lui-même, se concentre sur son propre plaisir et augmente l'intensité des à-coups avant de les ralentir, de sentir son plaisir remonter de sa verge, vers son périnée, son torse, son cerveau et tout son corps, et sans prêter la moindre attention aux considérations de la jeune femme, laisse aller des flots de sperme dans sa chatte dégoulinante de jus. Il se retire d'elle sans autre égard, ni regard, et laisse goutter quelques gouttes de sperme mêlées à de la cyprine sur son nombril mis à nu et son tailleur.
Maya est terrassée. Jamais elle n'a autant joui, il lui faut quelques minutes pour se remettre. Son corps est encore pris par-ci, par-là de quelques frissons, de quelques soubresauts. Le sperme éjaculé dans sa chatte a débordé avec le relâchement de ses muscles épuisés, et coule le long de son périnée, de son petit trou, jusqu'à rejoindre la mouille sur les escaliers dans un mélange de stupre indécent. L'homme a remonté sa braguette et s'en est allé, après s'être rajusté l'espace d'un instant.
— Mademoiselle, ce fût un plaisir.
Maintenant que l'excitation est passée, lui aussi, bien qu'expérimenté dans l'art charnel, et féru de nombreuses pratiques inavouables, est surpris de la scène qui vient de se dérouler.
Petit à petit, Maya reprend ses forces, s'assoit, se lève, sur une seule chaussure, manquant de basculer. Waouh, se dit-elle... quelle salope je fais... Quelle petite pute je suis. Sur ce constat effaré, elle reprend conscience. Le rendez-vous, l'heure. L'entretien ! 11 h 45 je suis fichue !!! Tant bien que mal, Maya se rhabille, trouve son autre chaussure, range ses seins. Elle passe sa main dans ses cheveux, se rajuste comme elle le peut. Aucune trace de son string, celui-ci ne doit pourtant pas être loin. Introuvable, c'est étonnant. Elle a honte lorsqu'elle voit le liquide plus que douteux au sol.
— Ah ! Surprise, elle sent un liquide chaud dégouliner sur ses cuisses.
Avant toute chose, il lui faut un brin de toilette. Repartant errer dans les couloirs du septième étage, elle trouve finalement les WC. Pas si difficiles à trouver finalement se dit-elle, cela lui aurait évité quelques ennuis, mais fait manquer une bonne baise.
Elle entre, et se regarde dans le miroir. Voit son visage défait, les quelques traces de sperme sur sa peau et ses vêtements.
— Tu es vraiment une belle chienne en chaleur Maya, s'insulte-t-elle. C'est comme ça qu'aimait lui parler son ex, il avait peut-être raison après tout.
Une rapide beauté faite, elle n'a au moins plus maintenant l'allure d'une prostituée bas de gamme et a même repris un peu d'aplomb. Ses cheveux ont retrouvé leur queue-de-cheval bien serrée. Le chemisier a même gagné un bouton supplémentaire, enfermant ses seins loin de toute distraction. Elle nettoie et sèche rapidement ses vêtements au sèche main des toilettes. Elle a bien perdu une demi-heure supplémentaire à se rapprêter.
Légèrement vaseuse, elle arrive à nouveau devant le bureau de la secrétaire de direction. Comment s'appelle-t-elle déjà, Laura. Celle-ci l'alpague, furieuse, sans lui laisser un instant de répit :
— Que fichiez-vous ??? Monsieur D. vous attend depuis trente bonnes minutes maintenant ! Vous espérez avoir la moindre chance d'un entretien d'embauche maintenant ? Vous vous êtes endormie sur le siège des WC ou quoi ?! On dirait que vous venez de vous réveiller !
— Mais je... commença Maya, elle sent les larmes lui monter aux yeux. Elle prend finalement pleinement conscience de la réalité, elle s'est comportée comme une lycéenne en chaleur, et maintenant elle perd sa seule chance d'avoir un emploi. Retour chez les parents, sans réelle intimité, sans projet, sans avenir.
— Vous êtes chanceuse, clame-t-elle toujours aussi sévère.
— Mais je... commença Maya, elle sent les larmes lui monter aux yeux. Elle prend finalement pleinement conscience de la réalité, elle s'est comportée comme une lycéenne en chaleur, et maintenant elle perd sa seule chance d'avoir un emploi. Retour chez les parents, sans réelle intimité, sans projet, sans avenir.
— Vous êtes chanceuse, clame-t-elle toujours aussi sévère.
Maya ne voit pas comment elle peut se sentir chanceuse, elle a joui certes, mais elle est au chômage.
— Monsieur D. est du genre magnanime, c'est la douceur incarnée. Il m'a dit que si la candidate réapparaissait pendant qu'il était encore dans les murs, il la recevrait. C'est vrai qu'il a l'air de particulièrement bonne humeur aujourd'hui. Je vais le prévenir.
Elle prend le téléphone et adopte soudain une voix doucereuse.
— Monsieur D. votre rendez-vous est là... Elle a un retard plus que conséquent, vous savez... Je ne sais pas si elle mérite d'être reçue. Oui très bien, c'est vous qui décidez après tout. Oui excusez-moi, je voulais dire c'est comme vous le souhaitez, bon, je lui dis d'avancer, bien sûr, nous nous verrons plus tard. A tout à l'heure Monsieur.
Sa voix laisse transparaître un certain respect, mais pas que. On sent qu'elle désire plus. Elle a une tête à passer sous le bureau. J'aimerais bien qu'elle passe sous mon bureau d'ailleurs, se dit Maya. Enfin pour l'heure son seul bureau est dans sa chambre, chez ses parents.
— Allez-y, il va vous recevoir. La porte tout au fond du couloir.
— Merci beaucoup ! cria Maya, soulagée.
— Merci beaucoup ! cria Maya, soulagée.
Elle avait une chance ! Avec un recruteur doux et sympathique en plus ! Il faut dire que c'est lui qui a plus d'une heure de retard avant tout, et s'il est si compréhensif c'est qu'il doit en avoir conscience. Maintenant je dois préparer mon argumentaire, ne plus penser à rien d'autre, oublier tout ce qui s'est passé dans cette cage d'escaliers. Mon emploi avant tout.
Elle rentre dans le bureau en s'excusant de son retard, tout ici est imposant, encore plus même qu'à l'extérieur. L'homme est dos à elle, rivé sur un écran d'ordinateur. Elle devine un tableur. Il porte un costume noir, classique, parfaitement ajusté à sa carrure. Une tignasse brune légèrement décoiffée ?
— Bonjour Monsieur D ! Je vous prie de m'excuser, cette clinique est immense et je me suis quelque peu perdue. Croyez-moi cela ne reflète en rien mon sérieux habituel.
— Pas de problème ! lâcha l'homme, moi-même je suis particulièrement en retard aujourd'hui.
— Pas de problème ! lâcha l'homme, moi-même je suis particulièrement en retard aujourd'hui.
Il se retourne et se lève, tendant dans le même geste le bras pour lui serrer la main qu'il enserre. Leurs regards se croisent. Maya se sent défaillir, elle a un flash... Ces yeux-là, la fixaient moins d'une heure avant, pliée en deux, humiliée d'extase, alors qu'il lâchait des giclées de sperme dans son sexe, la foudroyant de plaisir.
— Oh... s'étonne-t-il.
De son côté elle est tétanisée, et ne peut dire un mot.
— Votre sérieux habituel vous dites ? Je n'ai pas eu l'occasion d'apprécier en détail votre CV, mais j'ai l'impression de vous connaître de fond en comble... Mademoiselle... ?
— M... Maya, Monsieur.
— Maya. Eh bien Maya, installez-vous !
— M... Maya, Monsieur.
— Maya. Eh bien Maya, installez-vous !
Ceci est ma première histoire ! J'espère qu'elle vous satisfera, et j'ai d'ores et déjà une suite en tête aux aventures de Maya si celles-ci vous plaisent. Faites le moi savoir !
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