Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
De coquine à salope, il n'y a qu'un pas — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
De coquine à salope, il n'y a qu'un pas
Chapitre 4
Bonjour à tous, suite à de nombreuses demandes, je vais vous raconter la suite de mon histoire avec mon homme, devenu maintenant mon mari.
Après cette nuit, je me réveille. Mon premier réflexe est de regarder mon portable : aucun message. Je me lève ; le père des enfants est déjà parti, ce qui m’arrange. Je prépare mon petit déjeuner et vais me préparer. Je sors de la salle de bain en jupe longue beige, avec des bas et un pull moulant blanc.
Je réveille les enfants : petit déjeuner, toilette, habillage — le train train quotidien. Je reçois un SMS ; comme une gamine, je me précipite dessus.
Arnaud :
« Bonjour, grande journée pour toi, j’ai hâte que tu arrives. »
« Bonjour, grande journée pour toi, j’ai hâte que tu arrives. »
Je me pose beaucoup de questions sur ce que ça veut dire, mais j’ai hâte de le voir. Je lui réponds :
« Bonjour, moi aussi j’ai hâte. Prépare le café. »
« Bonjour, moi aussi j’ai hâte. Prépare le café. »
J’ai prévenu mes clients que je serais en retard. J’enfile mes bottes, direction l’école ; je dépose les enfants et vais directement chez Arnaud après avoir pris des croissants. J’arrive, descends et vais frapper chez lui. Il m’ouvre la porte et, à peine entrée, il me plaque le long du mur et m’embrasse. Sa main, sous mon pull, remonte jusqu’à mon sein découvert, sans soutien gorge. Il me prend par la main et m’emmène directement dans sa chambre.
— Voilà, tu peux mettre tes sous vêtements, petite salope, dit il en rigolant, me donnant une petite claque sur le fessier.
Sur le lit, je découvre un porte jarretelles avec un string et un soutien gorge noir et rose. Je me retourne et il a déjà disparu. Je retire ma jupe et mon pull et prends le string. À première vue, ce n’est pas du tout habituel : le string est ouvert, et le soutien gorge aussi, je n’ai jamais porté ça. Je les enfile ; la dentelle du soutien gorge frotte mes tétons à chaque mouvement. Moi qui suis hypersensible, ils se dressent immédiatement. J’enfile le string, l’essaie de le placer correctement, puis me regarde dans le miroir de la chambre, honteuse : mes tétons sortent de l’ouverture et le string laisse apparaître mes lèvres intimes. J’hésite à tout retirer. Je me couvre instinctivement avec les mains et les bras au moment où il revient dans la chambre.
Vous me direz que je suis bête — je le comprends en l’écrivant maintenant — : oui, il m’a fait l’amour, m’a fait aller travailler sans sous vêtements, et j’essaie de cacher mon intimité.
Il se place derrière moi, me prend dans ses bras et m’embrasse dans le cou. Nos regards se croisent dans le miroir, un sourire aux lèvres. Ses mains soulèvent les miennes et les replacent le long de mon corps ; il me chuchote à l’oreille :
— Tu es vraiment hyper sexy comme ça.
Il prend alors l’initiative de me tourner face à lui et m’embrasse. Il s’assoit sur son lit et m’attire contre lui. Il prend le porte jarretelles qu’il place autour de ma taille, accroche les attaches à mes bas en les faisant glisser sous l’élastique de mon string. Il me fait tourner dos à lui pour attacher les agrafes derrière et m’embrasse les fesses en glissant sa main entre mes cuisses, caressant mes lèvres et mon clitoris. Je me sens toute excitée. Il se lève et m’embrasse à nouveau. Je lui dis que ces sous vêtements sont vraiment osés. Il répond :
— Il n’y a que nous qui savons ce que tu portes, non ?
Il me prend par la main et m’emmène dans la cuisine. Il me sert un café et me demande de sortir le lait du frigo. Je déambule dans sa cuisine dans cette tenue. Quand je me retourne avec la bouteille, il est assis et me dévore des yeux ; je me sens un peu gênée. Il a un petit sourire, ses yeux me dévorent. Je m’approche et il m’attire pour que je m’assoie sur lui. Nous buvons notre café, non sans qu’il caresse mon corps, des seins à ma fente qui est déjà humide. Mes tétons, tendus à travers l’ouverture du soutien gorge, sentent la dentelle frotter à chaque mouvement.
Nous faisons l’amour sur la table de la cuisine ; il est doux et tendre. Il me fait asseoir sur la table et glisse sa tête entre mes cuisses : sa bouche m’emmène, avec savoir faire, à mon premier orgasme ; ma main posée sur son crâne pour que ça ne s’arrête pas. Il se redresse et enfile son sexe dans ma fente en passant par l’ouverture de mon string. Il me prend avec tendresse et, par moments, accélère ses va et vient ; il embrasse mes tétons, joue avec sa langue, me les aspire. Il n’en faut pas plus pour me conduire à un deuxième orgasme. Lui aussi se met à jouir, retire son préservatif qui tombe sur mon ventre et se vide sur ma fente et mon string. Il m’embrasse en me relevant de la table ; nous nous embrassons, reprenant nos esprits. Il me dit :
— Tu vas me sentir sur toi toute la journée comme ça.
Je comprends à ce moment que oui, il a déjà souillé mon string à peine posé. Il va me chercher ma jupe et mon pull, me les donne et me regarde. Je ne sais pas ce qui se passe dans ma tête, mais j’enfile mon pull et ma jupe en regardant l’heure : je suis vraiment en retard. Pourtant, je n’ai pas envie de le quitter. Nous nous embrassons ; il me propose de venir manger à midi. Je suis obligée de refuser. Il me raccompagne à la voiture, m’embrasse et je pars sans réfléchir, mon string et ma fente souillés de son sperme.
Je reçois un SMS.
Je reste garée devant mon premier client, à réfléchir à ce qui m’arrive avant de descendre et d'aller travailler. La journée continue entre les clients et les messages que nous nous échangeons avec Arnaud. On parle un peu de tout, et surtout de sexe. Il me demande une photo de mon petit string. Profitant d’être chez une cliente que je connais bien, je vais aux toilettes pour prendre la photo et lui envoyer. On voit bien mes lèvres humides et le sperme qui a commencé à sécher sur le string. J’ai vraiment honte de moi, mais je suis très excitée.
Le midi, on s’appelle : j’ai beaucoup de retard sur tous mes rendez vous. Le soir, je récupère les enfants avant de les ramener chez leur père. Je m’occupe des enfants en continuant d’envoyer des SMS à Arnaud. Le soir, au lit, nous discutons ; il me demande si je me caresse souvent. Je lui réponds que c’est plutôt rare. Il me demande de le faire tout de suite et de l’appeler en même temps.
Je l’appelle ; après une brève discussion, il me demande de lui dire ce que je fais :
« Je suis en nuisette, ma main entre mes cuisses, deux doigts posés sur mon clitoris, tournant doucement. Je mouille. Toute la journée j’ai été excitée par le string et surtout par le soutien gorge, qui a entretenu mon excitation. Tu es un salaud, mais je me sens bien avec toi. »
Je glisse deux doigts dans ma fente humide, puis un troisième. Avec mon pouce je frotte mon clito.
Je pose mon téléphone, retire ma nuisette et me retrouve nue sous mes draps. Ma deuxième main rejoint ma fente : trois doigts coulissent dans ma chatte trempée pendant que mon autre main caresse mon clito et ouvre les lèvres. Je lui raconte tout ce que je fais jusqu’à sentir mon plaisir monter. Lui, de son côté, me dit qu’il se masturbe en m’imaginant devenir « une vraie salope ». Il entend mon excitation ; je parle de moins en moins, ma respiration s’accélère. J’essaie de ne pas faire trop de bruit quand je gémis ; il me mord légèrement la lèvre quand je jouis. À ce moment là, il jouit aussi, me traitant de « petite salope » et disant qu’il allait faire de moi sa petite chienne nymphomane. Nous reprenons nos esprits et discutons un long moment ; il me demande de passer le lendemain matin. Je lui réponds que je viendrai. Nous nous quittons au téléphone en nous disant « à demain ». Nous nous sommes vus tous les matins de la semaine et une partie du week end chez ma sœur.
La suite, vous l’aurez au prochain chapitre — si bien sûr vous voulez la connaître.
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