Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Edmond, un VRP (très) entreprenant — Chapitre 1 · initiation à domicile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Edmond, un VRP (très) entreprenant
Chapitre 1 · initiation à domicile
Si je fais abstraction de la seule aventure de ma vie de femme mariée, je suis demeurée une épouse fidèle, durant quarante-cinq ans. Je peux l'avouer maintenant, tant d'eau a coulé sous les ponts depuis ce jour de mai 1982 où le démon s'est emparé de moi, le temps d'un trop court après-midi printanier.
A cette époque, il n'était pas rare de rencontrer à domicile des représentants de commerce de tous poils, prêts à vous vendre qui, des ménagères complètes, qui, de l'électroménager, qui, des produits d'entretien, les meilleurs du monde bien entendu...
Devant supporter une période de chômage qui n'en finissait pas de se prolonger de mois en mois, ces visites mettaient un peu de piquant dans un quotidien d'une grande tristesse. Mon mari partait tôt vers son usine, dès six heures du matin. Souvent, il rentrait bien tard le soir, laissant peu de disponibilité pour notre couple. Chacun comprendra qu'à quarante-deux ans, une femme peut encore se surprendre à rêver.
Du rêve, Edmond m'en a vendu dès sa première visite. Même si je n'ai jamais manifesté aucun intérêt pour ses produits, ensuite, il passa régulièrement me porter un amical bonjour. La première fois, il m'a surprise en début d'après-midi, accroupie au fond du jardin en train de désherber un massif. Ne l'ayant pas entendu arriver, je pense même qu'il m'a observée pendant un bon moment avant de se signaler par l'imitation du chant d'un oiseau exotique. C'est ce sifflement étrange qui m'a fait lever le nez. Bon, je vous vois venir : j'avais le nez à la bonne hauteur alors ? Mais ne brûlons pas les étapes.
Je me suis levée d'un bond, presque effrayée, en pensant surtout à ma dégaine, échevelée, dégoulinante de sueur, vêtue d'une vieille blouse à fleurs dont une boutonnière sur deux avait rendu l'âme. Lorsque je restais à la maison, je ne faisais pas de fantaisies, le plus souvent, j'étais nue sous un vêtement qui couvrait l'essentiel, c'était ma façon à moi d'être libre. J'aimais voir mes seins un peu lourds tendre une simple toile sans le carcan d'un soutien-gorge tout en sentant mes tétons légèrement titillés à chacun de mes pas. La caresse du vent sur mes cuisses faisait souvent frissonner ma touffe abondante, il m'arrivait même d'avoir la chair de poule sur le fessier. Cette fraîcheur était la bienvenue sur ces parties de mon corps trop souvent enflammées en pure perte, faute d'officiant à proximité aspirant à en profiter goulûment.
Ce qui m'avait tout de suite impressionnée chez Edmond, c'était sa taille. Si j'affirme aujourd'hui qu'il était deux fois plus grand que moi, vous allez penser que j'exagère. C'est vrai, j'exagère ! Mais ses presque deux mètres comparés à mon mètre cinquante-trois, ça trouble ! Son large sourire avait rapidement évacué mon inquiétude. D'emblée, il avait été très courtois, m'avait saluée respectueusement en m'expliquant qu'il s'était permis d'entrer, le portail étant demeuré largement ouvert.
Représentant en brosses à reluire, c'était le métier d'Edmond, il en avait de toutes les sortes, des rondes, des longues, des brosses en poils de blaireau, des brosses en poils de cochon... Enfin, je ne me souviens plus de tout, vu que dès ses premières paroles, mes yeux sont restés plantés dans les siens. J'étais sous hypnose. Grand connaisseur de la gent féminine, Edmond comprit au fil du temps que j'étais une proie potentielle. Je pense qu'il devait bien avoir cinq ou six ans de moins que moi, peut-être plus. Blond aux yeux bleus, plutôt palot, il semblait originaire du nord de la France, peut-être un chti. A sa façon de me tourner autour, je pressentais comment cette histoire se prolongerait.
Au fil du temps, une complicité s'était établie, les visites d'Edmond augmentaient tant en fréquence qu'en durée. J'évitais en général de le faire entrer dans la maison, lorsque le temps le permettait, si j'avais vent de sa visite, je me situais dans le jardin, à bricoler. Ce jour de mai, Edmond venait pour la quatre ou cinquième fois, nous avions d'abord déambulé dans le jardin en discutant. Tant et si bien que nous nous étions retrouvés assis côte à côte sur une large banquette aménagée sous l'immense platane qui ombrageait tout le fond de l'enclos.
Rendez-vous compte, Edmond était ce jour-là en costume de lin beige arborant une jolie cravate fleurie. Il ne m'en fallut pas plus pour craquer. Je ne sais pas comment il est arrivé à ses fins, mais toujours est-il qu'il tenta rapidement un baiser que je n'aurais évité pour rien au monde. D'abord assez timide, du bout des lèvres, pour tenter une ouverture en quelque sorte. Ma bouche lui avait été aussitôt offerte sans réserve. De me sentir envahie par sa langue massive, un frisson me remonta du bas des reins à la nuque. Il m'embrassa d'abord sans m'étreindre, comme un étudiant craintif. De me voir l'appeler à la récidive à grand coup de langue l'enhardit, il m'enserra, c'est au creux de ses bras noueux qu'il lança l'offensive. Sa main, qu'il faisait aller et venir de mon cou à ma taille, partait à la découverte de tout mon corps. Me remontant les jambes, il fit valser mes sandalettes pour m'étendre sur la banquette.
C'est à ce moment, je crois, qu'il constata que je n'avais pas de culotte. Le dos de sa main s'est attardé sur ma touffe. Les boutons de ma pauvre robe ne résistèrent pas à son désir de s'emparer de mes seins. Edmond se mit à me peloter avec beaucoup de douceur.
Pour une fois, la main qui se saisissait de mes mamelons était de bonne taille. L'homme savait aussi s'occuper efficacement des tétons. J'étais dans une espèce de délire qui me faisait oublier toute prudence. La fougue des baisers d'Edmond me donna de l'audace au point que je me mis à masser vivement son entrejambe. A droite, je fus surprise de ne rien trouver, mais plus à gauche, descendant le long de sa jambe, un objet inimaginable entra en contact avec ma main qui n'avait connu jusqu'alors qu'une ou deux bites considérées « normales ».
Alors là ! Alors là !
Edmond ne sembla pas intéressé par ma sollicitation, vu qu'il avait posé sa main sur ma moule et que sa bouche s'affairait sur la pointe de mes seins tout émoustillés. Sa paume, en contact avec mon pubis, demeura immobile un long moment, juste à diffuser sa douce chaleur, me confirmant ainsi ses intentions pacifiques. Edmond n'était pas de ces morveux qui vous fouillaient la chatte sans préavis, à vous faire rentrer le clito dans sa coquille jusqu'à la fin de la partie. Non, Edmond était délicat. Il savait apprivoiser la chose. C'est drôle d'ailleurs, comment une main d'homme bien intentionné, posée sur le sexe de la femme, peut très rapidement faire monter des émotions intenses. Assez vite, la chaleur d'Edmond décupla la mienne, je sentis mes organes se mettre en bonne disposition. D'abord, mes grandes lèvres se gonflèrent, mon clito se mit à bourgeonner entre les plis délicats de ma vulve. Mes petites lèvres bénéficièrent rapidement d'une mouille assez abondante.
Edmond ne sembla pas intéressé par ma sollicitation, vu qu'il avait posé sa main sur ma moule et que sa bouche s'affairait sur la pointe de mes seins tout émoustillés. Sa paume, en contact avec mon pubis, demeura immobile un long moment, juste à diffuser sa douce chaleur, me confirmant ainsi ses intentions pacifiques. Edmond n'était pas de ces morveux qui vous fouillaient la chatte sans préavis, à vous faire rentrer le clito dans sa coquille jusqu'à la fin de la partie. Non, Edmond était délicat. Il savait apprivoiser la chose. C'est drôle d'ailleurs, comment une main d'homme bien intentionné, posée sur le sexe de la femme, peut très rapidement faire monter des émotions intenses. Assez vite, la chaleur d'Edmond décupla la mienne, je sentis mes organes se mettre en bonne disposition. D'abord, mes grandes lèvres se gonflèrent, mon clito se mit à bourgeonner entre les plis délicats de ma vulve. Mes petites lèvres bénéficièrent rapidement d'une mouille assez abondante.
Je sentais maintenant les pulsions de mon cœur sur les parois de mon vagin.
Edmond se mit à genoux au bord de la banquette, sa bouche descendit, de petits bisous en petits bisous, vers ma touffe pubienne. C'est une langue humide qui vint remplacer la paume chaleureuse. Les mains posées sur mon ventre, mes cuisses bloquées sur les épaules d'Edmond, ce dernier entreprit de me gamahucher méthodiquement. Il n'eut pas de peine à dégager mon clitoris enflammé, ni de s'en saisir entre les lèvres afin de le téter. Quelle délicatesse, ce garçon était un gentleman, à part une copine de lycée, personne ne m'avait jamais brouté le minou avec autant de brio. C'est simple, en moins de trois minutes, je montai au pinacle de la volupté en m'embarquant dans un orgasme détonnant. Mes coups de reins vers la bouche de mon maître l'invitaient à me pénétrer de sa langue, à s'inonder de mes liqueurs. Il ne se fit pas prier. Passant sa main sous mes fesses, il engagea son pouce adroitement dans mon vagin jusqu'à me provoquer un divin double plaisir.
Edmond se mit à genoux au bord de la banquette, sa bouche descendit, de petits bisous en petits bisous, vers ma touffe pubienne. C'est une langue humide qui vint remplacer la paume chaleureuse. Les mains posées sur mon ventre, mes cuisses bloquées sur les épaules d'Edmond, ce dernier entreprit de me gamahucher méthodiquement. Il n'eut pas de peine à dégager mon clitoris enflammé, ni de s'en saisir entre les lèvres afin de le téter. Quelle délicatesse, ce garçon était un gentleman, à part une copine de lycée, personne ne m'avait jamais brouté le minou avec autant de brio. C'est simple, en moins de trois minutes, je montai au pinacle de la volupté en m'embarquant dans un orgasme détonnant. Mes coups de reins vers la bouche de mon maître l'invitaient à me pénétrer de sa langue, à s'inonder de mes liqueurs. Il ne se fit pas prier. Passant sa main sous mes fesses, il engagea son pouce adroitement dans mon vagin jusqu'à me provoquer un divin double plaisir.
Vu la taille de ses mains, j'eus l'impression un instant qu'il m'embrochait d'une queue vigoureuse. Je jouis de nouveau, tellement fort, à en pleurer de bonheur.
Un bon moment s'écoula sans que nous ne bougions d'une seule oreille, nous étions là, moi étendue, la tête renversée, lui le pouce dans ma chatte, la main dégoulinante de jouissances. Edmond ne parlait plus, lui, si loquace habituellement était devenu muet. A peine remise de mes émotions, l'homme se dressa lentement debout face à moi, sortit son sexe, presque avec embarras, tellement il était imposant. Je fermai les yeux. De peur, d'angoisse, d'envie. Va savoir, je fermai les yeux. Edmond comprit vite qu'il y avait un problème, il s'assit de nouveau près de moi. Toujours sans un mot, il prit ma main, la posa sur cette poutre, sûrement dans le but de l'apprivoiser, ou de m'apprivoiser, moi. Que c'est bon de toucher une bite ! C'est une sensation singulière. A la fois par la texture de l'épiderme, aussi par l'écart positif de température par rapport aux autres parties du corps. Gorgée d'un sang bouillant, cette queue me brûla presque.
Je ne pouvais pas faire le tour d'une seule main tant elle était disproportionnée. Peu importe, Edmond n'avait pas été pingre à me donner du plaisir, je lui devais un peu de reconnaissance. Je l'invitai à se tourner mieux vers moi, puis m'approchai sur son énormité, bien décidée d'être à la hauteur de l'événement.
Je le léchai d'abord de bas en haut, la perche collée contre son ventre, j'en profitai pour masser à deux mains ses grosses couilles. Dieu qu'il sentait fort, une odeur de sous-bois, une odeur de fauve. Je titillai de quelques coups de langue la base de son gland, mais n'en pouvant plus, j'enfournai le nœud jusqu'au fond de ma gorge. Tout n'entra pas, le garage était trop petit ! Chacun fait avec ses moyens. J'allais et venais en aspirant en fin de course. Edmond apprécia grandement. Au point qu'assez rapidement, il exerça une pression sur mes épaules pour m'éviter d'aller plus après dans la manœuvre.
Au lieu d'en rester là, il me souleva par la taille, me fit faire demi-tour, me posa en levrette, à genoux sur la banquette, les coudes sur le dossier. Je me demandais comment ma blouse déboutonnée continuait à suivre la manœuvre en épargnant tout de même un peu ma pudeur. Edmond posa sa queue à l'entrée de ma chatte en me demandant s'il pouvait officier. Quel tact ! Qu'à cela ne tienne Edmond, baisez-moi donc !
Edmond poussa la bête dans la grotte. Je suis petite de taille, mais je suis large. Je ne cacherai rien en affirmant que j'étais également très impatiente alors de rencontrer enfin le mâle qui comblerait complètement mon vagin à en faire trembler toutes les parois en même temps. Quel bonheur inestimable de sentir ses mains puissantes autour de ma taille, ses mains qui dirigeaient tout mon bassin vers le sien, vers ses cuisses, à m'ouvrir le corps de son pieu. Edmond me franchit, m'investit, il était chaud bouillant. Je mouillais tellement qu'il n'éprouva aucune difficulté à s'introduire, le trop-plein m'inondait les cuisses. La taille de l'engin m'écartela jusqu'à ma rosette anale. Edmond resta un temps immobile, je le sentais tellement que je pouvais agir sur son gland par quelques manœuvres abdominales. Ce que j'exécutai à son plus grand plaisir, au point que l'envie irrépressible de me baratter s'empara de l'étalon.
Il me souleva littéralement afin de me faire glisser en allée et venue sur sa bite. J'éclaboussai de joie, puis je sentis le souffle d'Edmond prendre une drôle de tournure. Soudainement, il me cala contre ses hanches en poussant un hurlement de fauve. Son bassin fut secoué de spasmes annonciateurs d'une jute abondante. Edmond me remplissait. Je jouissais. Je jouissais. Je jouissais.
Le front sur la barre rugueuse du dossier de la banquette, je reprenais lentement mes esprits, Edmond toujours bloqué au fond de mon vagin encore secoué de quelques spasmes délicieux. Voilà le gars, toujours raide qui entreprend un nouveau balancement de hanches en tentant de m'exciter d'une délicate caresse anale. J'ignorais que cette issue, jamais visitée, pouvait répondre à cette proposition en répandant le long de mon échine un frisson alors inconnu. Je savais bien que certains hommes, entre eux, jouissaient de cette pratique honteuse, mais qu'un amant me propose d'y goûter, j'en perdais le nord. Pourtant, plus Edmond s'affairait sur ma croupe, plus ma rosette se détendait et s'entrouvrait. Edmond me demanda s'il pouvait tenter de me prendre par le cul et je lui répondais que je ne pouvais rien lui refuser, à condition qu'il demeura toujours aussi doux avec moi.
Edmond utilisa ses doigts pour ouvrir plus grand mon anus. S'aidant de ma mouille abondante et des restes de sa jouissance, il me tartina l'entre-fesse et me doigta un bon moment. Plus il s'activait, plus je pensais découvrir une nouvelle planète érotique. Quand je fus à point, il sortit sa queue de ma chatte et la posa au bord de mon trou de balle. J'en frissonnai aussitôt et une irrépressible envie d'être défoncée s'empara de moi. Je saisis des deux mains mes fesses pour les écarter au maximum, le front butant sur le bois du banc. Ce geste de ma part fit à Edmond l'effet du starter pour un coureur de fond. Il appuya sa tête de nœud au bon endroit pour ouvrir l'orifice et je poussai de tout mon ventre pour qu'il entra au plus vite. Il venait enfin. Edmond me fendait le cul comme jamais personne avant lui ne l'avait fait. Je donnais à Edmond mon pucelage de derrière, il en était conscient et ne voulait pas galvauder l'offrande.
La lenteur de sa pénétration démontrait un savoir-faire exceptionnel. De millimètre en millimètre, Edmond prenait une part de moi que nul ne connaissait, il investissait le secret de mon intimité à un point dont j'ignorais tous les enchantements.
Une bite dans la chatte c'est une chose. La même bite au fond du cul, c'est une divination dont seule une véritable soumission, une reddition à la puissance du mâle peut exacerber l'épanouissement. Edmond, en bon connaisseur, n'entra pas trop loin et demeura à demi-bite dans mon cul. C'est fou cette tornade de feu produite par ce pieu immobile, mon bas-ventre n'était que braise incandescente sans que je puisse véritablement discerner la douleur physique et celle du désir. Edmond éjacula puissamment. Son liquide gicla à plusieurs reprises, je le sentais inonder mes parois et en même temps les lubrifier. Puis, sa bite ayant perdu un peu de volume, il s'autorisa à coulisser en vue de m'initier à de nouvelles sensations. Le trouvant un peu timoré dans l'action, je me mis à donner du cul comme une chienne en chaleur, plus Edmond m'en mettait et plus j'en voulais. Au point qu'en deux fois, j'avais absorbé la totalité de la poutre et je la sentais m'embrouiller les intestins.
Les grosses couilles d'Edmond tapaient en cadence entre mes cuisses. Passant ma main pour les attraper, je crus un instant qu'elles étaient miennes. Ce geste me troubla au point qu'une explosion orgasmique me fit hurler à effrayer tous les volatiles du jardin.
Après, je ne me souviens plus... Lorsque je me suis réveillée à demi nue sur la banquette, les cuisses dégoulinantes de tout ce que votre esprit avisé peut imaginer, Edmond était parti. Je ne l'ai jamais revu.
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