Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma première fois durant un job d'été — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma première fois durant un job d'été
Chapitre 1
Après avoir découvert le délicieux plaisir de me faire peloter les fesses par un homme en discothèque et d'avoir eu l'immense joie de lui faire une fellation, j'allais découvrir quelques mois plus tard tout ce qu'un mâle avait à offrir en termes de jouissance entre hommes. Jusqu'à l'été qui a suivi cette première découverte, toutes les fois que j'en évoquai le souvenir, je bandai et me masturbai avec force en imaginant des variations de plus en plus obscènes de cette première fellation. Mais à aucun moment je n'ai éprouvé le désir de revivre cette expérience ou d'aller plus loin. Je n'osais même pas m'imaginer essayer de séduire un homme. Je n'aurai de toute façon pas su comment faire.
Pendant mes études, durant l'été, je faisais toujours des petits boulots. Cette année de mes 21 ans, je m'étais fait embaucher par le père d'un copain qui avait une grosse usine spécialisée dans le papier sur Nancy. C'était un job à la fois simple et prenant, un boulot de coursier très agréable qui me permit de découvrir tous les départements de cette entreprise et qui me changeait de l'environnement pseudo-intello des Beaux-Arts.
Tous les jours, j'emmenai le courrier à Bernard, le père de mon copain, dans son bureau du 3e étage. Il était très gentil, toujours poli, pas le genre de patron agressif envers ses employés. Il avait 63 ans, un collier de barbe, plus petit que moi en taille (dans les 1m75 alors que je fais 1m83), très massif de corps avec des bras et jambes qui exprimaient une belle force et un ventre pas mal arrondi. Il souriait tout le temps et semblait incroyablement gentil. Si je vous le décris ainsi, c'est parce que, vous vous en doutez, je n'allai pas tarder à devenir très intime avec lui.
Comme tous les jours à 9h, je me rendis à son bureau, dis bonjour à Brigitte, sa secrétaire de direction, et entrai dans son bureau après avoir toqué à la porte. Je suis allé jusqu'à son bureau en lui disant bonjour et en lui tendant son courrier. Il le prit et pour la première fois depuis que je travaillais pour lui, il me demanda de faire le tour de son bureau. Il désirait me montrer quelque chose. Il s'agissait d'illustrations qu'il désirait imprimer en relief sur des carnets de notes, et il me demanda ce que j'en pensais. Alors que je me penchai sur son bureau pour regarder attentivement toutes ces illustrations, je sentis sa main se poser sur mon épaule. C'était un geste très affectueux qui me fit frissonner de plaisir. Il me parla du fournisseur de ces illustrations en malaxant avec douceur mon épaule, puis glissa sa main délicatement le long de mon dos avant de remonter sur mon épaule. La sensation de sa main qui passait sur le tissu de mon tee-shirt était sublime.
J'ai poussé un petit gémissement avant de me retenir, confus d'avoir exprimé ainsi mon plaisir. Évidemment, il avait entendu ma réaction. Je dirais même qu'il avait attendu cette réaction. Il recommença sa caresse le long de mon dos, très doucement, appuyant un peu plus sa main, tout en continuant à me parler boulot, de ses projets d'impressions pour Noël. Ses doigts épais effleurèrent mon cou, ce qui me fit frissonner alors qu'il me demandait ce que je pensais de ces dessins en tant qu'étudiant aux Beaux-Arts. J'étais bien incapable de répondre quoi que ce soit d'intelligent et je le laissai me caresser sans bouger. Le souvenir de la soirée de la discothèque me revient immédiatement. A nouveau, un homme me caressait et cela me comblait de plaisir. J'aimais ressentir cette main sur moi. J'aimais qu'un homme se mette à me caresser sans gêne.
Il glissa ses doigts avec beaucoup de délicatesse à la base de mes cheveux que je portais très courts, puis fit glisser sa main jusqu'en bas de mon dos. Et il recommença en remontant vers ma nuque. A chaque fois que sa main arrivait en bas de mon dos, je me cambrai un peu plus, comme une sorte de réflexe venue d'ailleurs. J'étais totalement incapable de lui résister. Je bandai d'excitation bien sûr, mais surtout je ressentais un formidable plaisir à être ainsi caressé. C'était un moment de pur délice de sensations sensuelles. D'un air taquin, il me demanda si j'aimai ses caresses. J'allai lui répondre, osant avouer timidement mon plaisir, quand il agrippa l'une de mes fesses de sa main puissante. Je poussai un petit cri très aigu. Il pelota ma fesse avec à la fois douceur et fermeté. La toile de mon jeans ne m'empêchait pas de ressentir son délicieux pelotage. Il caressa avec plus de force mon autre fesse, puis alterna de l'une à l'autre.
Il se mit derrière moi et utilisa maintenant ses deux mains pour caresser mes épaules. Il enlaça ma taille tout en douceur, et je sentis son ventre rond toucher le bas de mon dos. J'étais très exactement dans la position que je rêvais d'être depuis cette soirée en discothèque : penché en avant, cambré, comme offrant un accès à mon cul. J'étais brûlant d'excitation. Ses mains glissèrent autour de mon torse et caressèrent mes tétons du bout des doigts. Bien évidemment, ils étaient tous tendus sous l'excitation que je ressentais. Je me rendis compte que comme pour la première fois, j'étais en mode automatique. Je ne bougeai plus et me laissai peloter avec délice par un homme plus âgé que moi. Il me caressa partout avec une douceur extrême, guettant la moindre de mes réactions afin de me provoquer encore plus de plaisir. Se reculant, il agrippa en coupole mes deux fesses comme pour les remonter.
Je l'ai entendu gémir alors qu'il semblait vraiment beaucoup apprécier de soupeser ainsi mes petites fesses. Je n'étais pas en reste et poussai des petits cris de satisfaction.
Le téléphone de bureau se mit à sonner. A mon grand regret, il abandonna tout de suite mes fesses pour décrocher. Il répondit à cet appel tout en me regardant des pieds à la tête. Lui aussi semblait être brûlant d'excitation. Je voyais la bosse de son érection pointer dans ma direction, ce qui, à ma grande surprise, me fit saliver. J'étais incapable de bouger et restais dans la même position, attendant son retour derrière moi et espérant que ses caresses reprennent. Mais il s'assit à son bureau et commença à ouvrir son courrier. “Je dois travailler maintenant...
Si tu as aimé, et que tu en veux encore, reviens ce soir à 19h30”, me dit-il en me regardant avec un grand sourire. A 19h30, je savais qu'il n'y aurait plus personne à l'usine. J'étais tellement excité, mais aussi très frustré...
Je me dirigeai tout penaud vers la porte de son bureau, quand il me parla : “Etienne, j'aime beaucoup les jeunes garçons très obéissants. Vraiment très obéissants. Si cela te convient, à ce soir”. Je quittai son bureau encore rouge d'excitation, sous les yeux de Brigitte qui remarqua certainement mon trouble.
Que voulait-il dire par “très obéissant” ? J'étais on ne peut plus obéissant. Je me laissai peloter sans gêne et j'avais déjà sucé un homme sans opposer la moindre résistance. J'étais la définition même de l'obéissance ! Je désirai plus que tout qu'il soit déjà 19h30 afin que je puisse lui montrer combien je savais être obéissant ! Tout mon corps appelait ses mains. Il avait été si doux, si gentil. C'était incroyable comme ses caresses avaient été si incroyablement excitantes. Des caresses d'homme. Aucune femme ne m'avait jamais caressé de cette manière. Je voulais le retrouver au plus vite. Je me voyais déjà en train de lui donner du plaisir à mon tour. Et par plaisir, j'envisageai bien sûr de le sucer tout bien comme il faut. Je voulais voir son sexe, connaître le goût de son intimité. Je m'imaginais déjà le faire jouir avec ma bouche rien que pour le remercier de ses si délicieuses caresses.
Tout d'un coup, je me rendis compte que je pensais avec délice à avaler le sperme du père d'un copain d'enfance. Mais immédiatement, je refoulais cette pensée, ne désirant que ressentir à nouveau ses mains sur mon corps, découvrir son corps nu et surtout son sexe. Je voulais le voir bander. Je voulais caresser son torse, son dos, ses bras et ses cuisses, ressentir sa force masculine en me retrouvant lové tout contre lui. Incroyable, la sensation de ses mains pelotant mon corps me transformait complètement. Je devenais un jeune homme complètement obnubilé par le sexe d'un homme rien qu'en ayant été caressé. Et loin de me faire peur, cette transformation m'excitait encore plus.
Comme vous vous en doutez, la journée fut très longue. Je regardais l'heure en permanence. Le temps passait lentement et je sentais mon excitation retomber. Les immenses sensations de plaisirs que j'avais ressenties s'atténuaient avec le travail à faire. En début d'après-midi, je commençai même à me demander si j'oserai aller le retrouver à 19h30. Ne sachant pas trop ce que j'allai décider, je téléphonai tout de même à ma mère pour la prévenir que je ne dînerai pas à la maison ce soir. A 19h, tous les employés commencèrent à partir. J'en profitai pour aller prendre une douche à l'atelier. Il faisait très chaud cet été et la douche fut un vrai plaisir de fraîcheur. J'en profitai pour bien me laver intimement, sans vraiment savoir si j'allais me décider à aller retrouver cet homme. Mais je voulais être prêt au cas où, sans vraiment savoir ce que cela signifiait. A 19h25, le téléphone de mon poste de travail sonna.
Je décrochais et entendis la chaude voix de mâle de Bernard me dire : “Viens.” Rien qu'au son de sa voix, je me mis à bander. J'étais à nouveau excité. Toutes les délicieuses sensations que j'avais ressenties sous ses caresses me revinrent immédiatement en mémoire. Je n'avais plus aucun doute sur ce que je voulais faire. Je montai au 3e étage en croisant Brigitte qui partait. Elle me regarda bizarrement, se demandant sûrement ce que je faisais encore là, et me dit bonsoir. Un peu fébrile, je toquais à la porte du bureau de Bernard et entrai.
Il m'attendait, debout, appuyé contre son bureau, un verre à la main. Il me sourit en me voyant approcher. “Comme je suis heureux que tu sois venu !” me dit-il. Il posa son verre et s'approcha de moi. Il m'enlaça et de l'autre main caressa ma nuque pour attirer mon visage vers le sien. Il m'embrassa sur la bouche, un baiser très doux, au goût de whisky. Je répondis à son baiser quand ses lèvres revinrent pour un baiser plus appuyé. Sa langue envahit ma bouche et il me pelota les fesses pendant que nous nous roulions une délicieuse pelle parfumée au whisky. Sentir à nouveau ses mains sur mes fesses m'excitait totalement. Je gémissais sous son pelotage et ses baisers, le serrant contre moi, mes bras autour de son cou. Son eau de Cologne était enivrante de masculinité. Ses lèvres étaient très douces et j'adorais sentir sa grosse langue caresser la mienne. Je me régalais du goût de sa salive, me laissant totalement emporter par l'instant.
Il se recula pour reprendre son verre. “Déshabille-toi, beau jeune homme”, me dit-il avec douceur. Immédiatement, je retirai mon tee-shirt, pantalon et chaussures, alors qu'il sirotait son whisky. J'avais bien l'intention de lui montrer que j'étais très obéissant. Sans gêne aucune, je fis glisser mon slip et Bernard put me découvrir totalement nu, mon corps très mince, imberbe avec quelques poils sur les mollets, mon sexe bandant bien droit. “Oh, t'es gaulé comme une vraie salope...”. Au nom de salope, je tremblai encore plus d'excitation. Venant de lui, si doux, si gentil, cela me surprit qu'il utilise ce mot, ça ne lui ressemblait pas du tout, mais j'éprouvai un certain plaisir à être ainsi appelé. “Tourne-toi que je vois ton cul”, m'ordonna-t-il de sa voix encore plus grave que d'habitude. C'était un ordre avec une pointe de vulgarité et cela me plut sans que je puisse comprendre pourquoi.
Immédiatement, je sentis ses mains caresser mes épaules, glisser le long de mon dos et venir palper mes fesses.
Il les pelota un instant, les triturant dans tous les sens et glissa une main entière entre elles, ce qui m'arracha un long gémissement de plaisir lorsque je sentis un de ses doigts frôler mon petit anus. Il se colla contre moi et caressa ma poitrine, mon ventre, tout en déposant de doux baisers sur mes épaules. L'une de ses mains enserra mon sexe et il me branla avec douceur, me demandant plusieurs fois si j'aimais ses caresses. Je n'arrêtais pas de lui répondre “Oui, oh oui, oui...” encore et encore. C'était la première fois qu'un homme touchait mon sexe et tout mon corps vibrait de plaisir sous ses caresses. Son ventre se lovait contre mon dos, une main sur ma poitrine et l'autre me branlant. Il serrait mon sexe parfois avec force puis à nouveau en douceur, s'arrêtant par moments pour caresser mes petites couilles toutes gonflées. Cambrant mes hanches, je sentis la bosse de son érection en dessous de mes fesses et mon esprit se remplit d'images de débauches sans limites.
Il les pelota un instant, les triturant dans tous les sens et glissa une main entière entre elles, ce qui m'arracha un long gémissement de plaisir lorsque je sentis un de ses doigts frôler mon petit anus. Il se colla contre moi et caressa ma poitrine, mon ventre, tout en déposant de doux baisers sur mes épaules. L'une de ses mains enserra mon sexe et il me branla avec douceur, me demandant plusieurs fois si j'aimais ses caresses. Je n'arrêtais pas de lui répondre “Oui, oh oui, oui...” encore et encore. C'était la première fois qu'un homme touchait mon sexe et tout mon corps vibrait de plaisir sous ses caresses. Son ventre se lovait contre mon dos, une main sur ma poitrine et l'autre me branlant. Il serrait mon sexe parfois avec force puis à nouveau en douceur, s'arrêtant par moments pour caresser mes petites couilles toutes gonflées. Cambrant mes hanches, je sentis la bosse de son érection en dessous de mes fesses et mon esprit se remplit d'images de débauches sans limites.
Il me masturba encore un moment, embrassant mon cou, mes épaules et tout mon corps tremblaient de plaisir. J'étais sur le point de jouir quand il s'arrêta brusquement. Il me retourna et m'enlaça avec force entre ses bras pour m'embrasser avec passion, sa langue envahissant ma bouche. Il caressa mon dos de ses mains puissantes et glissa jusqu'à mes fesses pour les malaxer avec vigueur. Il glissa un doigt dans mon sillon et appuya sur mon anus, faisant mine d'y entrer le bout d'un doigt. Mes gémissements étaient étouffés par sa bouche collée à la mienne alors que j'aurais voulu gueuler mon plaisir. Il relâcha son étreinte et me regarda avec dans les yeux une expression de désir incroyable. Mes lèvres gonflées sous ses baisers, brillantes de salive qui coulait sur mon menton, semblaient le fasciner. Il appuya sur mes épaules pour me faire signe de m'agenouiller devant lui.
— Tu vas me sucer, salope” me dit-il tout en ouvrant la braguette de son pantalon. Il descendit son pantalon et glissa son caleçon à rayures à mi-hauteur de ses cuisses musclées. Je découvris alors son sexe en érection. Une magnifique colonne à la peau foncée, épaisse, parcourue de veines larges, qui émergeait d'une formidable touffe de poils pubiens pour la plupart blancs. Son gland décalotté pointait dans ma direction juste à la hauteur de mes yeux. Je pouvais y voir une petite goutte de liquide crémeux s'en écouler. Ses couilles brunes étaient vraiment énormes, toutes gonflées. Ma bouche se remplit de salive à la vue de son sexe. Fort de ma minuscule expérience, j'approchais ma bouche de son gland et léchai la petite goutte. Puis j'englobai son gland avec ma langue comme pour lui rouler une pelle. Son sexe sentait intensément le mâle, avec une petite pointe d'urine. Je ne sais pas pourquoi, mais loin de me rebuter, cette odeur âpre m'excita encore plus comme la dernière fois. Il est vrai que lui n'avait pas eu le temps de prendre une douche, il sentait bon le mâle... J'ouvris grand ma bouche et fis glisser mes lèvres sur son sexe. Quel délice ! Vous pouvez me croire, j'étais aux anges. Une de ses mains était posée sur ma tête, caressant affectueusement mes cheveux. Je salivais à profusion en suçant avec délice cette magnifique bite. J'avais appris dans mes lectures que ce que le gland préférait le plus était la chaleur. Alors quand ma bouche remontait jusqu'à son extrémité, j'envoyais dessus un souffle très chaud. Bernard en hoquetait de plaisir et je sentais son sexe se dresser avec force dans ma bouche, essayant de s'y enfoncer entièrement. Mais il était beaucoup trop grand et large pour que je puisse le prendre en entier. Pour tout dire, j'en avais vraiment plein la bouche ! Je caressais ses cuisses musclées en même temps que je baissais son caleçon jusqu'aux chevilles, m'enhardissais à lui caresser aussi les fesses. Sentir sous mes mains sa musculature puissante était un pur bonheur.
Ah oui, j'ai oublié un détail dans ma description : il était extrêmement poilu. Ses fesses et ses jambes étaient couvertes de longs poils. L'incarnation parfaite du mâle à mes yeux. Un vrai ours. Je commençais à le sucer avec une certaine dextérité, coulissant sur sa bite avec délice et facilité. Ma tête touchait son ventre rebondi toutes les fois que j'essayais d'en prendre un peu plus en bouche. Oh, vous pouvez me croire, le goût et l'odeur de cette bite me rendirent fou d'excitation. Je bavai tellement que j'avais de la salive qui coulait de ma bouche. Il s'agrippait à mes cheveux courts, gémissant et grognant pendant que je le suçai. J'avais dû atteindre un niveau supérieur de compétence en fellation, car il n'arrêtait pas d'exprimer son contentement. Les muscles de ses cuisses se tendaient à l'extrême. Je mettais tellement de cœur à parfaire ma fellation qu'elle produisit des bruits de succion qui semblaient l'exciter encore plus.
Il donna encore des coups de hanches comme pour pénétrer encore plus profondément dans ma bouche, ce qui me fît saliver encore plus. Évidemment, il n'arrêta pas de me traiter de salope. “Ma belle salope”, “ma bonne salope”, “tu suces divinement ma salope”, etc. C'était devenu mon petit surnom et j'en étais très fier. Vous n'avez pas idée comme j'étais heureux de lui donner ainsi autant de plaisir. Je voulais qu'il jouisse grâce à moi !
Mais ce n'était pas jouir dans ma bouche qu'il souhaitait. Il me donna une petite gifle sur la joue avec sa grosse main puis me releva et me serra entre ses bras musclés pour m'embrasser à pleine langue. C'était divin ! Il me lécha les lèvres qui étaient gonflées et suintantes de salive (et qui sentait bon sa bite). Il me pelota les fesses avec fermeté tout en m'embrassant. Il retira ses mains et finit d'ôter ses vêtements. Lorsqu'il retira sa chemise, je découvris un homme tel que tout mon esprit sembla prendre feu. Avec une gourmandise non feinte, je vis qu'il était aussi extraordinairement poilu sur le torse, le dos et les épaules. Il était l'image même de la virilité dont je me faisais une représentation. Mon corps ne désirait que de se retrouver tout contre lui, mon sexe bandait avec encore plus de force et il me semblait que mes anches souhaitaient que je m'avance vers lui alors que j'admirais ce qui était pour moi la représentation sublime du mâle.
Il passa derrière moi, claqua mes fesses avec force, ce qui m'arracha un cri de surprise, puis y glissa une main entre. Il posa un doigt à l'entrée de mon anus et c'est ainsi que, comme si je n'étais plus qu'une marionnette, il me dirigea vers son bureau. Une marionnette, je l'étais vraiment. Tout mon corps frissonna de plaisir et de désir pour cet homme. Il pouvait me faire tout ce qu'il souhaitait, j'étais à lui. Il m'appuya contre son bureau et me fit pencher avec force sur son sous-main recouvert de papiers et documents divers, en me faisant écarter avec force les jambes avec ses pieds. Il avait des gestes brutaux qui contrastaient avec toute la douceur qu'il avait eue jusqu'à maintenant. Mon sexe était coincé sur le rebord du bureau, bandant vers le bas, ce qui était un peu douloureux. Debout derrière moi, Bernard me malaxa le dos et les fesses avec une certaine frénésie. Ce n'était plus des caresses, mais l'expression d'une véritable possession de mon corps.
Il voulait me faire comprendre que je lui appartenais. Je sentis son sexe, très dur, appuyé contre mes fesses, glissant dans mon sillon. C'était une sensation incroyable, mélange à la fois de la douceur de son sexe et la dureté de son érection. Je savais qu'il allait vouloir faire entrer son sexe dans mon anus, que j'allais être sodomisé, qu'il allait m'enculer, qu'il allait me baiser le cul. Tous ces mots m'auraient fait rougir de honte il y a encore peu de temps. Mais désormais, ils prenaient un sens d'une pureté sexuelle toute nouvelle et sans ambiguïté. Je voulais qu'il m'encule. Je voulais son sexe tout au fond de mon cul. Je voulais qu'il me baise comme moi-même j'avais déjà baisé des femmes : avec vigueur et force. Il claqua mes fesses plusieurs fois et la brûlante douleur de ces coups me fit crier. Il s'accroupit et les écarta au maximum, pour venir lécher tout mon sillon de bas en haut, s'arrêtant sur mon anus avec une certaine gourmandise.
Il cracha dessus et me relécha encore et encore tout en maintenant mes fesses écartées avec force, les claquant encore par moments. Sa grosse langue essayait d'entrer dans mon intimité et me faisait gémir de plaisir. Il bavait en me léchant mes fesses, en triturant avec sa langue l'entrée de mon anus. Il me bouffait le cul. Et j'adorai trop ça !! C'était divinement bon !
Derrière moi, ce n'était plus Bernard qui dévorait mon anus, ni le directeur d'une entreprise et encore moins le père d'un copain d'enfance, mais un être primal, un animal, une bête en rut. Il ne parlait plus, je n'entendais plus que les bruits de succion humide sur mon anus, sa respiration puissante, parfois aussi il faisait entendre comme des grognements. Il était certain qu'il n'était plus tout à fait humain. J'avais les larmes aux yeux d'être ainsi léché et je planais dans un univers de plaisirs sensuels que je n'avais jamais connu. Il se redressa soudain et sans attendre introduisit un index en entier dans mon cul. Son gros doigt glissa en moi sans difficulté, mais la surprise d'être ainsi pénétré me fit sursauter. Il commença un va-et-vient rapide et profond de son doigt qui me faisait gémir de plus en plus fort. Il maintint d'une main mes épaules plaquées contre son bureau pendant que l'autre ne s'occupa que de me pénétrer vigoureusement.
Mon visage, rouge d'excitation, reposait sur le côté au milieu d'un tas de documents imprimés. La bouche entrouverte, je bavais sur ce qui était peut-être le dossier de présentation des illustrations qu'il m'avait montrées le matin même.
Ma vision se perdait sur un pot qui se trouvait un peu plus loin et sur lequel j'arrivais à lire le mot “Vaseline”. Je savais parfaitement à quoi allait servir ce pot. Un grognement se fit entendre et je sentis alors deux doigts forçant l'entrée de mon intimité. Cette fois-ci, il lui fallut un peu plus de temps pour les introduire en entier. Je n'arrêtai pas d'alterner entre cris et gémissements. Quand ce fut fait, il joua de ses deux doigts avec l'intérieur de mon anus longuement, se réjouissant de me posséder ainsi, avant de recommencer des pénétrations de plus en plus intenses et rapides, rythmées par son souffle rauque. Il cracha sur mes fesses et les claqua du plat de sa main libre. Mes jambes tremblaient sous ses assauts et je m'accrochai de toutes mes forces à l'autre bord du bureau. Je me sentais bien rempli par ses deux doigts qui allaient et venaient sans retenue aucune dans mon cul. Quelle délicieuse sensation ! Il retira sa main d'un coup et se saisit du pot de vaseline.
Je l'entendis grogner encore alors qu'il l'ouvrait avec empressement et jetait le couvercle qui rebondit sur mon visage et se posa sur le bureau dans un bruit métallique. Sa respiration s'accélérait alors qu'il était probablement en train de couvrir son sexe de ce lubrifiant. Il en recouvrit aussi mes fesses, m'en tartina l'anus et entra à nouveau deux doigts graisseux dans mon cul, cette fois-ci avec aisance. Il gémissait joyeusement, ne se préoccupant que de son plaisir. Ô mon Dieu, ça y était, j'allais être sodomisé !
Bernard semblait de plus en plus fébrile d'en finir avec la préparation de mon anus. Il posa avec force le pot de vaseline sur son bureau, puis écarta mes fesses à nouveau. Il fit glisser le gland de son sexe sur mon anus, lentement, de bas en haut. Soudain je me rendis compte que ce gland avait rempli ma bouche ! Je me le représentai énorme, gigantesque ! Jamais il ne pourrait pénétrer mon petit anus. Mais je n'arrêtais pas de gémir et ne pus dire quoi que ce soit pour le dissuader de me prendre. Et puis, tout au fond de moi, il me faut bien l'avouer, je ne voulais pas l'en empêcher. Il posa son gland à l'entrée de mon intimité et sans retenue aucune me pénétra. Une douleur vive et intense irradia mon anus. Je hurlais de toutes mes forces. Mais cette douleur partit aussi vite qu'elle était venue. Son sexe ne bougea plus. Bernard agrippa de toutes ses forces mes fesses, les écartant encore.
Il attendit un peu, soufflant avec force, puis commença par pousser son sexe dans mes entrailles. J'avais l'impression d'avoir un taureau ou un ours derrière moi. Ô mon Dieu, quelles sensations incroyables ! Je ressentais à la fois de la douleur, de la peur, mais surtout un immense plaisir, une jouissance totale de sentir la progression de son sexe en moi. Je sentis mon cul se remplir de cette brûlante bite et cette sensation sensuelle dépassa tout ce que je connaissais. Je n'arrêtai pas de crier “Ô mon Dieu” d'une voix de plus en plus aiguë. Mais Dieu était derrière moi, justement occupé à me sodomiser. Il était devenu mon Dieu, celui auquel je devais obéissance. Dieu grognait, gémissait de plaisir à déflorer mon anus vierge. Il s'arrêta un instant pour ressentir mon anus qui pulsait sur sa verge et semblait l'accueillir progressivement. Bernard en eut un long gémissement de plaisir.
Je fus surpris de ressentir une sorte de dissociation avec mon anus. Il semblait parfaitement s'habituer à la présence de ce sexe, alors que moi je continuais à ressentir de l'appréhension. Il me fallait lâcher prise totalement, faire confiance à cet homme et jouir de l'instant, comme lui ne cessait d'exprimer son plaisir en m'enculant. Je ne voulais plus ressentir de la douleur, juste la délicieuse sensation de remplissage de mon cul. Il sortit son sexe entièrement et le plongea à nouveau en moi, cette fois-ci avec une plus grande facilité. Et cet engouffrement de force me fit encore crier de douleur. Douleur vite remplacée par la délicieuse sensation du remplissage. En m'entendant en appeler à Dieu, Bernard grogna de plaisir et s'enfonça encore plus en moi. Avec une formidable précision, il s'avança et recula dans mon cul, tout doucement, se régalant de l'étroitesse de mon orifice. Plus il s'enfonça en moi, plus je gémissais de contentement.
Tout d'un coup, il se retrouva tout au fond de mon cul. Je sentis ses poils pubiens caresser mes fesses. Ses énormes couilles se ballottaient contre les miennes. Je sentis tout son poids appuyé contre mes fesses, les écrasant avec une formidable et délicieuse lourdeur. Son corps dégageait une incroyable chaleur. Il s'arrêta un instant, frappant mes fesses du plat de la main, triturant la peau glissante de mon dos couvert de sueur. Je sentis un liquide s'écouler de mon sexe douloureux, comme si je faisais un petit pipi.
Sa bite bandait avec force en moi, bougeant de haut en bas, me faisant gémir en douceur. Ce fut une sensation incroyable que de ressentir un sexe d'homme bougeant ainsi tout seul dans mes entrailles. Lui restait immobile, profitant de l'instant présent. Ses mains trituraient mes fesses, mon dos, mes épaules sans aucune délicatesse. Fini la douceur et les caresses. Pour la créature animale qu'était devenu Bernard, je n'étais plus un être humain, mais un objet sexuel dont l'orifice étroit lui donnait du plaisir. Je dois bien avouer que cette pensée m'excita encore plus. Mon anus en feu était maintenant bien dilaté, habitué à la présence de son sexe. Il recommença alors doucement ses va-et-vient, mais rapidement il commença à accélérer. Il grognait de plus en plus fort alors qu'il me pilonnait le cul comme un marteau piqueur.
Il ahanait sous l'effort, me tenant par les anches, alternant avec mes épaules, avec une poigne tellement puissante qu'elle me faisait mal tout en me réjouissant en même temps.
A l'heure où j'aurai dû me retrouver bien sagement en famille pour le dîner, devant le journal télévisé, papotant avec mes parents, je me faisais défoncer le cul par un homme qui avait trois fois mon âge. Un homme si excité qu'il en était devenu animal, totalement sauvage. Son sexe glissait maintenant en moi avec aisance, chauffant la vaseline qui s'écoula de mon cul, accompagnée de bruits de pets humides qui me rendaient un peu honteux, mais qui ne semblaient ne pas déranger Bernard. Bien au contraire, je sentis à ses coups de boutoir que cela l'excitait encore plus.
Soudain, Bernard se retira de moi et me retourna. Je vis un homme au visage rougi par l'effort, brûlant d'excitation. Je repris mon souffle, sentant la chaude douleur de mon cul endolori par ses assauts. Je me demandais s'il avait joui. Son corps poilu était brillant de sueur et il sentait vraiment fort la transpiration. Une odeur de mâle puissante qui me faisait ressentir n'être qu'une frêle créature sans défense face à lui. Une odeur qui, pour je ne sais quelle raison, m'excitait totalement. Il prit mon visage entre ses deux mains et m'embrassa avec force, ses lèvres pinçant les miennes, sa bouche aspirant douloureusement ma petite langue. Avec aisance, il me souleva par les fesses et me fit asseoir sur son bureau. Il me coucha et releva mes jambes d'un geste brusque et les plaça sur ses épaules tout me regardant avec une sévère intensité. Il plaça son sexe à l'entrée de mon anus et sans me quitter des yeux, il s'enfonça en moi.
Je criais des "Oh oui, oui !” en m'écroulant sur son bureau. Bernard attrapa mes chevilles et écarta mes jambes au maximum.
Son sexe glissa en moi avec une facilité déconcertante, m'arrachant des gémissements de plaisirs non dissimulés. Immédiatement, il reprit ses va-et-vient et comme une véritable brute, m'encula de toutes ses forces. J'arrivais maintenant à le voir sous l'effort, soufflant, rugissant et je ressentis un véritable plaisir à le voir si excité de me baiser. Il exprimait une merveilleuse liberté masculine de pouvoir, grâce à moi, jouir librement de sa sensualité animale. Je criais, hurlais et gémissais tout à la fois (c'est ainsi que j'ai découvert que j'étais du genre à vocaliser beaucoup mon plaisir, vraiment beaucoup). A chaque coup de hanches, je voyais de fines gouttes de sueur s'envoler de son torse et venir retomber en pluie sur moi. Ses cheveux et sa barbe étaient humides de transpiration et je voyais de la salive couler de sa bouche alors qu'il grimaçait sous l'effort. Et vous savez quoi ? Je le trouvais merveilleusement beau.
Son sexe glissa en moi avec une facilité déconcertante, m'arrachant des gémissements de plaisirs non dissimulés. Immédiatement, il reprit ses va-et-vient et comme une véritable brute, m'encula de toutes ses forces. J'arrivais maintenant à le voir sous l'effort, soufflant, rugissant et je ressentis un véritable plaisir à le voir si excité de me baiser. Il exprimait une merveilleuse liberté masculine de pouvoir, grâce à moi, jouir librement de sa sensualité animale. Je criais, hurlais et gémissais tout à la fois (c'est ainsi que j'ai découvert que j'étais du genre à vocaliser beaucoup mon plaisir, vraiment beaucoup). A chaque coup de hanches, je voyais de fines gouttes de sueur s'envoler de son torse et venir retomber en pluie sur moi. Ses cheveux et sa barbe étaient humides de transpiration et je voyais de la salive couler de sa bouche alors qu'il grimaçait sous l'effort. Et vous savez quoi ? Je le trouvais merveilleusement beau.
Beau comme un homme sous l'effort, beau comme un homme qui jouit de l'instant présent. Et moi je me contorsionnais de plaisir dans tous les sens, bousculant l'ordonnance de son bureau, faisant tomber ses papiers, tout en absorbant avec délice ses assauts virils. Il me retenait de toutes ses forces pour m'enculer avec encore plus d'intensité. C'était un corps à corps dans lequel seuls des hommes savent se donner.
D'un seul coup, il s'arrêta et resta immobile dans mon anus totalement dilaté, reprenant son souffle. Il attrapa mon sexe qui reposait flasque sur mon ventre et le branla avec douceur. Une belle érection se manifesta rapidement. Mon sexe était beaucoup fin que le sien et disparaissait dans sa grosse main. J'étais aux paradis, goûtant le bonheur d'être masturbé avec force par un homme tout en ayant son sexe totalement enfoncé dans mon anus. Sans surprise, j'ai joui rapidement, dans un formidable cri et une belle éjaculation qui alla jusqu'à mon visage. Sans douceur aucune, il lâcha ma bite, récupéra le sperme qui s'étalait sur mon torse et essuya ses doigts en tartinant mon visage de mon sperme. Il me fit lécher ses doigts en me les enfonçant dans la bouche alors que je planais totalement dans un monde de jouissance. Sans attendre que je revienne sur Terre, il bascula d'un coup mes jambes sur le côté sans quitter mon anus et recommença à m'enculer avec un formidable entrain.
J'étais donc en chien de fusil pendant qu'il s'activait dans mon cul comme une véritable brute, agrippé à mes hanches et me tenant fermement une épaule. Les bruits de pets s'intensifiaient, ses grognements se mêlaient à son souffle rauque. Son sexe sortait presque de mon anus pour mieux s'y enfoncer avec force. Ses grosses couilles venaient s'écraser sur ma fesse à un rythme incroyable. Je le voyais suer sous l'effort et j'éprouvais une admiration sans limites pour cet homme magnifique qui comblait mon cul avec délice et me provoquait des spasmes de jouissance à me faire verser des larmes.
Il me défonça le cul quelques instants encore, avant de tout d'un coup s'arrêter, son sexe entièrement introduit dans mon anus. Je le vis se contracter totalement et faire une horrible grimace alors qu'il éjaculait en moi. Il frappa mon anche du poing à plusieurs reprises, pressant la masse de son corps contre mes fesses, essayant de s'enfoncer encore plus dans mes entrailles. Puis il se détendit tout d'un coup et resta un moment sans bouger. Je voyais son corps ruisselant de transpiration, ses poils brillant sous la lumière de l'éclairage de son bureau. Je sentis l'odeur de son eau de Cologne mélangée à celle de notre sueur qui se mêlait à l'odeur de sperme qui me recouvrait le visage. Il caressa mon corps avec dureté avant de se retirer de mon cul, son sexe devenu flasque laissant écouler un long filament de sperme.
Je n'en revenais pas. Quelle fantastique expérience ! Un homme m'avait fait l'amour. Il m'avait baisé avec une telle intensité ! Toutes ces sensations que j'avais ressenties, tous ces moments de plaisirs n'étaient que purs délices. Je reprenais mon souffle en douceur. Il flattait ma cuisse et mes fesses du plat de la main, comme on le ferait sur un chien.” Tu es amour de salope”, me dit-il enfin. Il me mit debout et me serra dans ses bras tout en m'embrassant à pleine langue. Des feuilles de papier de son bureau étaient restées collées à la sueur de mon dos et il les balaya en caressant mon dos. Je laissais courir mes doigts avec un certain plaisir dans les longs poils de son dos et ses épaules, me laissant encore submergé par toutes les sensations que j'avais vécues, me remplissant de son odeur de mâle. Je sentis son sperme s'écouler lentement de mon anus douloureux et glisser le long de mes cuisses. Il me caressa encore un peu le dos et les fesses.
Puis il m'invita à aller prendre une douche à l'atelier et me proposa de me raccompagner ensuite chez mes parents.
Tenant mes vêtements contre moi, il me fit sortir tout nu de son bureau. Il ne m'accompagna pas, car il disposait d'une douche personnelle. Je regrettais déjà qu'il ne vienne pas avec moi. Je traversais les bureaux vides jusqu'à l'atelier et pris une longue douche, me lavant tout partout bien comme il faut. Son sperme finit enfin de s'écouler de mon anus qui se refermait déjà. Il avait dû éjaculer une sacrée quantité. Une fois tout propre et rhabillé, j'ai retrouvé Bernard à l'entrée de l'usine, tout frais sorti d'une bonne douche lui aussi, sentant fort l'eau de Cologne. Je le suivis sur le parking jusqu'à sa voiture et je sentis tout de suite une sorte de distance s'installer entre nous. Il n'était plus câlin du tout, ni tactile, ni rien...
Tenant mes vêtements contre moi, il me fit sortir tout nu de son bureau. Il ne m'accompagna pas, car il disposait d'une douche personnelle. Je regrettais déjà qu'il ne vienne pas avec moi. Je traversais les bureaux vides jusqu'à l'atelier et pris une longue douche, me lavant tout partout bien comme il faut. Son sperme finit enfin de s'écouler de mon anus qui se refermait déjà. Il avait dû éjaculer une sacrée quantité. Une fois tout propre et rhabillé, j'ai retrouvé Bernard à l'entrée de l'usine, tout frais sorti d'une bonne douche lui aussi, sentant fort l'eau de Cologne. Je le suivis sur le parking jusqu'à sa voiture et je sentis tout de suite une sorte de distance s'installer entre nous. Il n'était plus câlin du tout, ni tactile, ni rien...
Plus de “petite salope”, juste mon prénom, Etienne. La route fut très silencieuse entre nous. Je voulais vanter sa beauté, son sexe, ses muscles, quelle jouissance j'avais eue grâce à lui, mais non, il restait mutique. En sortant de sa voiture devant chez mes parents, il m'a juste dit “Merci et bonne soirée.” J'étais très malheureux de son comportement. Cette fois-ci, la seule frustration que j'ai ressentie fut qu'il ne soit pas du tout affectueux avec moi. Comme j'aurais aimé qu'il me reprenne dans ses bras et m'embrasse tendrement. Il avait joui comme il en avait envie et maintenant il était passé à autre chose.
Mais ce soir-là, dans mon lit, je me régalais à nouveau en repensant à l'extraordinaire baise que j'avais vécue. Il n'était peut-être pas affectueux comme je l'aurai voulu, mais quel mâle ! Quel baiseur ! Quel enculeur ! Je me doute de ce que vous pourriez penser : je n'avais pas de point de comparaison. Mais à ce moment-là, il était pour moi le meilleur baiseur de cul de l'univers. De mon cul en tout cas ! Qui restait encore douloureux lorsque je me suis allongé sous les draps. Et j'étais couvert de bleus. Mais je m'en foutais, j'avais été dépucelé par un homme. Oui, ça y était, j'avais été enculé. J'étais un enculé ! Hi hi ! L'affreuse insulte qu'on se jetait entre copains pour rigoler était devenue vraie ! J'étais un enculé de première classe, et j'en étais fier. Quel dépucelage ! Il me restait quinze jours à travailler chez lui. Voudra-t-il encore moi ? Si oui, je ferais tout pour mériter le titre de salope !
Rien que d'y penser, je m'imaginais les retrouvailles les plus perverses avec Bernard. J'ai dû me masturber au moins deux fois avant de pouvoir enfin m'endormir.
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J'espère qu'il y aura une suite
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