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✦ Bollywood Les Combes XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les Combes — Chapitre 3

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Les Combes

Chapitre 3

(Les Combes, petit hameau de montagne à 15km de sentier de son chef-lieu, voit au printemps 1915 ses derniers hommes rejoindre le front. Garance et Julie, veuve dès 1914, se rapprochent intimement, et l'on apprend comment Marie et Paul se sont rencontrés )
La frénésie de sexe qui s'était emparée du couple Favre à l'annonce du prochain départ à la guerre des derniers hommes du village faisait bien les affaires de Garance, qui délaissant quelque peu ses tâches journalières, espionnait le plus souvent possible le couple.
La famille de Paul lui avait légué la plus importante bâtisse du village, la seule étant séparée de l'écurie par une ruelle, mais néanmoins surplombée par la grange à foin. Garance se faufilait donc par l'arrière de la maison et entrait dans la grange par une fente qu'elle avait créée en déclouant deux planches. Elle avait repéré au bruit les déplacements des époux et lors de l'une de leur absence conjointe elle avait pratiqué quelques trous afin de pouvoir les voir évoluer dans leur maison.
Par ailleurs, elle demandait souvent des conseils au Maire lorsqu'elle avait des doutes quant aux soins à apporter aux bêtes malades, pour les vêlages etc…
Elle s'arrangeait toujours pour que Marie soit présente, et rougissante et émue, écoutait d'une oreille distraite les explications de Paul tout en mangeant des yeux son épouse. Cet intérêt soudain pour des détails souvent insignifiants intriguaient un peu le jeune couple, qui pensaient à tort que la jeune femme était subjuguée par le Maire.
La jeune épouse prit alors prétexte d'une prétendue infidélité pour titiller son époux.
— Si tes pensées dégoutantes pour Garance te laisse un peu de temps pour ton épouse légitime que tu délaisses de plus en plus, sache qu'il se peut qu'elle ait envie que l'on s'occupe un peu d'elle.
Garance entendit cela alors qu'elle était cachée, bien au chaud dans le foin durant une tempête de neige tardive qui s'abattait sur le hameau. Elle avait l'œil rivé sur le trou qu'elle avait pratiqué dans le plafond de la demeure et voyait la totalité de la cuisine. Paul était attablé et mangeait sa soupe alors que Marie était entrain de remplir son propre bol. Elle le regardait d'un œil aguicheur. Il continuait de manger sans moufter.
— Elle a quoi de plus que moi, franchement, elle est aussi maigre que moi, on a le même âge, elle est jolie, très jolie même, mais je ne suis pas moche non plus, non je ne comprends pas cette passion pour cette pouliche.
— Elle laisse peut-être Julie manger sa soupe sans lui casser les pieds…
— Je te casse les pieds, fais bien attention que je ne te casse pas autre chose d'ici peu, je vais te faire regretter ton insolence. Dommage qu'elle ne soit pas là d'ailleurs car j'ai assez d'énergie pour vous corriger tous les deux.
Elle avait sorti d'une armoire un martinet au long manche en forme d'olisbos et caressait les longues lanières en cuir avec un regard farouche.
— Je suis au regret de te dire que c'est autour de toi que Garance tourne comme la guêpe autour du pot de miel.
— Oui, je le ressens aussi comme cela, mais c'est toi qui as des pensées dégueulasses la concernant.
— Tout d'abord si pensées il y a elles ne la concernent pas qu'elle, et en plus je ne les vois pas comme dégueulasses, bien au contraire.
— Dis donc mon salopiaud, tu m'imagines dans les bras de cette fille pendant que tu nous regardes en buvant ton verre de vin ?
— Non, non j'imagine aussi Julie avec qui je découvrirai le plaisir des légères rondeurs et d'une peau laiteuse.
— Bah ne te gênes pas convoque toutes les femmes du village…
Finit Marie en éclatant de rire, mais néanmoins troublée.
Paul relèva la tête, un sourire amusé aux lèvres
— Il semblerait que j'aie touché un point sensible ma belle !
Marie déposa le martinet en bout de table et s'installa pour partager le dîner avec son époux. Elle fut soudainement songeuse. Elle devait reconnaitre que le comportement de Garance la troublait plus qu'elle ne voulait l'admettre.
Quant à cette dernière, elle n'en pouvait plus d'être ainsi le centre de la discussion du soir et, visiblement, le fantasme des deux époux.
Soudain, elle poussa un petit cri quand elle sentit les mains de Julie se coller à sa bouche pour qu'elle ne fasse pas de bruit.
Au regard étonné de sa compagne, Julie lui susurra à l'oreille qu'elle avait besoin de comprendre pourquoi elle disparaissait si souvent et revenait systématiquement les joues en feu et le sexe en fusion et qu'elle l'avait suivie pour comprendre.
— Cela fait dix minutes que je t'observe et que je les écoute, je comprends mieux ton comportement de ces derniers jours. Tu es folle de Marie, et apparemment Paul l'a bien compris.
Garance se retourna et l'embrassa fougueusement en murmurant :
— Je suis désolée Julie, mais elle me rend folle de désir, ce qui ne m'empêche pas de me sentir bien avec toi, d'avoir envie de toi…
— Moi aussi bien je me sens bien avec toi, je ne sais pas comment j'aurais pu passer cette année sans toi. Mais tu es libre et c'est comme cela que je t'aime, mais ne me cache rien, ne m'abandonne pas et je suis prête à tout pour t'aider à réaliser tes fantasmes les plus fous.
Les deux filles, très émues, s'embrassaient maintenant amoureusement, se passant les mains dans les cheveux, se caressant le visage, léchant une larme sur un coin de joue quand un cri provenant de la cuisine les firent sursauter. Elles se pelotonnèrent dans le foin et, enlacées, regardèrent ce qu'il se passait chez les Favre.
Paul avait attrapé Marie alors qu'elle commençait à débarrasser la table. Il la maintenait fermement contre lui, d'un bras puissant, alors que son autre main se faufilait sous sa jupe. La jeune femme faisait mine d'être courroucée, mais on voyait bien que contrairement au début du repas, la maîtresse femme qui paradait dans la cuisine en faisant claquer les lanières de son martinet avait laissé place à une femme troublée.
— Je ne sais pas si c'est l'idée de me flageller qui t'a mise dans cet état, ou l'idée que Garance puisse être à ma place et te glisser comme moi deux doigts dans l'abricot, mais tu es dégoulinante mon amour.
Alors que son époux prenait ses aises avec son sexe, pinçant son clitoris, glissant deux puis trois doigts dans son sexe, Marie repassait le film de ces derniers jours en cherchant à comprendre pourquoi soudainement elle était si troublée à l'évocation de Garance.
Elle avait compris que Garance cherchait à s'approcher d'elle. Elles n'avaient jamais été proches, les 5 ans qui les séparaient suffisant à ce qu'elles ne se croisent ni en classe ni dans les groupes d'enfants du village.
Marie avait, comme une bonne partie du village, imaginé, fantasmé, ce qu'il pouvait se passer chez les deux femmes réunies par la mort de leur maris respectifs ; mais les deux femmes étaient mariées et l'idée même qu'elles puissent être un couple ne l'avait jamais vraiment effleurée. Elle avait plutôt pensé que Garance s'ennuyait un peu avec Julie et qu'elle recherchait sa présence et celle de son mari pour se changer un peu les idées. Elle se rappela maintenant qu'elle avait surpris un regard de désir, la déshabillant littéralement, dans le miroir ornant l'entrée de la Mairie alors qu'elle la précédait pour aller rejoindre Paul dans son bureau.
Alors que le pouce de ce dernier commençait à caresser son anus, elle appuya les deux mains sur la table pour lui laisser plus de liberté de mouvement. Il remonta sa jupe sur ses reins et commença à lui embrasser les fesses en s'agenouillant derrière elle.
Marie, elle, avec la montée du plaisir, commença à imaginer l'inimaginable jusqu'à présent. Elle se rappela avoir aperçu le corps longiligne de Garance, nue, à la rivière deux étés auparavant. Cela suscita immédiatement une bouffée de désir et elle poussa un gémissement qui encouragea son mari à se montrer plus entreprenant encore.
Alors que sa femme s'allongeait complétement sur la table, les mains attrapant l'autre bord du meuble, et les fesses tendues en arrière, Paul lui écarta les fesses délicatement et posa ses lèvres sur le sexe parfaitement lisse, avant de glisser une langue agile le plus profondément possible.
Cette langue n'était plus celle de son mari, mais celle de Garance, d'une Garance accroupie derrière elle, ayant remplacé son mari et se délectant de son abondante mouille. Marie fantasmait maintenant sans retenue. Elle imaginait le regard torride de la fille sur ses fesses offertes, ses mains douces se promenant sur son corps et alors que la langue de Paul s'attaquait à son clitoris, elle se mit à gémir sans retenue aucune, donnant même des coups de reins pour l'encourager.
Le garçon avait compris ce qui se passait dans la tête de son épouse et, tout en accélérant les mouvements de sa langue sur le clitoris, l'aspirant et le mordillant, il enfonçait avec douceur trois doigts dans son sexe béant et trempé.
Marie sentait le plaisir monter, et alors que les trois doigts avaient été remplacé par 4 et que le pouce resté libre s'aventurait dans son cul, elle eut un premier orgasme, bref comme l'éclair mais qui projeta une grande giclée de mouille suivit d'un second quasiment instantanément, quand elle imagina le visage extatique de Garance lapant sa cyprine, qui tellement abondante lui éclaboussait le visage. Le deuxième orgasme dura de longues secondes, durant lesquelles des flashs lui traversaient le cerveau. Elle voyait la jeune femme, soumise, les fesses tendues vers elle et qui la suppliait tantôt de la prendre tantôt de la fesser. Des images s'entrechoquaient d'une Garance écartelée et attachée dans la grange, ou debout, dominatrice, les jambes écartées et tenant Marie par les cheveux en lui frottant sa vulve sur le visage.
Au bout de son plaisir, elle repoussa doucement son mari qui se redressa avec un sourire amoureux. Il saisit sa femme encore frissonnante de plaisir et la porta jusqu'à leur couche. Puis il la couvrit la laissant s'assoupir alors qu'il retournait ranger la cuisine dont les restes du dîner jonchaient la table.
Dans la grange à foin, les deux femmes s'aimaient tendrement en observant l'homme vaquer à ses occupations sans que l'énorme érection qui déformait son pantalon ne paraisse le gêner.
— Qu'ils sont beaux.
Gémit Julie, alors que sa compagne avait accélérer le rythme pour la conduire vers un orgasme doux et libérateur de toutes les angoisses que le comportement de Garance avait déclenché
Puis elle prit la main de sa compagne en lui murmurant amoureusement :
— Viens au chaud et je vais te faire hurler de plaisir.
Elles quittèrent discrètement leur cachette alors que Paul rejoignait sa femme sous la couverture.
Marie sentant le corps chaud de son mari se glisser doucement à ses côtés tendit une main pour se saisir de l'érection de l'homme. Rassurée par ce retour à la normale, le sexe encore trop sensible, elle se contenta de le caresser et le branler délicatement. Paul n'en demandait pas plus.
Elle sentait l'organe puissant pulser dans sa main; elle le décalottait totalement, tirant la peau jusqu'à la limite du frein, puis le recalottait entièrement. Le méat commençait à laisser échapper un peu de liquide séminal, indiquant que le plaisir montait. Elle en badigeonnait l'orifice, laissant parfois délicatement l'ongle de l'auriculaire le pénétrer de quelques millimètres. Elle n'était plus engourdie du tout, le plaisir, l'envie et l'excitation revenaient agiter son ventre. Elle glissa alors sous le drap et commença à agacer le méat du bout de la langue, puis essaya d'insérer son petit doigt. De son autre main, elle continuait à monter et descendre le plus loin possible, provoquant des petits gémissements de douleur lorsqu'elle tirait sur le frein.
Elle se redressa d'un coup et lui demanda, en le regardant dans les yeux :
— Tu veux ??
Il acquiesça en baissant les yeux.
Les joues brûlantes d'excitation elle ouvrit le tiroir de la table de nuit et en sortit un vase aux motifs orientaux de la taille d'une cafetière.
Elle l'ouvrit délicatement et en tira une longue tige articulée, faite d'éléments d'un centimètre environ, ressemblant à une sorte de bracelet en chaine d'une vingtaine de centimètre au moins, mais extrêmement fin. Elle sortit aussi une serviette propre et laissa l'objet s'égoutter en le tenant par une petite tête en forme de dragon. Une odeur forte d'huile essentielle à base de menthe et d'herbes de montagne utilisées pour stériliser ou soigner les blessures envahit la pièce.
Paul avait relevé sa tête avec un polochon et regardait les mains fines de son épouse manier l'objet argenté avec précaution. Elle approcha la partie la plus fine de la chaine du méat, déjà partiellement dilaté par ses doigts et par l'excitation. Elle tenait l'imposant membre d'une main tandis que l'autre cherchait à faire pénétrer l'objet peu rigide dans le sexe démesuré. Après plusieurs tentatives, maladroites, où le premier élément se posait juste à côté de la petite bouche, elle réussit à trouver le bon angle et le premier élément pénétra doucement dans l'orifice. Après quelques secondes, durant lesquelles la pénétration se fit millimètre par millimètre, la bite sembla soudainement aspirer la chaine qui pénétra aisément de 10 centimètres en provoquant de sourds gémissements de l'homme qui n'osait bouger.
Il avait toujours les deux bras derrières la tête ; Marie lui avait écarté les jambes pour s'agenouiller confortablement entre elles. Elle avait le visage concentré, un peu transpirante. Elle jetait de temps en temps un œil à Paul pour voir d'éventuels signes de douleurs. Rassurée, elle commença à branler un peu la bite tout en poussant le reste de l'étonnant olisbos plus loin dans le canal urétral.
Elle sut qu'elle avait atteint le point qu'elle recherchait quand il se mit à gémir de plaisir. Elle savait alors qu'elle avait encore un ou deux centimètres de progression, puis qu'elle pourrait alors agir à sa guise.
Ayant atteint son objectif elle commença à le retirer un peu, provoquant un nouveau gémissement ; elle le refonça un peu plus loin, puis commença un diabolique va et vient en regardant son mari droit dans les yeux.
Cette soirée n'était pas propice à ce que l'homme résiste plus longtemps, trop d'excitation, trop d'images se bousculant dans sa tête, il se sentit partir et regarda la tête de dragon que Marie avait posé sur le téton de sa petite poitrine cracher son sperme puisé directement dans sa prostate. L'orgasme de l'homme semblait devoir durer éternellement, et tandis que la bête mythologique crachait sans discontinuer sur ses seins et son ventre, Marie se caressait de sa main libre jusqu'à atteindre elle-même un orgasme ravageur. Au moment où elle sentit qu'elle allait perdre pied, elle retira d'un coup sec toute la chaîne de la colonne de chair provoquant un long cri de plaisir et de soulagement de Paul.
Effondrée sur le ventre de son mari, le corps maculé de son plaisir sur des draps trempés de leur plaisirs mélangés, Marie sentait les puissantes mains de son mari lui caresser les cheveux, lui masser les tempes, la nuque.
Elle se releva et lui lécha une dernière fois la bite à moitié érigée. Elle savait que si elle insistait, elle pourrait encore chevaucher sa monture, car étonnement, ces orgasmes n'entamaient point sa résistance, bien au contraire et les éjaculations suivantes se montraient encore très fournies. Mais elle était éreintée et entraina son époux dans la chambre, où parfois ils recevaient de la famille de la plaine, n'ayant pas le courage de changer les draps ce soir-là.
Avant de s'endormir, dans les bras puissants de son mari, elle soupira :
— Aurons nous le temps de dresser cette petite pouliche avant ton départ ?
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