Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aâmet — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aâmet
Chapitre 2
Aâmet
Je la suis dans les dédales de cet immense palais, nous arrivons dans l'aile où réside Aâmet, il y a de grandes pièces qui entourent un grand bassin, le tout ouvert sur le désert tout proche.
–Enlève moi ce que tu as sur le dos et viens m'enlever mon haïk.
J'enlève ma tunique et mes sandales, je n'ai que ça, et viens enlever le haïk d'Aâmet, son corps ne me laisse pas indifférente, j'aime ses courbes harmonieuses et sa peau assez matte. Elle se tourne vers moi, me regarde avec tendresse, je n'ai pas l'habitude qu'on me regardent comme ça.
–Tu es magnifique Talya, j'ai envie de faire chanter ton splendide corps, mais j'ai aussi envie que tu fasses chanter le mien. Je sais que tu sais le faire, je viens de voir Hayya et elle me l'a dit, je sais que vous avez fait chanter vos corps ensemble cette nuit.
–Oui, nous aimons bien ressentir les frissons que nous donnent nos corps quand on sait comment les faire chanter.
–Tu sais faire chanter les corps de femme depuis combien de temps ?
–Depuis hier, nous avons été obligées de dormir ensemble avec Hayya, je ne la connaissait pas. Au bout d'un petit moment, j'ai senti sa main sur ma peau, sous ma tunique, j'ai bien aimé ça, je l'ai laissé faire. Au bout d'un moment, elle m'a fait mettre sur le dos et m'a caressé, elle a pris une de mes mains et l'a posé sur son ventre. Je l'ai faite glisser sur sa peau, j'ai beaucoup aimé caresser ses seins et ses fesses. Nous avons enlevé nos tunique, nous nous sommes caressées toute la nuit, j'ai ressenti plusieurs fois des ondes dans mon corps, jamais je n'avais joui comme ça, jamais je n'avais eu cette impression de bonheur suprême. Je me suis endormi dans ses bras, j'étais si bien. Ce matin, au réveil, nous avons parlé, elle m'a dit avoir bien aimé ce que nous avons fait et espérer recommencer cette nuit. Je lui ai dit que moi aussi j'aimerais.
–Tu aimes les femmes ?
–Je ne le savais pas, simplement, j'ai toujours aimé regarder les belles femmes, en Egypte, vous êtes toujours habillées avec des vêtement assez transparents. On peut voir les formes de vos corps sous le tissu léger. Je dois dire que je me suis toujours demandé pourquoi vous le faisiez, chez nous, il faut cacher le corps.
–C'est la coutume, nous vivons dans un pays très chaud, et le corps ne doit pas être caché contrairement à beaucoup d'autres civilisations. Mais comment ce fait il que tu parles si bien notre langue, tu es judéenne.
–Oui, mais notre famille est installée en Egypte depuis plusieurs générations et je suis née ici, j'ai grandi au milieu de vous, je dois dire que j'aime beaucoup ce pays, c'est mon pays.
–Tu vois qu'on peut être bien dans un autre pays que celui de ses ancêtres, mais maintenant que comptes tu faire ?
–J'aimerais bien me marier et fonder une famille, mais j'ai peur d'être obligé d'épouser un homme pour arranger ma famille.
–A moins que celui que tu aimes soit un homme puissant, il pourra imposer ses vues.
–Je ne suis qu'une judéenne en Egypte, je n'ai aucun pouvoir ici, je ne suis qu'une des servantes d'Amenardis.
–Tu as déjà connu un homme ?
–Non jamais.
–Mais tu as quel âge ?
–Dix-huit ans.
–Comme moi, et tu n'as pas connu d'homme ?
–Je sais ce n'est pas normal pour toi, mais je suis juive, ce n'est pas comme chez vous, jusqu'à présent, mon père a refusé tous les arrangements qu'on lui proposait. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi il a accepté que je vienne travailler ici.
–Ça c'est grâce à moi, je t'ai vu un jour entrer chez toi avec une autre personne, je t'ai trouvé très belle et j'ai parlé de toi à Amenardis. Elle m'a demandé d'aller voir ton père et lui faire une proposition qu'il a accepté. Il a posé des conditions très strictes que nous respectons.
–C'est-à-dire.
–Pas de travaux ménager ou pénibles, il nous a dit que bien qu'exilés, vous veniez d'une grande famille d'Israël et qu'il acceptait seulement que tu sois une accompagnatrice qui s'occupe du bien être de sa maîtresse.
–Je comprend mieux le comportement d'Amenardis, bien que je ne sois que servante.
–C'est juste pour ne pas créer de confit avec les autres.
– Et pour Hayya, elle est rentrée en même temps que moi, elle fera comme moi ?
–Non, elle, c'est seulement une servante, mais elle est vraiment très belle et Amenardis aime les belles femmes.
–J'espère que ça va durer longtemps.
–J'espère pour toi, mais revenons à notre sujet, alors, aucun homme ne t'a touché, tu aimerais savoir comment un homme peut faire chanter le corps d'une femme ?
–Oui, bien sûr, mais j'aimerais tant qu'il me plaise, je t'en prie, ne dis pas que je n'ai jamais connu d'homme autour de toi, ils vont tous vouloir être le premier, je sais ce que ça représente pour les hommes.
–Ne t'en fais pas, je serais discrète, viens avec moi, nous allons nous tremper dans ce bassin, tu verras, c'est divin de se prélasser dans l'eau. Surtout en cette période des inondations du Nil, il nous apporte la richesse, mais c'est la période la plus chaude de l'année.
Elle me prend la main et nous entrons dans le bassin, j'ai assez rapidement de l'eau jusqu'au cou, je commence à paniquer, c'est la première fois que j'entre tout entière dans de l'eau. Elle m'enlace, je sens son corps contre le mien, je réagis à ce contact, je sens ses seins s'écraser contre les miens.
–Enlace moi et serre moi fort contre ton corps, j'ai envie de le sentir vivre contre le mien.
Je l'enlace en la serrant très fort contre moi, je sens son corps vibrer, je sens que le mien aussi vibre à ce contact franc. Je sens ses mains parcourir mon dos, j'en fais autant avec elle. J'ai son visage juste en face du mien, je sens son souffle sur ma joue, je vois ses lèvres se rapprocher des miennes, je la laisse faire. Ses lèvres se posent sur les miennes, une langue vient les lécher, j'ouvre un peu ma bouche, elle y entre avec autorité. Sa langue vient se frotter à la mienne, c'est la première fois qu'on me fait ça, je ne sais que faire. Ses lèvres me quittent.
–Fais comme moi, fais bouger ta langue pour essayer de caresser la mienne.
Sa bouche se repose sur la mienne, nos langues se rencontrent de nouveau, j'essaye de caresser la sienne avec la mienne, elle fait pareil, j'en ressens un profond bonheur. Ce jeu me plait, je veux la sentir encore plus, je passe une main derrière sa tête pour la plaquer contre moi. Elle répond à mes avances avec enthousiasme, nos langues se titillent, se caressent, se frottent l'une à l'autre. Je sens une de ses mains sur ma fesse, j'en fais autant en plaquant mon bas ventre contre le sien. Sa bouche me quitte, j'en suis un peu triste, j'aurais bien aimé continuer, j'aime trop ce contact humide. Une de ses mains arrive entre mes cuisses et me titille le bouton, je lui fais la même chose. Très vite je sens son corps se raidir et vibrer contre le mien juste au moment où je jouis sous ses caresses. Quand nos corps sont de nouveau détendus, elle me regarde tendrement.
–Tu as aimé ce qu'on a fait ?
–Oui, j'ai adoré, c'est la première fois que je le fais.
–Vous ne l'avez pas fait hier avec Hayya ?
–Non, mais je le ferais ce soir avec elle.
–Non, pas ce soir, souviens toi, tu reste avec moi jusqu'à ce qu'Amenardis ait besoin de toi, c'est-à-dire demain matin pour son huile parfumée. Tu le feras demain soir, tu ne m'en veux pas trop j'espère.
–Non Aâmet, j'aime bien être avec toi.
–J'en suis heureuse pour toi car de toute manière, tu serais quand même avec moi.
–Je sais, je ne suis que la servante.
–Non, une accompagnatrice, mais très jolie qui me plait beaucoup.
–Pourquoi tu me dis tout ça ?
–Parce que je pense que je vais te voir très souvent, j'en ai envie.
Elle me prend la main et nous sortons de l'eau, je suis beaucoup plus détendue une fois dehors.
–Tu n'aimes pas l'eau ?
–Oui, j'ai bien aimé, mais c'est la première fois que je me trempe entièrement dans l'eau, j'avais un peu peur.
–Ne t'en fais pas, je suis là, viens dans mon appartement.
Je la suis, j'aime bien voir ses fesses ruisselantes d'eau danser devant mes yeux, elles sont si belles que j'ai envie de les caresser. Après ce que nous venons de vivre, je pense que je peux me permettre de tendre une main pour tester leur douceur. Comme si elle lisait dans mes pensées, j'entends Aâmet me dire.
–Tu aimerais bien les caresser n'est ce pas ?
–Oui, j'adorerais caresser tes magnifiques fesses.
–Et bien qu'attends tu, moi aussi j'aimerais bien sentir tes mains sur elles.
Je me rapproche pour lui caresser les fesses, elle ralenti pour faire durer le plaisir. Elle finit par s'arrêter, se retourner et se plaquer contre moi. Nos bouches se soudent une nouvelle fois, mes mains courent sur sa peau mouillée, ses mains courent sur la mienne. Nous restons un petit moment comme ça, seules nos langues et nos mains bougent, j'en arrive à souhaiter que ça dure toujours, j'aime trop la sentir contre mon corps. Nos mains finissent sur nos bas ventre, un doigt se pose sur mon bouton, il tourne lentement dessus, je fais pareil sur le bouton d'Aâmet. Nos corps se tendent doucement, je sens que le mien ne va pas tarder à se raidir mais elle doit le sentir aussi, son doigt s'immobilise, nos bouches se séparent.
–Doucement, doucement Talya, nous allons trop vite. Attendons un peu pour faire chanter nos corps, je veux que tu ta laisse aller et sentir ton corps jouir dans mes bras, mais je veux aussi jouir dans tes bras.
–Je ne demande qu'à faire chanter ton corps, ton merveilleux corps.
Elle repose ses lèvres sur les miennes, nos mains reprennent l'exploration de nos sexe. Je glisse un doigt dans son trou, elle fait la même chose, mais je sens une gêne, elle le ressort pour le poser sur mon bouton. Nos doigts glissent sur nos boutons, je sens monter en moi le plaisir que je recherche, je me tend. Mais je sens aussi le corps d'Aâmet se tendre et aller doucement vers le plaisir. Nos langues s'aiment toujours, mon corps se raidi, je suis prise de tremblements, et je sens le corps d'Aâmet se tendre lui aussi. Nous jouissons ensemble, nos corps vibrent l'un contre l'autre, je suis submergée par une sensation de béatitude extrême. Nous restons enlacées, bouche à bouche jusqu'à ce que nos corps retrouve leur sérénité. Elle se dégage, me prend la main et m'entraîne vers une grande natte sur lequel elle s'allonge sur le dos.
–Viens sur moi Talya, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
Je ne me le fait pas dire deux fois, je m'allonge sur elle, je sens mon corps épouser le sien, elle me sourit, elle a l'air heureuse de ce qui se passe. Ses mains se posent sur mon dos et me plaque contre elle. Elles glissent lentement sur ma peau, des épaules aux fesses, je suis triste de ne pouvoir en faire autant sur sa peau si douce et si lisse.
–Quel plaisir de sentir ta peau contre la mienne, je ne pourrais jamais me passer du contact de la peau d'une femme sur la mienne, surtout quand elle est belle comme toi.
–Moi aussi j'adore sentir ta peau contre la mienne, mais je suis triste que ça ne puisse arriver qu'aujourd'hui.
–Détrompe toi, tu es avec moi jusqu'à demain matin, mais ce ne sera pas la dernière fois, Amenardis m'a assuré que tu pourras être à ma disposition de temps en temps.
–Je suis si bien avec toi, je ne pensais pas qu'une personne de ton rang puisse être si gentille.
–Je ne suis pas d'une famille si puissante que ça, je suis simplement la sœur d'Amenardis, c'est son mari Djar qui est très puissant, et mon mari est son bras droit.
–Moi, je ne suis que la fille d'un commerçant juif qui est obligée de travailler dur pour vivre.
–Oui, mais tu n'es pas une esclave, nous avons un accord strict avec ton père et nous le respecterons. Tu travailles chez Amenardis en tant que femme libre, et j'en suis très heureuse.
–Pourquoi pratiquement tous les esclaves que je connais ici sont ils des hommes ?
–Parce que ce sont des prisonniers fait pendant les différentes batailles qu'a mené Pharaon, il n'y a pas de femme soldat.
–Il y a pourtant Ânkhti, elle m'a dit être une esclave.
–Oui, mais elle, elle a tué son mari parce qu'il voulait la donner à son neveu, c'est sa punition, elle est devenue l'esclave d'Amenardis.
–Je ne savais pas, mais ce que je sais, c'est que je suis bien chez toi.
–Je fais partie de la famille d'un administrateur général, mais c'est assez fragile, il peut être révoqué du jour au lendemain suivant l'humeur de Pharaon. Mais rassure toi, le mari d'Amenardis est très en vue de Pharaon qui l'apprécie beaucoup.
–Moi, ce que je veux maintenant, c'est apprécier ton corps que j'adore.
–Il est à toi Talya, tu peux en faire ce que tu veux.
Je la suis dans les dédales de cet immense palais, nous arrivons dans l'aile où réside Aâmet, il y a de grandes pièces qui entourent un grand bassin, le tout ouvert sur le désert tout proche.
–Enlève moi ce que tu as sur le dos et viens m'enlever mon haïk.
J'enlève ma tunique et mes sandales, je n'ai que ça, et viens enlever le haïk d'Aâmet, son corps ne me laisse pas indifférente, j'aime ses courbes harmonieuses et sa peau assez matte. Elle se tourne vers moi, me regarde avec tendresse, je n'ai pas l'habitude qu'on me regardent comme ça.
–Tu es magnifique Talya, j'ai envie de faire chanter ton splendide corps, mais j'ai aussi envie que tu fasses chanter le mien. Je sais que tu sais le faire, je viens de voir Hayya et elle me l'a dit, je sais que vous avez fait chanter vos corps ensemble cette nuit.
–Oui, nous aimons bien ressentir les frissons que nous donnent nos corps quand on sait comment les faire chanter.
–Tu sais faire chanter les corps de femme depuis combien de temps ?
–Depuis hier, nous avons été obligées de dormir ensemble avec Hayya, je ne la connaissait pas. Au bout d'un petit moment, j'ai senti sa main sur ma peau, sous ma tunique, j'ai bien aimé ça, je l'ai laissé faire. Au bout d'un moment, elle m'a fait mettre sur le dos et m'a caressé, elle a pris une de mes mains et l'a posé sur son ventre. Je l'ai faite glisser sur sa peau, j'ai beaucoup aimé caresser ses seins et ses fesses. Nous avons enlevé nos tunique, nous nous sommes caressées toute la nuit, j'ai ressenti plusieurs fois des ondes dans mon corps, jamais je n'avais joui comme ça, jamais je n'avais eu cette impression de bonheur suprême. Je me suis endormi dans ses bras, j'étais si bien. Ce matin, au réveil, nous avons parlé, elle m'a dit avoir bien aimé ce que nous avons fait et espérer recommencer cette nuit. Je lui ai dit que moi aussi j'aimerais.
–Tu aimes les femmes ?
–Je ne le savais pas, simplement, j'ai toujours aimé regarder les belles femmes, en Egypte, vous êtes toujours habillées avec des vêtement assez transparents. On peut voir les formes de vos corps sous le tissu léger. Je dois dire que je me suis toujours demandé pourquoi vous le faisiez, chez nous, il faut cacher le corps.
–C'est la coutume, nous vivons dans un pays très chaud, et le corps ne doit pas être caché contrairement à beaucoup d'autres civilisations. Mais comment ce fait il que tu parles si bien notre langue, tu es judéenne.
–Oui, mais notre famille est installée en Egypte depuis plusieurs générations et je suis née ici, j'ai grandi au milieu de vous, je dois dire que j'aime beaucoup ce pays, c'est mon pays.
–Tu vois qu'on peut être bien dans un autre pays que celui de ses ancêtres, mais maintenant que comptes tu faire ?
–J'aimerais bien me marier et fonder une famille, mais j'ai peur d'être obligé d'épouser un homme pour arranger ma famille.
–A moins que celui que tu aimes soit un homme puissant, il pourra imposer ses vues.
–Je ne suis qu'une judéenne en Egypte, je n'ai aucun pouvoir ici, je ne suis qu'une des servantes d'Amenardis.
–Tu as déjà connu un homme ?
–Non jamais.
–Mais tu as quel âge ?
–Dix-huit ans.
–Comme moi, et tu n'as pas connu d'homme ?
–Je sais ce n'est pas normal pour toi, mais je suis juive, ce n'est pas comme chez vous, jusqu'à présent, mon père a refusé tous les arrangements qu'on lui proposait. D'ailleurs, je ne comprends pas pourquoi il a accepté que je vienne travailler ici.
–Ça c'est grâce à moi, je t'ai vu un jour entrer chez toi avec une autre personne, je t'ai trouvé très belle et j'ai parlé de toi à Amenardis. Elle m'a demandé d'aller voir ton père et lui faire une proposition qu'il a accepté. Il a posé des conditions très strictes que nous respectons.
–C'est-à-dire.
–Pas de travaux ménager ou pénibles, il nous a dit que bien qu'exilés, vous veniez d'une grande famille d'Israël et qu'il acceptait seulement que tu sois une accompagnatrice qui s'occupe du bien être de sa maîtresse.
–Je comprend mieux le comportement d'Amenardis, bien que je ne sois que servante.
–C'est juste pour ne pas créer de confit avec les autres.
– Et pour Hayya, elle est rentrée en même temps que moi, elle fera comme moi ?
–Non, elle, c'est seulement une servante, mais elle est vraiment très belle et Amenardis aime les belles femmes.
–J'espère que ça va durer longtemps.
–J'espère pour toi, mais revenons à notre sujet, alors, aucun homme ne t'a touché, tu aimerais savoir comment un homme peut faire chanter le corps d'une femme ?
–Oui, bien sûr, mais j'aimerais tant qu'il me plaise, je t'en prie, ne dis pas que je n'ai jamais connu d'homme autour de toi, ils vont tous vouloir être le premier, je sais ce que ça représente pour les hommes.
–Ne t'en fais pas, je serais discrète, viens avec moi, nous allons nous tremper dans ce bassin, tu verras, c'est divin de se prélasser dans l'eau. Surtout en cette période des inondations du Nil, il nous apporte la richesse, mais c'est la période la plus chaude de l'année.
Elle me prend la main et nous entrons dans le bassin, j'ai assez rapidement de l'eau jusqu'au cou, je commence à paniquer, c'est la première fois que j'entre tout entière dans de l'eau. Elle m'enlace, je sens son corps contre le mien, je réagis à ce contact, je sens ses seins s'écraser contre les miens.
–Enlace moi et serre moi fort contre ton corps, j'ai envie de le sentir vivre contre le mien.
Je l'enlace en la serrant très fort contre moi, je sens son corps vibrer, je sens que le mien aussi vibre à ce contact franc. Je sens ses mains parcourir mon dos, j'en fais autant avec elle. J'ai son visage juste en face du mien, je sens son souffle sur ma joue, je vois ses lèvres se rapprocher des miennes, je la laisse faire. Ses lèvres se posent sur les miennes, une langue vient les lécher, j'ouvre un peu ma bouche, elle y entre avec autorité. Sa langue vient se frotter à la mienne, c'est la première fois qu'on me fait ça, je ne sais que faire. Ses lèvres me quittent.
–Fais comme moi, fais bouger ta langue pour essayer de caresser la mienne.
Sa bouche se repose sur la mienne, nos langues se rencontrent de nouveau, j'essaye de caresser la sienne avec la mienne, elle fait pareil, j'en ressens un profond bonheur. Ce jeu me plait, je veux la sentir encore plus, je passe une main derrière sa tête pour la plaquer contre moi. Elle répond à mes avances avec enthousiasme, nos langues se titillent, se caressent, se frottent l'une à l'autre. Je sens une de ses mains sur ma fesse, j'en fais autant en plaquant mon bas ventre contre le sien. Sa bouche me quitte, j'en suis un peu triste, j'aurais bien aimé continuer, j'aime trop ce contact humide. Une de ses mains arrive entre mes cuisses et me titille le bouton, je lui fais la même chose. Très vite je sens son corps se raidir et vibrer contre le mien juste au moment où je jouis sous ses caresses. Quand nos corps sont de nouveau détendus, elle me regarde tendrement.
–Tu as aimé ce qu'on a fait ?
–Oui, j'ai adoré, c'est la première fois que je le fais.
–Vous ne l'avez pas fait hier avec Hayya ?
–Non, mais je le ferais ce soir avec elle.
–Non, pas ce soir, souviens toi, tu reste avec moi jusqu'à ce qu'Amenardis ait besoin de toi, c'est-à-dire demain matin pour son huile parfumée. Tu le feras demain soir, tu ne m'en veux pas trop j'espère.
–Non Aâmet, j'aime bien être avec toi.
–J'en suis heureuse pour toi car de toute manière, tu serais quand même avec moi.
–Je sais, je ne suis que la servante.
–Non, une accompagnatrice, mais très jolie qui me plait beaucoup.
–Pourquoi tu me dis tout ça ?
–Parce que je pense que je vais te voir très souvent, j'en ai envie.
Elle me prend la main et nous sortons de l'eau, je suis beaucoup plus détendue une fois dehors.
–Tu n'aimes pas l'eau ?
–Oui, j'ai bien aimé, mais c'est la première fois que je me trempe entièrement dans l'eau, j'avais un peu peur.
–Ne t'en fais pas, je suis là, viens dans mon appartement.
Je la suis, j'aime bien voir ses fesses ruisselantes d'eau danser devant mes yeux, elles sont si belles que j'ai envie de les caresser. Après ce que nous venons de vivre, je pense que je peux me permettre de tendre une main pour tester leur douceur. Comme si elle lisait dans mes pensées, j'entends Aâmet me dire.
–Tu aimerais bien les caresser n'est ce pas ?
–Oui, j'adorerais caresser tes magnifiques fesses.
–Et bien qu'attends tu, moi aussi j'aimerais bien sentir tes mains sur elles.
Je me rapproche pour lui caresser les fesses, elle ralenti pour faire durer le plaisir. Elle finit par s'arrêter, se retourner et se plaquer contre moi. Nos bouches se soudent une nouvelle fois, mes mains courent sur sa peau mouillée, ses mains courent sur la mienne. Nous restons un petit moment comme ça, seules nos langues et nos mains bougent, j'en arrive à souhaiter que ça dure toujours, j'aime trop la sentir contre mon corps. Nos mains finissent sur nos bas ventre, un doigt se pose sur mon bouton, il tourne lentement dessus, je fais pareil sur le bouton d'Aâmet. Nos corps se tendent doucement, je sens que le mien ne va pas tarder à se raidir mais elle doit le sentir aussi, son doigt s'immobilise, nos bouches se séparent.
–Doucement, doucement Talya, nous allons trop vite. Attendons un peu pour faire chanter nos corps, je veux que tu ta laisse aller et sentir ton corps jouir dans mes bras, mais je veux aussi jouir dans tes bras.
–Je ne demande qu'à faire chanter ton corps, ton merveilleux corps.
Elle repose ses lèvres sur les miennes, nos mains reprennent l'exploration de nos sexe. Je glisse un doigt dans son trou, elle fait la même chose, mais je sens une gêne, elle le ressort pour le poser sur mon bouton. Nos doigts glissent sur nos boutons, je sens monter en moi le plaisir que je recherche, je me tend. Mais je sens aussi le corps d'Aâmet se tendre et aller doucement vers le plaisir. Nos langues s'aiment toujours, mon corps se raidi, je suis prise de tremblements, et je sens le corps d'Aâmet se tendre lui aussi. Nous jouissons ensemble, nos corps vibrent l'un contre l'autre, je suis submergée par une sensation de béatitude extrême. Nous restons enlacées, bouche à bouche jusqu'à ce que nos corps retrouve leur sérénité. Elle se dégage, me prend la main et m'entraîne vers une grande natte sur lequel elle s'allonge sur le dos.
–Viens sur moi Talya, j'ai envie de sentir ton corps sur le mien.
Je ne me le fait pas dire deux fois, je m'allonge sur elle, je sens mon corps épouser le sien, elle me sourit, elle a l'air heureuse de ce qui se passe. Ses mains se posent sur mon dos et me plaque contre elle. Elles glissent lentement sur ma peau, des épaules aux fesses, je suis triste de ne pouvoir en faire autant sur sa peau si douce et si lisse.
–Quel plaisir de sentir ta peau contre la mienne, je ne pourrais jamais me passer du contact de la peau d'une femme sur la mienne, surtout quand elle est belle comme toi.
–Moi aussi j'adore sentir ta peau contre la mienne, mais je suis triste que ça ne puisse arriver qu'aujourd'hui.
–Détrompe toi, tu es avec moi jusqu'à demain matin, mais ce ne sera pas la dernière fois, Amenardis m'a assuré que tu pourras être à ma disposition de temps en temps.
–Je suis si bien avec toi, je ne pensais pas qu'une personne de ton rang puisse être si gentille.
–Je ne suis pas d'une famille si puissante que ça, je suis simplement la sœur d'Amenardis, c'est son mari Djar qui est très puissant, et mon mari est son bras droit.
–Moi, je ne suis que la fille d'un commerçant juif qui est obligée de travailler dur pour vivre.
–Oui, mais tu n'es pas une esclave, nous avons un accord strict avec ton père et nous le respecterons. Tu travailles chez Amenardis en tant que femme libre, et j'en suis très heureuse.
–Pourquoi pratiquement tous les esclaves que je connais ici sont ils des hommes ?
–Parce que ce sont des prisonniers fait pendant les différentes batailles qu'a mené Pharaon, il n'y a pas de femme soldat.
–Il y a pourtant Ânkhti, elle m'a dit être une esclave.
–Oui, mais elle, elle a tué son mari parce qu'il voulait la donner à son neveu, c'est sa punition, elle est devenue l'esclave d'Amenardis.
–Je ne savais pas, mais ce que je sais, c'est que je suis bien chez toi.
–Je fais partie de la famille d'un administrateur général, mais c'est assez fragile, il peut être révoqué du jour au lendemain suivant l'humeur de Pharaon. Mais rassure toi, le mari d'Amenardis est très en vue de Pharaon qui l'apprécie beaucoup.
–Moi, ce que je veux maintenant, c'est apprécier ton corps que j'adore.
–Il est à toi Talya, tu peux en faire ce que tu veux.
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