Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aâmet — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aâmet
Chapitre 8
Maman
Je suis réveillée par des lèvres sur les miennes, ce sont celles d'Aâmet. Elle s'allonge sur moi, nos corps s'unissent, je la serre dans mes bras. Notre baiser s'éternise, je suis si bien avec elle, je sens mon ventre se crisper, j'ai envie d'elle. Quand nos lèvres se séparent, je vois Chepseset et Hayya allongés à côté de nous, il lui a planté son sexe dans le sien. Ils semblent nous ignorer complètement, jusqu'à ce qu'Hayya crie son plaisir de sentir Chepseset se vider en elle. Nous les regardons tendrement enlacées, je suis dans ses bras, son bas ventre collé à mes fesses. Aâmet pose de temps en temps un baiser sur mon cou, je suis sur le point de craquer, mon cœur est submergé d'amour. Je ferme les yeux pour mieux apprécier sa peau sur la mienne. Chepseset et Hayya se lèvent, ils quittent la pièce ensemble, je ne comprends pas bien pourquoi, mais Aâmet me fait retourner.
–Ils nous laissent toutes les deux, j'ai dit à Chepseset que je voulais rester seule avec toi, je ne veux pas te partager ce soir, en plus, j'ai une importante question à te poser.
–Oui, laquelle ?
–Tu sais que nous sommes mariés depuis quatre ans, Chepseset me fait l'amour tous les jours où il est là, et je n'ai toujours pas d'enfants, il veut une descendance, je ne suis pas capable de lui donner. Je crois que je ne peux pas avoir d'enfant.
–Et tu voudrais que je te remplace pour sa descendance.
–Tu comprends très vite, c'est exactement ça. Mais je dois te dire que si tu fais un enfant avec Chepseset, une fois sevré il ne sera plus à toi, c'est la famille de Chepseset qui s'en occupera. Il sera élevé par des nourrices, des précepteurs, des savants.
–Et comment lui donner une descendance ?
–En devenant sa concubine.
–Tu accepterais ?
–Bien sûr si c'est toi, comme ça, nous serons toujours ensemble.
–Et si c'est une fille ?
–Tu devras en faire un autre.
–Tu ne crains pas le mélange des races, je ne suis pas égyptienne, je sais que chez vous, la race doit rester la plus pure possible.
–Tu as raison, mais Chepseset n'a pas ce genre de préoccupation, il veut un enfant, tu es belle, magnifique même, tu ressemble à une égyptienne, personne ne fera la différence.
–Je veux bien devenir sa concubine, je t'aime et je veux rester avec toi.
–Merci chérie, merci, viens dans mes bras.
Je me blotti dans ces bras, elle vient de dire chérie, elle accepte son amour pour moi, je ne peux être plus heureuse. Nous échangeons un long baiser, nos langues s'amusent entre elles, elles commencent à bien se connaître. Quand nos bouches se séparent, elle m'allonge sur le dos, sa bouche explore mon corps dans les moindres recoins. Elle finit sur mon bas ventre, sa langue me lèche le haut du sexe, elle titille mon bouton. Instinctivement, j'ouvre mes jambes, elle se précipite entre elles. Sa bouche se pose sur mon sexe, sa langue s'active entre mes bandes de chair, je sens mon ventre se crisper. Elle remonte sur mon bouton pour le mordiller, mon corps n'existe plus, je suis dans un univers de douceur et de joie. Lentement, je reprends mes esprits, Aâmet se glisse sur moi pour venir poser sa bouche sur la mienne. Après un long baiser, je veux la mettre sur le dos pour aller lui lécher le sexe et la faire jouir.
–Non chérie, non, maintenant on dort, je n'ai pas besoin de sentir mon corps chanter, je suis très bien dans tes bras, et je sais que toi aussi.
–Oui Aâmet, je peux te dire chérie quand nous sommes seules ?
–Bien sûr que tu peux, dort bien ma chérie.
–Dort bien ma chérie, à demain.
Je me blotti contre elle, elle m'enveloppe de ses bras, je suis si bien contre son corps que je m'endors en quelques minutes.
Le lendemain, je suis réveillée par le soleil, je vois Aâmet à côté de moi allongée sur le dos, elle dort toujours. Je pose ma bouche sur la sienne, sa bouche s'entrouvre, ma langue se glisse entre ses dents pour aller rejoindre la sienne. Nous échangeons un long baiser, je fais glisser une main sur son ventre et ses seins, elle réagit en ondulant du bas ventre. Ma main descend encore un peu pour arriver sur son bouton que je titille avec un doigt. Elle jouit en quelques secondes, son corps se tend pendant qu'une de ses mains glisse sur mes fesses. Je me redresse.
–Bonjour ma chérie.
–Bonjour ma chérie.
Nous sourions, visiblement elle est heureuse de la situation, et moi aussi. Elle me tend les bras, je me love contre elle. Nous restons un petit moment sans bouger, juste pour sentir le corps de l'être aimé vivre contre le sien. Nous finissons par nous lever, Aâmet, toujours nue, se dirige vers le bassin, je la suis comme elle, nue.
–Tu veux te plonger dans l'eau ?
–Non, pas dans le grand bassin, je vais à côté me faire laver.
–Par qui ?
–Par nos servantes bien sûr, maintenant, tu es la concubine de Chepseset.
Nous arrivons dans un pièce où nous attendent trois jeunes filles nues elles aussi.
–Voici Talya, la concubine de Chepseset, vous devez vous en occuper comme vous vous occupez de moi.
Il y a au milieu de la pièce un petit bassin plein d'eau, elle semble chaude. Elle se dirige directement dedans.
–Suis moi.
Je l'accompagne dans le bassin, effectivement, l'eau est chaude, nous pouvons nous allonger, c'est très agréable cette eau chaude qui enveloppe ton corps. Au bout d'une petite minute, elle se lève et me fait lever. Elle tend une main vers une fille qui vient vers nous.
–Abina, tu me lave, et toi Maât, tu lave la Talya, comme tu me lave d'habitude.
Elles nous badigeonnent le corps d'une substance grâce et légèrement rugueuse, les épaules, le dos, les seins. Elles descendent vers nos fesses et nos sexes. Elles finissent par les jambes avant de remonter entre elles. Nous ouvrons un peu nos cuisses, les mains retournent à nos fesses et nos sexes. Une main se glisse entre nos cuises pour nous laver, le va et vient sur mon bouton fait naître une boule dans mon bas ventre. Je vois Aâmet fermer les yeux, j'en fais autant et laisse monter le plaisir dans mon corps. Mais juste avant que mon corps ne soit ébloui par des étoiles, elles s'arrêtent et nous rincent avec un récipient rempli d'eau. Elles répètent la chose jusqu'à ce qu'il ne nous reste plus une trace de pâte sur le corps. Nous sortons du bassin, un peu troublées par ce qui vient de se passer. Abina prend une serviette et sèche Aâmet, Maât me fait la même chose. Je suis surprise de constater qu'une de ses mains se glisse entre mes cuisses et recommence à me titiller le sexe. Abina fait la même chose à Aâmet. Je lui tend mes bras, elle vient m'enlacer pendant que les deux filles nous caressent le sexe. Nous jouissons pratiquement ensemble serrées l'une contre l'autre. Quand nous revenons à nous, les filles sont en cercle autour de nous et nous sourient. Aâmet les regarde.
–C'est maintenant ce qui se passera tous les jours, vous nous laverez et vous nous sécherez comme vous venez de le faire.
Les filles sourient, elles nous regardent avec tendresse. Je remarque que toutes les personnes au service d'Aâmet sont souriantes et détendues, contrairement à celles au service d'Amenardis.
Nous quittons la pièce pour aller rejoindre Amenardis qui est sur le point de partir. Quand nous arrivons, nous avons la surprise de voir Hayya prête à partir avec elle. Aâmet la regarde étonnée.
–Tu emmène Hayya avec toi, elle ne devait pas rester ici avec moi ?
–Oui, mais Djar m'a fait parvenir un message, je dois avoir un peu plus de servantes avec nous, je laisse Talya, mais je suis obligée d'emmener Hayya, Bat et Ânkhti.
Hayya vient vers moi.
–Ne t'en fais pas, je serais très bien à Tanis, Ânkhti vient aussi, tu sais qu'elle m'aime bien, je ne serais pas seule.
Je retourne avec Aâmet dans ses appartements, je suis un peu triste, j'aimais bien Hayya, mais le principal c'est que je peux rester avec mon amour. Amenardis a dû comprendre ce qui ce passait, elle m'a laissé avec Aâmet. Chepseset arrive, Aâmet le prend à part, ils parlent pendant deux minutes et reviennent vers moi.
–Je suis très heureux d'avoir une concubine, mais il va falloir le rendre officiel, comme ça tu pourras circuler dans le palais comme tu veux.
–Nous sommes tous d'accord, il faut mettre en œuvre notre projet, quand dois tu saigner ?
–J'ai fini de saigner il y a sept jours, je peux recevoir la semence de Chepseset, je suis féconde.
–Très bien, ne perdons pas de temps, allonge toi sur la couche.
Je m'allonge, Aâmet se place entre mes jambes qu'elle ouvre un peu. Sa bouche se pose sur mon sexe pour le lécher et faire couler la crème qui facilitera l'introduction du sexe de Chepseset. Mais sa langue sur mon sexe me fait me tendre vers un nouveau plaisir. Mon corps commence à se tendre, mais Aâmet me quitte pour gober le sexe de son mari déjà passablement raide. Quand il est bien tendu, il se positionne au dessus de moi, je sens son sexe glisser dans le mien, je suis submergée par une envie de jouir en même temps qu'il me fécondera. Je sens son sexe glisser dans le mien, il va et vient en douceur, mon ventre commence à se nouer, je sais que je vais bientôt jouir grâce à lui, mais je veux sentir Chepseset se vider dans mes entrailles. Je tends les bras pour le faire se coucher sur moi, je sens son corps peser sur le mien, il se raidi lentement, d'un seul coup, je sens un liquide m'inonder le sexe, il me féconde, mon corps est parcouru d'une multitude d'étoiles qui me font entrer dans un monde de plaisir et de béatitude, je jouis en même temps que lui. Je l'attire à moi pour poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons un tendre baiser. Quand mon corps se détend, Chepseset se retire en me souriant, il semble heureux par la perspective d'avoir une descendance.
–Tu es merveilleusement belle Talya, j'espère que tu vas me faire un bel enfant.
–Il va falloir recommencer si tu veux être sûr de m'engrosser.
–Ne t'en fais pas, je suis là pendant un long moment, je t'honorerai plusieurs fois par jour jusqu'à ce que nous soyons sûr que tu es engrossée.
–Dis donc ma petite chérie, tu n'essayerais pas de me voler mon mari ?
–Non car il est évident que je ne peux pas te remplacer, on voit bien qu'il tient à toi. Et en plus, j'ai aussi besoin de toi, de te sentir contre moi, de sentir ton corps chanter dans mes bras et le mien chanter dans les tiens. Je ne suis là que pour donner une descendance à Chepseset pour que tu puisse rester sa femme.
–Merci Talya, mais je le savais, je voulais simplement te titiller.
—Je préfère que tu titille autre chose, regarde, mes jambes sont toujours ouvertes.
Elle s'allonge entre elles et plonge sa bouche sur mon sexe. Il ne me faut qu'une petite minute pour jouir avec sa langue. Quand je reviens à moi, je vois Chepseset au dessus de moi les bras tendus, son sexe bien raide se faufile entre mes jambes pour entrer dans le mien. Je l'enlace pour mieux sentir ce corps puissant me donner du plaisir et en même temps je veux lui en donner. Je sens son liquide m'inonder au bout de deux minutes, mais mon corps ne l'accompagne pas, je ne suis pas assez concentrée, je pense à Aâmet, j'ai envie d'elle encore une fois. Quand Chepseset se retire, je sens une langue se glisser entre mes bandes de chair et venir titiller mon bouton. Je jouis en une minute complètement submergée par un plaisir intense. Aâmet se glisse sur mon corps pour venir déposer un baiser sur mes lèvres.
Un peu plus d'un mois s'est écoulé, je n'ai pas saigné, nous pensons tous que Chepseset m'a engrossé et nous en sommes très heureux. Mais j'ai un nouveau statut, maintenant, je suis servie comme la concubine de Chepseset, je ne suis pas au niveau d'Aâmet, mais je n'ai plus rien à faire si ce n'est l'amour avec Aâmet et son mari. Nous nous entendons très bien avec Aâmet, je suis de plus en plus amoureuse d'elle. Malgré son statut de femme de dignitaire c'est une femme douce et tendre, je crois qu'elle aussi elle m'aime comme je l'aime, mais elle ne peut pas trop le dire.
Nous sommes en plein épagomènes, les récoltes sont finies, je viens de mettre au monde deux enfants, un garçon et une fille. Je suis protégée des dieux d'après les prêtres, car cette période est considérée comme celle de la naissance des grands dieux, Osiris, Horus l'ancien, Seth, Iris et Nephtys, en plus, il y en a deux. Chepseset est très heureux, il a son descendant mâle, moi aussi car je sais que je pourrais garder ma fille avec moi, même une fois sevrée. Aâmet est elle aussi très heureuse, elle veut partager notre fille et être sa seconde mère. Nous avons décidé d'appeler la fille Litnéferti et Oudjânkhet le garçon.
Les servantes ont pris les enfants pour les laver, elles me les ramènent emmitouflés dans des langes. Elles me les rendent, j'en prend un dans chaque bras, mon cœur déborde de bonheur, je vois qu'Aâmet me regarde avec envie.
–Tu veux en prendre un dans tes bras ?
–Oui, Litnéferti, je veux qu'elle commence à me connaître tout de suite.
Elle la prend dans ses bras, son visage s'illumine, elle est heureuse, je sais que ma vie va être douce entre elles et Chepseset.
Je suis réveillée par des lèvres sur les miennes, ce sont celles d'Aâmet. Elle s'allonge sur moi, nos corps s'unissent, je la serre dans mes bras. Notre baiser s'éternise, je suis si bien avec elle, je sens mon ventre se crisper, j'ai envie d'elle. Quand nos lèvres se séparent, je vois Chepseset et Hayya allongés à côté de nous, il lui a planté son sexe dans le sien. Ils semblent nous ignorer complètement, jusqu'à ce qu'Hayya crie son plaisir de sentir Chepseset se vider en elle. Nous les regardons tendrement enlacées, je suis dans ses bras, son bas ventre collé à mes fesses. Aâmet pose de temps en temps un baiser sur mon cou, je suis sur le point de craquer, mon cœur est submergé d'amour. Je ferme les yeux pour mieux apprécier sa peau sur la mienne. Chepseset et Hayya se lèvent, ils quittent la pièce ensemble, je ne comprends pas bien pourquoi, mais Aâmet me fait retourner.
–Ils nous laissent toutes les deux, j'ai dit à Chepseset que je voulais rester seule avec toi, je ne veux pas te partager ce soir, en plus, j'ai une importante question à te poser.
–Oui, laquelle ?
–Tu sais que nous sommes mariés depuis quatre ans, Chepseset me fait l'amour tous les jours où il est là, et je n'ai toujours pas d'enfants, il veut une descendance, je ne suis pas capable de lui donner. Je crois que je ne peux pas avoir d'enfant.
–Et tu voudrais que je te remplace pour sa descendance.
–Tu comprends très vite, c'est exactement ça. Mais je dois te dire que si tu fais un enfant avec Chepseset, une fois sevré il ne sera plus à toi, c'est la famille de Chepseset qui s'en occupera. Il sera élevé par des nourrices, des précepteurs, des savants.
–Et comment lui donner une descendance ?
–En devenant sa concubine.
–Tu accepterais ?
–Bien sûr si c'est toi, comme ça, nous serons toujours ensemble.
–Et si c'est une fille ?
–Tu devras en faire un autre.
–Tu ne crains pas le mélange des races, je ne suis pas égyptienne, je sais que chez vous, la race doit rester la plus pure possible.
–Tu as raison, mais Chepseset n'a pas ce genre de préoccupation, il veut un enfant, tu es belle, magnifique même, tu ressemble à une égyptienne, personne ne fera la différence.
–Je veux bien devenir sa concubine, je t'aime et je veux rester avec toi.
–Merci chérie, merci, viens dans mes bras.
Je me blotti dans ces bras, elle vient de dire chérie, elle accepte son amour pour moi, je ne peux être plus heureuse. Nous échangeons un long baiser, nos langues s'amusent entre elles, elles commencent à bien se connaître. Quand nos bouches se séparent, elle m'allonge sur le dos, sa bouche explore mon corps dans les moindres recoins. Elle finit sur mon bas ventre, sa langue me lèche le haut du sexe, elle titille mon bouton. Instinctivement, j'ouvre mes jambes, elle se précipite entre elles. Sa bouche se pose sur mon sexe, sa langue s'active entre mes bandes de chair, je sens mon ventre se crisper. Elle remonte sur mon bouton pour le mordiller, mon corps n'existe plus, je suis dans un univers de douceur et de joie. Lentement, je reprends mes esprits, Aâmet se glisse sur moi pour venir poser sa bouche sur la mienne. Après un long baiser, je veux la mettre sur le dos pour aller lui lécher le sexe et la faire jouir.
–Non chérie, non, maintenant on dort, je n'ai pas besoin de sentir mon corps chanter, je suis très bien dans tes bras, et je sais que toi aussi.
–Oui Aâmet, je peux te dire chérie quand nous sommes seules ?
–Bien sûr que tu peux, dort bien ma chérie.
–Dort bien ma chérie, à demain.
Je me blotti contre elle, elle m'enveloppe de ses bras, je suis si bien contre son corps que je m'endors en quelques minutes.
Le lendemain, je suis réveillée par le soleil, je vois Aâmet à côté de moi allongée sur le dos, elle dort toujours. Je pose ma bouche sur la sienne, sa bouche s'entrouvre, ma langue se glisse entre ses dents pour aller rejoindre la sienne. Nous échangeons un long baiser, je fais glisser une main sur son ventre et ses seins, elle réagit en ondulant du bas ventre. Ma main descend encore un peu pour arriver sur son bouton que je titille avec un doigt. Elle jouit en quelques secondes, son corps se tend pendant qu'une de ses mains glisse sur mes fesses. Je me redresse.
–Bonjour ma chérie.
–Bonjour ma chérie.
Nous sourions, visiblement elle est heureuse de la situation, et moi aussi. Elle me tend les bras, je me love contre elle. Nous restons un petit moment sans bouger, juste pour sentir le corps de l'être aimé vivre contre le sien. Nous finissons par nous lever, Aâmet, toujours nue, se dirige vers le bassin, je la suis comme elle, nue.
–Tu veux te plonger dans l'eau ?
–Non, pas dans le grand bassin, je vais à côté me faire laver.
–Par qui ?
–Par nos servantes bien sûr, maintenant, tu es la concubine de Chepseset.
Nous arrivons dans un pièce où nous attendent trois jeunes filles nues elles aussi.
–Voici Talya, la concubine de Chepseset, vous devez vous en occuper comme vous vous occupez de moi.
Il y a au milieu de la pièce un petit bassin plein d'eau, elle semble chaude. Elle se dirige directement dedans.
–Suis moi.
Je l'accompagne dans le bassin, effectivement, l'eau est chaude, nous pouvons nous allonger, c'est très agréable cette eau chaude qui enveloppe ton corps. Au bout d'une petite minute, elle se lève et me fait lever. Elle tend une main vers une fille qui vient vers nous.
–Abina, tu me lave, et toi Maât, tu lave la Talya, comme tu me lave d'habitude.
Elles nous badigeonnent le corps d'une substance grâce et légèrement rugueuse, les épaules, le dos, les seins. Elles descendent vers nos fesses et nos sexes. Elles finissent par les jambes avant de remonter entre elles. Nous ouvrons un peu nos cuisses, les mains retournent à nos fesses et nos sexes. Une main se glisse entre nos cuises pour nous laver, le va et vient sur mon bouton fait naître une boule dans mon bas ventre. Je vois Aâmet fermer les yeux, j'en fais autant et laisse monter le plaisir dans mon corps. Mais juste avant que mon corps ne soit ébloui par des étoiles, elles s'arrêtent et nous rincent avec un récipient rempli d'eau. Elles répètent la chose jusqu'à ce qu'il ne nous reste plus une trace de pâte sur le corps. Nous sortons du bassin, un peu troublées par ce qui vient de se passer. Abina prend une serviette et sèche Aâmet, Maât me fait la même chose. Je suis surprise de constater qu'une de ses mains se glisse entre mes cuisses et recommence à me titiller le sexe. Abina fait la même chose à Aâmet. Je lui tend mes bras, elle vient m'enlacer pendant que les deux filles nous caressent le sexe. Nous jouissons pratiquement ensemble serrées l'une contre l'autre. Quand nous revenons à nous, les filles sont en cercle autour de nous et nous sourient. Aâmet les regarde.
–C'est maintenant ce qui se passera tous les jours, vous nous laverez et vous nous sécherez comme vous venez de le faire.
Les filles sourient, elles nous regardent avec tendresse. Je remarque que toutes les personnes au service d'Aâmet sont souriantes et détendues, contrairement à celles au service d'Amenardis.
Nous quittons la pièce pour aller rejoindre Amenardis qui est sur le point de partir. Quand nous arrivons, nous avons la surprise de voir Hayya prête à partir avec elle. Aâmet la regarde étonnée.
–Tu emmène Hayya avec toi, elle ne devait pas rester ici avec moi ?
–Oui, mais Djar m'a fait parvenir un message, je dois avoir un peu plus de servantes avec nous, je laisse Talya, mais je suis obligée d'emmener Hayya, Bat et Ânkhti.
Hayya vient vers moi.
–Ne t'en fais pas, je serais très bien à Tanis, Ânkhti vient aussi, tu sais qu'elle m'aime bien, je ne serais pas seule.
Je retourne avec Aâmet dans ses appartements, je suis un peu triste, j'aimais bien Hayya, mais le principal c'est que je peux rester avec mon amour. Amenardis a dû comprendre ce qui ce passait, elle m'a laissé avec Aâmet. Chepseset arrive, Aâmet le prend à part, ils parlent pendant deux minutes et reviennent vers moi.
–Je suis très heureux d'avoir une concubine, mais il va falloir le rendre officiel, comme ça tu pourras circuler dans le palais comme tu veux.
–Nous sommes tous d'accord, il faut mettre en œuvre notre projet, quand dois tu saigner ?
–J'ai fini de saigner il y a sept jours, je peux recevoir la semence de Chepseset, je suis féconde.
–Très bien, ne perdons pas de temps, allonge toi sur la couche.
Je m'allonge, Aâmet se place entre mes jambes qu'elle ouvre un peu. Sa bouche se pose sur mon sexe pour le lécher et faire couler la crème qui facilitera l'introduction du sexe de Chepseset. Mais sa langue sur mon sexe me fait me tendre vers un nouveau plaisir. Mon corps commence à se tendre, mais Aâmet me quitte pour gober le sexe de son mari déjà passablement raide. Quand il est bien tendu, il se positionne au dessus de moi, je sens son sexe glisser dans le mien, je suis submergée par une envie de jouir en même temps qu'il me fécondera. Je sens son sexe glisser dans le mien, il va et vient en douceur, mon ventre commence à se nouer, je sais que je vais bientôt jouir grâce à lui, mais je veux sentir Chepseset se vider dans mes entrailles. Je tends les bras pour le faire se coucher sur moi, je sens son corps peser sur le mien, il se raidi lentement, d'un seul coup, je sens un liquide m'inonder le sexe, il me féconde, mon corps est parcouru d'une multitude d'étoiles qui me font entrer dans un monde de plaisir et de béatitude, je jouis en même temps que lui. Je l'attire à moi pour poser mes lèvres sur les siennes. Nous échangeons un tendre baiser. Quand mon corps se détend, Chepseset se retire en me souriant, il semble heureux par la perspective d'avoir une descendance.
–Tu es merveilleusement belle Talya, j'espère que tu vas me faire un bel enfant.
–Il va falloir recommencer si tu veux être sûr de m'engrosser.
–Ne t'en fais pas, je suis là pendant un long moment, je t'honorerai plusieurs fois par jour jusqu'à ce que nous soyons sûr que tu es engrossée.
–Dis donc ma petite chérie, tu n'essayerais pas de me voler mon mari ?
–Non car il est évident que je ne peux pas te remplacer, on voit bien qu'il tient à toi. Et en plus, j'ai aussi besoin de toi, de te sentir contre moi, de sentir ton corps chanter dans mes bras et le mien chanter dans les tiens. Je ne suis là que pour donner une descendance à Chepseset pour que tu puisse rester sa femme.
–Merci Talya, mais je le savais, je voulais simplement te titiller.
—Je préfère que tu titille autre chose, regarde, mes jambes sont toujours ouvertes.
Elle s'allonge entre elles et plonge sa bouche sur mon sexe. Il ne me faut qu'une petite minute pour jouir avec sa langue. Quand je reviens à moi, je vois Chepseset au dessus de moi les bras tendus, son sexe bien raide se faufile entre mes jambes pour entrer dans le mien. Je l'enlace pour mieux sentir ce corps puissant me donner du plaisir et en même temps je veux lui en donner. Je sens son liquide m'inonder au bout de deux minutes, mais mon corps ne l'accompagne pas, je ne suis pas assez concentrée, je pense à Aâmet, j'ai envie d'elle encore une fois. Quand Chepseset se retire, je sens une langue se glisser entre mes bandes de chair et venir titiller mon bouton. Je jouis en une minute complètement submergée par un plaisir intense. Aâmet se glisse sur mon corps pour venir déposer un baiser sur mes lèvres.
Un peu plus d'un mois s'est écoulé, je n'ai pas saigné, nous pensons tous que Chepseset m'a engrossé et nous en sommes très heureux. Mais j'ai un nouveau statut, maintenant, je suis servie comme la concubine de Chepseset, je ne suis pas au niveau d'Aâmet, mais je n'ai plus rien à faire si ce n'est l'amour avec Aâmet et son mari. Nous nous entendons très bien avec Aâmet, je suis de plus en plus amoureuse d'elle. Malgré son statut de femme de dignitaire c'est une femme douce et tendre, je crois qu'elle aussi elle m'aime comme je l'aime, mais elle ne peut pas trop le dire.
Nous sommes en plein épagomènes, les récoltes sont finies, je viens de mettre au monde deux enfants, un garçon et une fille. Je suis protégée des dieux d'après les prêtres, car cette période est considérée comme celle de la naissance des grands dieux, Osiris, Horus l'ancien, Seth, Iris et Nephtys, en plus, il y en a deux. Chepseset est très heureux, il a son descendant mâle, moi aussi car je sais que je pourrais garder ma fille avec moi, même une fois sevrée. Aâmet est elle aussi très heureuse, elle veut partager notre fille et être sa seconde mère. Nous avons décidé d'appeler la fille Litnéferti et Oudjânkhet le garçon.
Les servantes ont pris les enfants pour les laver, elles me les ramènent emmitouflés dans des langes. Elles me les rendent, j'en prend un dans chaque bras, mon cœur déborde de bonheur, je vois qu'Aâmet me regarde avec envie.
–Tu veux en prendre un dans tes bras ?
–Oui, Litnéferti, je veux qu'elle commence à me connaître tout de suite.
Elle la prend dans ses bras, son visage s'illumine, elle est heureuse, je sais que ma vie va être douce entre elles et Chepseset.
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