Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre avec P — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre avec P
Chapitre 1
A cette époque, je suis un homme marié, j'avoue que je n'ai jamais été fidèle. J'ai toujours été en recherche de séduction, de plaisirs, de tendresse, de passion.
Seul devant la télé pendant que madame est déjà couchée, il est 23h00, je reçois une notification FBK, une femme me demande de mes nouvelles, il s'agit de P.
— CC comment vas-tu ?
— Très bien, mais désolé je ne vous connais pas.
— Oups, désolée, j'ai fait une erreur.
— Qu'à cela ne tienne, nous pouvons dialoguer...
— Très bien, mais désolé je ne vous connais pas.
— Oups, désolée, j'ai fait une erreur.
— Qu'à cela ne tienne, nous pouvons dialoguer...
Le coquin que je suis saisit la perche au vol. La photo révèle une personne plutôt sexy, fine, blonde. Je la trouve particulièrement attrayante.
S'ensuivent des échanges plutôt cool, mais généralistes et soft. Nous devisons sur la vie, le boulot, les enfants, sans ambiguïté.
Ces échanges durent pendant environ six mois, bien sûr, nous entrons dans un jeu de séduction, envisageons de nous rencontrer, mais cela n'est pas possible, nos emplois du temps respectifs sont trop chargés.
Et pourtant nous échangeons des appels, des textos qui deviennent des sextos, je reçois nombre de photos sexy, son corps n'a plus de secrets pour moi. Tatoos, percing, l'attirance est là.
— Bonjour je suis pas loin de chez toi.
— OK, voyons-nous...
— OK, voyons-nous...
P va-t-elle céder, vu que cette fois nous semblons être en raccord, sa réponse ne tarde pas à arriver.
— Libre dans 1h00.
— OK rendez-vous devant le cinéma.
— J'y serai à 11h00.
— Yes.
— OK rendez-vous devant le cinéma.
— J'y serai à 11h00.
— Yes.
Immédiatement, je sens ma queue prendre de l’ampleur dans mon short, est-elle aussi coquine qu'elle le sous-entend ?
Nos échanges étaient clairs, elle aime la queue autant que j'aime la chatte. Je file sous la douche, j'enfile un jean et un polo, je saute dans a voiture et direction le lieu du rendez-vous.
Nos échanges étaient clairs, elle aime la queue autant que j'aime la chatte. Je file sous la douche, j'enfile un jean et un polo, je saute dans a voiture et direction le lieu du rendez-vous.
En arrivant, je la reconnais immédiatement, c'est bien elle. Garé à côté d'elle, nous sortons de la voiture, nous sommes face à face. Qu'elle est sexy dans son jean hyper-moulant taille 36 et son petit haut qui moule à merveille son 90C.
— Bonjour, je suis P, dit-elle en me tendant la main.
— Enchanté M, ravi de faire ta connaissance. Je prends la main tendue et l’attire vers moi, nos lèvres se rencontrent avec douceur et gourmandise. Un peu rapide pour un premier rendez-vous, mais en fait depuis le temps que nous dialoguons, une forme d'intimité et de complicité est née.
— Enchanté M, ravi de faire ta connaissance. Je prends la main tendue et l’attire vers moi, nos lèvres se rencontrent avec douceur et gourmandise. Un peu rapide pour un premier rendez-vous, mais en fait depuis le temps que nous dialoguons, une forme d'intimité et de complicité est née.
Nous continuons à flirter comme deux adolescents, bien que nous soyons quinquas tous les deux. Nous montons dans ma voiture et là le monde s'arrête ; plus rien n'a d'importance, aucun mot n'est échangé. Des baisers, des caresses, une avalanche de désir. Nous sommes en transe tant le désir nous pousse. Mes mains parcourent son corps, s'attardent sur ses seins que je caresse et que je libère de leur prison de dentelles. Je joue avec ses tétons qui sont petits, mais très durs, et qui lui arrachent des gémissements de plus en plus fort.
Elle en redemande puis soudain me demande fermement d'arrêter. Je m'exécute, surpris, son regard et intense, sa respiration rapide.
Elle en redemande puis soudain me demande fermement d'arrêter. Je m'exécute, surpris, son regard et intense, sa respiration rapide.
— Tu me rends folle.
Sa main se pose sur mon jean, caresse mon sexe tendu, prêt à exploser. Elle le libère, quel bonheur de ne plus être comprimé dans ce jean. Sans autre forme de procès, elle se penche, lèche mon gland et absorbe ma queue jusqu’à la racine. Quelle douce sensation que de sentir ce doux fourreau et cette langue qui tourne autour de mon cep !
Nous sommes en été, il fait chaud, heureusement pour plus de confort, j'ai laissé le moteur en route et la clim nous rafraîchit.
Je l'arrête dans son élan en l'attrapant par les cheveux. Je ne peux rester sans caresser son corps. Je lui demande de retirer son jean, ce qu'elle fait à condition que j'en fasse autant. Nous sommes maintenant à l'aise. Elle enfourne de nouveau ma queue dans sa bouche, l'aspire, la suce, la lèche, elle caresse mes couilles, n'oublie pas non plus de les serrer, de les soupeser, de les prendre dans sa bouche.
Je ne reste bien sûr pas inactif, mes doigts trouvent naturellement sa grotte d'amour, qui est je vous l'assure inondée. Elle mouille la cochonne, elle gémit à chaque fois que j'effleure son bouton, ou que je pousse mes doigts plus loin en elle. Je sens en passant mes doigts entre ses fesses sa rosette, cette zone est elle interdite ?
Je m'y risque, que nenni pas d'interdiction, cette route n'est pas vierge, mon doigt y pénètre sans encombre. Quel bonheur de glisser un doigt dans son cul et deux dans sa chatte !
Ma queue étant prête à exploser, je la préviens par courtoisie. Elle me suggère de m'abandonner, ce que je fais bien volontiers, je sens mon sperme gicler dans sa bouche, ce qui provoque immédiatement son orgasme. Je sens sa mouille devenir plus abondante et couler sur ma main. Ses gémissements ne permettent aucun doute, elle jouit la garce.
Elle finit par se retirer de ma bite qui est encore raide, je pense qu'elle a tout avalé comme une grosse cochonne qu’elle dit être. Quelle n'est pas ma surprise de la voir ouvrir la portière et cracher mon foutre ainsi !
— Je suis surpris par ton manque de gourmandise, dis-je.
— Je suis une salope, mais je n'avale pas la première fois. Quand tu auras fait de moi ta pute, je n'en perdrai plus une goutte.
— Je suis une salope, mais je n'avale pas la première fois. Quand tu auras fait de moi ta pute, je n'en perdrai plus une goutte.
A-t-elle senti le mâle alpha que je pouvais être, toujours est-il que mon sexe se tend de nouveau, j'appuie sur sa nuque pour prendre encore sa bouche. Elle résiste, je n’insiste pas, mais je lui claque le fessier et lui affirmant :
— Tu vas obéir ma pute !!!
— Tout est possible si tu me mates, seul le cérébral m'intéresse.
— Tout est possible si tu me mates, seul le cérébral m'intéresse.
Nous nous quittons en nous embrassant avidement. C'est sûr maintenant que nous allons récidiver. Mais cela est une autre histoire.
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Commentaires ()
Il y aura des suites, ma vie libertine m a laissé nombre de souvenirs.
A bientôt
J'adore, vivement la suite.
Très bien écrit.
Papet