Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand la gentille prof de danse devient une furie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand la gentille prof de danse devient une furie
Chapitre 1
Il y a 25 ans, j’ai vécu cette petite histoire. Par respect pour l’héroïne, j’ai modifié les prénoms, mais les lieux et une grande partie des dialogues sont réels.
Bonne lecture.
Bonne lecture.
Il peut arriver qu’il n’y ait pas besoin de passer des heures, voire des jours, à flirter, pour qu’une femme se retrouve dans votre lit. Rien de plus que la bonne combinaison, le bon endroit, le bon moment. Je rentre du boulot, en voiture, à peine cinq minutes que je roule, quand me prend une énorme envie de toilette. Trop de cafés et d’eau, il faut rapidement trouver un bar. J’AI…
— Un café et vos toilettes, s’il vous plaît.
Quand je reviens au comptoir, je suis bien plus léger, mon regard fait le tour du lieu. Un bar de banlieue des plus classiques, avec dans un coin trois chibani devant un jeu de domino, le patron derrière le comptoir, sur son pari turf, cherchant la combinaison qui le rendra riche. Puis elle, assise côté vitrine, un Perrier tranche et un livre. La trentaine, un joli visage fin, brune, queue-de-cheval, la peau bronzée de la fin d’été, nous sommes en septembre, une robe fleurie, des escarpins, une poitrine dans la moyenne qui donne plein d’espoir à mes mains et surtout pas d’alliance. C’est vendredi, ce week-end, je n’ai rien de prévu, cela pourrait changer si j’arrive à la brancher. Mais comment, sans être relou ? Sur la vitrine, une affiche pour un concert dans un centre culturel du quartier. Je demande à la cantonade, vers le patron.
— Patron, vous connaissez le lieu où il y a le concert ? C’est sympa ?
— J’en sais rien, mais les jeunes du coin me disent que c’est bien.
— Le groupe qui joue samedi, ce sont des jeunes du quartier, me dit la belle.
— Vous connaissez ce lieu ?
— Oui, j’y vais.
— Merci pour l’info. Pour vous remercier, je vous offre votre boisson. Excusez-moi de vous avoir sorti de votre livre.
— Ce n’est pas grave, c’est pour la bonne cause.
— La bonne cause ? Faut m’expliquer ça. Je peux me joindre à vous ?
— Bien sûr, pas de problème.
— Donc, vous dites que c’est pour la bonne cause. Quelle est donc cette cause ?
— Grâce à l’argent gagné lors des concerts, ils peuvent financer l’atelier photo, les cours de danse et de nombreuses autres activités.
— J’en sais rien, mais les jeunes du coin me disent que c’est bien.
— Le groupe qui joue samedi, ce sont des jeunes du quartier, me dit la belle.
— Vous connaissez ce lieu ?
— Oui, j’y vais.
— Merci pour l’info. Pour vous remercier, je vous offre votre boisson. Excusez-moi de vous avoir sorti de votre livre.
— Ce n’est pas grave, c’est pour la bonne cause.
— La bonne cause ? Faut m’expliquer ça. Je peux me joindre à vous ?
— Bien sûr, pas de problème.
— Donc, vous dites que c’est pour la bonne cause. Quelle est donc cette cause ?
— Grâce à l’argent gagné lors des concerts, ils peuvent financer l’atelier photo, les cours de danse et de nombreuses autres activités.
Elle me parle de l’association et de son implication dans le quartier. Elle me dit qu’elle est originaire du quartier, qu’elle est professeur de danse, enfin, elle a besoin de communiquer.
— Prof de danse pour des adultes, des enfants ?
— Les deux, initiation pour les jeunes, salsa et orientale pour les adultes.
— Alors vos enfants sont les rois des dancefloors, si vous en avez.
— Pour ça, il faut un mec. Le dernier, après quatre ans de vie commune, n'a pas trouvé mieux que de me faire cocu dans notre lit. Alors, je l’ai viré.
— Il y a longtemps ?
— Ça fait six mois, et depuis, je ne veux plus me tracasser avec les mecs.
— Vous n’avez plus de mecs dans vos nuits ? Je lui dis sur le ton de l’humour.
— Je n’ai pas dit ça, plus de mecs dans ma vie, mais pour le reste, ça va, ça vient. Elle dit ça avec humour.
— Jolie comme vous êtes, cela doit plutôt bien se passer.
— Néanmoins, je suis exigeante et je ne suis pas disposée à accepter tout ce qui se présente. Il est temps que je m’en aille. Je vais animer un cours de danse pour l’association.
— Ah zut, moi qui commence à me sentir bien en votre compagnie.
— Les deux, initiation pour les jeunes, salsa et orientale pour les adultes.
— Alors vos enfants sont les rois des dancefloors, si vous en avez.
— Pour ça, il faut un mec. Le dernier, après quatre ans de vie commune, n'a pas trouvé mieux que de me faire cocu dans notre lit. Alors, je l’ai viré.
— Il y a longtemps ?
— Ça fait six mois, et depuis, je ne veux plus me tracasser avec les mecs.
— Vous n’avez plus de mecs dans vos nuits ? Je lui dis sur le ton de l’humour.
— Je n’ai pas dit ça, plus de mecs dans ma vie, mais pour le reste, ça va, ça vient. Elle dit ça avec humour.
— Jolie comme vous êtes, cela doit plutôt bien se passer.
— Néanmoins, je suis exigeante et je ne suis pas disposée à accepter tout ce qui se présente. Il est temps que je m’en aille. Je vais animer un cours de danse pour l’association.
— Ah zut, moi qui commence à me sentir bien en votre compagnie.
Elle rigole.
— Je peux vous accompagner. De cette manière, je pourrai savoir où aller pour le concert.
Nous partons.
— Combien de temps est-ce que vous donnez vos cours ?
— J’ai une heure, voire une heure quinze de cours. Après le rangement de la salle, en gros une heure quarante-cinq.
— La journée est-elle terminée après ?
— Oui, c’est mon quatrième cours de la journée et le dernier.
— J’ai une heure, voire une heure quinze de cours. Après le rangement de la salle, en gros une heure quarante-cinq.
— La journée est-elle terminée après ?
— Oui, c’est mon quatrième cours de la journée et le dernier.
En arrivant devant le centre culturel, nous nous quittons en nous serrant la main.
— Est-ce qu’il serait possible de vous revoir ?
— Si nos chemins se croisent, pourquoi pas ? Je serai là si vous avez l’intention de venir au concert samedi.
— Si nos chemins se croisent, pourquoi pas ? Je serai là si vous avez l’intention de venir au concert samedi.
Je la contemple partir. Quel joli cul, bien rond, musclé, comme avec sa poitrine, mes mains ont une envie irrésistible de les saisir. Elle se retourne pour vérifier si je suis toujours là. Elle me sourit et s’en va.
Je me dirige vers ma voiture et je commence à calculer. Il me faut trente minutes pour me rendre chez moi, vingt minutes pour me changer, puis trente minutes pour revenir. J’ai largement le temps de la recroiser involontairement. Alors, il n’y a pas de temps à perdre.
Je suis garé dans le parking du centre culturel, ça fait dix minutes que j’attends lorsque l’agent de sécurité vient.
— Bonjour, ce parking est réservé aux gens qui viennent au centre.
— J’attends la prof de danse.
— Vous attendez Sophie ?
— Oui. Elle n’est pas partie, j’espère.
— Non, je vais la prévenir.
— NON ! NON, c’est une surprise !
— J’attends la prof de danse.
— Vous attendez Sophie ?
— Oui. Elle n’est pas partie, j’espère.
— Non, je vais la prévenir.
— NON ! NON, c’est une surprise !
Dix minutes plus tard, elle sort. Elle s’est changée. Legging près du corps, haut très près du corps. Je découvre son corps presque nu.
— Bonjour, je ne pensais pas vous croiser encore une fois.
— Vous m’avez attendu ?
— Non, je suis repassé chez moi pour me changer. Je constate que vous aussi vous avez changé de tenue.
— Oui, je suis en tenue de cours. Mais sérieusement, vous êtes venu m’attendre ?
— Vous m’avez dit que nous pourrons nous revoir si on se recroise. J’ai modifié le moment où nous nous recroisons.
— Qui vous dit que je suis disponible ? J’ai peut-être un rendez-vous ce soir.
— Pas de problème, si vous voulez, je repars.
— Vous m’avez attendu ?
— Non, je suis repassé chez moi pour me changer. Je constate que vous aussi vous avez changé de tenue.
— Oui, je suis en tenue de cours. Mais sérieusement, vous êtes venu m’attendre ?
— Vous m’avez dit que nous pourrons nous revoir si on se recroise. J’ai modifié le moment où nous nous recroisons.
— Qui vous dit que je suis disponible ? J’ai peut-être un rendez-vous ce soir.
— Pas de problème, si vous voulez, je repars.
Je me dirige vers la voiture.
— Attendez, je n’ai pas dit que j’avais un rencard ce soir.
— Ça semble vous ennuyer que je sois venu. Je ne veux surtout pas passer pour un détraqué, donc je vous laisse, et désolé d’avoir créé cette rencontre.
— Faut pas être susceptible. Avant tout, je vais prendre une bonne douche chez moi, après on verra.
— Vous voulez que je vous attende au bar ?
— Non, venez avec moi, vous pourrez garer votre voiture en bas de chez moi.
— Je ne connais même pas votre prénom. Moi, c’est Gilles.
— Sophie.
— Ça semble vous ennuyer que je sois venu. Je ne veux surtout pas passer pour un détraqué, donc je vous laisse, et désolé d’avoir créé cette rencontre.
— Faut pas être susceptible. Avant tout, je vais prendre une bonne douche chez moi, après on verra.
— Vous voulez que je vous attende au bar ?
— Non, venez avec moi, vous pourrez garer votre voiture en bas de chez moi.
— Je ne connais même pas votre prénom. Moi, c’est Gilles.
— Sophie.
Chez elle.
Nous nous installons sur le canapé, elle me sert un verre, nous nous présentons. Je lui raconte ma vie, mon boulot, mes voyages.
— Tu branches souvent des nanas dans les bars ?
— Non, d’ailleurs je ne t’ai pas branchée, c’est toi qui as répondu à mes questions.
— Petit malin que tu es. Bon, je vais à la douche. Sers-toi à boire si tu veux, j’en ai pour une bonne demi-heure.
— Non, d’ailleurs je ne t’ai pas branchée, c’est toi qui as répondu à mes questions.
— Petit malin que tu es. Bon, je vais à la douche. Sers-toi à boire si tu veux, j’en ai pour une bonne demi-heure.
La salle de bain est au bout d’un couloir ; de ma place, j’ai une vue directe. Elle rentre, mais ne ferme pas la porte, elle se déshabille. Le legging, le t-shirt, la brassière et le string, j’ai un super striptease, volontaire ou pas ? Son buisson est bien sculpté, des mamelons larges et bruns, des tétons comme des fraises Tagada que je voudrais bien déguster. Quand elle se penche pour prendre quelque chose dans un meuble bas, les jambes légèrement écartées, cela me permet de distinguer ses lèvres et son œillet. Je m’en régale évidemment.
J’entends l’eau couler. J’ai envie de la rejoindre, mais il est encore trop tôt. Je profite de l’occasion pour faire le tour du salon, il y a beaucoup de disques de salsa. La bibliothèque est bien pourvue : Halimi, Baudelaire, Rimbaud ET Venus erotica d'Anaïs Nin. Oh voilà qui va bien.
L’eau cesse de couler. Je retourne à mon poste de voyeur, je ne veux rien manquer de son joli corps. Elle est de dos. La vue de son petit cul éveille en moi une excitation. Je suis vraiment sensible. Elle se retourne et me dit :
— Tout va bien, est-ce que le spectacle te plaît ?
Aucune irritation dans sa phrase, plutôt de l’amusement. Mais moi, je suis penaud et bafouille.
— Heu, mais non, heu pardon…
Elle se joint à moi, vêtue d’un drap de bain noué au-dessus de ses seins. Il lui arrive juste sous les fesses. Elle s'installe à côté de moi, la serviette s’ouvre. Je remarque de près son pubis bien entretenu. Mon érection devient de plus en plus intense. Elle vide son verre, se lève et se plante devant moi, en me disant :
— Est-ce que je te plais ?
— Oui, tu es vraiment ravissante.
— Tu es revenu pour baiser avec moi ? On ne va pas faire des chichis, on le sait.
— Oui, tu es vraiment ravissante.
— Tu es revenu pour baiser avec moi ? On ne va pas faire des chichis, on le sait.
Elle fait tomber sa serviette devant moi, pas de trace de maillot de bain, elle bronze nue, elle me plaît vraiment, cette petite. Je saisis ses hanches pour l’attirer vers moi. Mes lèvres et mes mains découvrent chaque recoin de sa peau, faisant naître en elle des vagues de plaisir. Sophie s’abandonne à mes caresses, ses ongles s’enfoncent dans ma peau, elle se cambre, cherchant à approfondir notre union. Je lui fais des baisers délicats sur son ventre, traçant un chemin brûlant sur sa peau. Nos lèvres se rencontrent dans un baiser profond et intense. Nos langues se mêlent, dansant ensemble dans une harmonie parfaite, tandis que nos corps se pressent l’un contre l’autre. Chaque caresse, chaque mouvement est empreint d’une passion brûlante qui nous consume entièrement. Je glisse du canapé pour m’approcher de son sexe. Je plonge ma langue dans son sillon de bonheur et je lui titille le bouton. Elle ouvre ses jambes, mes doigts ouvrent ses lèvres pour la lécher au plus profond.
Elle ondule sous la pression de ma langue. Elle appuie ma tête sur son sexe. Un frisson de plaisir l’envahit. Je la lèche de plus en plus intensément. J’aspire son bouton, le fais glisser entre mes dents. Je sens qu’elle va jouir si je continue. Elle s'écarte.
— Je préfère ne pas jouir trop rapidement, je veux profiter pleinement. Voyons voir comment tu es excité.
Dès que je me lève, elle enlève ma ceinture, déboutonne mon pantalon et le fait glisser avec mon caleçon.
— Cela semble prometteur. Viens me rejoindre dans la chambre, tu pourras me lécher plus efficacement.
Je finis de me déshabiller et je la suis. La chambre annonce la couleur. Au-dessus du lit, la reproduction d’un tableau érotique. Des estampes mettent en scène des poses du Kâma-Sûtra.
— J’espère que tu ne te choques pas si je te parle crûment ? Souvent, les hommes sont coincés et prennent peur.
— Si tu veux être une vraie chienne et te faire baiser comme une grosse salope, je suis partant.
— D’accord, toi aussi tu t’amuses à ça. Viens, je vais te dévorer la queue.
— Si tu veux être une vraie chienne et te faire baiser comme une grosse salope, je suis partant.
— D’accord, toi aussi tu t’amuses à ça. Viens, je vais te dévorer la queue.
Sitôt dit, sitôt fait, elle avale ma bite sans retenue. Sa langue, ses lèvres s’activent sur mon gland. Elle gobe ma queue profondément, me fait une gorge profonde, sa salive coule sur mes couilles. Elle stoppe, s’allonge sur le lit.
— Viens me bouffer la chatte ! !
— Tu es une vraie salope. C’est tellement bon.
— Espèce de salaud, tu aimes ça, les cochonneries. Tu veux m’ouvrir le cul ? Je suis une pute de plus pour toi. Tu dois le mériter, alors lèche-moi bien.
— Tu es une vraie salope. C’est tellement bon.
— Espèce de salaud, tu aimes ça, les cochonneries. Tu veux m’ouvrir le cul ? Je suis une pute de plus pour toi. Tu dois le mériter, alors lèche-moi bien.
Pendant qu’elle me dit ça, je lui branle son clito, je lui rentre des doigts dans sa moule. Je lui dévore la chatte, ma langue investit chaque recoin de sa petite moule, je mordille son clito. Comme un chat, je lape son sexe, je me délecte de son miel, mon visage est couvert de cyprine. Je lui rentre des doigts au fond de sa grotte. Elle est trempée, plus elle parle comme une pute, plus elle mouille, comme une furie, elle soupire d'extase, fait des : OH OUI, des OH C'EST BON. Elle se tortille avant d’ouvrir le tiroir de sa table de nuit pour trouver un gode de bonne taille.
— Tiens, baise ma chatte avec ça, c'est mieux que tes doigts.
Je lui prends le gode, lui donne à sucer, lui enfonce dans la bouche, pas trop loin pour ne pas l’étouffer, mais elle prend ma main et fait une gorge profonde avec le gode. Je suis scotchée. Après, dans sa chatte, je lui enfonce le gode bien profondément. Je lui baise la chatte, lui branle le clito, sa moule fait des flocs tellement elle mouille. Mon autre main s’occupe de ses seins, je lui pince les tétons qui sont énormes tellement elle bande. Elle commence à pousser des cris de plaisir, et tout à coup,
— Vas-y, sale con, baise-moi comme une chienne. Espèce de salaud, baise-moi bien, défonce-moi la chatte, tu me fais mouiller, connard. Lèche-moi le clito.
— T’en veux, sale pute ? Tiens, suce-moi à fond.
— T’en veux, sale pute ? Tiens, suce-moi à fond.
Je la baise dans la chatte avec le gode, je lui donne ma queue à sucer, sa langue fait des merveilles, elle m’aspire les couilles, ses lèvres remontent le long de ma hampe, elle avale ma bite. Comme un félin, elle bouge pour se placer en soixante-neuf. Elle me masturbe le sexe, me caresse les couilles. Je dévore sa moule, j’aspire, lèche, mordille, suce ses lèvres intimes, son clito roule sur ma langue. Lorsque mes doigts lui écartent les lèvres, elle recule légèrement. Elle gobe ma queue, me titille l’anus. Son doigt s’approche de mon cul, elle me l'introduit. Nos corps ondulent en parfaite harmonie. Comme une vague, le plaisir monte, nous emportant toujours plus haut, jusqu’à atteindre ensemble le sommet de l’extase. Sa chatte se libère, je savoure sa cyprine. Je ne peux pas résister. Elle a ma première éjaculation dans la bouche. Nos corps tremblent à l’unisson. Elle se relève, appuie sa moule sur ma bouche.
— Défonce ma chatte, rentre ta langue, avale mon jus, nettoie-moi OUIII… c’est bon, continueuuuuue.
Après avoir gueulé et rempli ma bouche de son jus, elle s’effondre sur le côté, inerte. Je ne suis pas mieux qu’elle : ma jouissance intense a fait court-circuiter mon cerveau. Nous restons ainsi pendant un certain temps, amorphes. Elle retrouve son énergie.
— Je vais boire un verre d’eau, j’ai trop soif.
Je la suis. Nous nous retrouvons sur le canapé, je caresse ses cuisses, ses seins, son ventre. Nous ne parlons pas, nos mains, nos lèvres parlent pour nous, nos lèvres se rapprochent pour des baisers passionnés. Elle m’effleure les couilles, la queue, le torse, me donne ses doigts pour que je les suce, elle les passe avant sur sa chatte mouillée, je commence à rebander mollement. Elle me murmure :
— Tu es un bon lécheur et tu n’as même pas réagi quand je t’insulte. J’espère que tu as des réserves ? Moi, je suis en forme.
— Ne t'inquiète pas, ton connard a trop envie de tes trous pour être fatigué. Et toi, tu aimes que je t’insulte ?
— Ce qui se dit pendant la baise reste dans la baise. Je veux juste que tu ne me tapes pas sur mon cul ou ailleurs. Ça me bloque, et je vais te dégager, puis c'est fin de partie.
— Aucun problème. Je vais te claquer tes trous avec ma queue. Ça te va ?
— Ne t'inquiète pas, ton connard a trop envie de tes trous pour être fatigué. Et toi, tu aimes que je t’insulte ?
— Ce qui se dit pendant la baise reste dans la baise. Je veux juste que tu ne me tapes pas sur mon cul ou ailleurs. Ça me bloque, et je vais te dégager, puis c'est fin de partie.
— Aucun problème. Je vais te claquer tes trous avec ma queue. Ça te va ?
Pendant que je lui parle, j’ai plongé deux doigts dans sa moule. Elle est toujours bien mouillée.
— Mets-toi à genoux sur le canapé et repose tes bras sur le dossier. Putain, tu as un cul de salope. Est-ce que tu aimerais que ton connard t’ouvre ton petit cul ?
— Comme tu es un salaud, tu vas le faire. Prépare-moi bien, ne me baise pas comme un con.
— Comme tu es un salaud, tu vas le faire. Prépare-moi bien, ne me baise pas comme un con.
Je lui dévore la rondelle. Ma langue remonte le long de son sillon, je caresse les lobes de ses fesses, retourne sur sa rondelle, écarte ses fesses pour aller au plus profond de son trou. Elle a l'intention de se faire enculer. Elle a mis une crème sur son petit trou qui sent bon.
— Petite chienne, est-ce que tu as prévu de te faire enculer ?
— Je suis prévoyante.
— Je suis prévoyante.
Je prends de sa mouille et j’introduis un doigt dans son cul. Elle soupire de plaisir. Mon deuxième doigt entre aussi aisément. Je la pilonne délicatement, fais tourner mes doigts, je veux l’ouvrir doucement. Je passe mon autre main de ses seins à son clito, que ce soit pour pincer un téton ou pour masturber son bouton.
— Encule-moi, ne sois pas timide. Dans le tiroir, il y a des préservatifs et du lubrifiant.
Je la prends en levrette avec douceur, je vais jusqu’au plus profond de sa moule. J’écarte ses fesses, je fais couler de la salive pour lubrifier son petit trou, puis je fais entrer mon pouce.
— Je vais te défoncer, petite chienne. Es-tu prête ?
— Arrête de parler, fais ce que tu as à faire, connard.
— Arrête de parler, fais ce que tu as à faire, connard.
Mon gland s’insère dans son cul, centimètre par centimètre.
— Mets-moi du lubrifiant.
— Non, ma salope, je veux que tu le sentes passer.
— T’es vraiment un sale mec, tu veux que je souffre.
— Oui, je suis le connard qui va te faire souffrir avant de jouir.
— Non, ma salope, je veux que tu le sentes passer.
— T’es vraiment un sale mec, tu veux que je souffre.
— Oui, je suis le connard qui va te faire souffrir avant de jouir.
Je ne bouge pas pour qu’elle s’ouvre et n’ait pas trop mal. Elle crie un peu de douleur malgré mes précautions. Je crache sur son trou. Je ressors, me plante dans sa chatte, je la lime, elle gémit comme une femelle en chaleur. Je retourne dans son cul, à présent bien plus ouvert.
— Oh que c’est bon. Vas-y, défonce-moi. Je suis une grosse pute, donne-moi tout.
Elle insère ses doigts dans sa chatte. Elle appuie, je ressens ses doigts. Cela me stimule. Je lui donne de grands coups de reins, je veux aller au plus profond dans son cul. Je fais des va-et-vient en alternant entre la lenteur et la rapidité. Mes cuisses claquent contre son cul. Je sors, sa rondelle est ouverte. Un appel pour lui donner davantage. Je m'étends sur le sol.
— Viens te faire plaisir, choisis l’endroit où tu préfères ma queue. Amuse-toi comme une pute que tu es.
Elle s’accroupit, rentre ma bite dans son cul. Comme elle est face à moi, je peux jouer avec ses seins ou branler son clito. Elle bouge comme une folle, telle une furie. Sa chatte déborde de mouille, à la limite de la femme fontaine.
— Espèce de salaud, tu vas me faire jouir.
Elle saisit ma queue, retire le préservatif, puis se masturbe le clito avec mon gland. Sa cyprine s’écoule jusqu’à mes bourses, ma sève monte. Je la préviens.
— Si tu continues, je vais jouir.
— Lâche-toi, enfoiré ! ! ! !
— Lâche-toi, enfoiré ! ! ! !
Il ne lui faut que dix minutes de ce traitement pour qu’elle ait un orgasme puissant et bruyant. Des phrases saccadées, incohérentes où j’entends que je suis un con, un enculé, un salaud et bien plus encore. C’est à ce moment que je lâche mon foutre ; sa chatte, son ventre sont recouverts de sperme. Nous restons enlacés dans la douceur de la jouissance pendant quelques instants. Quand elle me dit :
— Bon, à la douche ! ! Ensuite, je vais voir une amie pour voir si elle est partante pour sortir.
— Où veux-tu aller ?
— Il est fort probable que nous nous rendions à la Bastille, et toi chez toi, ou où bon te semble.
— Tu es comme ça, on passe deux heures à baiser, puis tchao.
— Bien sûr, je ne supporte pas de dormir avec quelqu’un. Nous avions envie d’une bonne baise, toi et moi. C’est fait. Demain, si tu viens au concert, on verra pour remettre ça, mais ne viens pas dans l’idée de baiser encore avec moi. Peut-être que je rencontrerai un mec qui me fera plus envie.
— Où veux-tu aller ?
— Il est fort probable que nous nous rendions à la Bastille, et toi chez toi, ou où bon te semble.
— Tu es comme ça, on passe deux heures à baiser, puis tchao.
— Bien sûr, je ne supporte pas de dormir avec quelqu’un. Nous avions envie d’une bonne baise, toi et moi. C’est fait. Demain, si tu viens au concert, on verra pour remettre ça, mais ne viens pas dans l’idée de baiser encore avec moi. Peut-être que je rencontrerai un mec qui me fera plus envie.
Le lendemain, je ne suis pas allé au concert. Je n’ai jamais revu Sophie.
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