Myriam, ma trans initiatrice.
Chapitre 1 · Ne jamais dire jamais.
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✦ SHERAB Myriam, ma trans initiatrice. XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Myriam, ma trans initiatrice. — Chapitre 1 · Ne jamais dire jamais.

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Myriam, ma trans initiatrice.

Chapitre 1 · Ne jamais dire jamais.

Lorsque j'arrive à l'hôtel Tolbiac, il y a peu de monde ce soir-là. Pour tout dire, je suis seul à l'accueil. Je dois donc attendre quelques minutes le retour de l'hôtesse.
— Bonsoir, Monsieur, soyez le bienvenu à l'hôtel Tolbiac, lance-t-elle d'une voix un peu rauque, en décalage avec son éblouissant sourire.
— Bonsoir, j'ai une réservation au nom de Hubert Pommier, j'ai aussi réservé une place dans votre parking.
— En effet, je vous ai retrouvé... Il s'agit bien d'une chambre double avec un grand lit, vous voyagez seul ?
— Un imprévu a retenu mon épouse en province, alors...
— Vous descendez pour la première fois dans notre établissement ?
— Non, non, nous sommes déjà venus en octobre et nous avons été très satisfaits, pourquoi donc changer ?
— Quand vous dites : "satisfaits", c'est un peu juste pour mon enquête qualité. Pourriez-vous être plus précis ?
— En fait, c'est surtout le personnel qui m'a, enfin qui nous a, séduit...
— Des noms, des noms ! Lance-t-elle dans un grand éclat de rire... Vous rougissez... Pourquoi ?
— Je suis gêné, je ne pensais pas subir un interrogatoire aussi personnel dès mon arrivée, je peux différer ma réponse ?
— D'accord, bien sûr, je vous revois lorsque vous sortirez dîner. Si vous voulez, passez par l'accueil. Bon début de soirée, Monsieur, à tout à l'heure, sans faute ! J'ai hâte d'en savoir plus. Vous avez la chambre 206, au deuxième étage, l'ascenseur est à votre droite, à tout', conclut-elle, toujours aussi joyeusement.
Je ne tiens plus sur mes jambes, cette fille me chamboule grave. De passage à Paris, j'ai choisi de revenir ici, dans cet hôtel, pour elle, pour elle seule. Vais-je oser lui avouer ? Imaginez plutôt, une grande dégingandée me dépassant d'une tête, une longue chevelure brune parfaitement entretenue, un visage assez pâle, la finesse de ses traits rappelle les déesses gréco-romaines de l'antiquité. Un regard noir, étincelant. Son corps longiligne n'est pas contrarié par une poitrine trop volumineuse. Les fesses pommées bien haut s'accrochent à des hanches assez étroites... Le tout, perché sur des talons de 14 cm... À côté, j'ai l'air d'un nain ! Carla et Nicolas ne sont jamais bien loin !
Je passe sous la douche et ne tarde pas à dévaler l'escalier en vue de dégoter le restaurant de mes rêves. Au moment de me diriger vers le sas de sortie, une voix m'interpelle vivement :
— Monsieur Pommier, Monsieur Pommier ...
A l'intonation, je reconnais sans me retourner l'hôtesse de tout à l'heure :
— Monsieur Pommier, on ne tient pas ses promesses ? Dit-elle, se dirigeant vers moi. J'allais sortir. Ma journée est terminée. Avez-vous trouvé de quoi dîner dans le quartier ?
— À vrai dire, pas du tout,
— Ah !
je tente alors :
— Je comptais un peu sur vous pour me servir de guide. Enfin, si vous êtes disponible. Êtes-vous disponible ?
— Humm ! Non, mais si vous me laissez 5 minutes, je me libère.
Elle disparaît, son téléphone à la main... Et revient avant la fin de ce bref délai. Ça m'a semblé pourtant très long tant l'impatience me brûle auprès de cette fille.
— Je vous propose un bar à tapas à deux pas d'ici, ça vous convient ? Je m'appelle Myriam, j'ai 27 ans, mon père est polonais et ma mère bretonne. Je vis seule à Paris...
Elle a débité cette phrase d'un seul trait, sûrement pour se débarrasser des quelques questions inévitables lors d'une première rencontre. Voulant entamer notre joute verbale sous de bons auspices, je lui renvoie mon pedigree sur le même ton :
— Hubert, 43 ans, marié, deux enfants, provincial de la Sarthe. Peu sportif... Comment, vous aviez deviné ?
— Au lieu de faire le malin, dites-moi plutôt ce qui vous a fait revenir au Tolbiac...
De nouveau, je pique un fard et reste sans voix. Un interminable moment de silence vient chauffer mes émotions. Très ému, je jette dans un souffle :
— Vous, seulement vous, Myriam. Enfin toi... Si tu m'autorises...
— Je te permets, Hubert, bien entendu. Tu me croiras si tu veux, c'est la première fois que j'accompagne un client après le boulot. Il faut croire que ton sourire a été convaincant. J'imagine un mystère en toi, j'ai envie de le découvrir.
— Pour rien te cacher, je suis envoûté par ta voix, elle génère chez moi des vibrations inconnues. Tu me fais un incroyable cadeau en m'accompagnant simplement. Je suis heureux d'avoir évité une drague trop lourde pour nous deux.
— Hubert, je vais tout de suite calmer tes projets, enfin si tu en avais, je suis une fille transgenre... Je dispose dans ma culotte d'un petit matériel qui doit ressembler fortement au tien.
— Ah ! Ah ! Ah ! Si c'est tout ce que tu as trouvé pour me décourager, ce n'est pas très malin. Tu me déçois Myriam, réponds-je, dans un éclat de rire.
— Que ça ne nous empêche pas de faire connaissance et de passer un bon moment ensemble, dit-elle en entrant dans le bar. Où, semble-t-il, Myriam est déjà connue.
Au cours de notre modeste banquet, Myriam devient diablement chaleureuse, elle se comporte avec moi en amie de toujours. J'apprécie beaucoup cette attention, mon trouble persiste et s'intensifie à chacune de ses paroles. A quoi me ramène cette voix si singulière ? Je n'arrive pas à le déterminer. Une harmonie féminine nuancée de tonalités un peu gutturales d'adolescent en pleine mue. C'est touchant et troublant. Je ne reviens pas sur sa déclaration de tantôt, je n'y crois absolument pas. Il me parait tout à fait improbable qu'elle en fasse l'annonce tout de go si c'était vrai.
Dans ce bar exigu, nous dînons côte à côte. Myriam ne rate pas une occasion de poser sa main sur mon bras, sur mon épaule ou sur mon genou, le plus souvent, elle conforte ses propos d'un geste méridional. Je ne sais plus vraiment de quoi nous avons discuté, mais l'échange a été très animé. Tout en évoquant des sujets très anodins, Myriam m'a enflammé. Elle le voit, elle le sent, sa longue jambe me frôle et me caresse sans cesse. Sait-elle qu'elle nourrit à chaque seconde mon désir de la séduire ? La réponse m'arrive sans préambule, au moment où je récupère l'addition pour payer :
— Pour revenir à l'hôtel sans être repérée, je dois passer par le parking. Tu devras m'ouvrir la porte de secours depuis l'intérieur... Lance-t-elle, la bouche en cœur.
J'en tombe sur le cul :
— Tu viens avec moi ?
— Je te fais peur ? Tu ne vas pas t'évanouir au moins ? Tu crois qu'un quadra de ta trempe laisse indifférente une jeunette affamée ?
— Je n'aurais jamais osé, mais si tu me le proposes, c'est un oui sans retenue !
Je passe sur notre parcours du combattant avant d'arriver « incognito » dans la même chambre... Nous y sommes enfin... Nous fêtons ce petit exploit, sans nous faire prier, par une galoche royale. Je prends le temps d'allumer ma barre de son connectée sur Diana Krall. "The look of love" fera l'affaire pour débuter la soirée. Je suis un peu sur la pointe des pieds, je lui dévore la bouche sans réserve puis rapidement l'invite à se déchausser. Ouf ! Je gagne une dizaine de centimètres. La chambre, juste éclairée depuis l'extérieur reste dans la pénombre. La finesse des traits de Myriam m'excite. J'ai une gaule... J'ai une gaule... encombrante.  La main baladeuse de la belle brune ne s'y trompe pas, elle m'empoigne avec vigueur en s'appropriant l'objet de façon autoritaire. J'adore ça. 
La fille revient à ma bouche dès son souffle récupéré, elle me tète la langue en experte. Ses longues mains parcourent mon dos, mimant un félin jouant avec sa proie. Elles reviennent ensuite aux boutons de la chemise pour les dégrafer un à un. Avec mes paumes sur ses fesses, je subis ses doux outrages. S'il est des femmes qui choisissent leur parfum pour envoûter les mâles, j'en tiens une dans mes bras. À chaque inspiration, je suis grisé. J'ai juste envie de lui dévorer la chatte. Myriam émane des fragrances à me mettre le cerveau en bouillie, à me transformer en une gigantesque bite sur pattes. Je veux prendre cette fille. Maintenant... Je veux lui mettre, un point c'est tout !
Ma main glisse du fessier au bas de la jupe pour remonter vers l'origine, vers la source, vers le Graal... Et là... Et là, en stoppant mon envol, Myriam m'interroge  :
— Tu es sûr ?
— Sûr de quoi ?
— De bien vouloir rencontrer la vérité, bien entendu !
— Euh... Oui, enfin... Je crois...
Et là (répétition !), Myriam, bonne fille, guide ma main entre ses jambes et la pose sur un paquet d'honnête taille... Une bite et une paire de couilles, quoi ! Je n'ai jamais eu d'attirance ni pour les hommes, ni pour les personnes transgenres, même dans mes fantasmes les plus enfouis. Seulement, là, j'ai devant moi une fille magnifique avec un corps sublime, une belle poitrine... et une bite, une vraie. J'ai du mal à le croire. On s'embrasse de nouveau, ce baiser a toute la saveur de ceux d'avant la révélation, rien n'a changé. Intérieurement, je m'en étonne, mon excitation n'a pas molli, ma queue non plus.
Je suis un peu perdu, je ne sais trop quoi faire de cette deuxième queue invitée à jouer la partie avec nous, à côtoyer de très près la mienne. Mes mains reviennent sur le derrière de la belle. Un cul comme ça, c'est un cadeau de dame nature. Ses fesses partent d'une hanche étroite, elles deviennent vite charnues et rebondissent à revenir aussitôt vers la cuisse. La raie est lisse, épilée et dégagée et mon index amorce en solo une glissade le ramenant vite vers sa paire de boules. À ce stade, je me dis : "Soit tu pars tout de suite, soit tu profites comme un malade de la situation".
— Merci de m'éclairer Myriam, parce que tu vois, là, je viens d'entrer dans un monde qui m'est étranger. Je n'ai aucun doute : tu me plais beaucoup… J'ai dans un coin de ma tête le fait que tu as un pénis, soit, mais de toute façon tu es une fille. Mon coup de cœur pour toi ne date pas d'aujourd'hui, tu le sais maintenant, je ne suis revenu que pour toi. Par contre, une chose est sûre, tu ne m'enculeras pas. Je ne suis pas du tout résolu à me laisser pénétrer... Par une nana, dis-je avec un sourire un peu coincé.
— Honnêtement, Hubert, tu m'as séduite parce que je vois chez toi une grande tolérance, une absolue liberté. Pour ça, j'ai osé te provoquer sur ce terrain un peu singulier, je l'admets. Je te désire aussi. Beaucoup. Je n'ai pas touché une bite autre que la mienne depuis..? Depuis..? Alors si la sodomie ne t'effraie pas, fais-moi un câlin, s'il te plaît.
Diana Krall s'égosille.
Myriam est déjà en culotte devant moi. À bout de bras, elle tient mon manche à balai avec fermeté, en commandant de bord coutumier de l'itinéraire. Son corps est d'une beauté inespérée, ses épaules, fines, légèrement galbées, sont bien celles d'une jeune femme. Avec élégance, Myriam, s'accroupit, puis se met à genoux, me prend en bouche et me pompe doucement. Ses grands doigts glissant jusqu'au scrotum à la rencontre de mes testicules. Là, je ne sais plus où je suis ! Est-ce-que je me tape un travelo ou suis-je juste avec une fille sincère qui partage avec joie notre rencontre improbable ?
Soudain, Myriam me lâche, se lève et retourne sur le lit s'installer sans ambages en levrette. Elle tire à elle un coussin épais pour le caler sous ses hanches et relever son bassin, puis écarte sa culotte, d'une main sur la fesse :
— Encule-moi un peu, ça ira mieux après, prends du gel dans mon sac et un préservatif, s'il te plaît roucoule-t-elle à mon attention.
Je ne me fais pas prier deux fois. Bonne fille, elle a mis ces accessoires indispensables à portée de main. Je réponds de très bonne grâce à son ultimatum. Je me couvre et enduis mon chibre proche de l'asphyxie... Tant il en demande, tant il espère.
J'aime la sodomie, avec ma femme c'est une pratique courante. De la plus grande douceur, mon nœud aborde sa rondelle. L'effleurer provoque chez Myriam un petit feulement de plaisir fort encourageant. Son anus est serré, je dois le forcer un peu du pouce pour arriver à mes fins. Dieu, que ce passage est divin. Glisser ma bite vers le fond de cette fille, ou ce garçon, je ne sais plus, relève d'un rare délice. Je la tiens, elle est à moi, ou je suis à elle, je suis possédé par cet instant, mes jambes tremblent un peu, Myriam ondule du bassin, je la tiens par les hanches, quand soudain, j'ai envie de savoir si elle bande. Je glisse la main vers son ventre et suis vite heurté par un gland solide à la hauteur du nombril. Je le caresse de manière superficielle, sans l'empoigner, habitué à m'administrer avec tendresse les préliminaires d'une bonne branlette. Diana Krall entonne "I'm not in love".
Le membre de Myriam durcit et son sphincter se resserre autour de ma queue, le cercle musclé entame un lent va et vient. Je sors tout mon sexe de son cul quand je recule pour revenir au moment où la fenêtre se referme. Cette modeste figure de style est très existante, Myriam m'empoigne les couilles en tendant sa main entre ses jambes. Elle ramène mes valseuses près des siennes et tente de les tenir ensemble. Ce numéro de couilles contre couilles m'électrise et soudain, je ne me contiens plus. Me voilà à défoncer Myriam avec un seul objectif, décharger mon foutre dans ses tripes.
— Viens, Hubert, viens, fais-toi plaisir, jouit, enfonce ta grosse queue, fais-là déborder... Là, je vais jouir avec toi, viens...
Je ne tiens pas bien longtemps, l'orage arrive de loin, je cale ma bite au plus profond et je pars, je décharge enfin, la secousse est brutale, j'appuie mes mains sur ses cuisses et l'attire vers moi. Myriam n'est pas très expressive, mais les pulsations de son anus sur ma chair bouffie confirment son plaisir. Elle me serre avec une force inattendue, au point que je pense ne pas pouvoir déculer et devoir rester coller comme les chiens dans la rue.
Les choses étant bien faites, mon chibre lâche du lest peu après cet exercice combien réjouissant. Nous tombons côte à côte sur le lit à reprendre nos esprits. Un de nous deux vient de vivre une première grande expérience. Devinez lequel ? Hubert Pommier est élevé au grade d'enculeur de bonhomme ! Je suis très troublé, d'instinct je revisite tous les aprioris qui ont habités toute ma vie, de l'adolescence jusqu'à aujourd'hui, tous ces interdits idiots, toutes ses barrières imposées à ma curiosité naturelle, à ma soif de plaisir. Je suis plein de quelque chose de nouveau, je viens d'élargir ma communauté érotique de cousins trop longtemps ignorés, ma confraternité sexuelle renonce à toutes les exclusions.
Myriam me ramène à la réalité de l'instant, elle me prend par la main et m'entraîne vers la douche. Nous laissons tomber le reste de vêtements encore accrochés à nous. Toujours dans la pénombre, le ruissellement de l'eau tiède sur nos corps nous ranime, devenant propice à l'abandon. Elle me confie :
— Avant d'aller plus loin, je vais t'expliquer un peu ma position, me dit-elle. J'ai commencé ma transition il y a cinq ans. J'ai toujours eu un physique androgyne et j'ai la chance d'être reconnue facilement pour une fille. Je prends des hormones et j'ai une poitrine. Je ne me suis jamais rejetée en tant que mec, c'est-à-dire que je n'ai pas de dégoût pour mon pénis. Dans mes rapports sexuels avec les garçons, j'ai toujours été dans une position passive. Disons que j'utilise mon anus et que je suis plus réticente à ce qu'on touche mon pénis. Je pense que pour me sentir plus légitime en tant que fille, je n'ai pas forcément envie que mon pénis entre en ligne de mire. Pour autant, ce que j'ai dans ma culotte n'a aucune incidence sur ma vie sociale. Je vis ma vie de jeune femme.
— Que tu adoptes une position passive me rassure un peu, tout de même...
Face à face, nous demeurons tendrement enlacés, ses cheveux trempés dégoulinent sur ses épaules, sa bite est sur mon ventre, elle bande toujours. Je fais une fixation sur l'objet, ce sexe d'homme sur mon ventre m'aurait dégoûté encore hier et là, je le considère avec tendresse parce que c'est celui de Myriam, et comme elle, il ne me semble pas agressif, pas dominant, il est juste un objet de désir dont je n'ai rien à redouter. Je réalise soudain qu'une bite n'est pas une arme, juste le témoin, ce bâton de relais qui unit deux athlètes vers une victoire partagée. Va savoir pourquoi, je tombe soudain à genoux, aussitôt la bouche collée sur son beau gland rougeoyant. C'est une première. Ce contact me rappelle la saveur d'un gros litchi bien mûr, juste sorti de sa coque. Je savoure, ma langue ne tarde pas, presque naturellement, à faire le tour de ce doux chapeau. Je m'attarde à titiller son frein. La bite de Myriam sent aussi bon que sa bouche. Ma main déborde de sa paire de bonbons. Je sens la vie dans ma bouche, je sens vivre Myriam dans ma bouche... Et Diana Krall susurre "Peel me a grape"...
— Tu as envie, Myriam ?
— Oui, et je peux te confier que j'ai une préférence pour un frotti-frotta de mon zob sur ton corps, sans que tu me touches trop... Je n'ai pas l'habitude...
Je me mets de dos, face contre la faïence de la douche, Myriam se colle à moi.
— Je te laisse l'initiative,  je ne comprends pas trop cette manœuvre qui t'inspire tant.
Tel un petit animal en recherche de tendresse, Myriam se positionne de côté, à cheval sur ma cuisse, ensuite elle commence à se branler solo par de délicats va-et-vient. Son membre et ses testicules écrasent mon muscle et, accélérant le mouvement, elle rugit. Il n'y a pas d'autres mots. De sa main gauche, elle joint le distributeur de shampoing, s'en remplit la paume et vient m'enduire la raie.
Je laisse Myriam me glisser un premier doigt dans la rondelle, elle agit de manière innocente, presque absente de tout autre occupation que sa masturbation masculine. Son doigt, pourtant, s'active vite. Une nouvelle érection pointe son nez. Je me suis détendu. Myriam, de deux doigts maintenant, officie vers ma prostate. Sa pratique est d'une telle douceur, je me relâche complètement. Sans vraiment le vouloir, enfin je crois, les mouvements de mon corps deviennent une incitation à l'offrande de mon anus. Je ne comprends pas pourquoi, l'idée de me prendre la bite de Myriam dans le cul m'effleure. Je la rejette aussitôt. Je me dit : « T'es pas un pédé, Hubert ! ». Hé non, Hubert, « T'es pas un pédé ! » Tu viens juste de tomber sur une petite qui pourrait te faire changer d'avis sur la sexualité masculine ! Elargir tes connaissances, en quelque sorte.
Les doigts de Myriam n'arrêtent pas de trifouiller mon anus au rythme du frottement de son bassin contre ma cuisse. Bordel, que c'est délicieux !
— J'aimerais...Me susurre-t-elle, j'aimerais, ce soir, que tu sois à moi maintenant. Je sens ton envie prête à éclore... Que faudrait-il pour que tu craques ?
— Peut-être... Juste que tu me demandes gentiment de ramasser la savonnette... Ça pourrait suffire...
— Hubert, mon chou, tu voudrais me passer la savonnette, elle vient de tomber. S'il te plaît, trésor...
Je deviens fou. Je me penche, accroche mes fesses à deux mains et lui tend mon trou de balle. Tant pis, qu'elle en use à sa guise ! Vu que Myriam est un peu plus grande que moi, la clé est en face de la serrure, pour ainsi dire. Sans me toucher d'abord, elle promène sa verge tendue le long de ma raie, vient glisser sur mon orifice et repart un peu plus bas. Son gland sur ma rosette... J'en frissonne d'appréhension... Je vais perdre mon pucelage... Je vais offrir à Myriam ce que j'ai toujours refusé à ma femme, adepte, elle, du god-ceinture lorsqu'elle revient de ses soirées pyjama entre copines.
Le manège de Myriam se prolonge et je comprends qu'elle attend de moi que je l'invite, voire que je la supplie.
— Myriam, maintenant... Je veux être à toi... Prends-moi, jouis de mon cul comme j'ai joui du tien tout à l'heure.
— Je ne suis pas protégée...
— Va, ne t'inquiète pas...
Il n'en faut pas plus. Je sens l'invertébré entrer dans la grotte. Myriam me tend, m'étire au-delà de la première douleur. Myriam pousse, me ramène à elle, dit des mots tendres et rassurants. Elle respecte les pauses nécessaires pour épargner mes chairs inexpérimentées, elle parvient à son but : se lover au fond de moi, puis attendre... Elle sait combien le corps peut s'adapter au désir de l'autre, si l'on fait preuve de patience. Myriam est patiente...
Nous demeurons collés l'un à l'autre sous la pluie chaude durant un temps infini... Enfin, j'ose bouger un peu. Son érection est tenace, je la sens bien dans mon ventre. J'ai envie de sa jouissance... J'ai envie de son sperme... J'ai envie de ce mec qui me baise ! Parti à me trémousser, maladroit au début, grâce à l'aide de ma princesse androgyne, je deviens ensuite plus pertinent. Myriam me laboure... Je deviens sa femme... Je me sens un peu chienne... Je veux être prise... Je veux hurler mon désir de femelle... Je veux goûter sa décharge virile...
— Va, ma Myriam, j'ai mal, mais baise-moi, baise-moi encore !
Ses ongles dans mon ventre annoncent l'estocade attendue. Deux petites saccades de foutre... Un grand coup de reins... Me voilà, femmelette jouissante, à couiner sous les giclées de jute de ma gonzesse. Diana Krall termine juste "Don't dream it's over"...
Il vient de m'arriver quelque chose d'important. Pas de grave, seulement d'important. Accroché au mitigeur de la douche, je reprends mon souffle, mon cerveau est en déconfiture, le désordre est complet, Myriam me savonne délicatement la raie des fesses puis me branle avec amour. Je n'ai plus envie de jouir, je bande sans savoir pourquoi. Peut-être juste pour honorer mon initiatrice d'un soir. Myriam, tu es une rencontre unique. Tu as fait du provincial plein de certitudes que j'étais hier quelqu'un de plus ouvert, de plus tolérant et surtout de plus curieux.
Notes : "The look of love": Le regard de l'amour. "I'm not in love": Je ne suis pas amoureux. "Peel me a grape": Epluche-moi un raisin. "Don't dream it's over": Ne crois pas que c'est fini.
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Photo de profil de Actarus42
Actarus42
28 janvier 2023 à 14:59
Qu'est ce que c'était bon...
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Photo de profil de kasy
kasy
13 juin 2022 à 17:47
Envoûtante histoire....
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Utilisateur supprimé
13 juin 2022 à 17:10
Magnifique......
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romper25@free.fr
16 mai 2022 à 18:08
Sublime.
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Utilisateur supprimé
7 mai 2022 à 12:43
Magnifique histoire.
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
8 mars 2022 à 23:15
Bravo
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Utilisateur supprimé
8 mars 2022 à 10:46
Une histoire que j'ai beaucoup apprécié
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Photo de profil de Frederyc
Frederyc
7 mars 2022 à 10:08
Très beau récit qui me rappelle . . . mon initiatrice dans les grandes lignes hormis que c’était chez elle
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Photo de profil de OlivX
OlivX
7 mars 2022 à 08:31
Superbe histoire terriblement excitante :)
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Utilisateur supprimé
7 mars 2022 à 08:04
Huuum merci pour ton histoire j'aurais bien aimé être à la place de ce Hubert
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