Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnue du train de 7h25 — Chapitre 6 · Découverte de la famille
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnue du train de 7h25
Chapitre 6 · Découverte de la famille
Quinze jours sont passés. Je l'appelle donc. Zut ! Boîte vocale. Je lui indique juste que son "collègue" est de retour et lui donne mon numéro de portable. Trois jours plus tard, un soir tardivement, elle me téléphone. Puis-je venir aussitôt chez elle ? Son mari est parti en voyage d'affaires en Inde et ne rentre que le surlendemain. Après avoir noté l'adresse, je prends ma voiture, mon GPS et me mets en route. J'arrive au bout de quarante-cinq minutes et regarde la maison.
Il s'agit d'une maison moderne, sans doute une maison d'architecte, car bien conçue en bois et verre principalement. Elle est sur un terrain boisé et arboré. Une allée entre et serpente sur le terrain jusqu'au perron. La grille d'accès est entrouverte. Je me gare dans la rue et approche. Deux voitures sont garées dans le jardin. L'une est immatriculée dans le soixante-dix-huit (normal), et deux autres de province (quatorze et cinquante-huit bizarre). A-t-elle des invités ?
Je rentre doucement dans le jardin et m'approche d'une fenêtre. Je la vois alors qui s'affaire dans la cuisine en préparant des cafés, je suppose. Puis elle passe dans la pièce d'à côté (le salon) et je vois alors quatre autres personnes installées dans le canapé ou les fauteuils.
Il y a là un couple d'environ cinquante-cinq ans, une femme de trente-cinq ans environ et une adolescente de tout juste dix-huit ans environ. Je m'interroge un peu sur leur présence ici quand je fais malheureusement tomber un seau métallique de jardinier déclenchant un joli boucan. Je me cache immédiatement derrière un arbuste et attends. L'homme âgé ainsi que mon "inconnue" qui ne l'est plus sortent et remarquent le seau par terre. Ils regardent alors alentour et voient le chat de la maison qui regagne tranquillement ses pénates.
Il dit alors : "Ah ce n'est que le chat. Rentrons et finissons notre café."
Elle reste quelques instants sur le seuil et me voit. Elle attend alors que l'homme soit rentré et lui indique qu'elle va chercher une bouteille dans la cave. Elle vient alors vers moi et en m'embrassant (que ses lèvres sont douces...) me donne une clé. Elle me dit alors :
Il dit alors : "Ah ce n'est que le chat. Rentrons et finissons notre café."
Elle reste quelques instants sur le seuil et me voit. Elle attend alors que l'homme soit rentré et lui indique qu'elle va chercher une bouteille dans la cave. Elle vient alors vers moi et en m'embrassant (que ses lèvres sont douces...) me donne une clé. Elle me dit alors :
— C'est la clé de la cuisine, rentre dans la maison et monte à l'étage sans te faire voir. Rentre dans la deuxième chambre à droite. Je te rejoins dans une demi-heure environ. Et fais attention ! Pas de bruit.
Puis elle repart dans la maison.
Je fais le tour de ladite maison et je peux effectivement rentrer dans la cuisine qui comporte deux portes. Une donne sur le salon et les conversations et l'autre sur le couloir. Je m'aventure dans le couloir sans faire de bruit et monte doucement. J'enlève mes chaussures pour faire moins de bruit en chaussettes. Arrivé en haut, je ne sais plus me rappeler s'il s'agit de la deuxième chambre à gauche ou à droite... ???? Aïe aïe aïe ! Je tente la gauche, car le couloir ne permet pas de se cacher et je ne peux attendre que quelqu'un vienne et me découvre.
J'attends en entendant le brouhaha des conversations au rez-de-chaussée. Petit à petit, les conversations se calment et je pressens que tout le monde va se coucher. Mais je ne suis pas sûr d'avoir choisi la bonne chambre et décide donc de me cacher sous le lit.
J'attends en entendant le brouhaha des conversations au rez-de-chaussée. Petit à petit, les conversations se calment et je pressens que tout le monde va se coucher. Mais je ne suis pas sûr d'avoir choisi la bonne chambre et décide donc de me cacher sous le lit.
Cinq minutes plus tard, des voix s'élèvent dans l'escalier et j'entends des pas qui montent ainsi que des personnes qui se souhaitent bonne nuit. Le couple semble être entré dans la première chambre à côté de celle où je me trouve. La porte s'ouvre. La jeune fille de la maison est sur le seuil et j'entends "Bonne nuit ma chérie" puis un "Bonne nuit mamie".
Elle referme la porte et allume la lumière. Zut ! Je me suis trompé de porte.
Elle referme la porte et allume la lumière. Zut ! Je me suis trompé de porte.
Elle semble avoir environ dix-huit ans, assez élancée, brune aux cheveux longs. Elle porte un jean mode avec du strass et un petit pull vert et jaune marqué "Brasil". Elle se regarde dans son miroir. Puis elle enlève son pull et dégrafe son soutien-gorge.
Elle s'admire alors torse nu, devant sa glace. Ses seins sont beaux et juvéniles et tiennent bien en place. Elle en fait le contour de ses doigts pour en apprécier la courbe. Puis elle se met un doigt dans la bouche d'un air coquin... et se regarde. Cela doit lui donner des idées, car je remarque sa main descendre vers son jean, défaire le bouton puis ouvrir le zip. Puis elle glisse la main à l'intérieur et se regarde de nouveau.
Après quelques secondes, elle vient s'allonger sur le lit et je vois tomber par terre son jean ainsi que sa culotte.
Elle s'admire alors torse nu, devant sa glace. Ses seins sont beaux et juvéniles et tiennent bien en place. Elle en fait le contour de ses doigts pour en apprécier la courbe. Puis elle se met un doigt dans la bouche d'un air coquin... et se regarde. Cela doit lui donner des idées, car je remarque sa main descendre vers son jean, défaire le bouton puis ouvrir le zip. Puis elle glisse la main à l'intérieur et se regarde de nouveau.
Après quelques secondes, elle vient s'allonger sur le lit et je vois tomber par terre son jean ainsi que sa culotte.
Elle est nue sur son lit. Je la sens bouger et prononcer des mots qui doivent l'exciter. Elle dit :
— Oh Jérôme ! Si tu étais là... Je t'aime Jérôme... J'ai envie de toi...
Et je l'entends bouger sur le lit et se déhancher. Elle soupire beaucoup, mais veut sans doute ne pas faire trop de bruit pour ne pas être entendue. Puis le lit craque un peu, je la devine s'agiter puis se cambrer et puis plus rien sauf une respiration apaisée. J'attends. Sa respiration s'est calmée et je pense qu'elle s'est endormie. La lumière est toujours allumée, mais je me glisse. Je me relève, elle est dos à moi et semble dormir. Ses fesses d'adolescentes sont bien visibles et me donnent envie de les toucher, mais c'est trop dangereux. En tout cas, elle est belle.
Je me glisse donc dans le couloir désert et rentre sans bruit dans la chambre en face. Eloïse (mon inconnue) est là. Elle se retourne à mon entrée et me demande où j'ai bien pu aller. Je lui réponds et elle me dit que j'étais dans la chambre de sa petite sœur de dix-huit ans (qui en semble plutôt seize d'après moi). Je ne lui indique pas dans quelles circonstances je l'ai vue.
Elle commence à m'expliquer que ses beaux-parents sont venus avec sa belle-sœur pendant l'absence de leur fils en Inde. Un peu à l'improviste pour mon invitation, mais elle ne peut plus se passer de moi. Elle s'approche de moi en souriant de ce petit sourire que je commence vraiment à aimer. Elle ouvre ma ceinture et mon pantalon et veut me faire une fellation.
Sa main est dans mon boxer et commence à pétrir mon sexe qui gagne en excitation. Puis elle descend mon boxer et commence à lécher mon gland. Mon sexe durcit à son contact quand la porte s'ouvre. Nous nous figeons.
Sa main est dans mon boxer et commence à pétrir mon sexe qui gagne en excitation. Puis elle descend mon boxer et commence à lécher mon gland. Mon sexe durcit à son contact quand la porte s'ouvre. Nous nous figeons.
Sa sœur est sur le seuil et nous regarde avec des yeux écarquillés. Elle voit distinctement sa sœur, jeune mariée, sucer un autre homme que son mari.
Nous ne pouvons plus nous cacher et Eloïse se lève pour refermer la porte et faire rentrer sa sœur.
Nous ne pouvons plus nous cacher et Eloïse se lève pour refermer la porte et faire rentrer sa sœur.
— S'il te plaît, ne dis rien à Laurent.
— Mais... tu le trompes !
— Mais non... enfin oui, mais je t'en supplie ne dis rien. Je te promets que c'est la dernière fois. Sa sœur (qui s'appelle Magaly, mais je ne le saurai que plus tard) est songeuse. Elle dit alors :
— C'était vous dans ma chambre... Je n'ai pas rêvé...
— Oui, réponds-je.
— Mais... tu le trompes !
— Mais non... enfin oui, mais je t'en supplie ne dis rien. Je te promets que c'est la dernière fois. Sa sœur (qui s'appelle Magaly, mais je ne le saurai que plus tard) est songeuse. Elle dit alors :
— C'était vous dans ma chambre... Je n'ai pas rêvé...
— Oui, réponds-je.
Elle se met alors à rougir intensément, réfléchit et dit malicieusement :
— Eh ben nous ne serons pas trop de deux pour s'occuper de vous...
Et elle ouvre son peignoir laissant entrevoir une nuisette très sexy. Elle le laisse tomber et se rapproche de moi. Elle m'embrasse et prend mon sexe dans sa main. Sa sœur est étonnée et soulagée de la tournure des événements et elles se mettent toutes les deux à chercher à m'embrasser.
Eloise lui laisse ma bouche pendant qu'elle retourne s'occuper de mon sexe qu'elle reprend en bouche. Pendant ce temps ; sa jeune sœur m'embrasse et je ne peux m'empêcher d'explorer son corps de mes mains avides. Je remonte sa nuisette et caresse son ventre, son triangle d'amour ainsi que ses seins fermes et bien formés. Elle est déjà trempée. Puis elle quitte ma bouche et s'approche elle aussi de mon sexe. Elle pousse alors sa sœur pour le lécher aussi. Mais elle ne semble pas vraiment aimer cela.
Alors je me mets à l'allonger sur le lit et je plonge ma tête entre ses cuisses. Elle se met à gémir quand ma langue touche son petit bouton. Elle est superbe, un corps plein de vie qui s'offre. Pendant que je m'occupe de sa sœur, Eloïse continue de me pomper avec application me rendant dur et sensible. Elle a une idée.
Elle me positionne allongé sur le lit sur le dos. Sa sœur vient s'accroupir sur mon visage en m'offrant son sexe grand ouvert à lécher. Ce que je fais immédiatement avec le plus grand plaisir. Puis Eloïse s'empale sur mon sexe avec vigueur et commence une chevauchée fantastique. Je suis aux anges. Sa sœur se frotte sur mon visage, le barbouillant de mouille et je prends entre les lèvres son petit bouton, ce qui la fait gémir de bonheur. Et Eloïse cavalcade sur moi, me procurant des sensations extrêmes.
Elle me positionne allongé sur le lit sur le dos. Sa sœur vient s'accroupir sur mon visage en m'offrant son sexe grand ouvert à lécher. Ce que je fais immédiatement avec le plus grand plaisir. Puis Eloïse s'empale sur mon sexe avec vigueur et commence une chevauchée fantastique. Je suis aux anges. Sa sœur se frotte sur mon visage, le barbouillant de mouille et je prends entre les lèvres son petit bouton, ce qui la fait gémir de bonheur. Et Eloïse cavalcade sur moi, me procurant des sensations extrêmes.
Sa sœur jouit en premier, écrasant son sexe sur mon visage pour mieux me sentir pendant que ma langue vrille son vagin. Eloïse ne tarde pas non plus, sans doute très excitée par la jouissance de sa jeune sœur et serre très fort mon sexe dans son vagin ce qui déclenche ma jouissance. Nous avons essayé de faire le moins de bruit possible, mais il est possible que nous ayons fait trop de bruit. Nous nous calmons et reprenons notre respiration.
Je suis heureux. Deux splendides jeunes femmes à mes côtés pour une sarabande effrénée. Que puis-je demander de plus ? Après quelques minutes, sa sœur s'éclipse non sans m'avoir copieusement embrassé et en me demandant de revenir la voir de temps en temps. Eloïse s'inquiète maintenant, car sa jeune sœur peut être bavarde et elle n'a pas confiance. Elle me demande alors de repartir. Nous avons nos numéros de téléphone et elle me recontactera dans quelques jours. Je l'embrasse de nouveau, mais le cœur n'y est plus. Elle est trop inquiète.
Je m'éclipse doucement par le même chemin qu'à l'aller et arrive dans la rue. Tout est calme et je rentre chez moi.
Je m'éclipse doucement par le même chemin qu'à l'aller et arrive dans la rue. Tout est calme et je rentre chez moi.
Je la revois quelques fois, mais l'ambiance n'y est plus. Je sais peu après que sa sœur la fait chanter et qu'elle ne désire qu'une chose : recoucher avec moi ou dénoncer sa sœur en cas de refus.
La suite sera une autre histoire. Le train a fait son office.
La suite sera une autre histoire. Le train a fait son office.
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Commentaires ()
Cela met du piment dans l’aventure
Merci pour ce nouvel épisode
A très vite ;)
En espérant que la suite soit de meilleure facture