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✦ Angell L’Autre Univers XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L’Autre Univers — Chapitre 2 · Saison 1 - Épisode 2 : Questionnement

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Angell
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L’Autre Univers

Chapitre 2 · Saison 1 - Épisode 2 : Questionnement

Tirée d'une histoire vraie...
Mon cœur bat à toute vitesse, alors que le panneau de changement de pays arrive à vive allure. Mon GPS m'indique que je ne suis plus qu'à quelques kilomètres de ma destination finale. J'ai le souffle court, les sens engourdis, et la gorge serrée, comme à chaque fois...
Je ralentis légèrement,quand je prends la sortie qui me mène à elle. La route est dégagée, linéaire, traversant des plaines, des champs, des forêts... La campagne du nord, fraîche, tout comme celle que je viens voir...
Je finis par arriver dans une petite ville : des maisons en pierres, une église, un bar-tabac, et c'est tout. Je tourne sur une petite ruelle qui se termine en cul-de-sac avant de me stopper contre le trottoir, face à une Maison-Blanche d'un étage. Je suis chez elle, enfin.
J'ai les mains moites, le cœur qui bat la chamade, et envie de faire demi-tour. Pourtant, les quatre cents kilomètres que je viens de faire me forcent à ouvrir ma portière, pour enfin sortir, et aller jusqu'à mon coffre. Je récupère un pack de bières, ainsi qu'une boîte de chocolat et un bouquet de fleurs. Une fois ma marchandise dans les bras, mon sac de vêtements sur le dos, je ferme ma voiture à clé. Je m'engage sur le petit chemin, face à la maison, puis toque à la porte, la boule au ventre.
Sa voix me parvient à travers le battant de bois blanc : chaude, accueillante, douce... Mon cœur accélère, tentant de faire rougir mes joues, mais je tente de faire bonne figure, quand je l'entends :
— J'arrive !
Je tangue d'un pied sur l'autre, jusqu'à ce qu'enfin, elle m'ouvre la porte d'un grand geste théâtral. Ma mâchoire tombe lorsque je vois ses yeux marron rencontrer les miens. Ses longs cheveux bruns tombent le long de son dos jusqu'à ses hanches étroites. Son pull à l'effigie de Mickey me fait sourire, tandis que mon regard finit par se perdre sur ses lèvres... Et à tout ce que je rêve de lui faire subir.
Au bout d'une dizaine de secondes, après avoir fini de nous jauger du regard, je peux enfin refermer la bouche, pour lui dire simplement :
— Bonjour, toi.
— Bonjour.
Elle me lance un petit regard amusé, avant que je ne lui montre mes mains chargées :
— Il y a moyen que je pose cela quelque part ?
Elle s'efface de la porte, me laissant entrer dans l'intérieur frais de la maison. J'enlève rapidement mes chaussures, le temps qu'elle referme la porte, avant de passer devant moi en roulant doucement des hanches :
— Je te suis, princesse.
Comme à chaque fois que je la surnomme ainsi, elle rougit, puis me conduit à l'étage, pour que je pose mes affaires dans sa chambre. Cette dernière est grande, spacieuse, avec un grand lit deux places, ainsi qu'une armoire, le tout dans des tons noirs et blancs. Je m'imagine déjà avec cette belle brune, sous ses draps, à parcourir son corps avec mes doigts, puis ma langue. Prendre possession de son être, la faire gémir, puis enfin...
— Jordan ?
Je sursaute, revenant à la réalité, et à la jeune femme qui a l'air de vouloir avoir une conversation avec moi :
— Pardon : tu disais ?
Elle rougit, puis reprend :
— Je disais donc : est-ce que tu as faim ? Tu as fait quatre ou cinq heures de route.
— Oui, je veux bien, s'il te plaît.
Je la suis à nouveau, alors que nous repartons en direction de la cuisine. Ses hanches se balancent doucement, m'enivrent au plus haut point, jusqu'à ce que nous arrivions dans la pièce spacieuse, lumineuse, et moderne :
— Bienvenue dans le cœur de la maison, le Morfal !
Je lui souris avant de poser la boîte de chocolat et les bières, tendant le bouquet à la maîtresse de maison :
— Je ne sais pas où sont les vases.
Ses longs doigts caressent les miens lorsqu'elle se saisit du bouquet pour pouvoir le prendre, ainsi que le mettre dans un vase, lorsqu'elle a fini ses quelques secondes de recherches. L'eau rejoint les fleurs rapidement, avant que la belle ne sorte une assiette du frigo. Une viande blanche, avec du riz. J'ai les yeux qui pétillent, alors qu'elle me lance un petit sourire :
— Je savais que tu aimais ça, alors, je t'en ai préparé spécialement pour toi, l'ange.
Je rougis légèrement avant qu'elle ne fasse réchauffer le plat au micro-ondes. Pendant ce temps, je commence à parler un peu d'elle, et de ce qu'elle fait de beau en ce moment :
— Alors, quoi de neuf ?
Elle m'explique sa vie, les cours qu'elle mène le soir après son travail... Mais elle occulte sa vie amoureuse, comme si elle ne voulait pas me dire quelque chose d'important. Je ne lui en parle pas, me contenant de lui indiquer que je n'avais personne de mon côté, jusqu'à ce que ma nourriture soit prête, et qu'elle la sorte de la boîte de métal, pour la poser sur le plan de travail :
— Le temps que tu manges, je vais faire un petit quelque chose. Je reviens dans quelques minutes.
Je me retrouve donc seul dans une maison que je ne connais pas, à ne pas trop savoir où poser mon regard, tandis que j'entends la porte d'entrée s'ouvrir, puis se refermer. Quelques secondes plus tard, je peux la voir passer devant la fenêtre, pour qu'elle rencontre un homme, qui la suit après m'avoir jeté un coup d'œil. Je ne sais pas du tout qui il est, car elle ne m'en a jamais parlé.
Après avoir fini de manger, je cherche le lave-vaisselle pour y placer mes affaires, avant de partir dans le salon. Ici aussi, c'est moderne, blanc, et lumineux. Mais il n'y a personne, sa famille étant partie faire une matinée shopping, en ce samedi matin radieux. Je m'installe sur le canapé, pour regarder la télévision, et je finis par m'endormir d'un coup, la fatigue du voyage m'achetant...
—-
Je suis réveillé par un bruit de porte. Je me redresse lentement, reprenant mes lunettes qui sont tombées par terre. Quelques secondes plus tard, je revois la jeune femme seule, qui me lance un regard attristé :
— Je suis désolée, vraiment ! Ça fait une heure que je suis partie, je ne me suis pas rendu compte que le temps était passé si vite...
Encore la tête dans le brouillard, je me lève doucement, avant de lui jeter un coup d'œil : elle a les cheveux qui partent dans tous les sens, le pull de travers, les chaussures non lacées. Au fond de moi, je sais très bien ce qu'il s'est passé : il s'agit de son petit-ami, et ils n'ont pas fait que d'enfiler des perles... Je soupire, et la prends par les épaules, alors qu'elle est à deux doigts de reprendre une longue triade :
— Ce n'est pas grave, Clo'. Ne t'en fais pas, je ne suis pas ton homme, tu n'as pas besoin de te justifier.
Je la relâche, puis repars vers l'étage, afin de prendre quelque chose dans mon sac pour le jeter par la fenêtre. La belle brune débarque dans la pièce au moment où je referme la fenêtre. Je suis dos à elle, et je ne la vois pas, jusqu'à ce qu'elle passe ses bras autour de ma taille :
— Je suis désolée... Je ne voulais pas que tu l'apprennes ainsi, tu sais ? Je voulais te le dire moi-même, en douceur, mais il est...
— Stop.
— Je sais que tu m'en veux, mais...
— Stop. Ne dis plus rien. Ça ne sert à rien. Comme je te l'ai dit, tu n'es pas ma petite amie. Tu n'as pas à me raconter la messe.
Elle ne dit plus rien, alors que je me retourne dans ses bras. Mon regard lui fait comprendre que je désire être seul quelques minutes. Elle me délivre, avant de refermer la porte derrière elle, tout doucement.
Pour ma part, je repense au reste de notre relation, avant que nous ne nous voyions pour la première fois aujourd'hui. A tout ce que nous avons vécu, même si ce n'était que virtuel. Que nous ne passions du bon temps que derrière nos écrans. Je savais déjà que nous ne serions jamais un couple, mais...
Mes pensées s'arrêtent lorsque j'entends à nouveau du bruit au rez-de-chaussée. Je me décide à devenir un peu sociable, en descendant directement dans le salon, où je peux faire connaissance avec le reste de la petite famille : les parents, et un frère...
—-
En pleine nuit, je me redresse, suite à un mauvais rêve. Durant de longues et interminables secondes, je ne sais plus du tout où j'en suis. Puis, c'est un soupir qui me fait tourner la tête vers la jeune femme qui est contre moi. Je comprends instantanément où je suis. Je suis content, puis triste lorsque je me souviens que le corps chaud à côté de moi me sera à jamais intouchable. Mon cœur se sert, et j'ai un début de haut-le-cœur, avant qu'elle ne se redresse lentement :
— Tu n'arrives pas à dormir ?
La lumière blafarde de la lune rend sa peau laiteuse, presque irréelle, alors que son tee-shirt est remonté jusqu'à sa poitrine. Je rougis légèrement, avant de lui répondre :
— J'ai fait un mauvais rêve...
— Je suis vraiment désolée pour tout... j'aurai dû te dire tout de suite que je ne voulais pas être ce genre d'amie, là...
Je ne réponds rien, sentant mon ventre se serrer. Ce corps... Ce visage... Mon esprit se brise, alors que je me rallonge, la bouche sèche, le cœur en lambeaux...
Quelques secondes plus tard, la lumière lunaire change de couleur, lentement, mais sûrement, jusqu'à ce qu'une sorte de bleu étrange n'éclaire la scène d'une lumière irréelle. Je ne comprends pas ce qu'il se passe, jusqu'à ce que je sente une main douce caresser mon dos. Je ne dis rien, la laissant faire ce qu'elle veut de moi. Je ne suis qu'un plantain désarticulé entre ses doigts.
La main baladeuse continue son périple, passant sur mon flanc, puis jusqu'à toucher le haut de mon boxer. Je suis encore sur le ventre, alors elle me force, sans un mot, à m'allonger sur le dos. Je me laisse faire avant qu'elle ne place ses doigts sur mes paupières, me demandant ainsi silencieusement de fermer les yeux.
A partir de ce moment, je ne vois plus rien, me contentant de ressentir, d'entendre, et de sentir tout ce qu'elle me fait. Cet instant est magique, lorsque je sens ses doigts doux descendre mon boxer, me le retirant doucement, avant de prendre en main ma virilité. Elle commence de long et lent va-et-vient, avant que je ne sente une chose humide sur mes testicules...
Au bruit que j'entends, il s'agit de ses lèvres qui mordillent avec douceur et tendresse mes bourses pleines, avant de remonter lentement vers mon frein. Cette fois-ci, le plaisir est tel que je geins, comme une écolière lors de son premier cunnilingus. Je dois me retenir d'attraper ses cheveux pour l'aider à faire coulisser ses lèvres sur toute la longueur de ma hampe.
La jeune brune me prend enfin entièrement en bouche, me tirant cette fois-ci un long râle de plaisir. Elle doit certainement me regarder grogner, et tirer sur les draps pour me retenir de tout lui donner. Je ne suis plus que sensations, désireux de juste jouir dans sa gorge. Mais bien entendu, la belle a une tout autre idée en tête : après avoir craché sur mon gland, elle relâche la pression, puis je ne sens plus rien...
Après quelques secondes d'incertitudes, je sens quelque chose de doux et d'humide sur le bout de mon sexe. Puis, alors que je ne m'y attendais pas, je ressens quelque chose de serré et de chaud, suivi d'un très long gémissement : elle vient d'entrer toute ma longueur dans son intimité. Son vagin se contracte légèrement autour de ma queue, quand elle murmure, ses lèvres caressant le lobe de mon oreille :
— Tu es monté comme un dieu... Prends-moi, maintenant... Ouvre les yeux...
Elle fait quelques longueurs sur mon sexe tendu, avant que je ne me décide enfin à regarder la jeune femme. La vue est digne d'une vision du paradis : la brune aux yeux marron est droite sur mon membre, les yeux dans le vague, alors que ses petits seins sautent, tandis qu'elle se donne à fond.
Je décide de prendre les choses en main, en posant les miennes sur ses hanches. J'y vais à fond, la soulevant de plus en plus haut, allant de plus en plus profondément entre ses hanches, la faisant gémir de plus en plus fort. Elle se retient, je le sens, je le sais, et je sais qu'elle le sait :
— Je veux te voir jouir, princesse...
— Alors, il va falloir que tu me donnes tout ce que tu as...
Elle me lance l'un des regards les plus brûlants de ma vie, avant que je ne lui propose :
— Je te veux à quatre pattes, princesse...
Elle soupire, avant de se retirer, et de se mettre à quatre pattes, comme je le lui ai demandé. Je la prends en levrette, mais cette fois-ci, sans la moindre douceur : je ne veux qu'une seule et unique chose : qu'elle jouisse sans la moindre tendresse. Juste un plaisir monstrueux, brutal, sans la moindre concession. Et c'est ce qui finit par arriver, lorsque je prends ses longs cheveux dans ma main, pour la prendre rapidement, faisant coulisser mon sexe dans le sien, humide et chaud.
L'orgasme la prend par surprise, la faisant convulser sur le bout de mon membre. Son vagin étroit et humide est parcouru de contractions, qui précipitent ma propre chute : je jouis sans m'en rendre compte, aspergeant sans le moindre respect l'intérieur de sa féminité. Elle grogne, avant de me gémir :
— Donne-moi tout ce que tu as...
— Bébé... Ma petite princesse... Mon ange...
— Oui ?
— Tu m'as vidé comme si j'étais un puceau...
— J'adore quand tu jouis dans mon bas-ventre... Je dois être toute pleine de mini-Jordan... Partout dans mon ventre...
Je ne lui réponds pas tout de suite, tout en sentant les dernières gouttes de mon plaisir m'échapper. Je gémis une dernière fois, avant qu'elle ne s'effondre sur le lit, la tête la première. Je la redresse à bout de bras, pour ensuite quitter la chaleur réconfortante de son intimité, afin de la mettre à nouveau sur le dos. Cette fois, je m'allonge sur elle, tout en douceur, pour ensuite fermer les yeux, respirant son odeur :
— C'était bon... Si bon...
Nous nous câlinons durant une bonne vingtaine de minutes, avant que je ne me redresse :
— Il va bien falloir prendre une douche, ou on va devoir changer les draps...
Elle a un petit rire de femme comblée, avant de me murmurer d'un air totalement pervers :
— Tu viens de te finir dedans, mon beau : il y a ton foutre partout sur mon lit...
Je ne dis rien, tout en finissant par sortir du lit, tout en lui tendant la main, qu'elle finit par prendre, me permettant de nous emmener doucement vers sa salle de bain, pour une petite douche. La brune a fini par se mettre à genoux, pour pomper sauvagement ma queue, jusqu'à ce que j'explose dans sa gorge. Elle avale la totalité de ma semence, puis je l'embrasse à pleine bouche, goûtant mon propre jus...
Finalement, peu de temps après, nous nous sommes endormis dans les bras l'un de l'autre...
—-
Le lendemain matin, Jordan se réveille dans le lit de la belle Clo', après une longue nuit de sommeil. Quand il ouvre les yeux, une lumière bleue étrange traverse encore les rideaux. Il cligne des yeux plusieurs fois avant qu'enfin, le soleil jaune ne vienne prendre sa place. Quelques secondes plus tard, le corps chaud de la jeune femme se met à bouger, alors qu'elle se réveille d'un très long sommeil.
Pour le jeune homme qui n'a pas le moindre souvenir de cette nuit, rien n'aura changé. A part, peut être, le fait d'être enfin en paix avec lui-même, et de pouvoir considérer la jeune-femme comme une amie...
—-
Pour le commun des mortels, la scène qui vient de se jouer sous nos yeux n'a pas eu lieu. Mais dans une autre dimension, dans un Autre Univers... Tout cela était bien réel.
Cet Autre Univers, c'est l'endroit où tous nos rêves, tous nos fantasmes prennent vie. C'est un endroit qui n'existe pas, mais où nous allons tous très souvent, la plupart du temps, pour une simple traversée, sans la moindre attache, et sans aucun souvenir, un peu comme un rêve. Sauf que pour certaines personnes, ces passages sont bien plus que cela, lorsqu'ils se transforment en voyages.
Dans le prochain épisode, nous pousserons encore plus loin les limites, découvrant de nouvelles histoires, et de nouvelles personnes. Alors, soyez prêts ; car la prochaine fois, vous n'en sortirez pas indemne.
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Coralix
12 juin 2019 à 17:03
Continue, c'est top !
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TahitiBite
21 mai 2019 à 05:28
excellent et cette dernière phrase qui nous tiens en alerte sont nous spoil, les limites sont toujours faite pour être franchi. J'attend la suite
Soyez respectueux
Répondre

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