Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
En train de jouir, jouir en train — Chapitre 2 · Quand Monsieur est occupé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
En train de jouir, jouir en train
Chapitre 2 · Quand Monsieur est occupé
…Tu t’engouffres rapidement dans les toilettes du train. Sans attendre, tu remontes ta robe sur tes hanches, dévoilant tes bas et ta nudité. Pour parfaire la scène, tu poses tes mains bien à plat contre la paroi, cambrant tes fesses au maximum ; tu espères ainsi m’offrir une vue imprenable mais surtout irrésistible…
Tu entends enfin la porte s’ouvrir…et… un petit cri de stupeur, une voix qui n’est pas la mienne, une voix féminine… Tu te retournes brusquement, rougissante. C’est la jolie rousse qui se tient dans l’encadrement de la porte ; elle est rouge aussi. Tu ne saurais dire laquelle de vous deux est la plus surprise.
Tu la regardes fixement, comme pour lui indiquer qu’elle ne doit pas rester là. Mais elle ne bouge pas ; ses yeux te fixent de bas en haut, et tu prends conscience du spectacle que tu lui offres : ta robe troussée sur tes hanches, tes bas qui mettent en valeur tes magnifiques jambes, ton sexe entièrement nu.
« Que faites-vous au juste ? lui demandes-tu en cherchant à lui faire comprendre qu’il faut qu’elle parte. Vous n’allez pas rester ainsi dans l’encadrement ? ».
Elle te regarde avec les yeux brillants, descendant une fois de plus son regard de bas en haut.
« En fait, je me demande si je préfère le devant ou le derrière… » te répond-elle avec assurance.
Ses mots te font frémir ; elle referme et verrouille la porte, puis elle s’avance vers toi en te fixant droit dans les yeux.
« Le problème, c’est que tu t’es retournée trop vite pour que je me fasse un avis définitif… ». Et, tout en prononçant ces mots, elle te saisit fermement les poignets.
« Retourne toi ! », ordonne-t-elle alors.
Les mots claquent comme un ordre à la fois doux et ferme. Tu lui rends son regard un court instant, puis tu cèdes docilement à son injonction ; tu te retournes pour la laisser contempler à loisir tes fesses rebondies. Elle plaque tes mains contre la paroi.
« C’est bien, reprends la pause ! », te murmure-t-elle à l’oreille. Sa main s’abat sèchement sur ta fesse droite.
« Tu étais mieux cambrée que cela quand je suis arrivée ! ».
Son ton t’excite énormément, et, sans attendre, tu creuses les reins davantage, mettant en valeur et offrant ta croupe. La jolie rousse laisse échapper un sifflement admiratif. Très vite, ses deux mains se posent sur tes fesses qu’elle se met à caresser et à malaxer sans retenue.
Tu entends enfin la porte s’ouvrir…et… un petit cri de stupeur, une voix qui n’est pas la mienne, une voix féminine… Tu te retournes brusquement, rougissante. C’est la jolie rousse qui se tient dans l’encadrement de la porte ; elle est rouge aussi. Tu ne saurais dire laquelle de vous deux est la plus surprise.
Tu la regardes fixement, comme pour lui indiquer qu’elle ne doit pas rester là. Mais elle ne bouge pas ; ses yeux te fixent de bas en haut, et tu prends conscience du spectacle que tu lui offres : ta robe troussée sur tes hanches, tes bas qui mettent en valeur tes magnifiques jambes, ton sexe entièrement nu.
« Que faites-vous au juste ? lui demandes-tu en cherchant à lui faire comprendre qu’il faut qu’elle parte. Vous n’allez pas rester ainsi dans l’encadrement ? ».
Elle te regarde avec les yeux brillants, descendant une fois de plus son regard de bas en haut.
« En fait, je me demande si je préfère le devant ou le derrière… » te répond-elle avec assurance.
Ses mots te font frémir ; elle referme et verrouille la porte, puis elle s’avance vers toi en te fixant droit dans les yeux.
« Le problème, c’est que tu t’es retournée trop vite pour que je me fasse un avis définitif… ». Et, tout en prononçant ces mots, elle te saisit fermement les poignets.
« Retourne toi ! », ordonne-t-elle alors.
Les mots claquent comme un ordre à la fois doux et ferme. Tu lui rends son regard un court instant, puis tu cèdes docilement à son injonction ; tu te retournes pour la laisser contempler à loisir tes fesses rebondies. Elle plaque tes mains contre la paroi.
« C’est bien, reprends la pause ! », te murmure-t-elle à l’oreille. Sa main s’abat sèchement sur ta fesse droite.
« Tu étais mieux cambrée que cela quand je suis arrivée ! ».
Son ton t’excite énormément, et, sans attendre, tu creuses les reins davantage, mettant en valeur et offrant ta croupe. La jolie rousse laisse échapper un sifflement admiratif. Très vite, ses deux mains se posent sur tes fesses qu’elle se met à caresser et à malaxer sans retenue.
Tu gémis sous ses attouchements, tendant chaque fois un peu plus tes fesses ; tu écartes imperceptiblement les cuisses, sentant la mouille qui ruisselle sous l’effet de l’excitation de cette situation. La jolie rousse ne manque pas de le remarquer alors que ses doigts s’aventurent de plus en plus entre tes jambes.
« Tu es trempée, on dirait… ».
Et, d’un geste, elle pose sa main sur ton sexe humide, le massant lentement de la paume de sa main. Tu ne peux t’empêcher de te déhancher pour te caresser contre cette main bienfaitrice. Sa paume est très vite couverte de ta mouille abondante.
Le contact cesse, mais très vite, elle passe sa main devant, descendant vers ton pubis. Elle ne s’y arrête pas et elle glisse immédiatement sur ton clitoris déjà affolé par mes caresses dans le wagon. Tu gémis en te cabrant. Elle est d’une précision redoutable, avec des petits mouvements circulaires qui t’emmènent très vite au seuil de l’orgasme.
« J’ai vu ce que vous faisiez tout à l’heure avec toi copain… Il n’arrivait pas à te faire jouir, je vais te montrer ce que c’est d’être douée… dit-elle en accélérant ses mouvements.
— Je ne peux pas jouir sans son autorisation, murmures-tu en gémissant et en résistant de toutes tes forces.
— Hein ? dit-elle, surprise. Et tu lui obéis ? Et il se passe quoi si tu jouis sans son autorisation ?
— Je suis punie si je désobéis. Et oui, je lui obéis.
— Soumise alors ? Je respecte. Mais moi en revanche, quand je veux jouir, je jouis… »
Elle cesse alors ses caresses alors que tu étais sur le point de partir. Elle remonte sa jupe sur ses hanches, et presque aussitôt elle ôte sa culotte de dentelle, dévoilant son sexe qui est lui aussi luisant d’humidité. Ainsi dénudée, elle se retourne et elle s’appuie contre le lavabo. Elle écarte ses jambes au maximum, creusant ses reins pour se cambrer au maximum et offrir une vue parfaite sur son sexe et ses fesses.
Sans attendre, tu t’assois sur le WC et tu plonges ton visage entre ses cuisses offertes. Sa chatte est ruisselante de cyprine et tu te délectes de sa saveur tout en lapant sa vulve avec application. Ta langue glisse sur son clitoris que tu fais rouler encore et encore entre tes lèvres.
Elle gémit de plus en plus fort, donnant des coups de bassin pour mieux venir à la rencontre de ta bouche. Tu la sens s’abaisser à un moment, rendant difficile l’accès à son bouton de plaisir. Tu finis par comprendre ce qu’elle souhaite en voyant son petit trou frémissant à quelques centimètres de ton visage.
Tu écartes ses fesses à pleine main et tu plonges ta langue vers son sillon. Ses cris de plaisir redoublent alors et son bassin ondule de plus belle. Tu laisses ta salive couler entre ses fesses pour mieux l’humidifier. Son petit orifice frémit et tressaute sous ta langue tandis que la jolie rousse se cramponne en criant au lavabo.
« Tu es trempée, on dirait… ».
Et, d’un geste, elle pose sa main sur ton sexe humide, le massant lentement de la paume de sa main. Tu ne peux t’empêcher de te déhancher pour te caresser contre cette main bienfaitrice. Sa paume est très vite couverte de ta mouille abondante.
Le contact cesse, mais très vite, elle passe sa main devant, descendant vers ton pubis. Elle ne s’y arrête pas et elle glisse immédiatement sur ton clitoris déjà affolé par mes caresses dans le wagon. Tu gémis en te cabrant. Elle est d’une précision redoutable, avec des petits mouvements circulaires qui t’emmènent très vite au seuil de l’orgasme.
« J’ai vu ce que vous faisiez tout à l’heure avec toi copain… Il n’arrivait pas à te faire jouir, je vais te montrer ce que c’est d’être douée… dit-elle en accélérant ses mouvements.
— Je ne peux pas jouir sans son autorisation, murmures-tu en gémissant et en résistant de toutes tes forces.
— Hein ? dit-elle, surprise. Et tu lui obéis ? Et il se passe quoi si tu jouis sans son autorisation ?
— Je suis punie si je désobéis. Et oui, je lui obéis.
— Soumise alors ? Je respecte. Mais moi en revanche, quand je veux jouir, je jouis… »
Elle cesse alors ses caresses alors que tu étais sur le point de partir. Elle remonte sa jupe sur ses hanches, et presque aussitôt elle ôte sa culotte de dentelle, dévoilant son sexe qui est lui aussi luisant d’humidité. Ainsi dénudée, elle se retourne et elle s’appuie contre le lavabo. Elle écarte ses jambes au maximum, creusant ses reins pour se cambrer au maximum et offrir une vue parfaite sur son sexe et ses fesses.
Sans attendre, tu t’assois sur le WC et tu plonges ton visage entre ses cuisses offertes. Sa chatte est ruisselante de cyprine et tu te délectes de sa saveur tout en lapant sa vulve avec application. Ta langue glisse sur son clitoris que tu fais rouler encore et encore entre tes lèvres.
Elle gémit de plus en plus fort, donnant des coups de bassin pour mieux venir à la rencontre de ta bouche. Tu la sens s’abaisser à un moment, rendant difficile l’accès à son bouton de plaisir. Tu finis par comprendre ce qu’elle souhaite en voyant son petit trou frémissant à quelques centimètres de ton visage.
Tu écartes ses fesses à pleine main et tu plonges ta langue vers son sillon. Ses cris de plaisir redoublent alors et son bassin ondule de plus belle. Tu laisses ta salive couler entre ses fesses pour mieux l’humidifier. Son petit orifice frémit et tressaute sous ta langue tandis que la jolie rousse se cramponne en criant au lavabo.
Après quelques instants, elle remonte à nouveau son bassin pour t’offrir son clitoris au bord de l’explosion. Tu la sens toute proche de la jouissance, et, mue par ton instinct, tu places ton majeur entre ses fesses. Il s’enfonce sans difficulté en elle tant ta langue a lubrifié le passage.
Pour elle, c’est le coup de grâce… tu sens d’abord son anus se contracter violemment autour de ton doigt, puis elle part en hurlant, sans se soucier de la quiétude du wagon. Elle éclabousse ton visage de cyprine alors que tu continues de la lécher jusqu’à ce que ses cris cessent.
Elle se retourne et te redresse ; elle est encore pantelante de plaisir. Elle t’attire vers elle et t’embrasse à pleine bouche. Elle relâche son étreinte, et elle te regarde un instant, hésitante…
« désolée, mais c’est trop tentant… » finit-elle par te dire.
Alors, brusquement, elle te retourne, te plaquant contre le lavabo. Immédiatement, ses doigts s’emparent de ton clitoris et tu cries de plaisir au premier contact. Elle passe son autre main sur ta fente brulante, mimant une pénétration qui te fait approcher davantage de l’extase.
Mais les doigts se retirent de ton vagin ; tu crois à un répit, mais en fait son doigt humide de mouille vient à son tour s’immiscer contre ton petit trou dans lequel il s’enfonce également sans difficulté. Tu as beau serrer le lavabo de toutes tes forces, lutter, résister, la jolie rousse arrive à ses fins : tu jouis brutalement, d’un orgasme dévastateur tant tu as tout fait pour le retenir.
Alors que tu peines à te relever, encore tremblante de plaisir, tu remarques que la jolie rousse a sorti une petite feuille de papier sur laquelle elle griffonne. Elle te la tend avant de quitter le WC.
« C’est pour lui », dit-elle ; puis elle s’en va.
Pour elle, c’est le coup de grâce… tu sens d’abord son anus se contracter violemment autour de ton doigt, puis elle part en hurlant, sans se soucier de la quiétude du wagon. Elle éclabousse ton visage de cyprine alors que tu continues de la lécher jusqu’à ce que ses cris cessent.
Elle se retourne et te redresse ; elle est encore pantelante de plaisir. Elle t’attire vers elle et t’embrasse à pleine bouche. Elle relâche son étreinte, et elle te regarde un instant, hésitante…
« désolée, mais c’est trop tentant… » finit-elle par te dire.
Alors, brusquement, elle te retourne, te plaquant contre le lavabo. Immédiatement, ses doigts s’emparent de ton clitoris et tu cries de plaisir au premier contact. Elle passe son autre main sur ta fente brulante, mimant une pénétration qui te fait approcher davantage de l’extase.
Mais les doigts se retirent de ton vagin ; tu crois à un répit, mais en fait son doigt humide de mouille vient à son tour s’immiscer contre ton petit trou dans lequel il s’enfonce également sans difficulté. Tu as beau serrer le lavabo de toutes tes forces, lutter, résister, la jolie rousse arrive à ses fins : tu jouis brutalement, d’un orgasme dévastateur tant tu as tout fait pour le retenir.
Alors que tu peines à te relever, encore tremblante de plaisir, tu remarques que la jolie rousse a sorti une petite feuille de papier sur laquelle elle griffonne. Elle te la tend avant de quitter le WC.
« C’est pour lui », dit-elle ; puis elle s’en va.
Tu regardes, curieuse, ce qu’elle a écrit sur la feuille :
« Cher inconnu,
Je suis au regret de vous annoncer que votre soumise vous a désobéi et qu’elle a joui ; j’en veux pour preuve sa mouille qui orne encore mes doigts .
Je n’ai pas pu résister… Sans doute un petit coté sadique à l’idée de la punition qui l’attend ; mais cela valait, à mon avis, l’orgasme qu’elle a eu…
Bien à vous,
L’inconnue du train »
« Cher inconnu,
Je suis au regret de vous annoncer que votre soumise vous a désobéi et qu’elle a joui ; j’en veux pour preuve sa mouille qui orne encore mes doigts .
Je n’ai pas pu résister… Sans doute un petit coté sadique à l’idée de la punition qui l’attend ; mais cela valait, à mon avis, l’orgasme qu’elle a eu…
Bien à vous,
L’inconnue du train »
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Le chapitre 5 reprendra le « fil » et contera sa punition « trois heures à occuper, trois heures bien occupées » en sera le titre.
Je vais me précipiter vers la suite pour voir comment Elle sera punie.
Ayant déjà utilisé des toilettes de train pour faire l'amour ça me rappelle de très bons souvenirs.