Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drôle de cabine — Chapitre 2 · Retour en cabine
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drôle de cabine
Chapitre 2 · Retour en cabine
Trois semaines déjà... Oui trois semaines que ce merveilleux souvenir me ronge. Aussitôt que j'ai du temps libre, mon esprit bat la campagne et je retourne instinctivement dans cette cabine pour revivre l'intensité folle de cette expérience. Je rêve d'une suite, donc je suis évidemment retourné les deux semaines suivantes à la piscine comme je l'avais projeté, même jour, même heure, même cabine, mais rien, désespérément rien.
Aujourd'hui pourtant j'ai un drôle de pressentiment voire presque une prédiction. Ce matin de la fin du mois de juillet tout comme la fois précédente, le soleil cogne dès les premières heures de la journée, pourtant je me sens bien, extrêmement bien. Ces deux derniers jours, je n'ai pas sollicité mon sexe pour conserver un maximum d'influx au cas où. Je prends la route direction la piscine et après quelques minutes, je me gare sur le parking. Toujours ce même manège avec des gamins excités regagnant leur car. Même caissière qui va m'indiquer comme les trois semaines précédentes qu'il y a des travaux blablabla. A la différence des semaines précédentes, une femme me précède à la caisse. Elle règle puis se retourne en m'adressant un large sourire derrière des lunettes de soleil et portant un foulard pour couvrir ses cheveux avant de se diriger vers les cabines. Mon sang ne fait qu'un tour, à l'évidence j'avais affaire à mon inconnue.
Je regarde immédiatement dans sa direction pour découvrir sa silhouette habillée cette fois. Elle est vêtue de façon décontractée avec des baskets blanches un short brun et un débardeur dans les tons kaki, rien d'exceptionnel, mais sa démarche est élégante et féline. Puis elle prend le virage en me lançant un regard furtif et souriant dans ma direction. Monsieur, Monsieur, s'il vous plaît, s'égosille la caissière dans l'hygiaphone, en effet je tendais ma carte d'abonnement collée contre la vitre, car totalement décontenancé par la situation. Ohh désolé tenez...
Après la tirade attendue de la caissière à propos des travaux, je me dirige assez fébrile, mais à la fois excité vers la cabine. Je prends un valet et je pousse la porte et rabats la banquette. Je devine à l'obscurité du trou qu'il y a quelque chose derrière, mais est-ce un œil ou bien une volonté de cacher l'intimité de la cabine voisine ? Cette question me ronge, pourtant je ne veux pas m'abaisser à regarder directement. Je décide d'utiliser un subterfuge et de me déshabiller en me mettant assis pour pouvoir déterminer si quelque chose bouge ou non. Je retire mes baskets et en me baissant, je jette un œil plus ou moins discret vers l'orifice pour obtenir une réponse. Je vois assez nettement que c'est bien un œil qui m'observe. Ma voyeuse est donc de retour, ma prédiction se vérifie. Mon cœur s'accélère et bat la chamade tout en me remémorant ce qui s'était passé la première fois. Je décide d'ouvrir les hostilités en retirant mon t-shirt, mon short et mon boxer.
Me voici totalement à poil face à cet œil inquisiteur.
A ce moment-là, une vague de chaleur parcourt mon corps et je décide de proposer une exhibition à cet œil tellement curieux. Je me place assis sur la petite banquette et je commence sans plus attendre à caresser mon sexe, cuisses bien ouvertes. Ma queue est déjà développée par l'excitation liée à l'attente de cet instant privilégié et par mon improvisation exhibitionniste pour ma curieuse voisine ou ma voisine curieuse devrai-je plutôt dire. Toujours est-il que mon gland est déjà décalotté et ma main termine de faire durcir ma hampe. Je me branle lentement en regardant en direction de mon observatrice. Mon sexe épais et veineux ne laisse aucun doute sur mon état d'extrême excitation. Je commence à faire rouler dans ma main mes couilles rasées de près le matin même. Sensations divines lorsque je commence à les étirer, j'espère que cette vision procure un certain émoi à ma voisine. Je suppute que oui lorsque j'entends sa respiration, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent.
Ma queue est bandée au maximum et je continue à la branler sans trop penser à la suite à donner à cette exhibition totalement improbable.
Mais ce qui suit va me sauver d'une possible panne d'imagination. Je vois un doigt qui traverse la cloison et me fait signe de la rejoindre puis je vois la lumière passer à nouveau par l'orifice. Je prends l'initiative de sortir sans attendre et sans me couvrir vu que je n'ai plus une once de réflexion. Me voilà à poil dans la travée des cabines avec une gaule impossible à dissimuler. Le bruit caractéristique des bancs qui libèrent les portes me donne le feu vert. Je respire profondément et pousse la porte battante. Elle est là entièrement nue, jambes largement écartées tout en me faisant dos, je referme la porte derrière moi et la bloque avec les bancs. Aussitôt baissés, mon inconnue grimpe un pied sur chaque banquette offrant un compas bien écarté avec les bras tout aussi écartés en V et les mains agrippées sur le haut des cloisons de la cabine et pour moi une vue à couper le souffle.
Je vois impeccablement son physique, une très jolie femme avec de jolies formes de belles fesses rebondies qui sont à croquer, mais ma contemplation est de courte durée « Maintenant lèche-moi » l'instruction est limpide, cinglante avec un ton très directif.
Sans dire mot, je me place à genoux en dessous d'elle et bien entendu entre ses cuisses, mais avant toute action, j'admire cette belle chatte aux poils foncés et broussailleux qui ne semblent ne jamais avoir été taillés ou même épilés, mais qui pour autant est vraiment très attirante. Je commence par embrasser l'intérieur de ses cuisses tout en en caressant l'extérieur. Compte tenu de la demande et du ton employé, je ne m'attarde pas à des préliminaires que j'aurais pourtant souhaités, mais la situation c'est assez clair ne s'y prête pas. Assez vite ma langue lèche le pourtour de son sexe et je ne peux ignorer les effluves qui s'en échappent déjà. Sa vulve charnue que j'avais pu observer depuis l'orifice la dernière fois s'offre aujourd'hui à ma bouche, alors je lèche les lèvres légèrement pendantes, puis je commence à les étirer tout en les suçant, je constate que j'ai bien détaché son papillon dans un mélange de salive et de mouille.
Son nectar parfume à présent ma bouche et me booste d'une vraie décharge d'adrénaline.
Là je sens une de ses mains me plaquer le visage en m'intimant de bouffer sa chatte. Alors j'enfourne ma langue dans son antre juteux pour lui administrer un cunnilingus gourmand, ce qui a pour conséquence de lui arracher des gémissements extatiques. Sa main imprime toujours plus ou moins une pression sur ma tête, c'est alors que je remonte et avec mes doigts je décapuchonne son clitoris puis j'y enroule frénétiquement ma langue pour lui rouler un patin digne d'un orfèvre. Son clitoris se dresse rapidement tant la sollicitation de ma langue est incessante, de facto ses râles se font de plus en plus sonores. Maintenant que son clito est bien dardé, je commence à l'aspirer et à le téter et même à le mordiller et j'accompagne cette caresse buccale par 2 doigts qui se mettent à la pénétrer. Mes doigts s'enfoncent dans sa fente détrempée et découvrent un vagin déjà bien dilaté. Je commence une fouille méticuleuse dans des va-et-vient en allant découvrir le moindre cm carré de son intérieur.
Et tout en tétant activement son clito, je crochète mes doigts pour astiquer sa zone G avec une belle intensité. C'est alors qu'elle se met sur la pointe des pieds, son bassin s'agite, elle retire sa main de ma tête, elle se met à grommeler des mots incompréhensibles. Je sens sa jouissance très proche, donc je continue à branler sa chatte avec une fougue soutenue, c'est alors que dans un râle très rauque, elle me gratifie d'une fontaine totalement inattendue qui inonde mon visage, je peine à reprendre mon souffle avec l'effet de surprise. J'entends qu'elle me demande de continuer avec un tout petit filet de voix, donc je continue mon manège quelques secondes et je sens son vagin convulser et elle expulse un second jet plus puissant encore que le premier, mais cette fois j'ouvre ma bouche pour boire à son calice.
Ohlala je suis abasourdi, je retire mes doigts puis ma bouche, ses jambes tremblent totalement. Je suis tellement sidéré par ce que je viens de vivre. Avant même que je me redresse, elle reprend la parole pour me demander de sortir. Elle ne se retourne pas et je ne verrai pas son visage, je quitte la cabine comme je suis venu tel un imposteur, la queue toujours aussi dressée. Je regagne mon quartier voisin et je reprends mes esprits, assis, la tête dans mes mains.
Suis-je frustré ? Non, j'ai le sentiment curieux d'avoir joui puisque je suis dans le même état d'extase et d'épuisement que lorsque j'ai un coït puissant. Ma voisine s'affaire à côté et quitte rapidement sa cabine.
Je suis allé me rafraîchir dans l'eau ce jour-là, mais mon inconnue était visiblement repartie côté parking. Vais-je revenir pour un troisième round ?
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