Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Me taper un p'tit jeune — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Me taper un p'tit jeune
Chapitre 1
Ce soir on fête d'anniversaire de Sylvie, une copine de longue date. Ce n'est pas tous les jours qu'on fête ses cinquante ans alors elle a voulu marquer le coup : salle des fêtes, traiteur, DJ, tout ce qu'il faut. Ça fait des semaines qu'elle y travaille d'arrache-pied avec son mari et qu'elle motive notre petit groupe d'amies. Je dois dire qu'il ne m'en faut pas tant, depuis le temps que je ne suis pas sortie.
Mon divorce vient d'être prononcé après des mois de querelles éprouvantes, la faute à mon mari, enfin mon ex-mari, qui n'a pas pu se résoudre à me laisser partir. Il devra pourtant s'y faire car je suis une femme libre à présent, et je compte bien fêter ça avec les copines !
L'invitation stipule :
« Thème : toujours jeune »
Hum... Je connais bien cette coquine de Sylvie, on pourrait traduire « toujours chaude ». Et c'est pile dans mes cordes !
Voyons ce qu'on a là : ma poitrine se tient encore plutôt bien malgré un bonnet D assez lourd, mais je vais quand même mettre un push-up, pour mettre tout ça en valeur. Après mes deux grossesses, j'ai les hanches plutôt larges, par chance j'ai pu garder une taille assez svelte, de quoi me faire une silhouette sympa étant donné mon âge. Je tiens encore la route malgré mes quarante-trois ans !
J'opte pour une petite robe de cocktail noire. Avec ça je pourrai me déhancher sans problème. J'adore danser ! L'achat remonte et j'ai dû perdre quelques kilos depuis alors mes seins flottent dedans. Avec le décolleté plongeant que ça me fait, tout le monde pourra profiter du spectacle. La robe me couvre les épaules, ça dissimule les bretelles de mon soutien-gorge.
Ma coupe est toute récente alors je crois que je vais garder les cheveux détachés, ça fera plus décontracté. J'ai de belles bouclettes rousses qui tombent sur mes épaules et ma gorge et ornent mon buste dénudé. J'ébouriffe tout ça, j'ai l'air sauvage. Je m'applique un peu de mascara, pas plus, enfile une paire de talons et c'est bon, je suis prête. Je suis excitée comme une puce !
Ça klaxonne dans mon allée, c'est le couple d'amis qui doit passer me prendre. Ils sont encore en retard… Je monte dans la voiture et on prend la route ensemble pour la salle des fêtes.
Arrivés à destination, nous déposons nos affaires au vestiaire. Je détaille la salle du regard, la déco est vraiment chouette. J'avais peur que ça fasse trop vieille fille étant donné l'intitulé mais finalement non. Il y a pas mal de références à la jeunesse de l'hôte, c'est réussi. Certains invités sont habillés façon rock ou disco, c'est amusant, on n'a pas eu la même interprétation du dress code. Mes copines sont déjà là, je les rejoins.
— Te voilà, Caroline ! C'est pas trop tôt !
C'est avec joie que je constate qu'elles ne m'ont pas attendue pour attaquer l'apéritif, ça s'annonce bien ! On se fait la bise. Sylvie n'est pas parmi nous, elle a surement des choses à gérer. Je demande où la trouver et me dirige vers les cuisines. Je lui fais l'accolade pendant qu'elle s'arrange avec son traiteur.
— Bon anniversaire !
— Ah tu es là Caro ! Merci beaucoup. Super cette petite robe.
— Merci, j'ai lu entre les lignes, ajouté-je avec un clin d'œil.
— Tu as bien fait, coquine !
— Ah tu es là Caro ! Merci beaucoup. Super cette petite robe.
— Merci, j'ai lu entre les lignes, ajouté-je avec un clin d'œil.
— Tu as bien fait, coquine !
J'ai vu juste. Je termine de saluer mes connaissances et retourne voir les filles après m'être servi un verre. Elles ont un peu d'avance mais je compte bien les rattraper avant d'enflammer la piste de danse.
On discute actus, sorties, potins, boulot, enfants… maris. Je préfère éviter le sujet, ce serait un coup à m'énerver de parler du mien, enfin de mon ex. Heureusement il n'est pas invité, mais pour ne pas y penser je reluque les hommes aux alentours. Certains sont pas mal, je ne connais pas tout le monde mais on dirait qu'ils sont tous venus accompagnés. Dommage… C'est sûr que c'est plus compliqué de trouver des hommes murs célibataires. Tiens, maintenant que j'y pense : hormis quelques tout petits enfants, il n'y a aucun jeune à cette soirée « toujours jeune ».
Ah si, j'en vois un qui discute avec d'autres convives. C'est marrant, sa tête me dit quelque chose mais je n'arrive pas à mettre un nom dessus… Sylvie nous a rejointes, elle connait forcément ses invités alors je la prends à part et l'interroge :
— Dis, c'est qui le jeune homme là-bas ? Je crois que je l'ai vu quelque part.
— Bien sûr que tu l'as déjà vu, c'est Julien.
— Julien, ton fils ??
— Bien sûr que tu l'as déjà vu, c'est Julien.
— Julien, ton fils ??
Mais oui, bien sûr ! J'ajoute :
— Mon dieu, qu'est-ce qu'il a grandi ! Ça lui fait quel âge ?
— Bientôt dix-neuf, ça pousse vite… Mais c'est toujours mon grand bébé.
— Bientôt dix-neuf, ça pousse vite… Mais c'est toujours mon grand bébé.
Ça fait plusieurs années que je ne l'ai pas vu, probablement depuis qu'il est assez vieux pour ne plus devoir suivre sa mère dans ses sorties. Je ne le crois pas, il a tellement changé. Il faut que j'aille le saluer. Je me dirige vers lui et me manifeste :
— Eh Julien ! Comment ça va ? Tu me reconnais ?
— Bien sûr Caroline, ça fait longtemps, tu n'as pas changé.
— Alors que toi, tu es tellement grand que je te reconnais à peine ! Je ne m'attendais pas à te trouver à cette fête du troisième âge.
— Bien sûr Caroline, ça fait longtemps, tu n'as pas changé.
— Alors que toi, tu es tellement grand que je te reconnais à peine ! Je ne m'attendais pas à te trouver à cette fête du troisième âge.
Nous échangeons quelques banalités puis je prends congé et retourne avec mes amies. Ça m'a fait très plaisir de le revoir. Ce petit gamin qui jouait aux Pokémon avec mon fils est devenu un beau jeune homme, plutôt bien bâti, c'est dingue. En revanche, il est toujours aussi timide, certaines choses ne changent pas…
La soirée se poursuit. On mange, on boit, on rigole, tout se passe très bien. Mais le repas s'éternise un peu et j'ai envie de bouger, alors je décale vers la piste de danse qui commence à se remplir. J'incite les copines à se joignent à moi. Débordantes d'énergie, on se déhanche sur les chansons de notre jeunesse. On n'est peut-être pas si vieilles en fin de compte ! J'ai l'impression que ma tenue fait son petit effet, je ne compte plus les hommes dont le regard se perd entre mes seins et probablement mes fesses. C'est très agréable de se sentir encore désirable. Je suis déchainée, ça me fait beaucoup de bien !
Mais peu à peu, je réalise que tous les maris de mes copines les ont rejointes. Et tout à coup je me sens un peu gourde à danser toute seule, donc j'inspecte les alentours à la recherche d'un éventuel partenaire, séduisant si possible. Je regarde à gauche, à droite, mais ne trouve personne. Peut-être quelqu'un à table ? Non, ce ne sont que des petits vieux qui s'endorment et, tiens, Julien, qui a l'air de s'ennuyer tout seul sur son portable.
Après tout pourquoi pas ? Il est beau garçon. Allez, je me lance. Je me rapproche tout en me trémoussant en rythme. Je pose ma main sur son épaule pour attirer son attention.
— Tu viens danser ?
— Non merci, répond-il avec un sourire poli, mais c'est gentil de proposer.
— Pourquoi ? Je ne te plais pas assez ?
— Si si ! Tu es très attirante mais je…
— Non merci, répond-il avec un sourire poli, mais c'est gentil de proposer.
— Pourquoi ? Je ne te plais pas assez ?
— Si si ! Tu es très attirante mais je…
S'il croit que je vais laisser tomber aussi facilement, il se trompe.
— Tu ne vas quand même pas décliner l'invitation de la nana la plus sexy de la soirée ?
— Euh… Je sais pas…
— Euh… Je sais pas…
Il résiste, intimidé par mon insistance.
— Allez ! Ne reste pas dans ton coin, il me faut un cavalier. En plus, c'est ma chanson préférée…
C'est faux mais il accepte à mi-mot, il abandonne enfin son téléphone et se laisse aller. Je le tiens par les mains pour l'entrainer sur la piste avec moi sans qu'il puisse se défiler.
— Mais attends, je ne sais pas danser.
— Fais comme moi !
— Fais comme moi !
Je commence à me dandiner sous les yeux de Julien qui suit mon exemple avec maladresse. Il est un peu empoté mais je trouve ça mignon. Il ne sait pas quoi faire de ses bras alors je les lui reprends pour guider ses mouvements, je tire d'avant en arrière au fil de mes pas. La danse n'est pas vraiment incroyable mais ça m'est égal, je m'amuse beaucoup !
C'est excitant de danser avec un beau garçon. Et le sentiment semble partagé vu qu'il n'arrête pas de lorgner sur ma poitrine. J'accentue le contact, le prends par les épaules. Nos corps se rapprochent et se frôlent par moments. Je m'agrippe à son cou et me balance. C'est une bosse que je sens entre ses jambes ? Je suis curieuse alors je me frotte avec plus d'insistance contre lui. Cette soudaine proximité semble le troubler mais il n'y a plus aucun doute quant à la proéminence qui durcit contre mon aine. On dirait que le garçon de Sylvie n'est pas insensible aux charmes d'une maman bien roulée ! Je suis flattée, et je dois bien admettre que cette découverte m'émoustille aussi.
— Excuse-moi…
Il se décolle de moi et s'enfuit, tout penaud, me laissant à nouveau seule au milieu de l'attroupement. On non, pauvre chéri… J'ai dû l'effrayer s'il n'a pas beaucoup d'expérience avec les filles. Tant pis, j'aurais au moins rigolé à exciter ce garçon. Je retourne à ma place, déçue par cette fin inopinée.
Au passage, je croise sa mère, qui sirote son verre. Je m'en resserre un et me joins à elle.
— Il est où ton homme ?
— Parti fumer une clope. Et le tien ? me demande-t-elle avec humour.
— Très loin ! Et j'en suis vraiment contente. Depuis que je suis plus avec cet enfoiré je me sens revivre !
— Je suis fière de toi. Tu as un mec dans le collimateur ?
— Parti fumer une clope. Et le tien ? me demande-t-elle avec humour.
— Très loin ! Et j'en suis vraiment contente. Depuis que je suis plus avec cet enfoiré je me sens revivre !
— Je suis fière de toi. Tu as un mec dans le collimateur ?
À l'entendre, elle doit avoir un coup dans le nez.
— Oh non, tu es folle Sylvie ! J'ai déjà donné pendant vingt ans avec Franck. Je n'ai aucune envie de m'engager dans une nouvelle relation.
— Qui a dit « s'engager » ? Tu es libre comme l'air et encore très sexy, alors profites-en. Trouve un beau mâle et éclate-toi au lit ! ajoute-t-elle en me collant une fessée avant de regagner la piste de danse.
— Qui a dit « s'engager » ? Tu es libre comme l'air et encore très sexy, alors profites-en. Trouve un beau mâle et éclate-toi au lit ! ajoute-t-elle en me collant une fessée avant de regagner la piste de danse.
Elle n'a pas tort, ça doit bien faire un an que je n'ai pas fait l'amour. Ce ne sont pas les occasions ou l'envie qui ont manqué mais ça aurait pu être compromettant pour le divorce alors je me suis contentée de plaisirs solitaires. Quelle connerie ! Mon mari, enfin mon ex-mari, ne s'est pas donné tant de mal. Ça ne lui pose pas de problème d'essayer de baiser tout ce qui bouge. Et après il refuse que je m'en aille, sale hypocrite… Mais pourquoi je pense encore à lui ? C'est une nouvelle vie qui commence pour moi.
Et justement je crois que je sais qui pourrait ouvrir le bal. Après tout c'est une soirée « jeune », alors pour rester dans le thème je peux bien me taper un p'tit jeune. Sylvie a l'air bien trop pompette pour remarquer quoi que ce soit si je fais du gringue à son fils chéri.
Ce dernier est retourné à sa table. Je vide mon verre et m'approche.
— Ça va Julien ? Tu n'avais pas l'air dans ton assiette tout à l'heure…
— Non non, tout va bien. J'avais juste besoin d'une pause.
— Non non, tout va bien. J'avais juste besoin d'une pause.
On ne me la fait pas. J'ai très bien compris ce qui se passe. Je tire une chaise et m'assieds près de lui.
— Ah, tu me rassures, dis-je en passant ma main sur son épaule, je pensais que tu n'avais pas aimé danser avec moi.
— Pas du tout. Enfin je veux dire si ! Je suis juste un peu gêné, par rapport à Franck…
— Nous sommes divorcés, lui et moi.
— Oui, Maman me l'a dit, répond-il avec doléance, je suis désolé pour vous.
— Il ne faut pas ! Quand on a été marié plus de vingt ans, on a envie de s'ouvrir à de nouvelles expériences. Mais tu verras quand tu auras passé autant de temps avec ta petite copine.
— Je… Je n'ai pas de copine.
— Pas du tout. Enfin je veux dire si ! Je suis juste un peu gêné, par rapport à Franck…
— Nous sommes divorcés, lui et moi.
— Oui, Maman me l'a dit, répond-il avec doléance, je suis désolé pour vous.
— Il ne faut pas ! Quand on a été marié plus de vingt ans, on a envie de s'ouvrir à de nouvelles expériences. Mais tu verras quand tu auras passé autant de temps avec ta petite copine.
— Je… Je n'ai pas de copine.
Ça devient intéressant. Mes doigts jouent avec ses cheveux blonds. Ses yeux rebondissent de gauche à droite, de crainte que sa mère ou qui que ce soit se rende compte de quelque chose.
— Je ne te crois pas. Un garçon aussi charmant, toutes les nanas doivent lui courir après.
— Ben, j'en ai même jamais eu. Je… Enfin tu vois, peut-être que je suis un peu trop timide…
— Dans ce cas, il faut améliorer ta confiance en toi. Les filles aiment les hommes avec de l'assurance.
— Mais comment faire ? me demande-t-il.
— Il te faut juste un peu de pratique. C'est simple : tu n'as qu'à imaginer que je suis une fille qui te plait. Qu'est-ce que tu fais ?
— Ben, j'en ai même jamais eu. Je… Enfin tu vois, peut-être que je suis un peu trop timide…
— Dans ce cas, il faut améliorer ta confiance en toi. Les filles aiment les hommes avec de l'assurance.
— Mais comment faire ? me demande-t-il.
— Il te faut juste un peu de pratique. C'est simple : tu n'as qu'à imaginer que je suis une fille qui te plait. Qu'est-ce que tu fais ?
J'approche mon visage du sien, il me regarde fixement dans les yeux, probablement pour éviter de dévier vers ma poitrine sur laquelle il a probablement une bonne vue. Constatant qu'il se fige, je lui souffle un indice :
— Embrasse-moi.
Après une interminable hésitation, il s'engage avec précaution et pose sa bouche sur la mienne. Ses lèvres sont sèches, il est stressé, le pauvre. Son baiser maladroit me confirme qu'il n'a surement jamais été aussi loin avec une femme. Ce n'est sans doute pas ce à quoi Sylvie s'attendait mais je vais faire l'éducation de son garçon. Je profite que Julien ait les yeux fermés pour caresser son torse avec mon autre main. Il tressaille. Je descends sur son bas-ventre mais à la seconde où j'effleure son entrejambe gonflé, il bondit sur sa chaise et décolle sa bouche.
— Il commence à être tard, je vais rentrer à la maison.
Il fourre sa main dans sa poche et en sort ses clefs de voiture. Mais dans la précipitation, celles-ci lui glissent des doigts. Je les attrape au vol par réflexe. Pas question de rester encore sur ma faim. Alors qu'il tente de me les reprendre, j'écarte ma main, me lève et quitte la table.
— Mais où tu vas ? Rends-moi ça !
Je galope jusqu'au vestiaire. Je jette un œil derrière moi, Julien me suit avec une drôle de démarche pour dissimuler son érection bien visible. J'éclate de rire. J'ai dû boire un peu trop, je me comporte comme une gamine. Je suis tout excitée.
Je pénètre dans la salle remplie de portants bondés. Je me faufile entre les manteaux et les sacs pendus puis m'accroupis dans un coin de la pièce. Je retrousse ma robe pour ne pas l'abimer. Mon camarade de jeu malgré lui déboule à son tour en m'appelant à répétitions. J'entends les cintres glisser et les vêtements se froisser. Il finit par trouver ma cachette.
— Caroline, rends-les-moi s'il te plait, c'est pas drôle…
Au contraire, je m'amuse beaucoup ! En agitant les clefs sous son nez, je lui réponds :
— C'est ça que tu veux ? Viens les chercher !
Et je les glisse dans mon décolleté. Ah, c'est froid ! Son visage se décompose tandis que j'arbore un sourire provoquant. Instinctivement il se penche au-dessus moi, mains en avant vers ma poitrine, mais s'arrête aussitôt. Tout tremblant, il bredouille quelques mots mais finit par céder devant mon intransigeance. Une de ses mains se coule sous le tissu de ma robe pour l'écarter pendant que l'autre se fraye doucement un chemin entre mes seins. Cet attouchement m'électrise, je suis toute trempée.
— Ta maman sait que son « grand bébé » est un petit pervers qui tripote ses copines ?
Je remarque la forte excroissance entre ses jambes, j'ai très envie d'y plonger la tête. Alors que ses doigts chauds farfouillent dans mon soutien-gorge à la recherche de l'objet perdu, je colle mon visage à la bosse dure, masquant la vue de Julien. Hummm… L'odeur de ce jeune sexe m'enivre. Ça y est, il lâche enfin prise ! Il se redresse, renonçant à ma poitrine. Je frotte mon nez, ma bouche et mes joues sur le tissu tendu et hume ce parfum masculin qui m'a tant manqué. La respiration saccadée me rappelle que ce garçon inexpérimenté ne résistera surement pas à des attouchements prolongés.
— Je vais m'occuper de toi, laisse-toi aller.
Je défais sa braguette et glisse ma main à l'intérieur de son pantalon. Son engin est bien dur entre mes doigts, j'en salive déjà. Je baisse le slip et libère le pénis tendu à l'extrême.
— Sylvie a fait du beau travail, on dirait !
Son gland tout rouge est si appétissant, je meure d'envie d'y goûter alors je ne me retiens pas davantage et pose ma bouche dessus. Celle-ci s'ouvre à mesure que j'aspire cette extrémité délicate. Je glisse ma main dans ma culotte et me caresse la vulve. Je suce Julien tout en le regardant droit dans les yeux. Son visage se déforme de plaisir. Je suis ravie de constater que j'arrive toujours à faire languir un homme entre mes lèvres. J'étends ma succion à sa hampe entière.
Rapidement, son sexe se met à palpiter, signe de jouissance proche. Je veux le faire venir dans ma bouche. Si c'est sa première fellation, je tiens à ce qu'il s'en souvienne toute sa vie. Je tourne ma langue autour de son gland prêt à exploser et flatte son frein jusqu'à ce qu'il gicle. Sa semence se répand par saccades dans ma bouche. Il se tord de jouissance, je suis heureuse.
Hum, Pas d'évier à proximité, pas de mouchoir, où je peux cracher ? Pas par terre. J'attrape le premier sac qui me passe sous la main et vide ma bouche dedans. Désolée ! J'espère que la propriétaire ne m'en voudra pas.
— Ça t'a plu ? demandé-je en m'essuyant les lèvres.
— C'était incroyable… Merci beaucoup !
— C'était incroyable… Merci beaucoup !
Je me redresse et enlève mes doigts de mon vagin. J'ai envie de plus ! Je récupère les clefs dans mon soutien-gorge et les tends à mon beau cavalier tout juste remis de son orgasme.
— J'ai trop bu pour prendre le volant, tu me ramènes à la maison ?
— D'accord.
— D'accord.
Je récupère mes affaires et on se dirige vers sa voiture. Julien démarre et on est partis.
Je suis bien trop excitée pour attendre d'être chez moi. Je porte mes mains sur la bosse rigide, défais à nouveau le pantalon et en extrais son sexe gonflé. Je détache ma ceinture et, au prix de quelques acrobaties, parviens à grimper sur mon chauffeur.
— Caroline, qu'est-ce que tu fais ?? Tu m'empêches de conduire !
Quel rabat-joie… Je l'étouffe entre mes seins pour le faire taire et m'assieds sur sa verge. Je rebondis sur cette queue qui me donne orgasme sur orgasme. J'ouvre les yeux et manque de m'étrangler en surprenant une femme en train de se caresser sur la banquette arrière. Elle s'adresse à moi, l'œil malicieux :
— Alors ? Il te plait mon garçon ?
— Sylvie ?? Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
— On est arrivés, Caroline.
— Quoi ?
— Sylvie ?? Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
— On est arrivés, Caroline.
— Quoi ?
Je ne comprends rien…
— On est arrivés, Caroline.
C'est Julien qui me secoue l'épaule, il tient la portière ouverte. On est déjà dans mon allée, j'ai dû m'endormir sur la route. Je sors de la voiture. Étourdie par le réveil soudain et les restes d'alcool, je perds l'équilibre et manque de trébucher mais on me rattrape.
— Attention…
Julien me soutient jusqu'au seuil de ma porte. Quel gentleman ! J'ouvre la porte puis me tourne vers lui. Ce nigaud tend la joue pour me faire la bise.
— Bon bah, bonne nuit.
— Comment ça « bonne nuit » ? Tu es mon cavalier, et tu crois partir sans m'avoir chevauchée ?
— Comment ça « bonne nuit » ? Tu es mon cavalier, et tu crois partir sans m'avoir chevauchée ?
Il reste hébété tandis que je l'attrape par la ceinture et le tire à l'intérieur de chez moi. Il se laisse porter comme une poupée de chiffon, je pourrais en faire ce que je veux. Hum, je sais ! Mon rêve cochon m'a soufflé l'idée : je le pousse sur le divan.
Je me tourne tout en relevant mes cheveux. Il comprend où je veux en venir et pose ses mains sur mon dos et baisse la fermeture éclair qui retient ma robe. Enfin une initiative ! Je dégage les bretelles et l'enveloppe glisse sur ma peau, découvrant mon dos, mes hanches, mes fesses et enfin mes jambes. Je me présente à nouveau face à lui et dégrafe mon soutien-gorge. Un sourire se dessine d'une oreille à l'autre sur son visage d'ange.
— On dirait que mes seins te plaisent.
— Oh oui, ils sont magnifiques !
— Oh oui, ils sont magnifiques !
Je m'installe à califourchon sur Julien et lui offre ma poitrine. Ses doigts entourent mes seins et me les pressent. Il tète amoureusement mes mamelons, chacun leur tour, me procurant une sensation incroyable. Il est très tendre.
Pendant que mon petit homme s'occupe de ma poitrine, j'ouvre son jean et fouille son slip, impatiente de retrouver ce pénis. Je me frotte comme un animal sur l'appendice qui me fait tant envie. Il a déjà éjaculé une fois alors on peut faire durer les préliminaires. Ma culotte mouillée lèche cette hampe acculée contre sa cuisse. Je profite encore quelques instants de cette attente juste avant la pénétration. Je garde sa tête entre mes bras pour qu'il continue à s'amuser avec mes seins. J'adore le voir me téter.
Je ne peux plus attendre, j'écarte ma culotte et introduis son sexe dans le mien. Mon minou avale lentement cette longue tige. Quel bonheur de se sentir remplie… J'attends quelques secondes pour savourer cette sensation oubliée avant de commencer à me déhancher. Cette danse-là est bien meilleure, même si les mouvements de mon partenaire sont minimalistes. Ce n'est pas grave, je veux qu'il profite de cet instant. C'est comme le vélo, ça ne s'oublie pas, surtout avec ma selle actuelle ! Le plaisir monte très vite, j'accélère mes allées et venues, très courtes mais rapides. Mon ventre vrombit et une vague de chaleur déferle à travers mon corps. C'est l'extase ! Je gémis bruyamment pour remercier Julien.
— Oui, oui ! Hummm…
Et je suis bien récompensée aussi car cet orgasme a été foudroyant. Après une si longue abstinence, je jouis très fort et très vite. Ça y est, je suis à nouveau une jeune femme !
Après un petit instant pour reprendre mes esprits, je me lève. Le sexe dressé émerge fièrement du pantalon imbibé de mouille. Il est superbe. J'invite mon amant à ôter ses vêtements avant de me remettre dos à lui, à genoux sur le canapé, appuyée sur le dossier.
— Montre-moi comment tu te sers de ta queue.
Je pousse un long soupir pendant qu'il m'insère son sexe. Je le sens progresser jusqu'au plus profond de moi. Il me prend par les épaules et attaque directement avec des va-et-vient frénétiques, comme s'il fallait en finir au plus vite. Oh la vache ! Julien me bourre comme une lapine. Ça change du missionnaire avec mon mari, enfin mon ex-mari. J'imagine sa tête s'il me voyait me faire prendre par un gamin qui pourrait être son fils !
À ce rythme-là, il ne tient plus très longtemps et se vide dans mon antre baveux. C'est adorable : il étouffe ses râles de plaisir comme s'il en avait un peu honte, jusqu'à ce que son liquide finisse de jaillir en moi. Après quoi il se retire et s'écroule d'épuisement auprès de moi sur le canapé.
— Merci Caroline !
— Attention à l'extinction de voix si tu me remercies à chaque éjaculation…
— Attention à l'extinction de voix si tu me remercies à chaque éjaculation…
Il rit mais je suis tout à fait sérieuse. Je n'en ai pas fini avec mon p'tit jeune. Je descends du sofa et me poste entre ses cuisses. Je prends le pénis mou entre mes doigts pour le pétrir. Je le pompe avec ma main et malaxe les bourses en même temps. Je tire sur la hampe tout en la pressant fort. Julien se tortille sur lui-même, en particulier quand mes doigts serrent son gland duquel quelques gouttes de sperme réchappent. Il est très sensible après l'orgasme. Je branle mon blondinet, lentement mais avec poigne, m'amusant de ses grimaces. Je passe le gland sur mes auréoles brunes, agace son frein du bout de mes tétons tout durs.
En moins de deux, il est de nouveau au garde-à-vous. C'est vrai qu'on a de la ressource à cet âge ! Je veux encore jouir alors je m'allonge sur le canapé, sur le dos.
— Viens sur moi !
Cette fois, je laisse Julien faire tout le travail. Il écarte mes jambes, prend sa queue en main et l'enfonce dans ma fente. Il s'étend sur moi et m'enlace, sa chaleur m'envahit. Je tends également les bras pour l'entourer et le serrer contre mon corps. Il fait des va-et-vient très doux, ce que j'apprécie grandement avec la fatigue. Sans que je ne m'y attende, Julien approche sa bouche et prend mes lèvres. Je lui rends son baiser avec grand plaisir. Je n'en reviens pas, mon jeune puceau est devenu un magnifique amant ! Si Sylvie pouvait voir ça… Mes jambes commencent à fourmiller. Une fièvre descend le long de mon dos avant de s'emparer de mon bas-ventre. J'explose dans un intense frisson qui me crispe l'entièreté du corps. Je contracte les muscles pour garder plus longtemps en moi ce plaisir qui s'évapore.
Julien augmente le rythme avant d'expulser sa semence dans un grognement sourd. Je me relâche enfin et m'enfonce de toute ma chair dans la moelle de mon sofa. Que c'était bon ! Je me sens si détendue… Cette fois c'est moi qui le remercie.
Mon amant se rhabille pendant que je me repasse le film de cette soirée, mes paupières s'alourdissent et je tombe doucement dans les bras de Morphée, bercée par le ronronnement de la voiture quittant l'allée.
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Commentaires ()
Juste pas compris le passage de Sylvie sur la banquette arrière de la voiture
Quel plaisir de lire une telle histoire sans vulgarité !
Merci à vous pour ce délicieux moment d'évasion.
SI une suite il y a, je ne dis pas non !
A très bientôt j'espère.