Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Accro au sexe — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Accro au sexe
Chapitre 4
Chapitre IV
Tic, tac, tic, tac, le temps passe. Cela fait maintenant trois ans que j'ai fini mes études. J'ai finalement trouvé un emploi comme avocate "junior" dans un grand cabinet spécialisé en droit des affaires. Pareil que ma mère et c'est bien pratique car je peux lui demander un coup de main si nécessaire, je sais maintenant comment la remercier le cas échéant ! (cfr chap.IV)
Bon nombre de mes collègues sont des jeunes femmes dans la même tranche d'âge que moi, vingt six ans, et la plupart sont célibataires et pas pressées de changer de statut. Les collègues masculins, par contre, sont plus âgés, dans la quarantaine, voire la cinquantaine, mariés, avec des enfants, exactement le genre de mecs que je m'interdis formellement de draguer. J'adore la gaudriole mais jamais au détriment de couples établis et solides.
Parmi tous ces hommes, un seul fait exception : d'abord, il est un peu plus jeune, je dirais trente cinq ans, il est beau comme un dieu grec, grand, musclé mais sans excès, blond aux yeux bleus, les cheveux bouclés, une légère barbe et, surtout, célibataire. Parfait, me direz-vous. Oui, mais il est gay ! Et, comme généralement chez les gays, il est d'une gentillesse extrême avec tout le monde. Tellement gentil même qu'on l'empêche de plaider, il serait incapable de déranger la partie adverse !
Il s'est donc spécialisé comme conseiller juridique et assiste tous les avocats du cabinet dans l'établissement et le suivi de leurs dossiers. A ce titre, il les accompagne parfois au tribunal mais il n'y prend jamais la parole.
Or donc, un jour où je séchais sur un point épineux et qu'il passait dans mes parages, je l'appelle et lui demande un coup de main. Il prend une chaise et s'assied à côté de moi pour examiner le dossier. Les effluves de son parfum viennent me chatouiller les narines et m'entraînent aussitôt dans des rêveries érotiques où il tient évidemment la vedette … Mais il interrompt rapidement mes divagations :
Or donc, un jour où je séchais sur un point épineux et qu'il passait dans mes parages, je l'appelle et lui demande un coup de main. Il prend une chaise et s'assied à côté de moi pour examiner le dossier. Les effluves de son parfum viennent me chatouiller les narines et m'entraînent aussitôt dans des rêveries érotiques où il tient évidemment la vedette … Mais il interrompt rapidement mes divagations :
— Tu vois, ce n'est pas plus compliqué que ça !
— Ah, non, en effet, tu as raison, Sacha … Merci bien.
— Mais il n'y a pas de quoi, ma petite Julie …
— Ah, non, en effet, tu as raison, Sacha … Merci bien.
— Mais il n'y a pas de quoi, ma petite Julie …
Et il me colle un bisou sur le front !
— Putain, t'en as de la chance, toi ! Le beau Sacha vient de t'offrir un bisou et, bien que je suis sûre que tu aurais préféré le recevoir ailleurs que sur le crâne, tu es quand même la seule à avoir eu ce privilège.
Ça, c'est Noémie, ma voisine de bureau. Elle aussi, comme toutes les autres, elle rêve d'un jour s'enfiler Sacha, mais il ne laisse personne se faire la moindre illusion. Flattée de me sentir favorisée, comme une idiote je veux encore taper un peu sur le clou.
— Tu sais, Sacha, c'est un mec comme tous les autres. Il suffit de bien s'y prendre pour le séduire.
— Voyez vous ça ! Et donc tu crois que, toi, tu pourrais l'emballer, là où aucune d'entre nous n'y est arrivée ?
— Mieux que ça ! Je te parie qu'endéans les trois mois, j'aurai couché avec lui !
— Voyez vous ça ! Et donc tu crois que, toi, tu pourrais l'emballer, là où aucune d'entre nous n'y est arrivée ?
— Mieux que ça ! Je te parie qu'endéans les trois mois, j'aurai couché avec lui !
Abrutie que je suis, il y a tant d'autres beaux mecs avec qui coucher mais, non, il a fallu que je me mette ce challenge sur le dos. Car, vous l'aurez remarqué, mes histoires de cul sont rarement banales et celle-ci ne dérogera pas à la règle.
Maintenant, il va falloir organiser le coup pour relever le défi. Bon, en premier lieu, il faut trouver une occasion de me trouver seule à seul avec lui pour l'éloigner des autres chaudasses. Ensuite, il faut être proches physiquement car je ne me vois pas le conquérir à distance, ma force de persuasion résidant surtout dans mon anatomie ! Donc, une soirée privée ou en boîte devrait faire l'affaire. Sauf que, pour les boîtes, il fréquente sans doutes les boîtes gay et je me vois difficilement faire mon numéro de charme dans ce décor.
Restent les soirées privées. Ça, ce ne sera pas trop difficile d'obtenir l'une ou l'autre invitation via les relations d'affaires de mes parents. Et, tant qu'à faire, il me vient en tête une idée assez croquignole qui viendra égailler la soirée mais vous verrez ça plus tard !
Il n'y a plus qu'à trouver une excuse pour l'attirer dans mes filets. Qu'on s'entende bien, il n'est pas question pour moi de le piéger ou de l'obliger à faire ce qu'il ne souhaite pas. Je veux le séduire et si j'arrive à coucher avec lui, c'est qu'il l'aura accepté.
Ceci dit, je pense que le plus efficace c'est de rester la plus naturelle possible. Donc, au hasard d'une rencontre dans les couloirs, je lui demande s'il a deux minutes car je voudrais l'entretenir d'un petit problème. Bête question, Sacha a toujours un moment pour aider ses collègues dans l'ennui.
Je lui raconte donc une salade selon laquelle je dois représenter mes parents à une soirée mondaine et que, comme je n'ai pas de copain pour l'instant et que je sais que, lui aussi est libre en ce moment, je lui demande s'il pourrait m'accompagner à cette soirée, que ça lui permettra de rencontrer du monde qu'il ne verrait pas autrement, et bla, bla, bla et bla, bla, bla…
— Arrête ton cirque, Julie, je n'ai pas besoin de toutes ces raisons. Si ça peut te rendre service, je t'accompagnerai volontiers !
— Ah, merci mille fois, tu me délivres d'un sérieux tracas car je ne voudrais pas décevoir mes parents …
— Ah, merci mille fois, tu me délivres d'un sérieux tracas car je ne voudrais pas décevoir mes parents …
Nous fixerons donc les détails, la date, l'heure, l'endroit … dès que j'en saurai plus moi-même.
Je contacte ensuite une amie qui est couturière haut de gamme et qui a l'habitude de réaliser des tenues sur mesures suivant les desideratas de ses clientes. Lorsque je lui explique ce que je souhaite, elle me regarde sous cape.
Je contacte ensuite une amie qui est couturière haut de gamme et qui a l'habitude de réaliser des tenues sur mesures suivant les desideratas de ses clientes. Lorsque je lui explique ce que je souhaite, elle me regarde sous cape.
— Celui-là, ça doit être un dur ! On dirait que tu es obligée de mettre le paquet pour le faire tomber sous ton charme !
Elle n'est pas outrée par l'audace de la tenue que je lui demande de me réaliser car elle est elle-même une sacrée polissonne avec qui, du reste, j'ai déjà partagé quelques nuits torrides.
Le jour venu, j'ai donné rendez-vous à Sacha chez moi. Je précise, mais vous l'aurez deviné, que je n'habite plus chez mes parents. En effet, j'ai acheté avec leur aide un trois pièces qui me convient parfaitement. Je suis allée dans l'après-midi faire le dernier essayage de ma robe de soirée et en prendre livraison. Il est temps maintenant pour moi de la revêtir et, par la même occasion, de vous la décrire.
Le jour venu, j'ai donné rendez-vous à Sacha chez moi. Je précise, mais vous l'aurez deviné, que je n'habite plus chez mes parents. En effet, j'ai acheté avec leur aide un trois pièces qui me convient parfaitement. Je suis allée dans l'après-midi faire le dernier essayage de ma robe de soirée et en prendre livraison. Il est temps maintenant pour moi de la revêtir et, par la même occasion, de vous la décrire.
Cette tenue est une véritable exhortation au coït, une supplique pour se faire enfiler sur la place publique, plus que provocante, carrément scabreuse !
Elle commence par un tour du cou noué derrière la nuque, qui passe sur les épaules en s'élargissant de part et d'autre et tombe le long du buste sans véritable décolleté mais avec une échancrure en V qui descend jusqu'au nombril. Elle se prolonge jusqu'au sol, fendue sur les côtés jusque très haut sur les cuisses, laissant apparaître les jambes à chaque pas. A l'arrière, les pans latéraux du col passent sous les aisselles et dégringolent jusqu'au creux des reins, laissant le dos entièrement nu. Les côtés sont reliés entre eux par deux fins cordons élastiques entrecroisés qui maintiennent le tout collé à la peau. L'ensemble est réalisé en satin de couleur aubergine. Inutile de préciser que, vu les découpes de la robe, je ne porte strictement rien en dessous à l'exception d'un mini string. A chacun de mes mouvements, mes seins, libres de toute contrainte, bougent de manière plus que suggestive et les pointes affleurent sous le tissu.
Elle commence par un tour du cou noué derrière la nuque, qui passe sur les épaules en s'élargissant de part et d'autre et tombe le long du buste sans véritable décolleté mais avec une échancrure en V qui descend jusqu'au nombril. Elle se prolonge jusqu'au sol, fendue sur les côtés jusque très haut sur les cuisses, laissant apparaître les jambes à chaque pas. A l'arrière, les pans latéraux du col passent sous les aisselles et dégringolent jusqu'au creux des reins, laissant le dos entièrement nu. Les côtés sont reliés entre eux par deux fins cordons élastiques entrecroisés qui maintiennent le tout collé à la peau. L'ensemble est réalisé en satin de couleur aubergine. Inutile de préciser que, vu les découpes de la robe, je ne porte strictement rien en dessous à l'exception d'un mini string. A chacun de mes mouvements, mes seins, libres de toute contrainte, bougent de manière plus que suggestive et les pointes affleurent sous le tissu.
Si je ne provoque pas l'un ou l'autre infarctus avec ça, on pourra s'estimer heureux !
Pour finir, j'ai passé un manteau de soirée, emprunté à ma mère, qui empêche provisoirement de deviner l'audace de ma toilette. Heureusement, Sacha possède une voiture spacieuse qui me permet de m'installer sans difficulté.
Pour finir, j'ai passé un manteau de soirée, emprunté à ma mère, qui empêche provisoirement de deviner l'audace de ma toilette. Heureusement, Sacha possède une voiture spacieuse qui me permet de m'installer sans difficulté.
Arrivés au site de la soirée, nous laissons la bagnole entre les mains du voiturier et franchissons le perron. Lorsque j'abandonne mon manteau au vestiaire, Sacha découvre ma mise et ne peut s'empêcher d'émettre un petit sifflement de surprise.
— Eh bien, Julie, tu as décidé de mettre le feu à la baraque ce soir ?
— C'est spécialement pour toi que j'ai choisi de me faire belle, Sacha, juste pour toi … Viens, allons-y.
— C'est spécialement pour toi que j'ai choisi de me faire belle, Sacha, juste pour toi … Viens, allons-y.
Au moment où nous pénétrons dans la salle de réception, les conversations baissent d'un ton et les regards convergent vers nous. Notre entrée n'est pas passée inaperçue et c'est bien ce que j'espérais. Car il y a dans l'assemblée plusieurs personnes qui savent qui je suis et tant ma tenue audacieuse que le couple idéal que je forme avec Sacha vont faire jaser. Et ça, ça va faire marrer mes parents car il n'y a pas plus anticonformistes qu'eux.
Nous nous mêlons donc à la foule et je réponds d'un sourire ou d'un hochement de tête à ceux qui me saluent, attestant par là même de leur accointance avec mon père ou ma mère. Sacha semble s'amuser de la curiosité dont nous sommes les sujets et joue le jeu à fond. Il me prend par la main ou par la taille, m'offre un verre de champagne ou un zakouski, bref il se comporte comme un vrai chevalier servant qu'il est supposé être. En fait, il se souvient que je lui avais confié que je devais représenter mes parents à cet événement et il prend son rôle à cœur.
Ça n'est évidemment pas fait pour me déplaire mais je ne vois pas encore comment je vais m'y prendre pour aborder le fond du problème, à savoir le faire tomber dans mon lit. Car j'ai déjà décidé que, si ça se passait, ce serait chez moi, dans mon appartement car j'y ai tout mon confort et j'y contrôle tout. Mais nous n'y sommes pas encore. Après avoir devisé avec quelques connaissances, nous nous retirons dans un coin pour bavarder autour d'une flûte de bulles.
— Tu sembles connaître pas mal de monde ici ?
— Ne t'y méprends pas, ces gens savent juste qui je suis mais rien de plus. Ils ignorent tout de ma vie privée et de ma vie professionnelle. En fait, ils sont tous très curieux et, tu peux me croire ça va caqueter dans les chaumières la nuit prochaine. C'est d'ailleurs en partie pour ça que j'ai opté pour cette robe, pour faire piailler toute cette volaille !
— Ah, il me semblait bien que ce n'était pas juste pour moi que tu l'avais choisie !
— Si, si, je t'assure, c'est pour toi. Chez les autres, ce n'est qu'un effet secondaire, assumé mais secondaire. C'est toi qui es au centre de mon esprit ce soir.
— Mais alors, pourquoi, quel est ton but ? Je ne comprends pas !
— Mon cher Sacha, je n'ai pas l'habitude d'être hypocrite et donc, je dois t'avouer qu'en fait, mon but ultime ce soir c'est de te séduire et de finir la nuit dans tes bras !
— Quoi ? Mais enfin, Julie, tu sais quand même …
— Que tu es gay! Et alors? En chacun de nous sommeille un bi qui, souvent, s'ignore. Je sais aussi que tu n'es pas en couple pour l'instant et que la voie est donc libre pour avoir une aventure ensemble.
— Mais qui te dit que j'en ai envie ?
— Personne et c'est donc à moi de la susciter, cette envie. Tu sais, la grande majorité des gens prennent, sans y réfléchir, une voie issue de siècles de traditions et d'éducation conventionnelle prônant le couple homme-femme comme la seule voie normale.
— Ben, justement, pas moi …
— Non, toi, tu as fait un autre choix et c'est très bien ainsi. Et moi, j'ai choisi … de ne pas choisir ! J'aime qui je veux, quand je veux, fille ou garçon, voire même les deux ensemble. Et je crois que tu devrais faire pareil ! Viens, allons danser … et vide toi la tête, laisse-toi voguer au gré des événements.
— D'accord, on verra bien où ça nous mènera. Mais, je te préviens, je danse comme un pied.
— Ne t'y méprends pas, ces gens savent juste qui je suis mais rien de plus. Ils ignorent tout de ma vie privée et de ma vie professionnelle. En fait, ils sont tous très curieux et, tu peux me croire ça va caqueter dans les chaumières la nuit prochaine. C'est d'ailleurs en partie pour ça que j'ai opté pour cette robe, pour faire piailler toute cette volaille !
— Ah, il me semblait bien que ce n'était pas juste pour moi que tu l'avais choisie !
— Si, si, je t'assure, c'est pour toi. Chez les autres, ce n'est qu'un effet secondaire, assumé mais secondaire. C'est toi qui es au centre de mon esprit ce soir.
— Mais alors, pourquoi, quel est ton but ? Je ne comprends pas !
— Mon cher Sacha, je n'ai pas l'habitude d'être hypocrite et donc, je dois t'avouer qu'en fait, mon but ultime ce soir c'est de te séduire et de finir la nuit dans tes bras !
— Quoi ? Mais enfin, Julie, tu sais quand même …
— Que tu es gay! Et alors? En chacun de nous sommeille un bi qui, souvent, s'ignore. Je sais aussi que tu n'es pas en couple pour l'instant et que la voie est donc libre pour avoir une aventure ensemble.
— Mais qui te dit que j'en ai envie ?
— Personne et c'est donc à moi de la susciter, cette envie. Tu sais, la grande majorité des gens prennent, sans y réfléchir, une voie issue de siècles de traditions et d'éducation conventionnelle prônant le couple homme-femme comme la seule voie normale.
— Ben, justement, pas moi …
— Non, toi, tu as fait un autre choix et c'est très bien ainsi. Et moi, j'ai choisi … de ne pas choisir ! J'aime qui je veux, quand je veux, fille ou garçon, voire même les deux ensemble. Et je crois que tu devrais faire pareil ! Viens, allons danser … et vide toi la tête, laisse-toi voguer au gré des événements.
— D'accord, on verra bien où ça nous mènera. Mais, je te préviens, je danse comme un pied.
Je lui prends la main et l'entraîne sur la piste. Les lumières sont tamisées et le disc jockey a mis une série de slows sur la platine. Je note que, en effet, il n'a rien du danseur étoile ! Il est d'une maladresse désolante et je comprends tout de suite qu'il vaut mieux que je prenne les rennes. Il me tient classiquement, une main serrant la mienne et l'autre sur ma hanche. Je le guide sur le parquet et il se laisse conduire docilement. J'essaie de me serrer progressivement contre lui et si, au début, il résiste un tantinet, au fil du temps il accepte un peu plus de proximité.
Sans être vraiment enlacés, nos corps sont maintenant plus proches et je tente un premier geste audacieux. Je glisse nos mains entrelacées dans l'échancrure de ma robe et j'applique la sienne sur mon sein. Surpris, il ne sait comment réagir et cherche surtout à ce que personne autour de nous ne s'aperçoive de la situation. Son visage s'empourpre légèrement mais il n'essaye pas de se dégager. Au contraire, afin de masquer l'affaire, il déplace sa main de ma hanche vers mon dos et m'étreint contre lui. Le contact de ses paumes douces avec ma peau nue sur mes épaules et mon sein me donne des frissons de bien-être. Ma tête posée sur son épaule, j'en profite pour lui susurrer.
— Alors, ça te plait ? Avoue que c'est plus doux que le torse d'un mâle.
— Ce n'est pas déplaisant, j'en conviens, mais tu m'as un peu forcé la main, c'est le moins que l'on puisse dire !
— Et encore, tu n'as pas tout vu … Et n'oublie pas qu'on nous regarde et qu'on est sensés être en couple. Continue à jouer ton rôle !
— Bien chef !
— Ce n'est pas déplaisant, j'en conviens, mais tu m'as un peu forcé la main, c'est le moins que l'on puisse dire !
— Et encore, tu n'as pas tout vu … Et n'oublie pas qu'on nous regarde et qu'on est sensés être en couple. Continue à jouer ton rôle !
— Bien chef !
Là-dessus je continue à poser mes jalons à la conquête du beau Sacha. Je presse mes lèvres contre les siennes et ma langue envahit son gosier. Tout d'abord il est interloqué mais, rapidement, je sens sa propre langue s'enrouler autour de la mienne et il me rend mon baiser avec une fougue que je n'attendais pas, du moins pas si vite … mon projet semble évoluer à une allure inespérée !
— Tu vois, Julie, embrasser, ça je sais faire ! C'est pareil qu'avec un garçon. Et je dois admettre aussi que tu commences à sérieusement m'échauffer avec tes provocations.
— Tant mieux car ça ne fait que commencer. Et, pour ta gouverne, baiser avec une fille c'est aussi pareil qu'avec un garçon … Tu finiras par t'en rendre compte.
— Ça, c'est une autre histoire, on verra plus tard.
— Tant mieux car ça ne fait que commencer. Et, pour ta gouverne, baiser avec une fille c'est aussi pareil qu'avec un garçon … Tu finiras par t'en rendre compte.
— Ça, c'est une autre histoire, on verra plus tard.
Je profite de son étreinte pour sortir ma main de ma robe et la glisser entre nous deux. Et je constate qu'il a dit la vérité car j'y rencontre une belle bosse qui déforme son pantalon, annonciatrice, peut-être, des délices espérés. A moi de transformer l'essai.
Lorsque la musique s'arrête et que les lumières reviennent, je suis littéralement encastrée en lui, mes jambes enroulées entre les siennes dans une position plus que provocante. Il est temps que je me calme un peu sinon on va finir par se faire virer pour outrage aux bonnes moeurs ! Nous retournons donc dans notre petit coin pour continuer notre conversation.
Lorsque la musique s'arrête et que les lumières reviennent, je suis littéralement encastrée en lui, mes jambes enroulées entre les siennes dans une position plus que provocante. Il est temps que je me calme un peu sinon on va finir par se faire virer pour outrage aux bonnes moeurs ! Nous retournons donc dans notre petit coin pour continuer notre conversation.
— Sérieux, Sacha, tu n'as jamais couché avec une fille ?
— Non ! … Enfin, pas vraiment.
— Comment ça, pas vraiment ? C'est oui ou c'est non ?
— Je t'explique. J'étais adolescent et toujours puceau. Je me suis fait draguer par une fille un peu plus âgée que moi lors d'une soirée, un peu comme avec toi ce soir, et je me suis retrouvé dans son lit sans l'avoir vu venir. Malheureusement, cette fille était du genre vampire, tellement possessive, pressée et agressive que ça m'a effrayé et que j'ai pris mes jambes à mon cou et suis parti sans me retourner. Cet épisode m'a complètement refroidi et je n'ai plus jamais été tenté de renouveler l'expérience. Par contre, je n'ai jamais ressenti cette appréhension avec les garçons que j'ai fréquentés et, donc, je n'ai pas cherché plus loin.
— Et tu n'as plus jamais essayé avec une fille ?
— Non.
— Quel dommage, pour toi et toute la gent féminine. Tu as tout pour rendre une fille heureuse, tu es beau, gentil, doux, intelligent, compétent …
— N'en jette plus, je vais me noyer…
— Non mais, sérieusement, Sacha, tu ne voudrais pas retenter l'expérience avec moi ? Personnellement, j'en ai terriblement envie et je serais si heureuse de te faire ce cadeau. Si on allait chez moi, là, tout de suite pour battre le fer tant qu'il est chaud …
— En ce moment, ce n'est pas tellement le fer qui est chaud chez moi, si tu vois ce que je veux dire …
— Précisément, profitons-en.
— Non ! … Enfin, pas vraiment.
— Comment ça, pas vraiment ? C'est oui ou c'est non ?
— Je t'explique. J'étais adolescent et toujours puceau. Je me suis fait draguer par une fille un peu plus âgée que moi lors d'une soirée, un peu comme avec toi ce soir, et je me suis retrouvé dans son lit sans l'avoir vu venir. Malheureusement, cette fille était du genre vampire, tellement possessive, pressée et agressive que ça m'a effrayé et que j'ai pris mes jambes à mon cou et suis parti sans me retourner. Cet épisode m'a complètement refroidi et je n'ai plus jamais été tenté de renouveler l'expérience. Par contre, je n'ai jamais ressenti cette appréhension avec les garçons que j'ai fréquentés et, donc, je n'ai pas cherché plus loin.
— Et tu n'as plus jamais essayé avec une fille ?
— Non.
— Quel dommage, pour toi et toute la gent féminine. Tu as tout pour rendre une fille heureuse, tu es beau, gentil, doux, intelligent, compétent …
— N'en jette plus, je vais me noyer…
— Non mais, sérieusement, Sacha, tu ne voudrais pas retenter l'expérience avec moi ? Personnellement, j'en ai terriblement envie et je serais si heureuse de te faire ce cadeau. Si on allait chez moi, là, tout de suite pour battre le fer tant qu'il est chaud …
— En ce moment, ce n'est pas tellement le fer qui est chaud chez moi, si tu vois ce que je veux dire …
— Précisément, profitons-en.
Je me lève et l'attrape par la manche pour qu'il me suive. Nous récupérons nos vestiaires et la voiture et filons à toute allure jusqu'à mon appartement. A peine entrés, je me débarrasse de mon manteau et me colle à lui pour un baiser sensuel qu'il me rend langoureusement. Mes doigts courent sur son corps, les boutons se défont comme par enchantement et en un clin d'œil il se retrouve en slip devant moi. Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir, je tire sur le nœud qui ferme le col de ma robe et, comme c'est le seul lien qui la retient, elle tombe à mes pieds. Nous sommes quasi nus face à face et je m'empresse de vérifier si le "fer" est toujours chaud ! Et, pour mon plus grand bonheur, il l'est toujours et il a pris des dimensions fort honorables. Je sens que je vais être gâtée !
— Viens.
Je l'emmène dans ma chambre et je m'agenouille à ses pieds. Je baisse son boxer, je prends son membre gonflé entre mes mains et le porte à ma bouche pour une fellation tout en douceur. Surtout ne pas l'effrayer ! Pas question de renouveler la malheureuse expérience de sa première fois avec une fille. Il se laisse faire et, petit à petit, il commence à participer en poussant son sexe vers moi.
J'ai la délicieuse surprise de découvrir que son pubis est entièrement rasé, ce qui est plutôt rare chez un garçon et beaucoup plus fréquent chez les filles, ce qui est d'ailleurs mon cas. Cela évite, lors des rapports buccaux, de se retrouver avec des poils malvenus dans la bouche et de devoir s'interrompre pour les évacuer. Avec un membre bien lisse, on peut lécher, sucer, goûter et apprécier toute la saveur d'une fellation sans être dérangée. Et, croyez-moi, en ce moment, j'apprécie pleinement ce que je donne … et ce que je reçois en retour.
Car il a maintenant perdu la réserve qui le bloquait au début et participe activement à notre échange de tendresses. Il a glissé ses doigts dans mes cheveux et me caresse la tête, il pousse son sexe à la rencontre de ma bouche à chacun de mes assauts, jusqu'à le faire pénétrer au fond de ma gorge. Bien sûr, il a l'habitude de ce genre de rapport, la fellation faisant partie des échanges sexuels entre gays. Mais c'est la première fois qu'il la partage avec une fille et ça a l'air de lui plaire.
Cependant, je ne veux surtout pas qu'il éjacule dans ma bouche et donc je m'échappe et me redresse.
— Et si tu me prenais maintenant ?
— Tu m'en as vraiment donné l'envie mais je suis très ennuyé car je ne sais pas comment m'y prendre et je ne voudrais surtout pas te choquer ou te meurtrir.
— Ne t'inquiète pas, je comprends tes scrupules. Pour les estomper, tu n'as qu'à t'imaginer que je suis un joli garçon d'une vingtaine d'année qui t'offre son anus. Ça, tu sais comment faire, alors allons y.
— Tu m'en as vraiment donné l'envie mais je suis très ennuyé car je ne sais pas comment m'y prendre et je ne voudrais surtout pas te choquer ou te meurtrir.
— Ne t'inquiète pas, je comprends tes scrupules. Pour les estomper, tu n'as qu'à t'imaginer que je suis un joli garçon d'une vingtaine d'année qui t'offre son anus. Ça, tu sais comment faire, alors allons y.
Et je m'allonge à plat ventre sur le lit, la croupe légèrement relevée. Je lui tends un flacon de gel lubrifiant que j'avais préparé spécialement dans ce but.
— Vas-y, encule-moi !
J'aperçois du coin de l'œil qu'il farfouille dans son veston et en ressort un préservatif qu'il enfile prestement. C'est un réflexe qui prouve que, d'une part il est prudent et que, d'autre part, il est respectueux de son ou, dans ce cas-ci, de sa partenaire. J'apprécie cette attention mais, par contre, je la regrette un peu car je n'aime pas de baiser avec un préservatif. Je préfère largement le contact peau à peau et sentir la sève de mon partenaire couler dans mon corps lors de l'orgasme. Néanmoins, je ne fais pas de remarque pour ne pas le perturber.
Il se met entre mes jambes, me soulève un peu et écarte mes fesses pour dégager ma rosace qu'il investit lentement pour ne pas me faire mal. Je sens sa queue s'enfoncer sans hâte, millimètre par millimètre, jusqu'au fond de mes reins. Puis il se met à bouger en moi, régulièrement, sans précipitation mais avec puissance. Il me couvre complètement et me dépose des baisers dans la nuque, ses bras entourent mes épaules et me serrent contre lui. Il me besogne comme ça durant de nombreuses minutes. Son cœur commence à battre la chamade et son souffle devient plus court, signes que le plaisir monte en lui.
Mais, tout comme je ne voulais pas qu'il éjacule dans ma bouche, je ne veux pas non plus qu'il se répande entre mes fesses. Je le bouscule et il retombe sur le dos, le sexe bien dressé vers le haut. Je m'empresse de retirer le préservatif car, pour la prochaine étape, je n'en veux absolument plus.
— Maintenant, mon doux amant, on va vraiment baiser. Ne t'affole pas, tu n'as rien d'autre à faire que de t'abandonner à mes caprices. Je vais te guider, tout t'apprendre et t'emmener au paradis des amoureux.
Je monte à califourchon sur lui, saisis son membre et l'insère dans l'entrée de mon vagin. Puis, comme lui quand il m'a pénétré l'anus, je me laisse descendre doucement sur sa hampe tendue jusqu'à ce que nos pubis se rencontrent. Je reste immobile un instant et je sens avec bonheur son sexe battre dans le mien. Ça y est, enfin, Sacha est à moi ! Ne sachant que faire, il n'ose esquisser le moindre geste et me laisse l'entière direction des opérations. Je réalise que, malgré toute l'expérience que j'ai acquise ces dernières années, c'est la première fois que je me retrouve avec un homme enfoncé jusqu'à la garde dans mon ventre et qui attend que je décide des événement ! C'est vraiment une situation inédite et je compte bien en profiter.
Je commence par me pencher en avant pour lui fourrer mes seins dans la bouche. Il comprend tout de suite et suce mes téton puis lèche les globes. Il me tend ensuite ses lèvres pour que je l'embrasse pendant qu'il pétrit ma poitrine des deux mains. J'entame alors une ondulation d'avant en arrière, sans hâte mais profondément à chaque enfoncement pour bien ressentir tout son sexe dans mon ventre. Je transforme ensuite ce mouvement en roulement des hanches et, finalement, en va-et-vient de plus en plus impétueux qui m'entraîne au bord de l'orgasme. Mais je ne veux pas jouir déjà, je veux continuer à me gaver de ce corps magnifique, généreux, abandonné à tous mes désirs.
Je me retourne donc avant qu'il ne soit trop tard et je m'installe en soixante neuf, escomptant sur son hésitation probable avant qu'il n'entame un cunnilingus pour me laisser le temps de retomber un peu. Par contre, pas question que lui ne se ramollisse. J'enfourne donc sa bite pour une nouvelle fellation afin d'entretenir le feu qui le dévore. Lorsque la pression est un peu retombée chez moi, j'écarte les jambes au dessus de sa tête afin de lui présenter ma vulve bien ouverte, dans l'attente de sa caresse buccale. Mais c'est quelque chose qu'il n'a jamais pratiqué et je comprends vite qu'il faut que je l'encourage.
— Fais comme moi, mon chéri, donne-moi ta bouche, lèche-moi, suce-moi …
Il pose timidement le bout de sa langue pile sur mon clitoris ce qui relance immédiatement la machine. Je ne peux réprimer les secousses qui agitent mon bas-ventre et je comprends qu'à ce rythme là je ne tarderai pas à exploser. J'interrompt donc à regret cet enivrant échange et me remets sur le dos, jambes écartées et légèrement fléchies vers le haut, bras tendus vers lui.
— Viens, maintenant, prends-moi, aime-moi, fais-moi jouir …
Etant proche lui-même de l'orgasme, il n'hésite plus et trouve directement l'orifice qu'il pénètre d'une seule poussée. En quelques assauts puissants, il nous mène tous les deux au point de non-retour et nous explosons simultanément dans un orgasme prodigieux qui nous laissera des souvenirs inoubliables. Je serre mes jambes autour de ses reins pour le maintenir au plus profond de moi et mes ongles s'enfoncent dans sa peau. Tout son être est pris de véritables convulsions qui m'emplissent de son sperme brûlant et semblent ne jamais se tarir.
Lorsque nos corps rassasiés de plaisir se détendent, il glisse ses bras sous mes aisselles et me soulève délicatement la tête pour m'offrir un baiser torride dans lequel s'exprime toute sa gratitude pour l'avoir emmené vers des cieux inconnus.
Lorsque nos corps rassasiés de plaisir se détendent, il glisse ses bras sous mes aisselles et me soulève délicatement la tête pour m'offrir un baiser torride dans lequel s'exprime toute sa gratitude pour l'avoir emmené vers des cieux inconnus.
— Mon Dieu, Julie, que c'était bon ! Je ne pourrai jamais assez te remercier pour tout ce que tu m'as fait découvrir ce soir. J'en ai des étoiles plein les yeux mais, dis-moi … on recommencera ?
— Quand tu veux, mon chéri, car pour moi aussi c'était merveilleux. J'ai pourtant connu beaucoup d'amants différents mais jamais je n'avais ressenti ce que tu m'as procuré. Alors, moi aussi, j'en redemande.
— Merci, merci, merci …
— Quand tu veux, mon chéri, car pour moi aussi c'était merveilleux. J'ai pourtant connu beaucoup d'amants différents mais jamais je n'avais ressenti ce que tu m'as procuré. Alors, moi aussi, j'en redemande.
— Merci, merci, merci …
Et, de fait, ce jour là, il m'est arrivé quelque chose que je n'avais jamais connu. J'ai été touchée par la sincérité de ses propos et je me suis attachée à ce garçon. Comme promis, nous avons recommencé de nombreuses fois car j'ai réalisé que, contrairement à tous les autres, Sacha ne me baisait pas, il me faisait l'amour. Oh, ne vous méprenez pas, je ne suis pas tombée amoureuse de lui mais c'était tellement bon de se sentir non seulement désirée mais aussi respectée. Il donnait autant qu'il recevait, toujours avec douceur et délicatesse, sans domination ni excès de virilité.
Mais, le temps faisant son œuvre et fort de son apprentissage acquis à mes côtés, il a fini par aller butiner ailleurs, au grand bonheur de mes collègues féminines, et j'ai repris mon chemin sans lui. Je lui ai juste recommandé d'adopter le même principe que moi : pas de femme mariée et encore moins de mère de famille !
Mais, le temps faisant son œuvre et fort de son apprentissage acquis à mes côtés, il a fini par aller butiner ailleurs, au grand bonheur de mes collègues féminines, et j'ai repris mon chemin sans lui. Je lui ai juste recommandé d'adopter le même principe que moi : pas de femme mariée et encore moins de mère de famille !
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