**Les Années Fac**
Chapitre 2 · Tendre Folie
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✦ Cassiopee **Les Années Fac** XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

**Les Années Fac** — Chapitre 2 · Tendre Folie

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**Les Années Fac**

Chapitre 2 · Tendre Folie

Les Années Fac.
Chapitre II : Tendre Folie
Depuis le départ de la sublime Ambre pour l'Espagne dans le cadre du programme Erasmus, je suis perdue. Même si notre rupture est le fruit d'un commun accord, je suis anéantie. Même si mon cœur saigne, je me dois d'avancer et de renaître de mon chagrin, de mes cendres. Afin de combler ce vide, d'adoucir ma peine, je me suis inscrite sur un site qui a pour vocation de partager, d'échanger, de commenter de jolies phrases, des citations, des dictons. Après une inscription gratuite et la validation de mon compte, j'ai accès à l'intégralité des fonctionnalités du site. Le site propose des salons de discussions où chaque membre peut déposer un extrait de texte philosophique, une citation, une réflexion qui célèbre la vie, l'amour, la joie. Chaque salon est limité à dix participants où chacun peut répondre, peut commenter, développer de façon courtoise et respectueuse au dépositaire de la phrase, du texte, de la citation, de l'anecdote, de la mention.
Une messagerie interne est également disponible afin de permettre aux membres de se contacter plus intimement pour débattre, pour discuter dans un cocon plus feutré. Abonnée assidue, je commente régulièrement les textes publiés et dépose également quelques pensées. Je constate également qu'un certain « Noam » like, réagit, commente et publie régulièrement. De fil en aiguille, je réponds à ses commentaires, à ses écrits, je le remercie pour le temps qu'il accorde à mes réflexions. Ce petit jeu de la surenchère de commentaire qui persiste entre nous me plaît énormément, jusqu'au jour où j'ai l'agréable surprise de recevoir un message privé. Toute fébrile, j'ouvre le message.
— Bonsoir Ophémia, je suis très honoré des critiques positives que vous déposez sur mes publications, je tenais à vous le dire entre vous et moi, sans que cela ne soit vu de tous. Merci, prenez soin de vous.
Je relis deux, puis trois fois le message, le parfait niveau de grammaire ne me laisse aucun doute sur son auteur. Noam est un homme. Dans un premier temps, je décide de ne pas réagir, je désire prendre mon temps à la réponse que je veux lui apporter. Durant toute la journée du lendemain, je ressasse les mots que je désire écrire, la couleur de mes émotions que je souhaite laisser transparaître. Le soir même, devant mon écran, je modifie l'arrière-plan de ma messagerie avec un blanc légèrement teinté de rose, un léger reflet bleuté qui symbolise la vie, l'espoir et l'ambition. Très rapidement, je rédige ma réponse à son message de la veille.
— Bonsoir Noam, je vous remercie pour votre message. Mes commentaires ne sont que le miroir des émotions vives que je ressens à vous lire. Je vous suis depuis quelques semaines maintenant avec un plaisir sans cesse renouvelé. Toutes mes félicitations. A bientôt de vous revoir ici.
Je relis mon message, clique et décide de ne plus toucher à la souris. Bien plus tard, une alerte sonore m'avertit d'un nouveau message privé. Fébrilement, je m'installe devant mon ordinateur et ouvre le message.
— Merci pour votre charmant retour, c'est un plaisir de vous lire, de vous écrire en privé, d'autant que nos esprits semblent s'accorder sur de nombreux sujets, notamment sur le sens que nous donnons à l'existence.
A coups de messages privés, nous échangeons, discutons avec une courtoisie sans faille. Lors de cet échange, j'apprends que Noam est son vrai prénom, qu'il vit dans le sud de la France, qu'il vient sur Paris deux fois par mois dans le cadre de son travail, qu'il est père de famille et marié. Durant plusieurs semaines, nous échangeons régulièrement, je le perçois comme un marchand de rêves, comme un homme d'une grande classe, un brin séducteur, probablement beau, cultivé, intelligent, drôle avec une once de répartie fine. Très vite, Noam propose de me téléphoner. Le lendemain, c'est toute nerveuse, anxieuse, que j'attends son appel. Dès les premières fractions de seconde de son appel, je suis emportée, captivée par sa voix, par son accent, il ne faut pas longtemps pour que des prémices de sentiments interdits m'envahissent. Lui comme moi sommes troublés par ce chamboulement dans nos plans de vies, par cette attirance mutuelle, par ce besoin inexplicable.
Rapidement, Noam exprime cette envie de me rencontrer et arrive aisément à me convaincre de passer un week-end avec lui lors de son prochain voyage sur la capitale.
Le vendredi matin, je m'affaire à honorer mes rendez-vous, coiffeur, esthéticienne, choix de ma tenue, afin de me présenter sous mon meilleur jour. En début d'après-midi, je suis chez mon amie, plus que deux petites heures et nous serons réunis. A trop réfléchir, je me perds dans mes pensées, je me dis que je suis folle de rejoindre un homme que je ne connais pas, que je risque d'être la source d'un adultère, que je ne suis peut-être pas prête à vivre ce que je ressens. Mon cœur s'accélère, lorsque par la vitre, une immense voiture stationne devant le portail. La portière s'ouvre et Noam sort. Cachée derrière la vitre, je détaille avec minutie cet homme élégant, raffiné dans son costume de marque. Sa peau mate, ses larges épaules, son sourire, ses yeux sombres donnent à ce beau brun ténébreux au physique d'apollon un charme ravageur. Sans plus attendre, j'ouvre la porte et retrouve enfin Noam. Notre rencontre, nos approches sont timides, réservées.
Dans la limousine, afin de combler un silence emprunté, il m'informe qu'il m'emmène dans un établissement réputé de la capitale, le Seven, au cœur du quartier Latin. Nous colmatons notre timidité par un flot de paroles, entre partage et rires parfois trop nerveux. Durant le trajet, ses mains rejoignent les miennes sur la banquette en cuir de la luxueuse berline, les doigts fins de Noam m'électrisent, une douce chaleur me saisit et se propage en moi.
Arrivés en avance à l'hôtel, la réceptionniste nous dirige vers un agréable et luxueux patio. Nous échangeons nos impressions de l'instant, nos moments décisifs, de notre rencontre, et je réalise que Noam est singulièrement fou de moi. Notre discussion est écourtée lorsque le room-service vient nous chercher afin de nous conduire dans notre suite « Diamant noir ». La suite est somptueuse, le noir est dominant, le blanc très présent, l'or est la seule autre couleur, c'est celle des deux coussins disposés sur le divan. La décoration est exceptionnelle. La salle de bain est séparée de la chambre par une vitre, une magnifique baignoire balnéo, aux teintes charbon, trône au milieu. Noam est assis sur le bord du lit, face à lui assise sur la banquette, nous nous parlons sans trop oser nous regarder. Consciente de notre attirance commune et sans trop comprendre pourquoi, je me décide d'agir, de provoquer l'irréparable sans me soucier des conséquences.
Lentement, je me lève, m'approche de Noam. Je prends son beau visage entre mes mains, me penche et dépose sur ses lèvres un baiser évanescent. Excité par l'authenticité de mon baiser, il me saisit par les hanches, me bascule amoureusement sur le lit. Il me regarde, mon baiser est pour lui un sauf-conduit, il provoque l'émancipation de ses désirs, de ses émotions, de ses sensations. Son corps est affranchi de toute retenue. Nos regards tentent d'apaiser notre désir. Nos envies se confrontent jusqu'au moment où tout bascule. Je suis inerte, abandonnée, offerte aux mains de Noam qui circulent sur mon chemisier, elles gravitent sur les globes de ma poitrine. Lentement, il entame un déboutonnage soigneux, mon soutien-gorge en dentelle et soie transparente visible, il écarte les pans de mon chemisier et dénude mon ventre plat. Noam se penche et couvre ce dernier de baisers. Savoureusement, je gémis et passe mes mains dans la chevelure brune de mon amant.
La tension charnelle vient de passer un cap irrévocable. Nous sommes électrisés par le moment présent, par l'envie. Nous savons que la mécanique du plaisir est irréversible. Les douceurs qu'il me prodigue me submergent. Noam déboucle la fine ceinture de ma jupe, dézippe la fermeture éclair et entreprend de me l'ôter. Sans plus aucune maîtrise de mon esprit, je soulève mon bassin. En sous-vêtements devant mon amant, il pose à nouveau ses intentions sur mon ventre. Noam flatte mon nombril, puis circule en ligne droite dans une descente vertigineuse vers mon intimité. La lisière de broderie et dentelle de mon string ne le freine pas. A genoux sur le sol, il écarte mes jambes. Sa bouche est au contact de mon string, perçoit l'ouverture de mes fines lèvres. Au travers de la soie fine, il prend délicatement possession de mon fruit défendu, il me sonde partout où la soie le lui permet.
J'empoigne et serre la chevelure de mon chevalier servant, mon souffle s'emballe, ma délivrance tant souhaitée ne peut plus attendre. J'oblige Noam à reculer sa tête, ôte mon string en une fraction de seconde et le supplie de me prendre, de me posséder. Mon amant se relève, se déshabille sans me quitter du regard. Je découvre son sexe, beau, volontaire, tendu, prêt à m'honorer de sa puissance. Allongé sur le lit, à plat dos, je chevauche Noam. Tout en le fixant, j'ondule sur lui, mon entrecuisse s'approche de son objectif. Il se délecte du spectacle. Il voit ma juvénile vulve imberbe et luisante s'avancer jusqu'à toucher le bout de son sexe. Je passe une main sous mes fesses, agrippe son pieu turgescent, caresse mon intimité trempée d'envie, puis ne tenant plus, m'empale d'un trait jusqu'à la garde. L'épaisseur de sa queue distend mon vagin, je suis pleine de ce membre qui palpite en moi, qui stimule mes muscles les plus intimes.
Empalée jusqu'aux couilles, je remue lentement d'avant en arrière mon bassin, je monte et descends sur cette colonne de chair qui me donne le vertige. Chaque vibration, trépidation, soubresaut de son pénis est une cause plus intense de mon émoi, de l'incendie qui me ravage, du feu qui me brûle. Je me sens couler, fondre sur ce sexe bien ancré dans mon vagin. Frénétiquement, j'accélère ma cadence, embrochée sur Noam, je sens que mon corps va capituler, rendre l'âme. Mon plaisir, ma jouissance est proche, imminente. Brusquement, mon corps se tend, une onde de choc me saisit soudainement, l'orgasme qui me transperce est foudroyant, ma jouissance brutale est absolue, indescriptible. Elle me tétanise, me paralyse.
Lentement, je retrouve mes esprits. Noam est resté immobile. La scène qu'il vient de vivre le fait bander plus fort. Je l'observe, les yeux dans les yeux, je reprends doucement le contrôle de mon corps. Je me soulève pour me désaccoupler, presque totalement hors de mon vagin, je me laisse aller à mes instincts primaires et l'engloutis à nouveau, lentement jusqu'au fond. Sollicitée par les soubresauts de son membre, j'entame à vitesse variée des va-et-vient sur son sexe. J'accélère puis ralentis le rythme, la cadence. Je monte, descends, bouge d'avant en arrière, de droite à gauche en petit cercle, j'ondule sur cette épaisse tige qui me pourfend le vagin. A chaque mouvement, je sens sa queue cogner en moi, les secousses engendrées se propagent dans la hampe de Noam que je sens grossir de plus en plus. Le plaisir refait surface, une onde de chaleur irradie mes reins et se propage dans mon corps.
Je discerne dans le regard de mon amant les conséquences à venir du traitement que je lui inflige. Noam me saisit par les hanches, me bascule et se retrouve sur moi. Allongée sur le dos, en missionnaire, nos regards embués se fixent profondément. Mon envahisseur bouge en moi différemment, il me besogne vigoureusement. Folle de son traitement, je lâche prise et gémis sans cesse sous les puissants coups de queue qui me propulsent vers la jouissance. Les soubresauts de sa pine deviennent plus intenses, sa délivrance est imminente, irréversible. Je le regarde amoureusement en haletant, l'implorant de jouir en moi. Noam dans un dernier coup de reins plante sa trique au fond de mon vagin et dans un râle rauque et profond, se crispe puis se libère en moi totalement. Il gicle, déverse en moi un torrent de sperme qui inonde, tapisse mon vagin. Son éjaculation me semble interminable, elle est copieuse, je savoure ses puissants et longs jets.
Il est beau, sa jouissance est admirable, absolue, sublime.
Au retour de nos consciences perdues, nous prenons un bain commun dans la somptueuse baignoire et sortons de l'hôtel. La soirée que nous passons dans un célèbre cabaret est faite d'œillade langoureuse, de jeu de mains, de regards envieux, de séduction torride, de sourires complices. Nos yeux comme nos mains sont inséparables. Nos esprits, nos mémoires sont gravés de ce moment fabuleux, inondés d'images douces, de sensations fortes. Après le dîner spectacle, comme deux amoureux, nous nous réfugions dans notre cocon, notre intimité interdite. Après un réveil câlin, nous sommes de sortie, nous admirons Paris et ses joyaux. Nous déjeunons dans un merveilleux restaurant, nous nous baladons main dans la main dans Montmartre, au jardin du Luxembourg, sur Les Champs-Élysées, à Saint-Germain-des-Prés, sur la Seine en bateau-mouche. Depuis la veille, je suis dans un monde parallèle où plus rien ne compte, où plus rien n'existe hormis notre couple illégitime.
Ce n'est que vers minuit après la découverte de Paris by night que nous rentrons au Seven.
A la réception, je comprends que Noam désire changer de suite. Lorsque nous entrons dans la suite « cabaret », je m'amuse de la décoration. Le lit est sur une estrade haute de deux marches, un immense miroir lui fait face, un second est fixé au plafond au-dessus du lit. Une barre de pole dance siège au milieu de la pièce. Les murs sont parés de danseuses à la jambe levée. L'atmosphère, l'ambiance et la décoration de la suite sont une invitation à l'érotisme, à la luxure de l'abandon sexuel. Dans cette ambiance, nos regards, nos corps parlent pour nous. L'envie et le désir se lisent en nous comme dans un livre ouvert. Avec un regard provocateur et en me mordant la lèvre inférieure, je m'approche lascivement de Noam et pose mes lèvres sur les siennes. Nos bouches s'unissent dans un baiser torride, nos langues se mêlent, elles tournoient l'une autour de l'autre dans un sensuel ballet.
Noam plaque ses mains chaudes et bienveillantes sur mes fesses, son adorable palpage ajoute à mon désir, une délectable envie d'abandon. Sensuellement, il fait glisser la fermeture éclair de ma robe, qui termine sa lente descente sur le sol. Désireuse de jouer la provocation, l'allumeuse sexy, je mets un terme à notre baiser, me retourne et me plaque contre son torse. La croupe à la hauteur de sa virilité, j'ondule lascivement des fesses contre son bas-ventre. Alors que je me frotte contre lui et que je sens sa queue durcir dans sa prison, Noam saisit mon soutien-gorge et dans un geste maîtrisé fait sauter l'agrafe et délivre ma poitrine gonflée par le désir. Aussitôt libres, mes seins sont pris d'assaut par les puissantes mains de mon amant. Il malaxe, pétrit, pelote, triture, le lobe de mes seins. Il fait rouler mes tétons entre ses doigts, avant de me retourner. En string, perchée sur mes escarpins, il dévore des yeux mes cuisses gainées de bas.
Face à lui, je déboutonne un à un les boutons de sa chemise en lin et libère son torse musclé et imberbe. Mes mains parcourent son corps, glissent sensuellement sur la bosse qui déforme son pantalon. A travers le tissu, je caresse, agace le monstre qui palpite. Dans un regard profond, je retire sa ceinture, ouvre la braguette et saisis sa pine. Lentement, j'entreprends une divine masturbation, ma main coulisse sur la tige de chair, mes doigts courent sur le bout de son gland avant de ressaisir son manche et d'exercer de lents va-et-vient. Noam ferme les yeux, ses légers soupirs sont la preuve qu'il apprécie ma caresse, il se laisse branler, me laisse la direction des initiatives. Doucement, je varie le rythme et la cadence de ma branlette. La respiration de mon amant s'accélère, elle est ample, saccadée. Il se laisse amener vers le plaisir divin.
Avant que le point de non-retour soit atteint, Noam ouvre les yeux, me fixe, me jette sur le lit et tout en s'approchant termine de se dévêtir. Totalement nu devant moi, son sexe fièrement dressé, il me retire mes escarpins et mon string. Allongée sur le dos, ses doigts se baladent sur mon corps. Chaque flânerie sur ma peau provoque une respiration différente, allant même jusqu'au soupir. La bouche de Noam rejoint et accompagne ses mains, elle savoure tout sur son passage. Enivrée par ses attentions de plus en plus dirigées et minutieuses, je ne dirige plus rien de mon corps, il ne réagit qu'aux caresses, qu'aux gestes de mon amant. Lentement, doucement, il écarte mes cuisses, se place entre elles, mon homme a faim de mon intimité en alerte. Ses lèvres, sa langue goûtent mon fruit offert. Sans attendre, sans autre politesse, sa langue se jette sur mon petit noyau haut perché, il lape, le contourne, le presse, le suce, l'aspire.
Inerte, immobile, je reste dans cet état de plénitude, chacun de ses coups de langue me fait frissonner, gémir. Je suis dans une extase paradisiaque, mon esprit reçoit uniquement les signaux envoyés par mon sexe en fusion. Je plane, je suis l'objet consentant de son plaisir, de mon plaisir. Aux portes de l'apoplexie, il abandonne à mon grand regret mon clitoris dardé, il parcourt la tranchée, descend jusqu'à mon vestibule trempé prêt à l'accueillir. Il boit à ma source, il déguste ma liqueur sucrée qui s'échappe de mon intimité. Il lape avec frénésie, avec dextérité ma vulve suintante. Conquise, je fonds, je m'offre, je m'abandonne totalement. Mon homme remonte plus haut, mordille mon petit bout de chair gorgé d'excitation, pendant qu'un de ses doigts tutoie l'entrée de mon vagin. Docilement, je bouge, ondule du bassin pour profiter de cette étreinte aphrodisiaque. J'atteins le sommet de la pleine volupté quand une phalange me pénètre légèrement.
La félicité dure indéfiniment, il prolonge mon extase avec sa bouche, avec les va-et-vient de son doigt. Les yeux pétillants, je fixe amoureusement mon amant, je l'implore d'un regard embué sous l'euphorie du plaisir à me posséder. Accédant à ma requête, Noam saisit son sexe épais, frotte son gland sur mon clitoris et présente son engin en érection contre ma vulve. En appui sur mes coudes, les cuisses largement écartées, je regarde, je fixe la volumineuse trique appuyée contre ma chatte. Lentement, son gland écarte mes chairs, mon intimité avale sa verge, sous l'effet de l'intromission, je ferme les yeux, me mords la lèvre inférieure et rejette ma tête en arrière. Noam me pénètre sensuellement, avec une infime douceur, je savoure, me délecte de cette harmonieuse pénétration. Chaque centimètre de son sexe qui s'enfonce en moi sollicite les terminaisons nerveuses de ma cavité brûlante. Intimement accouplés, Noam reste en moi, immobile, afin que je puisse me délecter de sa présence.
Avec un regard sexy, je provoque Noam d'un léger mouvement de hanches et de plusieurs contractions de mon vagin sur sa hampe. Lentement, il coulisse en moi, dans un somptueux mouvement de reins, il se retire presque entièrement de mon intimité. Il ne laisse en moi que son épais champignon et me lime ainsi, uniquement avec son gland, sur le bord de mon antre. Dans mon bas-ventre, c'est une explosion d'émotion, de sensations, je frémis, je me contorsionne de plaisir sous cette torride découverte. A nouveau, Noam s'arrête, s'immobilise, son gland écarte à peine mes lèvres vaginales, il est sur le fil, à l'orée de ma chatte gourmande. Il me fixe profondément, avec un regard sombre. D'un coup de reins sec et puissant, Noam me plante sa queue raide au fond de la chatte et me besogne sauvagement. La douceur cède sa place à la fougue. La bestialité remplace le romantisme.
Sous le rythme frénétique et endiablé de ses va-et-vient profonds, je gémis, halète, sans relâche, les sensations, les émotions de cette ardente chevauchée s'emparent de mon corps et de mon esprit. Je crie, hurle, mon plaisir, j'en veux encore et encore, je le veux toujours plus fort, toujours plus loin en moi. Secrètement, je veux, je désire qu'il me défonce, qu'il me baise sauvagement, qu'il me tringle comme une...
La chaleur de l'envie me brûle le ventre... l'ivresse du désir indécent me submerge, me transporte. Je me sens partir, ailleurs, dans une autre sphère, ma vue se trouble, mon audition s'enfuit, de ses paroles, je ne perçois que des brides de mots, que des bruits sourds. Il déverse un flot d'obscénité inaudible, il se déchaîne en moi, sa queue qui cogne au fond de ma matrice me propulse vers la quintessence de la jouissance, je coule, j'inonde sa bite de mouille, mes seins ballottent, il me secoue terriblement, outrageusement. Sans aucune complaisance, je suis son jouet sexuel.
Brusquement, Noam s'arrête, se retire de mon intimité béante et me retourne comme une poupée de chiffon, comme un pantin désarticulé, et me positionne en levrette. A quatre pattes, la croupe offerte et tendue vers mon bourreau, je croise mon reflet dans le miroir placé face au lit. Toute transpirante, les cheveux collés sur le front, la respiration saccadée, tremblante sur mes membres, les tétons durcis, la poitrine gonflée, le ventre creusé, je dégage l'image de la femelle décadente, assoiffée de sexe, de plaisir charnel. L'apparence qui je reflète me plaît, m'excite. Avide de pénétration forte, puissante, vigoureuse et me matant dans le miroir, je roule des fesses, ondule de la croupe sans aucune retenue. Mon tortionnaire me force à coller ma joue contre le matelas, accentuant ainsi ma cambrure. La vision que je lui offre le transcende encore plus, le porte inexorablement dans une perversité affolante. Noam saisit mes mains, les pose sur me fesses et m'oblige à les écarter.
Totalement soumise, sous l'emprise de sa volonté, de ses caprices et délices sexuels, je m'exécute. Cambrée, le cul offert, la chatte béante et luisante de sécrétions, je lâche définitivement prise et me donne docilement, sans tabous à mon amant. Il observe, caresse, flatte l'entrée de ma rosette plissée, il laisse couler un long filet de salive qui se fige sur mon anus. Surprise, je frissonne, ronronne par avance au traitement qu'il me réserve. Je me délecte lorsque je sens son gland contre la porte de mon canal étroit. Noam, queue en main, presse, force l'entrée de mon anus qui résiste à cette intrusion soudaine. Petit à petit, je sens mon sphincter s'ouvrir, je grimace, serre les dents quand le gros champignon s'introduit en moi. Je laisse échapper un cri de douleur qui n'émeut aucunement mon enculeur, il poursuit avec la même intensité son investiture. Je m'agrippe, empoigne le drap du lit que je serre fermement.
Noam agrippe mes hanches et d'un coup sec loge sa volumineuse queue au fond du cul. Enculée jusqu'aux couilles, il ne me laisse aucun répit et commence son ramonage. La douleur de sa brusque pénétration laisse sa place à une divine sensation. Je suis possédée, pleine de son membre. Il m'encule, me sodomise de toute sa longueur, sous l'extase du plaisir, je l'incite, l'invite à me prendre encore plus fort, plus vite. A chaque aller-retour, il pousse plus fort, plus loin. Sans retenue, sans ménagement, sans vergogne, Noam m'encule copieusement, je sens mon cul s'ouvrir, se dilater sous ses puissants assauts. Mon plaisir est tel que je vocifère des obscénités. Sous mes injonctions, mon envahisseur me défonce le cul, le plaisir qu'il me procure se propage de mes reins à mon bas-ventre, ma vulve, mon fondement sont en ébullitions. Toutes mes barrières volent en éclats, la pièce se charge en cris, en soupirs, en halètements, en gémissements.
Mon chéri se retire et pointe le bout de son glaive contre ma vulve et me prend avec une infime douceur. Ce changement d'attitude, de rythme, me bouleverse, me renverse. Ses mouvements lents et maîtrisés me transcendent, prise de spasmes et de tremblements, j'exulte, éructe mon plaisir, je suis aux anges. Il se contrôle, se maîtrise pour me procurer un maximum de plaisir, de jouissance. Petit à petit, ses coups de reins s'amplifient, ils deviennent rudes. Je suffoque, cherche mon second souffle, ma respiration. Je suis dans un état second, dans un monde nouveau, dans un monde de luxure sexuelle torride. Mon plaisir est immense, une onde-choc traverse mon corps, une boule de chaleur envahit mon âme. Mes seins ballottent au rythme de ses coups, mes tétons pointent fortement à en être douloureux, ma poitrine est gonflée. Je jubile, je me sens partir. Noam le sent et se retire. Il joue avec mon plaisir, ma délivrance.
A ma grande surprise, Noam m'assène une puis deux claques appuyées sur les fesses. La fessée qu'il m'inflige décuple mon désir, je deviens folle, hystérique. Tout mon corps est en alerte, en émoi face à la déferlante qui me traverse, face à ce qu'il me réserve. A nouveau, Noam présente son sexe contre mes fesses et me pénètre. Mon fondement étroit avale avec plus d'aisance le monstre. Calé entre mes reins, il me sodomise avec fougue. Sa longue et épaisse tige sonde, fouille, mon petit cul avec une démoniaque ferveur. La main droite de mon bourreau glisse sous mon ventre et attrape mon clitoris sensible. Le petit bouton enfin en main, il se met à agacer, à branler, à triturer mon capuchon. La double sollicitation qu'il m'inflige me fait rendre les armes, un éclair foudroyant me traverse, mes jambes tremblent, mes yeux se révulsent, mon ventre se creuse, ma respiration est anarchique, le plaisir se transforme en jouissance, la jouissance en orgasme puissant et destructeur.
Avant de sombrer dans les abysses de la jouissance absolue et divine et dans un dernier sursaut de lucidité, j'écarte à nouveau mes fesses afin que Noam puisse profiter pleinement de la vue. L'attitude provocatrice et la vision obscène de mon cul ravagé par sa bite emportent mon homme dans les bas-fonds de la dépravation. Courageusement, luttant contre nature, il se retire à mon grand regret de mon cul et me plante sa trique dans la chatte. Sans aucun ménagement, sans la moindre once de sentiment, Noam me baise, me défonce, me ravage, me démonte à un rythme soutenu. Il est sauvage, bestial. Il joue avec mes deux orifices, il alterne pénétration vaginale et anale avec la même frénésie. Que cela soit dans la chatte où dans le cul, il me baise, me tringle, me besogne, me défonce. Planté, figé dans mon cul, mon baiseur empoigne mes cheveux, tire d'un coup sec et me force à accentuer davantage ma cambrure. Dans le miroir, je reflète la femelle dépravée saillie par son mâle.
Nos corps, nos esprits sont en perdition. Il me bourre le cul comme un forcené, il ne retient plus ses coups, ses cuisses claquent contre mes fesses, son rythme et sa cadence sont rapides, il me branle, en même temps, son traitement est infernal, mes temps bourdonnent, il m'encule sans scrupule. Nos cris s'unissent, nos respirations sont saccadées, nos cœurs s'emballent. Je me sens partir, je le sens partir également. Noam accélère, je sens sa queue grossir. Dans un dernier geste violent, qui me déclenche un orgasme foudroyant et paralysant, Noam propulse sa queue au fond de mon fondement, se crispe, s'immobilise et dans un cri animal, déverse dans mes entrailles son jus chaud et épais. Son éjaculation est copieuse, plusieurs jets longs de sperme inondent mon rectum. Emportés par la jouissance commune, par l'orgasme dévastateur, nous nous effondrons dans un tourbillon émotionnel.
C'est l'odeur du café et des viennoiseries qui me sort de mon sommeil, à la hâte, j'enfile ma nuisette et rejoins Noam sur la petite terrasse. Le soleil brille déjà haut, la chaleur de ses rayons cajole mes épaules dénudées. Je suis bien, heureuse, comblée, je profite de l'instant présent, car je sais que dans quelques heures, nous serons séparés. Mais pour le moment, je veux profiter de mon bel amant. Après le petit-déjeuner, j'invite Noam à me rejoindre sous la douche. Sous la cascade d'eau chaude, il me savonne, je le caresse. Mon étalon affiche une belle érection, je le prends dans mes mains et entame un va-et-vient éminemment sensuel. L'attitude mon amant est sans appel, il adore ! Lentement, je m'accroupis devant lui, mon visage à la hauteur du membre tendu, je fixe Noam droit dans les yeux, ouvre la bouche et engloutis l'extrémité gonflée. J'amorce des aller et retour très courts, ma langue file sur la totalité de la hampe, je joue avec son gland.
Il est là, immobile, il se délecte du spectacle donné par mes yeux et mes lèvres. Ma caresse buccale est somptueuse, ma langue est divinement active, mon regard est d'une affolante sensualité. Plus que tout, je désire lui offrir autant de plaisir que j'ai reçu. Je veux le manger. Je prends une indicible satisfaction à le sucer. J'allonge ma course, goulûment, ma bouche est avide, je creuse mes joues pour mieux l'avaler. J'accélère la cadence, varie le rythme de ma pipe, je bave sur son sexe turgescent, je flatte, masse, caresse ses bourses. Posées sur ses cuisses, mes mains détectent un tremblement, Noam est en perdition. Ma main remplace ma bouche, je le masturbe avec la même envie, la même ardeur, la même cadence, la même amplitude. Je me redresse, me place face à lui et chuchote à son oreille. A mes mots, Noam rend les armes, je sens son canal se remplir de sperme. Progressivement, j'accélère ma divine branlette.
Noam ferme les yeux, rejette sa tête en arrière et éjacule puissamment. Il projette sa semence sur mon bas-ventre et sur la paroi vitrée de la douche. Délicatement, je poursuis mon traitement, je ne m'arrête que quand je le sais vide. En le fixant, je lèche mes doigts couverts de nectar.
Dans le métro, nous sommes amoureux plus que jamais, nous courons à travers la ville, Notre Dame, le Trocadéro, la Tour Eiffel. La journée est insouciante, mémorable, fantastique. On s'embrasse, nos doigts sont entrelacés. Sur la place Vendôme, il me fait la promesse, le serment de revenir dans un mois. Je veux le croire, mais je sais déjà, au fond de moi............ que je ne le reverrais jamais .........
Fin...
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Ced6782
8 août 2022 à 16:46
Super génial bravo
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Utilisateur supprimé
14 juillet 2022 à 20:06
Le deuxième chapitre aussi excitant que le premier
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