Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découvertes et plaisirs — Chapitre 2 · Lâcher-prise
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découvertes et plaisirs
Chapitre 2 · Lâcher-prise
Ce texte, dans la suite du premier chapitre, raconte mon histoire de jeune femme presque trentenaire en pleine (re)découverte de son plaisir après des années de couple. Exploration d'une nouvelle dimension de ma vie, j'espère partager de nombreux chapitres.
Le premier chapitre s'attardait sur une rencontre particulièrement excitante. Un bel inconnu, trentenaire, rencontré lors d'une soirée. Une terrible montée du désir, du sexe en pleine nature, avant une interruption bien trop tôt. L'histoire s'arrête là, mais comme on peut s'y attendre, le retour à la maison fut particulièrement bestial, et nous avons savouré ce moment enfin seuls. Ce deuxième chapitre se passe quelques jours plus tard, il sera plus détaillé et cru.
Deuxième nuit ensemble.
Je l'ai invité à passer la soirée à la maison. 22h, la coloc est calme, les autres habitants sont sortis, les voisines papotent sur leur terrasse avec des amis. Dès son arrivée, le ton est donné. Sans attendre de passer la porte, il plante son regard dans le mien et m'embrasse fougueusement. Nos envies se répondent, entre jeux de regards et caresses volées. La nuit s'annonce brûlante.
Je l'ai invité à passer la soirée à la maison. 22h, la coloc est calme, les autres habitants sont sortis, les voisines papotent sur leur terrasse avec des amis. Dès son arrivée, le ton est donné. Sans attendre de passer la porte, il plante son regard dans le mien et m'embrasse fougueusement. Nos envies se répondent, entre jeux de regards et caresses volées. La nuit s'annonce brûlante.
Je l'entraîne dans la chambre. Il laisse volontairement la porte entrouverte, je lance de la musique pour couvrir le son de nos ébats. Il m'embrasse, lèche mon cou, me mordille. Les souffles et regards s'accordent. Nos gestes sont empressés, nos corps s'étreignent, les mains baladeuses. Je n'ai qu'une envie, enlever son tee-shirt et prendre son sexe en bouche.
Je commence à descendre mes lèvres sur son torse. Il me repousse, me jette sur le lit et enlève son débardeur. Je l'admire un instant en me demandant si c'est réel, son corps m'excite terriblement. Il vient au-dessus de moi, me plaque les bras au lit et plante son regard dans le mien. Il me dévore les lèvres, le cou, les seins. Il glisse ses lèvres sur mon ventre, relève ma jupe, continue vers ma courte toison. A travers le tissu, il cherche les zones de plaisir, il veut me voir cambrée et haletante.
Ses mouvements deviennent plus rapides, plus précis. D'un geste, il enlève mon string. Il utilise sa langue et ses lèvres pour me faire vibrer de plaisir, et ajoute ses pouces qui viennent écraser ma peau dans le pli de l'aine, les paumes sous mes fesses. Un délice.
Je l'observe s'atteler à la tâche avec tellement de ferveur, qu'ai-je fait pour mériter ça ? Je me caresse les épaules, malaxe mes seins, enserre mes cuisses. La seule vue de son corps et de la porte qu'il a délibérément laissée ouverte m'excite au plus haut point. Il sait très bien ce qu'il fait et le fait très bien.
Je l'observe s'atteler à la tâche avec tellement de ferveur, qu'ai-je fait pour mériter ça ? Je me caresse les épaules, malaxe mes seins, enserre mes cuisses. La seule vue de son corps et de la porte qu'il a délibérément laissée ouverte m'excite au plus haut point. Il sait très bien ce qu'il fait et le fait très bien.
Tout en continuant ses délices de bouche, il glisse ses pouces vers le bas, atteint enfin mon sexe qui l'appelle depuis longtemps. Il presse, contourne, roule sur une ouverture de plus en plus accueillante.
Rapidement, il glisse plus bas encore, délaissant mon sexe ruisselant pour tracer de son doigt la raie qui l'entraîne dans l'autre sens. La sensibilité de cette zone, très délicate sans être directe, me fait monter des pics de plaisir. Mon corps tout entier lui dit de me prendre, quelle que soit la zone. Ses doigts s'aventurent sur le bouton, deviennent pressants, cherchent à le détendre pour s'y glisser.
Rapidement, il glisse plus bas encore, délaissant mon sexe ruisselant pour tracer de son doigt la raie qui l'entraîne dans l'autre sens. La sensibilité de cette zone, très délicate sans être directe, me fait monter des pics de plaisir. Mon corps tout entier lui dit de me prendre, quelle que soit la zone. Ses doigts s'aventurent sur le bouton, deviennent pressants, cherchent à le détendre pour s'y glisser.
Il n'est toujours pas entré en moi, je le veux, au moins le soulagement de sentir ses doigts dans mon sexe gonflé. Je me tortille de plaisir et d'impatience.
Malicieux, il commence par faufiler un doigt dans mon petit trou, s'installer, se sentir confortable. Je me sens me dilater, ses doigts devenir plus audacieux, sa langue s'accélère sur mon clitoris. Le plaisir est intense. Mon corps est à bout, il se tortille, tremble, tressaute. Ma respiration est haletante et mon regard le supplie d'entrer en moi. Seulement quand je suis prête à lui crier "Prends-moi !", il introduit ses deux doigts restants dans mon sexe brûlant.
Malicieux, il commence par faufiler un doigt dans mon petit trou, s'installer, se sentir confortable. Je me sens me dilater, ses doigts devenir plus audacieux, sa langue s'accélère sur mon clitoris. Le plaisir est intense. Mon corps est à bout, il se tortille, tremble, tressaute. Ma respiration est haletante et mon regard le supplie d'entrer en moi. Seulement quand je suis prête à lui crier "Prends-moi !", il introduit ses deux doigts restants dans mon sexe brûlant.
La combinaison des deux sensations, auxquelles il ajoute toujours ses lèvres et parfois son autre main, me fait vriller. Il me regarde, savoure mon plaisir, sourit de son effet et me glisse un subtil, mais prévoyant « je suis sûr que tu aimerais une double pénétration". Je ne dis rien, mais mon corps parle pour moi. Je ne sais même plus ce qu'il me fait et en perds la tête. Je le fixe du regard, afin qu'il profite de ma jouissance. Je m'accroche aux draps, respire quand je le peux, prête à exploser.
Il a pris le temps d'enlever son bas, s'avance au-dessus de moi. Son désir est intense, il vient frotter son sexe sur le mien, guidant le mouvement avec sa main ou ses hanches. Il relève mes jambes, pose mes pieds sur ses épaules. Je lui prends les fesses, caresse ses cuisses, impulse le mouvement.
Il meurt d'envie de me prendre, je le sais, je le tente autant que possible. Il écrase sa queue sur mes chairs, dans un angle sans risque de pénétration, juste pour le plaisir de sentir la fermeté de nos corps.
Je n'en peux plus. Il bloque mes bras sur le lit. Incapable de bouger les épaules, je me frotte à lui, dégouline de plaisir, l'appelle de mes hanches. Il enfile un préservatif, ajoute une bonne rasade de salive et s'approche de mon sexe.
Je suis prête à exploser, je le veux en moi. Il s'appuie sur l'entrée, joue encore de mon plaisir, et lorsque mon sexe trempé commence à l'engloutir, il me pénètre jusqu'à ce que nos hanches s'emboîtent fermement. Nous savourons tous les deux ce soulagement de se sentir l'un en l'autre, tout au fond. Il impulse des coups de boutoir, que je renforce par un mouvement inverse, pour claquer fermement en profondeur. Nos visages sont déformés par le plaisir. Le rythme s'accélère, les gémissements deviennent des râles. Le plaisir est féroce, l'explosion proche.
Il se retire, me retourne d'un geste et m'indique "allonge-toi". Un coussin sous le ventre, je lui présente mon cul, je sais qu'il le veut. Je roule et secoue ses fesses rebondies, lui lance un regard de gourmandise.
Il s'enfonce d'abord dans mon sexe désormais détendu et, continuant ses va-et-vient plus calmement, entreprend de me dilater encore le cul de ses doigts. Je le veux partout, il le sait à mon dos cambré, mon sexe tremblant et ma bouche ouverte. Je relève une jambe pour mieux le sentir, pour qu'il puisse s'enfoncer encore en moi.
Il en profite pour accélérer, tabasser le fond de mon sexe, son visage se déforme sous le plaisir. Je me contracte pour mieux le sentir, me cambre pour qu'il frotte davantage encore à l'intérieur, je m'empale sur lui alors qu'il se retient d'exploser. Ses doigts sont maintenant agiles dans mon cul dilaté. Il sait qu'il pourra s'introduire sans douleur, malgré sa circonférence.
Il s'enfonce d'abord dans mon sexe désormais détendu et, continuant ses va-et-vient plus calmement, entreprend de me dilater encore le cul de ses doigts. Je le veux partout, il le sait à mon dos cambré, mon sexe tremblant et ma bouche ouverte. Je relève une jambe pour mieux le sentir, pour qu'il puisse s'enfoncer encore en moi.
Il en profite pour accélérer, tabasser le fond de mon sexe, son visage se déforme sous le plaisir. Je me contracte pour mieux le sentir, me cambre pour qu'il frotte davantage encore à l'intérieur, je m'empale sur lui alors qu'il se retient d'exploser. Ses doigts sont maintenant agiles dans mon cul dilaté. Il sait qu'il pourra s'introduire sans douleur, malgré sa circonférence.
Il recule un instant et, avant que je ne puisse l'engloutir à nouveau, pose son gland sur mon petit trou. Je le veux dans mon cul, maintenant. Son sexe s'avance dans l'entrée qui se contracte compulsivement de désir, avant de se détendre dans un total lâcher-prise.
Mon cul l'accueille, de plus en plus profondément, en douceur ; alors que le reste de mon corps, mes fesses, mes hanches, ne peuvent s'empêcher de créer du mouvement pour sentir plus fort sa hampe glisser en moi. La tête écrasée contre le matelas, je dois me mordre les joues pour gémir doucement mon plaisir.
Enserré jusqu'aux bourses, il savoure sa victoire et ma jouissance, qui se lit dans mes yeux. Il entame de lents mouvements, tentant de se défaire de l'emprise des muscles tétanisés par le plaisir et la sensibilité.
Mon cul l'accueille, de plus en plus profondément, en douceur ; alors que le reste de mon corps, mes fesses, mes hanches, ne peuvent s'empêcher de créer du mouvement pour sentir plus fort sa hampe glisser en moi. La tête écrasée contre le matelas, je dois me mordre les joues pour gémir doucement mon plaisir.
Enserré jusqu'aux bourses, il savoure sa victoire et ma jouissance, qui se lit dans mes yeux. Il entame de lents mouvements, tentant de se défaire de l'emprise des muscles tétanisés par le plaisir et la sensibilité.
Reprenant ma respiration, l'étau se desserre. Ses gestes se font plus fermes dans mon cul détendu. Son imagination tourne, et il sait que j'aime jouer.
« Je veux te jouir dans le cul, te laisser tout à l'intérieur. On s'habillera pour rejoindre l'apéro dehors et, sous ta jupe sans culotte, tu sentiras quand ça dégoulinera. A ton regard, je saurai. Prête à te faire reprendre directement, dilatée et glissante".
« Je veux te jouir dans le cul, te laisser tout à l'intérieur. On s'habillera pour rejoindre l'apéro dehors et, sous ta jupe sans culotte, tu sentiras quand ça dégoulinera. A ton regard, je saurai. Prête à te faire reprendre directement, dilatée et glissante".
L'intensité de l'excitation qu'il parvient à créer me sidère.
La face écrasée contre les draps, la bouche ouverte, le dos cambré, je suis au bord du gouffre. Ma main gauche tiraille mes tétons, ma droite martyrise mon clitoris, son sexe tape au fond de mon cul et fait s'écraser ses bourses sur mon entrée dégoulinante.
La face écrasée contre les draps, la bouche ouverte, le dos cambré, je suis au bord du gouffre. Ma main gauche tiraille mes tétons, ma droite martyrise mon clitoris, son sexe tape au fond de mon cul et fait s'écraser ses bourses sur mon entrée dégoulinante.
"Je vais te faire jouir comme ça". Je n'en doutais pas, je n'en peux plus.
Mon corps se contracte, se rétracte, son sexe semble encore plus gros dans mes entrailles. La jouissance grimpe, il le sent, accélère encore, je ne peux plus bouger, le rythme effréné qui me pilonne me fait exploser de plaisir. Des vagues me traversent, mon corps se contracte, l'enserre tellement qu'il ne peut plus bouger.
Mon corps se contracte, se rétracte, son sexe semble encore plus gros dans mes entrailles. La jouissance grimpe, il le sent, accélère encore, je ne peux plus bouger, le rythme effréné qui me pilonne me fait exploser de plaisir. Des vagues me traversent, mon corps se contracte, l'enserre tellement qu'il ne peut plus bouger.
Mais sa jouissance aussi est à son apogée, alors il recommence doucement ses mouvements, dans mon cul désormais apaisé et ouvert. Il se retire, enlève la capote et vient frotter son gland sur mon trou dilaté, taper mes fesses et mes lèvres de sa hampe. Envie de revenir. Mon regard apaisé, mais toujours gourmand lui montre mon désir de le voir jouir. Serré entre mes fesses qui ballottent, il écrase, frotte mon cul encore vibrant. Ses râles deviennent plus rauques, il veut voir son liquide ruisseler sur mon trou dilaté, je le sais. Sa jouissance arrive, il se laisse submerger en giclant sur mon cul. Je sens avec soulagement le liquide chaud couler sur la raie et mon trou.
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