Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Logement provisoire : Virginia — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Logement provisoire : Virginia
Chapitre 10
Jeudi 31 mai
Après le rendez-vous en ville, Sophia se rend chez vous. Vous lui aviez fait parvenir une clé de la maison par l'intermédiaire de Virginia et lorsque vous entrez, vous êtes ravi de votre initiative. Ça sent bon et votre “cuisinière”, montée sur de vertigineux talons noirs, porte sa nouvelle parure rouge. Très maquillée, coiffée, elle a ajouté des bas du même coloris et un collier de perles. Elle vient vous embrasser.
— Mon Dieu ce que tu es belle !
Elle sourit.
— Je voulais marquer le coup, je suis contente que tu aimes.
Un instant plus tard, elle est à genoux et elle vous suce en levant les yeux sur vous. Elle marque une pause pour demander :
— Tu trouves que ça fait salope les bas rouges ?
— Oui et j'adore ça.
— Tant mieux, c'était ainsi que je voulais passer à tes yeux.
— Alors suce, ma salope, prends ton apéritif !
Sophia ne se fait pas prier. L'intensité de sa fellation augmente rapidement, tout comme votre excitation. À deux reprises, vous collez votre bite au fond de la gorge de la belle. Au moment où vous jouissez, Sophia vous regarde vulgairement et avale lentement votre semence. Quelle arrivée !
Après le rendez-vous en ville, Sophia se rend chez vous. Vous lui aviez fait parvenir une clé de la maison par l'intermédiaire de Virginia et lorsque vous entrez, vous êtes ravi de votre initiative. Ça sent bon et votre “cuisinière”, montée sur de vertigineux talons noirs, porte sa nouvelle parure rouge. Très maquillée, coiffée, elle a ajouté des bas du même coloris et un collier de perles. Elle vient vous embrasser.
— Mon Dieu ce que tu es belle !
Elle sourit.
— Je voulais marquer le coup, je suis contente que tu aimes.
Un instant plus tard, elle est à genoux et elle vous suce en levant les yeux sur vous. Elle marque une pause pour demander :
— Tu trouves que ça fait salope les bas rouges ?
— Oui et j'adore ça.
— Tant mieux, c'était ainsi que je voulais passer à tes yeux.
— Alors suce, ma salope, prends ton apéritif !
Sophia ne se fait pas prier. L'intensité de sa fellation augmente rapidement, tout comme votre excitation. À deux reprises, vous collez votre bite au fond de la gorge de la belle. Au moment où vous jouissez, Sophia vous regarde vulgairement et avale lentement votre semence. Quelle arrivée !
Sophia a préparé les assiettes sur le bar, avec une jolie bougie. Repas en tête à tête, une nouvelle fois succulent. Alors que vous terminez vos assiettes, elle dit :
— Virginia m'a dit qu'elle venait ici demain soir.
— Oui, je l'ai invitée. J'espère que ça ne te dérange pas.
— Je sors avec des copines vendredi, mais j'aurais aussi aimé avoir ma soirée avec toi, voire même une nuit.
— Nous n'avons parlé que du vendredi soir et de la nuit. Pas du reste du week-end. Si je lui dis que je sors avec toi samedi soir, elle comprendra.
— J'aimerais beaucoup, oui.
Un voile provoquant tombe alors sur ses yeux.
— Et j'aimerais beaucoup que tu me baises maintenant. Avec un peu de chance, il y aura un troisième service…
— Virginia m'a dit qu'elle venait ici demain soir.
— Oui, je l'ai invitée. J'espère que ça ne te dérange pas.
— Je sors avec des copines vendredi, mais j'aurais aussi aimé avoir ma soirée avec toi, voire même une nuit.
— Nous n'avons parlé que du vendredi soir et de la nuit. Pas du reste du week-end. Si je lui dis que je sors avec toi samedi soir, elle comprendra.
— J'aimerais beaucoup, oui.
Un voile provoquant tombe alors sur ses yeux.
— Et j'aimerais beaucoup que tu me baises maintenant. Avec un peu de chance, il y aura un troisième service…
Sophia vous emmène dans le canapé dans lequel vous vous asseyez. Debout devant vous, elle retire son string.
— Première fois que je me rase entièrement la chatte.
Vous vous penchez et donnez un coup de langue sur ce sexe qu'elle vous offre. Puis elle s'assied sur la table, écarte et relève les jambes. Elle me caresse en vous regardant :
— Je veux que nos rencontres du jeudi se poursuivent ici. Je veux faire briller tes yeux d'envie comme lorsque tu es arrivé aujourd'hui. Je veux que tu me désires comme ta femme, comme ta maitresse, comme ta sexfriend, comme ta salope, comme ta chienne, comme ton garage à foutre ! Je veux me dévergonder, que tu m'enfiles ta grosse bite dans tous les orifices, dans toutes les pièces. Je veux être la pute que tu baises chaque semaine.
— Première fois que je me rase entièrement la chatte.
Vous vous penchez et donnez un coup de langue sur ce sexe qu'elle vous offre. Puis elle s'assied sur la table, écarte et relève les jambes. Elle me caresse en vous regardant :
— Je veux que nos rencontres du jeudi se poursuivent ici. Je veux faire briller tes yeux d'envie comme lorsque tu es arrivé aujourd'hui. Je veux que tu me désires comme ta femme, comme ta maitresse, comme ta sexfriend, comme ta salope, comme ta chienne, comme ton garage à foutre ! Je veux me dévergonder, que tu m'enfiles ta grosse bite dans tous les orifices, dans toutes les pièces. Je veux être la pute que tu baises chaque semaine.
Au terme de son speech, vous bandez comme un taureau et Sophia le sait parfaitement. Elle ouvre votre pantalon et s'empale sur votre queue. Elle s'active sur vous avec vivacité et ne faiblit pas malgré la longueur de son “assaut”. Vous avez en effet joui à peine trois quarts d'heure plus tôt dans sa bouche et votre orgasme met du temps à arriver. Pas pour vous déplaire, ni à Sophia.
— Je pourrais te garder en moi pendant des heures ! Tu es tellement gros, c'est tellement bon !
Vous la soulevez alors et la couchez dans le canapé. Sophia écarte largement les jambes et vous l'astiquez brutalement. C'est hard et la belle prend son pied :
— Oui ! Oui ! Baise-moi ! Baise-moi fort !
Quelques secondes plus tard, vous jouissez dans son vagin.
— Oui ! Oui ! Baise-moi ! Baise-moi fort !
Quelques secondes plus tard, vous jouissez dans son vagin.
Vous aidez Sophia à sortir du canapé. Elle vous embrasse :
— C'est très bien, mon étalon, vraiment très bien. Tu es parfaitement dans les temps.
Vous riez.
— Dans les temps pour quoi ?
— Pour honorer ma bouche, ma chatte puis mon cul avant de repartir au travail.
— Oh ! Je vois que tout cela est prémédité…
Elle sourit.
— Oui, c'est quelque chose que nous avions fait avec Ilario au tout début de notre relation. Tu peux imaginer que ça date. Je rêvais de le refaire avec toi.
— Tu as vu le temps qu'il m'a fallu pour jouir ? Tu imagines ce que ça sera tout à l'heure ?
— C'est tout l'intérêt de ces trois rapports : le premier dans ma bouche, lorsque tes couilles sont bien pleines, pour que j'ai un maximum de foutre à avaler. Et le troisième dans mon cul, le plus long, le plus dur, le plus extrême…
— Putain… Tu l'as fait souvent ?
— Une dizaine de fois peut-être, la plupart du temps sur l'espace d'une journée.
— Et le plus court ?
— Cinq heures, mais c'était juste.
— Et là, tu veux que j'assure en moins de deux heures ?
— Je suis certaine que tu en es capable. On mange le dessert ?
— C'est très bien, mon étalon, vraiment très bien. Tu es parfaitement dans les temps.
Vous riez.
— Dans les temps pour quoi ?
— Pour honorer ma bouche, ma chatte puis mon cul avant de repartir au travail.
— Oh ! Je vois que tout cela est prémédité…
Elle sourit.
— Oui, c'est quelque chose que nous avions fait avec Ilario au tout début de notre relation. Tu peux imaginer que ça date. Je rêvais de le refaire avec toi.
— Tu as vu le temps qu'il m'a fallu pour jouir ? Tu imagines ce que ça sera tout à l'heure ?
— C'est tout l'intérêt de ces trois rapports : le premier dans ma bouche, lorsque tes couilles sont bien pleines, pour que j'ai un maximum de foutre à avaler. Et le troisième dans mon cul, le plus long, le plus dur, le plus extrême…
— Putain… Tu l'as fait souvent ?
— Une dizaine de fois peut-être, la plupart du temps sur l'espace d'une journée.
— Et le plus court ?
— Cinq heures, mais c'était juste.
— Et là, tu veux que j'assure en moins de deux heures ?
— Je suis certaine que tu en es capable. On mange le dessert ?
Vous riez de l'assurance de Sophia et vous reprenez des forces avec son délicieux fondant au chocolat, accompagné d'une crème à la vanille et de fruits rouges frais. Deux petits expressi plus tard, vous êtes dans la chambre, sur votre lit, et vous préparez lentement le cul de Sophia.
Vous regardez votre réveil : vous avez joui dans sa bouche à votre arrivée vers 12h15 et dans son vagin vers 13h. Et lorsque vous entrez dans son cul, il n'est que 13h35.
— Prends ton temps, mon Amour…
Oh, mais vous en avez bien l'intention. Déjà, vous ne bandez pas très dur et si le sphincter de Sophia n'était pas tant dilaté, vous ne parviendriez certainement pas à la pénétrer. Mais le fait d'être dans le cul étroit de la mère de Virginia vous donne comme un coup de fouet et vous retrouvez une vigueur digne de ce nom. Et puis la belle sait y faire : vous changez plusieurs fois de positions en venant toujours dans son cul. À l'excitation dans vos yeux, Sophia peut lire que certaines de ces positions sont des premières pour vous.
— Prends ton temps, mon Amour…
Oh, mais vous en avez bien l'intention. Déjà, vous ne bandez pas très dur et si le sphincter de Sophia n'était pas tant dilaté, vous ne parviendriez certainement pas à la pénétrer. Mais le fait d'être dans le cul étroit de la mère de Virginia vous donne comme un coup de fouet et vous retrouvez une vigueur digne de ce nom. Et puis la belle sait y faire : vous changez plusieurs fois de positions en venant toujours dans son cul. À l'excitation dans vos yeux, Sophia peut lire que certaines de ces positions sont des premières pour vous.
Il y a déjà plus de quinze minutes que vous la prenez par le cul. Elle vous demande de vous retirer.
— J'ai envie que tu me prennes en levrette. Je vais me mettre à quatre pattes, tu vas pouvoir mater mon petit cul de salope avant de me prendre. Quand je te le dirais, je veux que tu me défonces sans ménagement, que tu m'encules comme une brute, que tu ne penses plus qu'à ton propre plaisir.
— J'ai envie que tu me prennes en levrette. Je vais me mettre à quatre pattes, tu vas pouvoir mater mon petit cul de salope avant de me prendre. Quand je te le dirais, je veux que tu me défonces sans ménagement, que tu m'encules comme une brute, que tu ne penses plus qu'à ton propre plaisir.
Sophia se met lentement à quatre pattes. Il est vrai que son cul est exceptionnel. Et cet anus rouge et gonflé d'avoir été tant lustré. Vous le pénétrez à nouveau et Sophia vous guide :
— Doucement, doucement, mais viens profond.
Vous faites de petits allers-retours, entièrement enfoncé en elle. Puis elle vous dit :
— Sors lentement…
Alors que vous vous retirez doucement de son cul, Sophia tient ses fesses écartées. Votre queue sort, son anus reste ouvert. Incroyablement ouvert. Vous voyez l'intérieur de son cul sur plusieurs centimètres et cela vous impressionne autant que ça vous surexcite.
— Tu as vu ce que tu as fait de mon cul ? Comme tu l'as ouvert ? Encule-moi comme une chienne maintenant !
Vous revenez en elle et prenez aussi fort et brutalement que vous le pouvez. Vous n'avez jamais baisé un cul comme vous le faites présentement. Et il y a des chances que jamais Sophia n'ait été prise aussi fort. Au bout de l'excitation, vous atteignez l'orgasme et jouissez, probablement trois gouttes, avant de vous effondrer sur le lit. Un coup d'œil au réveil : 14h03.
— Doucement, doucement, mais viens profond.
Vous faites de petits allers-retours, entièrement enfoncé en elle. Puis elle vous dit :
— Sors lentement…
Alors que vous vous retirez doucement de son cul, Sophia tient ses fesses écartées. Votre queue sort, son anus reste ouvert. Incroyablement ouvert. Vous voyez l'intérieur de son cul sur plusieurs centimètres et cela vous impressionne autant que ça vous surexcite.
— Tu as vu ce que tu as fait de mon cul ? Comme tu l'as ouvert ? Encule-moi comme une chienne maintenant !
Vous revenez en elle et prenez aussi fort et brutalement que vous le pouvez. Vous n'avez jamais baisé un cul comme vous le faites présentement. Et il y a des chances que jamais Sophia n'ait été prise aussi fort. Au bout de l'excitation, vous atteignez l'orgasme et jouissez, probablement trois gouttes, avant de vous effondrer sur le lit. Un coup d'œil au réveil : 14h03.
Sophia vient dans vos bras et fond en larmes. Durant plusieurs minutes, elle est prise de sanglots. Lorsqu'elle se calme, elle dit :
— Mon Dieu, Florent, tu es en retard !
— Oui, mais ce n'est pas grave. Tu vas, toi ?
— Oui, oui, ça m'a fait du bien de relâcher quelques tensions. Et c'est plus agréable de le faire dans tes bras que seule sur mon canapé. Allez, file te doucher !
— Mon Dieu, Florent, tu es en retard !
— Oui, mais ce n'est pas grave. Tu vas, toi ?
— Oui, oui, ça m'a fait du bien de relâcher quelques tensions. Et c'est plus agréable de le faire dans tes bras que seule sur mon canapé. Allez, file te doucher !
Dix minutes plus tard, vous êtes rafraîchi et prêt à partir. Vous descendez. Sophia est en string et soutien-gorge. Vous souriez puis vous dites :
— Hors de question que tu nettoies. Rentre te reposer, je m'en occuperai ce soir.
— File !
Elle sourit et vous lui dites.
— J'aimerais que tu restes, te retrouver ce soir, passer la nuit avec toi, me réveiller dans tes bras.
— Oh Florent, c'est adorable…
Vous vous embrassez et vous partez. Le soir, vous avez mal à la bite.
— Hors de question que tu nettoies. Rentre te reposer, je m'en occuperai ce soir.
— File !
Elle sourit et vous lui dites.
— J'aimerais que tu restes, te retrouver ce soir, passer la nuit avec toi, me réveiller dans tes bras.
— Oh Florent, c'est adorable…
Vous vous embrassez et vous partez. Le soir, vous avez mal à la bite.
Vendredi 1er juin
Vous passez chercher Virginia en rentrant du travail. La belle a revêtu une adorable petite robe d'été à fleurs et elle porte des sandales à talons. Elle vous embrasse une fois que vous êtes éloignés de son quartier. Chez vous, il n'y a pas la frénésie de vos retrouvailles. Il y a de la douceur, de la tendresse. Vous ne faites pas l'amour immédiatement. Vous sortez sur la terrasse, encore partiellement en travaux et vous vous embrassez là en buvant un verre. Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que vous montez dans la chambre et faites l'amour. Comme prévu, vous sortez quelques minutes sur votre balcon en prenant soin de ne pas être vu par votre voisin, présentement sur sa terrasse.
Vous passez chercher Virginia en rentrant du travail. La belle a revêtu une adorable petite robe d'été à fleurs et elle porte des sandales à talons. Elle vous embrasse une fois que vous êtes éloignés de son quartier. Chez vous, il n'y a pas la frénésie de vos retrouvailles. Il y a de la douceur, de la tendresse. Vous ne faites pas l'amour immédiatement. Vous sortez sur la terrasse, encore partiellement en travaux et vous vous embrassez là en buvant un verre. Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que vous montez dans la chambre et faites l'amour. Comme prévu, vous sortez quelques minutes sur votre balcon en prenant soin de ne pas être vu par votre voisin, présentement sur sa terrasse.
Vous commandez un plat asiatique que vous mangez à deux avant de regarder un film sur l'écran gigantesque que vous vous êtes offert. Vous refaites l'amour au lit ensuite avant de papoter. Virginia vous confirme qu'elle a une soirée le lendemain et que sa mère pourra passer la soirée avec vous. Elle ajoute :
— Je pense partir vers 18h, mais elle peut venir avant.
— Avant quand ?
La jeune femme sourit.
— Je ne sais pas, avant quoi !
Vous voyez où elle veut en venir.
— Je crois que tu aimerais bien nous voir baiser, ta mère et moi.
Elle rit et rougit :
— Oui, j'avoue que l'idée m'excite énormément. Depuis que je t'ai vu la doigter, j'y pense très souvent.
Vous hochez la tête :
— On n'a qu'à lui demander.
— T'es fou ! Elle voudra jamais !
— Qui ne tente rien n'a rien !
Vous vous saisissez de votre smartphone. Vous faites un joli selfie de Virginia et vous, vos visages souriants et vous écrivez : “Ma belle, Virginia et moi serions ravis si tu acceptais de passer la journée de demain avec nous. Tiens-nous au courant !”. La réponse arrive une dizaine de minutes plus tard : “J'ai cru à une blague, mais il semble que vous êtes sérieux. J'y réfléchi, je vous réponds plus tard.”.
— Je pense partir vers 18h, mais elle peut venir avant.
— Avant quand ?
La jeune femme sourit.
— Je ne sais pas, avant quoi !
Vous voyez où elle veut en venir.
— Je crois que tu aimerais bien nous voir baiser, ta mère et moi.
Elle rit et rougit :
— Oui, j'avoue que l'idée m'excite énormément. Depuis que je t'ai vu la doigter, j'y pense très souvent.
Vous hochez la tête :
— On n'a qu'à lui demander.
— T'es fou ! Elle voudra jamais !
— Qui ne tente rien n'a rien !
Vous vous saisissez de votre smartphone. Vous faites un joli selfie de Virginia et vous, vos visages souriants et vous écrivez : “Ma belle, Virginia et moi serions ravis si tu acceptais de passer la journée de demain avec nous. Tiens-nous au courant !”. La réponse arrive une dizaine de minutes plus tard : “J'ai cru à une blague, mais il semble que vous êtes sérieux. J'y réfléchi, je vous réponds plus tard.”.
La réponse n'est pas arrivée au moment où vous vous endormez. Vous ne la découvrez qu'à 9h du matin, à votre réveil, sous la forme d'un message vocal, un peu imbibé :
— Coucou mes Zamours ! Votre prop'sition a… a… a eu de l'influence… sur ma soirée et disons que… heu… que zé un peu abusé, ah ah ah ah ! Alors zeu vais v'nir. On vit qu'une fois…
— Coucou mes Zamours ! Votre prop'sition a… a… a eu de l'influence… sur ma soirée et disons que… heu… que zé un peu abusé, ah ah ah ah ! Alors zeu vais v'nir. On vit qu'une fois…
En attendant d'autres nouvelles de Sophia, vous retrouvez la Virginia qui aime baiser le matin et la jeune femme vous comble de plaisir. Vous descendez ensuite prendre le petit-déjeuner et vous êtes ravi de la tenue de votre partenaire : un chemisier de nuit noir transparent sur un string pas plus couvrant.
Sophia omet de vous avertir de son réveil, mais pas de venir puisqu'elle arrive à 10h30. Elle amène des croissants. Les premières minutes sont hésitantes et vous sentez bien qu'elle n'est pas à l'aise. Mais petit à petit, elle se détend. Vous l'embrassez et la caressez. Elle répond, vous caresse en retour. Vous revenez vers Virginia. Coup d'oeil complice avec la jeune femme. Votre baiser est torride et vous déboutonnez son chemisier, dénudez sa poitrine et caressez ses seins. Elle gémit lorsque vous pincez ses tétons. Sophia dit :
— Vous êtes incroyablement beaux tous les deux.
— Vous êtes incroyablement beaux tous les deux.
Vous ne répondez pas et poursuivez vos caresses. Virginia passe la main dans votre boxer et vous masturbe. Comme prévu, quelques instants plus tard, elle est agenouillée devant vous et vous suce sous les yeux de sa mère.
— Tu viens, Maman ?
Virginia prend la main de sa mère. Sophia hésite, presque en panique. Vous lui souriez tendrement. Virginia lui dit :
— On ne vit qu'une fois…
Sophia descend alors de son tabouret de bar et s'agenouille à côté de sa fille et l'enlace avant de prendre votre queue dans la bouche. Puis les deux femmes alternent. Et vous êtes aux anges.
— Tu viens, Maman ?
Virginia prend la main de sa mère. Sophia hésite, presque en panique. Vous lui souriez tendrement. Virginia lui dit :
— On ne vit qu'une fois…
Sophia descend alors de son tabouret de bar et s'agenouille à côté de sa fille et l'enlace avant de prendre votre queue dans la bouche. Puis les deux femmes alternent. Et vous êtes aux anges.
Vous leur tendez ensuite la main et elles se relèvent. Vous les embrassez tour à tour.
— On monte ?
Ravie, Virginia sourit. Sophia, elle, ne s'est pas encore lâchée. Alors que la jeune femme monte à l'étage, vous restez avec Sophia :
— Je suis heureux que tu sois venue.
— Je le suis également, mais c'est un peu… délicat pour le moment.
— À cause de Virginia ?
— Je crois que c'est plus le fait d'être à trois. C'est nouveau pour moi et ça me stresse plus que je le pensais.
— C'est nouveau pour nous aussi.
Vous vous embrassez.
— J'ai envie de faire l'amour avec toi.
— Virginia n'attend que ça : nous voir coucher ensemble. Penses-tu pouvoir “l'oublier” ?
— Je ne sais pas si ça sera nécessaire.
— On monte ?
Ravie, Virginia sourit. Sophia, elle, ne s'est pas encore lâchée. Alors que la jeune femme monte à l'étage, vous restez avec Sophia :
— Je suis heureux que tu sois venue.
— Je le suis également, mais c'est un peu… délicat pour le moment.
— À cause de Virginia ?
— Je crois que c'est plus le fait d'être à trois. C'est nouveau pour moi et ça me stresse plus que je le pensais.
— C'est nouveau pour nous aussi.
Vous vous embrassez.
— J'ai envie de faire l'amour avec toi.
— Virginia n'attend que ça : nous voir coucher ensemble. Penses-tu pouvoir “l'oublier” ?
— Je ne sais pas si ça sera nécessaire.
Vous montez dans la chambre. Virginia a pris place dans le fauteuil, face au lit. Sophia et vous faites comme si elle n'était pas là. Petit à petit, Sophia semble complètement oublié la présence de sa fille : vive fellation en vous défiant du regard, poses provocantes puis, alors qu'elle s'allonge sur le lit en écartant les jambes, elle dit :
— Viens lécher la chatte de ta pute…
— Viens lécher la chatte de ta pute…
Plus tard, en 69, vous vous délectez de l'anus de Sophia que vous doigtez également en profondeur. Et cela, en face d'une Virginia qui se masturbe depuis le début de votre ébat. Quand vous baisez ensuite, Sophia est toujours dos à sa fille et vous sentez qu'elle est mieux ainsi et surtout, que son excitation monte crescendo.
— Ta grosse bite… J'aime tellement ta grosse bite… Prends-moi !
Vous limez la mère dans diverses positions tandis que la fille est à poil, deux doigts profondément enfoncés dans son vagin. À quatre pattes, vous baisez très vigoureusement Sophia qui crie plus qu'elle ne gémit, mais qui en redemande :
— Oh oui ! Défonce mon petit cul ! Il est à toi ! Baise-le ! Baise-moi !
Mais quand vous crachez sur sa rondelle et commencez à la caresser de votre pouce, la belle décolle :
— Oui putain ! Prends-moi par le cul ! Tu sais comme j'aime ça !
Vous badigeonnez son anus de lubrifiant et vous êtes toujours estomaqué de la vitesse à laquelle il se dilate. Au moment de pénétrer le cul de Sophia, vous faites en sorte que Virginia ait une vue parfaite sur le cul de sa mère. Sophia n'est pas dupe et elle dit :
— Regarde, ma chérie ! Regarde cette grosse queue prendre le cul de Maman ! Oooooh ! Ouiiiiii ! Putain ce que c'est bon ! Maman adore se faire enculer, ma chérie !
Bouche bée, immobile, Virginia vous observe sodomiser sa mère. Cette dernière est désormais pleinement concernée par la présence d'une tierce personne. Elle vous dit :
— Attends, je veux la regarder.
Vous vous retirez et Sophia s'allonge sur le côté, tournée vers sa fille. Vous êtes derrière elle. Elle lève largement sa jambe et vous revenez dans son cul. Virginia a vue sur la pénétration anale et la chatte libre de sa mère, qui ne la lâche pas des yeux.
— J'espère que tu découvriras ce plaisir un jour, ma chérie, si ce n'est pas déjà fait…
— Oh Maman ! Tu aimes tellement le sexe, tu aimes tellement baiser ! Je suis si fière d'être ta fille !
— Ça te plaît de nous regarder baiser ?
— Tu n'imagines pas comme ça m'excite ! Vous êtes magnifiques ! Florent est un pervers et tu es si… si…
— Cochonne ?
Virginia rit.
— Oui ! Tu es une grosse cochonne, Maman !
— Écarte les jambes, chérie… Plus que ça… Exhibe ta chatte… Les hommes sont voyeurs et Florent n'attend que ça ! Écarte ta vulve… Oui, ouvre ta chatte ! Sois parfois vulgaire, ma chérie !
Sophia vous jette un coup d'œil.
— Regarde comme il te mate, comme il bave, comme il a envie de te baiser ! Caresse-toi, doigte-toi ! Allume-le !
— Ta grosse bite… J'aime tellement ta grosse bite… Prends-moi !
Vous limez la mère dans diverses positions tandis que la fille est à poil, deux doigts profondément enfoncés dans son vagin. À quatre pattes, vous baisez très vigoureusement Sophia qui crie plus qu'elle ne gémit, mais qui en redemande :
— Oh oui ! Défonce mon petit cul ! Il est à toi ! Baise-le ! Baise-moi !
Mais quand vous crachez sur sa rondelle et commencez à la caresser de votre pouce, la belle décolle :
— Oui putain ! Prends-moi par le cul ! Tu sais comme j'aime ça !
Vous badigeonnez son anus de lubrifiant et vous êtes toujours estomaqué de la vitesse à laquelle il se dilate. Au moment de pénétrer le cul de Sophia, vous faites en sorte que Virginia ait une vue parfaite sur le cul de sa mère. Sophia n'est pas dupe et elle dit :
— Regarde, ma chérie ! Regarde cette grosse queue prendre le cul de Maman ! Oooooh ! Ouiiiiii ! Putain ce que c'est bon ! Maman adore se faire enculer, ma chérie !
Bouche bée, immobile, Virginia vous observe sodomiser sa mère. Cette dernière est désormais pleinement concernée par la présence d'une tierce personne. Elle vous dit :
— Attends, je veux la regarder.
Vous vous retirez et Sophia s'allonge sur le côté, tournée vers sa fille. Vous êtes derrière elle. Elle lève largement sa jambe et vous revenez dans son cul. Virginia a vue sur la pénétration anale et la chatte libre de sa mère, qui ne la lâche pas des yeux.
— J'espère que tu découvriras ce plaisir un jour, ma chérie, si ce n'est pas déjà fait…
— Oh Maman ! Tu aimes tellement le sexe, tu aimes tellement baiser ! Je suis si fière d'être ta fille !
— Ça te plaît de nous regarder baiser ?
— Tu n'imagines pas comme ça m'excite ! Vous êtes magnifiques ! Florent est un pervers et tu es si… si…
— Cochonne ?
Virginia rit.
— Oui ! Tu es une grosse cochonne, Maman !
— Écarte les jambes, chérie… Plus que ça… Exhibe ta chatte… Les hommes sont voyeurs et Florent n'attend que ça ! Écarte ta vulve… Oui, ouvre ta chatte ! Sois parfois vulgaire, ma chérie !
Sophia vous jette un coup d'œil.
— Regarde comme il te mate, comme il bave, comme il a envie de te baiser ! Caresse-toi, doigte-toi ! Allume-le !
La chatte de la jeune femme est très ouverte et son sourire confirme son appétit à jouer les allumeuses. Surexcité, vous accélérez le mouvement dans le cul de Sophia :
— Ouiiiii ! Encule ta pute, Florent ! Encule-moi bien fort !
Vous mitraillez son cul. En se caressant, Sophia a un orgasme violent, quelques instants avant que vous n'explosiez dans ses entrailles. Vous vous allongez sur le lit, vidé.
— Ouiiiii ! Encule ta pute, Florent ! Encule-moi bien fort !
Vous mitraillez son cul. En se caressant, Sophia a un orgasme violent, quelques instants avant que vous n'explosiez dans ses entrailles. Vous vous allongez sur le lit, vidé.
Virginia fait le tour du lit et vient s'allonger sur votre torse. Sophia se tourne. Virginia l'embrasse sur la joue :
— Je n'ai rien vu de plus intense que votre complicité au lit. Vous êtes trop beau. Florent, tu sais mieux que quiconque donner du plaisir. Je sais que tu peux être à la fois doux et dur. Tu es pervers et lubrique. Et tant Maman que moi aimons ça. Maman, tu es la plus belle femme du monde quand tu baises. Je n'aurais jamais imaginé que tu aimes être défoncée si durement. J'ai vu ta tendresse, ta douceur, et aussi, oui, une pute et son client. J'espère que tu viendras encore longtemps faire le tapin ici !
Vous éclatez de rire tous les trois. Vous embrassez les deux femmes et allez à la salle de bains.
— Je n'ai rien vu de plus intense que votre complicité au lit. Vous êtes trop beau. Florent, tu sais mieux que quiconque donner du plaisir. Je sais que tu peux être à la fois doux et dur. Tu es pervers et lubrique. Et tant Maman que moi aimons ça. Maman, tu es la plus belle femme du monde quand tu baises. Je n'aurais jamais imaginé que tu aimes être défoncée si durement. J'ai vu ta tendresse, ta douceur, et aussi, oui, une pute et son client. J'espère que tu viendras encore longtemps faire le tapin ici !
Vous éclatez de rire tous les trois. Vous embrassez les deux femmes et allez à la salle de bains.
Quand vous en ressortez, elles se sont habillées et papotent sur le lit. Sophia vous dit :
— Virginia et moi aimerions t'inviter à déjeuner, Florent. Est-ce que ça te dit ?
— Volontiers. Où voulez-vous aller ?
Elles se regardent, complices.
— On a notre petite idée, mais on aimerait garder la surprise.
— Ok, ok. Quel est le programme alors ?
— Tu te prépares ici, disons sport chic. Nous, on va à la maison et on revient te chercher à 12h30.
— Plus simple si c'est moi qui vient vous chercher, non ? Vous gagnerez un peu de temps.
— Oui, pas idiot.
Virginia demande :
— Peux-tu me laisser la clef de l'appartement de Sandrine et Olivier ?
Vous souriez.
— Mais très volontiers !
— Virginia et moi aimerions t'inviter à déjeuner, Florent. Est-ce que ça te dit ?
— Volontiers. Où voulez-vous aller ?
Elles se regardent, complices.
— On a notre petite idée, mais on aimerait garder la surprise.
— Ok, ok. Quel est le programme alors ?
— Tu te prépares ici, disons sport chic. Nous, on va à la maison et on revient te chercher à 12h30.
— Plus simple si c'est moi qui vient vous chercher, non ? Vous gagnerez un peu de temps.
— Oui, pas idiot.
Virginia demande :
— Peux-tu me laisser la clef de l'appartement de Sandrine et Olivier ?
Vous souriez.
— Mais très volontiers !
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