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✦ michel60 Une agréable rencontre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Une agréable rencontre — Chapitre 2 · Nuit de rêve

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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michel60
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Une agréable rencontre

Chapitre 2 · Nuit de rêve

Sophie obéissant aux consignes de Luc n'a pas remis son string, elle sait que la nuit qui va suivre sera d'enfer. Elle n'a pas su résister à ses pulsions, elle s'est faite baisée comme une pute en participant largement, sans aucune limite. Trois ans qu'elle n'avait pas senti un homme la défoncer avec autant d'ardeur, elle regrette d'avoir trop souvent dit NON, mais celui-là valait le coup d'attendre. Si la suite est à la hauteur de l'entrée en matière, elle va avoir du mal à se lever demain matin.
Luc
J'ai laissé Sophie installée sur un transat pour reprendre ses esprits. Notre premier contact fut très fougueux et excitant, je ne m'attendais pas à déclencher une telle réaction simplement en embrassant ses lèvres, la partie fut intense, sans aucun préliminaire, mais quel plaisir de la sentir participer sans fausse pudeur. Je n'aurais jamais espéré que Sophie, sous ses airs de petite femme sage, soit un tel volcan.
Je prépare sans me presser notre apéritif dinatoire, solution idéale pour entrecouper le repas avec des périodes de câlins. La confection du plat principal attendra un peu. Je reviens vers elle, un plateau à la main avec deux coupes de champagne et quelques petits fours. Sophie s'est assoupie sur le transat, son joli visage reposé, ses cheveux épars sur ses épaules. J'ai l'impression de contempler une œuvre de Richard Durango Togo incitant à la débauche. Je ne me lasse pas de regarder sa voluptueuse poitrine débordant de son top, deux globes ronds et bien fermes, dont les tétons pointent, ses longues jambes fines. Dommage que sa jupe cache sa petite toison avec laquelle ma bouche compte jouer, ce sera pour plus tard. La vue de ses appâts ne me laisse pas insensible, loin de là, une partie de moi réagit doucement.
Je pose le plateau sur la table et m'approche du transat, mes mains commencent à entourer ses globes la faisant tressaillir. Elle ouvre les yeux en me souriant, alors je lui tends une coupe.
— À notre premier soir, Sophie.
— Je suis contente, j'avais peur de repartir avant que tu ne te décides à m'inviter.
— C'était la peur d'être rejeté qui m'a empêché de le faire avant.
— À notre première nuit, je la souhaite très coquine.
Nous buvons sans nous quitter du regard, puis je tends la main pour l'aider à se relever. Elle est debout contre moi, je caresse ses tétons à travers son top, les roulant entre le pouce et l'index, ils s'allongent, durcissent. Elle a rejeté sa tête en arrière, les yeux clos, laissant le plaisir de mes caresses la submerger. Je la tire par la main pour continuer la visite, si nous restons ici, mon envie d'elle est si forte que je vais à nouveau la prendre debout.
Je remarque son regard qui s'illumine lorsque nous rentrons dans la pièce de vie, immense, elle occupe entièrement une aile de la maison. Elle est composée de deux espaces, un espace séjour séparé par une bibliothèque de l'espace salon. Les murs sont habillés de tableaux, certains recoins abritent des sculptures. Le mobilier moderne tranche avec la décoration. Quatre portes-fenêtres donnant sur le jardin l'illuminent. Rapidement je lui explique que l'autre aile contient quatre chambres dont la mienne, et celle de ma mère qu'elle occupe deux mois par an tout au plus. J'ajoute que cette demeure appartient à sa famille depuis cinq générations.
Un long baiser et je la conduis dans la cuisine. Pendant que je prépare un plateau sur le plan de travail, elle vient se coller derrière moi, ses mains sur mes épaules, je sens son ventre qui se frotte dans un mouvement lascif, une véritable invitation au plaisir du sexe à laquelle je résiste malgré tout. Elle insiste, ses mains se glissent devant mon pantalon, me murmurant j'ai faim de toi . Alors, mon envie prend le dessus. Je me retourne, la serre dans mes bras, nous reculons jusqu'à la table sur laquelle je l'allonge complètement m'offrant d'infinies possibilités de caresses. Ma main remonte sa jupe avant de plonger dans sa toison, lui arrachant un cri. Pendant que mes doigts ouvrent et pénètrent sa fente jouant avec les parois de son vagin, elle murmure oh non, oh non ….oh oui, encore, encore……continue, continue, oh non, oh non…….. oui, oui………. Je joue longtemps, très longtemps, un grand cri, et sa cyprine inonde mes doigts, coule dans son entrecuisse. Alors ma bouche chaude remplace mes doigts, je lèche son minou, avalant une partie de ses fluides, son corps se tend comme un arc sous ma caresse, sa respiration s'accélère, un nouvel orgasme la secoue, de longs frissons font onduler sa peau. Son visage s'apaise, elle reprend son souffle.
— Tu aimes bien me faire perdre le contrôle de moi-même en réveillant mes pulsions.
— Tu es si belle, et avoues que tu ne demandes que ça !!!!!!!!!
— Ne m'épuise pas trop avant la nuit.
Je l'aide à se relever, un doux baiser sur ses lèvres. En souriant, je lui tends le plateau contenant notre entrée et deux bouteilles de champagne.
— Tu veux me faire boire.
— Non, je te préfère consciente, désinhibée certes, mais pleinement consciente.
— La nuit va être chaude à ce point ?
— Tu ne peux même pas imaginer !!!!!!!!!!!
Je la regarde partir comme à l'hôtel tout à l'heure, son petit cul ondulant sous sa jupe. Oubliant ce joli spectacle, je prépare les gambas et les Saint-Jacques, je rajoute toutes les épices en les mélangeant. Je reviendrai les faire cuire tout à l'heure.
Sophie
Encore troublée par ses caresses, je pose le plateau et j'installe les coupes, les verres, les assiettes contenant notre entrée sur la petite table située sous la pergola. Rêveuse, je m'installe sur un fauteuil du salon en l'attendant, je sais que je ne suis pas au bout de mes surprises avec lui.
J'espère qu'il saura réveiller et satisfaire tous mes fantasmes refoulés depuis des années. J'entends ses pas derrière moi, je sens sa bouche effleurer ma nuque, puis il vient s'assoir en face de moi avant de nous servir une nouvelle coupe. Nous trinquons sans nous quitter des yeux. J'aime sa bouche pulpeuse, sa gueule d'ange au sourire coquin, les papillons se réveillent dans mon ventre. Nos coupes vidées, embrassant le creux de mon poignet, il me souhaite bon appétit . J'apprécie ce moment de silence ou seuls nos yeux parlent pour nous. Un vin blanc frais et léger accompagne notre salade d'avocats et de crevettes. Nous finissons notre entrée et il part chercher le plat et le dessert.
Le bruit du vent dans les arbres, le chant des chardonnerets me procure une sensation de plénitude, mon imagination m'emporte, je suis ailleurs nue dans ses bras. J'ai fermé les yeux, cette pensée fait naitre de longs frissons sur mon corps, je sens mes tétons durcir, mon petit abricot s'humidifier, j'ai une folle envie de lui. Perdue dans mes fantasmes, je ne l'entends pas arriver, mais une odeur d'épices taquine mes narines, il caresse mes cheveux en déposant un plateau contenant nos plats et notre dessert. Son plat, des gambas et des Saint-Jacques aux épices est un véritable délice que je déguste en silence, mon sourire est sa récompense. Un nouveau verre de vin blanc finit de ravir mes papilles. Nous finissons de diner tranquillement, pour dessert un bavarois aux framboises, puis un café assez fort qui me ramène sur terre.
Nous buvons deux coupes de champagne, profitant un long moment du soleil couchant, puis il se lève, ses baisers sur ma nuque marquent le début d'une longue nuit de folies. Il me soulève dans ses bras et me tenant sous les fesses, accrochée à son cou, il m'emmène dans sa chambre.
Luc
Je la lâche doucement, la mettant debout, j'ai ouvert les rideaux de la chambre permettant au soleil couchant d'inonder la pièce de sa lumière rougeoyante. Je défais son top libérant son opulente poitrine dont les tétons pointent déjà de désir. Sa jupe glisse par terre, entièrement nue, elle va vraiment m'appartenir, la vue de sa petite toison rousse me rend fou. Le soleil donne une couleur cuivrée à son corps que je fais pivoter plusieurs fois pour l'admirer à satiété, espérant qu'elle devienne, sous mes caresses, une petite coquine sans tabou. Je me déshabille rapidement, ne pouvant toutefois cacher l'énorme érection de mon membre.
Mon envie d'elle, de la pénétrer est intense, sans préliminaires je la bascule sur lit. Elle écarte ses jambes les tenant légèrement levées pour que je vienne sur elle. Mes mains posées de chaque côté de ses épaules, mon sexe vient frotter sa fente de bas en haut pendant que ma bouche avale goulument ses globes. Sa jolie moule déjà bien trempée s'ouvre doucement au fur et à mesure que j'appuie, des petits gémissements m'encouragent à continuer. Je l'ouvre de plus en plus jusqu'au moment où mon gland rentre complètement dans son fourreau, alors je commence à la pilonner doucement, lentement, ses mains s'agrippent à mes épaules, ses ongles s'enfoncent dans ma peau.
J'aime quand elle redevient cette petite salope ne demandant qu'à être baisée. Son ventre se colle au mien, elle essaye de suivre la cadence. J'accélère doucement, son souffle devient irrégulier, un premier cri rauque et elle inonde mon sexe en griffant mes épaules. J'accélère encore en rentrant le plus loin possible, je sens les poils de sa toison contre mes boules. J'arrive à conserver cette cadence un long moment, ma sueur coule sur ses seins. Elle hurle de plaisir, puis je la vois haleter, ayant du mal à reprendre son souffle, dans un dernier effort je la défonce complètement, elle pousse un grand cri, et enfin je me laisse aller inondant sa chatte de plusieurs jets consécutifs. Je m'écroule sur elle, heureux, comblé.
Deux fois dans la nuit nous refaisons l'amour. Comme une furie, elle adore se défoncer le minou dans la position du demi-pont. J'aime sentir ses mains prendre appui sur mon thorax, voir ses seins balloter lorsqu'elle se donne à fond avant de libérer ses fluides sur mon bassin. La deuxième fois, je la prends dans la position du papillon, un joli masque en cuir appartenant à ma mère sur ses yeux. Quel plaisir la voir hurler, crier, se tortiller, mais je maintiens ses jambes bien écartées profitant d'une splendide vue, sur ses seins et sur son minou largement ouvert par ma queue qui rentre et sort sans répit. Dans un long cri rauque purement masculin, je me vide une dernière fois dans sa chatte. Épuisés tous les deux, nous nous endormons quichés l'un contre l'autre.
VENDREDI
Je me réveille doucement, Luc est allongé nu près de moi, encore endormi. Les souvenirs de ma nuit torride me reviennent, je ne sais pas s'il envisage de nous faire faire une révision de toutes les positions du Kamasoutra, mais le début est prometteur. Je panique en réalisant que je n'ai aucun autre vêtement que ma jupe en cuir et mon top. Un peu trop suggestifs pour aller travailler dans cette tenue. Je vais prendre ma douche dans la salle de bain. Lorsque je sors de la douche, Luc toujours nu, m'attend un drap de bain à la main. Je suis frottée, essuyée, il insiste longuement sur mes seins, sur mes fesses. Il m'embrasse en pleine bouche, une petite tape sur mes fesses avant de rentrer sous la douche. Je rejoins la chambre.
Assise sur le lit, nue, car je ne me souviens plus ou est mon string, j'attends son retour. Il me regarde, étonné.
— Tu ne t'es pas habillée pour que nous partions au travail.
— Non, mes habits sont trop provoquants pour que je passe la journée avec, et tu m'as fait perdre la tête, je ne me souviens plus ou est mon string. On passera rapidement à l'hôtel pour que je me change.
— Si cela ne te gêne pas, tu vas dans la chambre de ma mère et tu choisis ce qu'il te faut, les robes, les jupes, les chemisiers sont dans une penderie, les dessous dans un rayon de la commode.
— Mais, tu crois que c'est raisonnable ?
— Tu as le même physique que ma mère, si tu veux, ce soir, nous passerons à l'hôtel récupérer tes bagages afin que nous passions le week-end ensemble.
— Tu espères me faire l'amour tout le week-end ?
— Pourquoi pas, après nous pourrons reprendre notre vie habituelle.
Je ne réponds pas, Luc m'accompagne, ouvre la porte de la chambre et repart en me laissant seule. Intimidée, je fais quelque pas dans la pièce, immense avec dans un pan de mur, une salle de bain privative. Les murs sont blancs, agrémentés de nombreuses estampes coquines près du lit, ainsi des tableaux représentant des paysages sur les autres murs. Un grand lit métallique couleur lilas, une penderie intégrée pleine de robes, de jupes, de chemisiers, effectivement je vais avoir le choix. J'opte pour une petite robe verte avec des fleurs.
J'ouvre le premier tiroir de la commode, à gauche uniquement des petites culottes fendues en dentelles, rouges ou noires, à droite bien rangés, des accessoires coquins, vibromasseurs, masques, menottes. Gênée par ma découverte, j'ouvre le deuxième tiroir, enfin de véritables ensembles de dessous féminins. J'en choisis une de couleur verte, délaissant le soutien-gorge. Une fois habillée, je rejoins Luc dans le hall, souriant ironiquement, il me tend mes escarpins et mon string. Sans un mot nous rejoignons la voiture, comme hier, il m'ouvre la portière et je m'installe.
— Tu as bon gout, cette robe est parfaite pour aller travailler.
— Tu ne fais pas monter de jolies filles dans ta voiture aujourd'hui ?
— Non, pourquoi ?
— Je mets mon string dans le vide-poche.
Il éclate de rire, et nous roulons vers le magasin de Sandra. Il me dépose devant, un long baiser sur mes lèvres et je le regarde partir, un peu triste. Sandra discrète ne pose aucune question, nous élaborons le processus de réception qui se fera demain matin. Mon téléphone vibre.

Je passe te prendre ce soir au magasin de Sandra.

Mais nous ne pourrons partir que samedi en fin de matinée, je dois voir Sandra samedi matin, par contre tu peux venir vers dix-huit heures.

Ce n'est pas grave le parc du Marquenterre est à peine à deux heures de route. J'ai eu peur que tu me dises non, d'accord pour ce soir vers dix-huit heures.

Tu me manques déjà.

Toi aussi, si tu veux je ne te ramène chez toi que lundi matin.

On en discute ce soir, bises.

En fin de matinée, je fais le point avec les ouvriers. À midi, c'est Sandra qui m'invite au restaurant jouxtant son magasin. Nous discutons du chantier, visiblement tout lui convient. Elle essaye de me parler de Luc, mais je reste évasive. L'après-midi, je règle les derniers détails avec le chef de chantier. Je vois Luc arriver, une bise sur les joues à Sandra, un long baiser en pleine bouche devant elle me faisant rougir, puis nous repartons à sa voiture.
— Nous passons chercher tes affaires à l'hôtel ?
— Oui, je n'ai qu'un gros sac de sport.
— Comment fait-on pour ta voiture ?
— Je suis venue en taxi de Compiègne, pour une fois mon chantier n'était pas loin.
Nous passons à l'hôtel, le barman sourit en me reconnaissant, dix minutes après je redescends, un sac de sport à la main, je règle ma note. Luc prend mon sac et nous partons.
Luc
Il est dix-neuf heures, une fois son sac posé dans ma chambre, je l'emmène sur la terrasse, elle est souriante, confiante. Je nous sers une coupe de champagne.
— Veux tu aller diner à  l'ardoise  ou je fais livrer une pizza ?
— Je préfère rester tranquillement avec toi, profiter des dernières nuits que nous allons passer ensemble.
Un long baiser sur ses lèvres gourmandes, et je passe la commande. Une demi-heure après nous sommes livrés, un repas rapide, un café bien corsé pour Sophie, et nous nous allongeons sur les transats. Nous profitons du chant des oiseaux, amusés, nous regardons le manège d'un couple de merles. Un peu triste, je m'imagine ce que pourrait être ma vie avec elle. Le soleil disparait derrière les arbres, elle se lève, me prends par la main pour m'entrainer dans la chambre.
Je l'effeuille comme une fleur retirant chaque vêtement en la couvrant de baisers. Elle s'assoit sur le lit, me regardant me déshabiller. Alors que je suis encore debout devant elle, une main passe derrière mes fesses me tirant vers elle, son autre main s'agrippe à ma hampe qu'elle branle doucement tout en léchant mon gland. Elle l'avale entièrement en remplissant sa bouche, une longue série de va-et-vient commence, tout en caressant mes boules, elle s'amuse à lécher mon gland lorsqu'il sort de sa bouche. Trouvant le bon rythme, Sophie me fait une gorge profonde, mon souffle devient rauque, jamais une femme ne m'a procuré autant de plaisir en me suçant. Ses lèvres appuient de toute leur force sur mon membre, je sais que je ne vais plus tenir longtemps. Ses deux mains sur mes fesses, elle me tire, je sens mon gland toucher le fond de sa gorge, alors ses va-et-vient deviennent beaucoup plus rapides. Je pousse un cri lorsque j'explose dans sa bouche, ma petite salope continue à me sucer avalant jusqu'à la dernière goutte. Je la regarde, elle est souriante, heureuse d'avoir réussi à me faire jouir.
Je m'allonge près d'elle sans un mot, et la tourne sur le ventre. Ma bouche embrasse sa nuque et descend le long de sa colonne vertébrale, je caresse ses jolies fesses, les écartant doucement. Elle me murmure non, non pas ça , mais je n'en tiens pas compte. Sa petite rondelle rose est légèrement ouverte, ma langue joue dessus puis ma main écarte ses cuisses, mon pouce sur sa rondelle et mon index dans sa petite fente. Mon pouce rentre doucement lui arrachant un cri pas ça s'il te plait, non pas ça pourtant elle ne cherche pas à échapper à ma caresse.
Ce week-end, j'aurais tout le temps de m'occuper de son joli cul, alors je la remets sur le dos, pendant plus d'une heure je joue avec sa bouche, son cou, ses seins, sa toison. Enfin, ayant récupéré un semblant de vigueur, j'écarte ses cuisses, à mon tour de lui lécher le minou avant de l'empaler d'un coup sec. Je mords ses tétons tout en la défonçant, je rentre le plus loin possible dans son petit abricot. Au bout d'un moment, elle perd le contrôle d'elle-même et se donne totalement, nos ventres frappent avec force l'un contre l'autre, son souffle devient irrégulier, pour la première fois depuis deux jours, de petites gouttes de sueur perlent sur son front. Je les lèche lui arrachant de petits cris.
Son corps est parcouru de spasmes irréguliers. Alors je mets toutes mes forces en la pilonnant, elle hurle au moment où je jouis. Appuyé sur mes bras, je reste immobile au plus profond de sa chatte, la maintenant empalée par mon sexe finissant de me vider par petits jets successifs. Ses gémissements n'en finissent plus, je la regarde reprendre doucement son souffle. Elle ferme les yeux et doucement, un sourire sur les lèvres, sombre dans le sommeil, blottie contre moi. Je ferme aussi les yeux pensant aux deux nuits qui nous attendent. ……………
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Wedreca
27 mars 2025 à 12:51
La petite histoire continue... pas si sage que ça ;).
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Dad38
29 septembre 2024 à 08:29
C'est très joliment écrit, plein de tendresse et d'amour tout en étant très hot aussi... Sophie se redécouvre dans les bras de Luc qui est tres chanceux....
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bonlecteur
28 septembre 2024 à 09:04
vivement la suite
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staros25
27 septembre 2024 à 10:32
Très belle histoire, bien écrite. Vivement la suite.
Soyez respectueux
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