Pèlerinage de la Luxure
Chapitre 1 · Ou comment la luxure s'invite dans le contexte religieux
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✦ Djazi Pèlerinage de la Luxure XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Pèlerinage de la Luxure — Chapitre 1 · Ou comment la luxure s'invite dans le contexte religieux

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Djazi
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Pèlerinage de la Luxure

Chapitre 1 · Ou comment la luxure s'invite dans le contexte religieux

Un après-midi d'août Gare d'Austerlitz.
Je viens d'avoir 18 ans, et pour féliciter mon BAC (obtenu avec une moyenne extraordinaire de 10), et une année scolaire des plus chaotiques, mes parents ont décidé de me « réveiller » en m'expédiant une semaine dans une espèce de groupe de jeunes à Lourdes. Je suis joie.
Le rassemblement a lieu dans le hall de la gare, il suffit de trouver une personne portant ces panneaux mentionnant le nom du groupe. Tout ce que je déteste. Pourquoi je ne suis pas en train de boire des bières avec les potes ?
Je me rends compte que nous sommes une soixantaine de jeunes entre, je dirais, 18 et 20 ans. Des groupes sont déjà formés, ils se connaissent donc soit d'années précédentes (parce qu'il y a des groupes mineurs aussi, mais gérés différemment, bref...), soit à l'école ensemble. D'autres jeunes du groupe sont isolés. Les encadrants sont composés de jeunes adultes qui ont 24-25 ans, je dirais à vue d'œil, d'adultes et d'une religieuse.
Enfin, on monte dans le train. Pas de place attribuée, c'est complètement libre dans les différents wagons réservés pour le groupe. Nous sommes dans le même train que les hospitaliers, qui sont à l'arrière.
Précision, c'est un train de nuit. A l'ancienne. Six couchettes par cabine : trois à gauche, trois à droite, les uns au-dessus des autres.
Je m'installe donc dans la première cabine que je trouve libre, et patiente le moment du départ, pour ne pas dire l'arrivée, parce que je me fais déjà chier. Pour attendre, j'ai le classique duo de choc bouquin et musique (Walkman forever). Inséparable.
Bien évidemment, mes espérances d'être tranquille pendant la durée du voyage se sont vite étiolées. Deux gars et une fille entrent. On se salue, je retourne dans ma lecture, ils continuent de discuter.
Le train part. Le conducteur fait l'annonce habituelle, ferme les portes, etc. On avance. Le groupe dans mon compartiment a arrêté de piailler pendant ce temps. L'un d'entre eux m'adresse la parole :
— Comment tu t'appelles ? Je te présente Samuel et Lydie. Moi c'est Paul.
— Cyril.
— Tu as déjà fait ce voyage ?
— Non, et c'est la première fois que je vais à Lourdes.
— C'est la deuxième fois pour nous. On s'est rencontré là-bas l'année dernière.
— Cool.
— Sinon tu fais quoi dans la vie ?
La discussion continue. Ils m'expliquent qu'ils ont à peu de chose de près les mêmes passions que moi. Jeux vidéo, cinéma, sortie dans les bars, l'école c'est chiant, les parents c'est chiant aussi, etc.
Bref, la discussion est lancée. Il manque juste un verre d'alcool là...
Je remarque soudainement que Lydie me regarde de manière plutôt appuyée. Elle rigole à chacune de mes blagues, fait rare pour ma part, car cela n'arrive quasiment jamais. Ses yeux bruns me percent. Quelque chose se trame. Je remarque qu'elle est plutôt mignonne. Ce n'est pas le coup de foudre, mais il y a quelque chose de charmant. Je ne sais pas si ce sont ses cheveux bruns qui lui arrivent aux épaules, son débardeur orange qui dévoile une naissance de seins que l'on peut qualifier de gros, mais pas trop (ce qu'il faut sans aller dans l'obus), sa jupe qui lui arrive mi-cuisse que je qualifierais de « mimi ». Je ne sais pas. Mais il y a quelque chose qui se trame entre nous deux, c'est sûr.
Un Paris / Lourdes, en train de nuit, c'est presque 12h de trajet. Presque aussi long qu'un aller à l'autre bout du monde en avion. Evidemment, on finit par être crevé et nous allons nous coucher. Les deux gars s'installent à gauche. Je m'installe sur la couchette du milieu à droite, Lydie au-dessus de moi.
Vient la tournée d'aller aux toilettes. Paul et Samuel y vont l'un après l'autre. Gentleman que je suis, j'indique à Lydie d'y aller.
Vingt bonnes minutes et elle n'est toujours pas revenue. Ça commence à être pressé dis donc ! Je décide donc de m'y rendre. Je la vois sur son téléphone devant les toilettes.
— Qu'est-ce que tu fous ? J’ai super envie et tu ne revenais pas !
— Faut qu'on parle.
Et elle me dépose un baiser sur la joue. Ce genre de baiser, tu sais que ce n'est pas le baiser pour dire bonjour le matin, ou celui entre amis. Elle me laisse aller aux toilettes (j'avais trop envie !), fais mon affaire, ressors. Je m'apprête à lancer la discussion, mais elle en décide autrement. A peine j'ouvre la bouche qu'elle m'offre un « french kiss » d'un niveau inconnu à ce jour pour ma part. Il est inutile de dire qu'elle n'a pas un niveau débutant dans ce domaine.
Me voilà en train de rouler un patin infernal à Lydie, au pied des toilettes du train. Heureusement, personne ne passe à ce moment (surtout la bonne sœur...), ce qui me permet de glisser mes mains le long de son corps, sur ses reins, le bas de son dos. Ses mains sont accrochées fortement à ma nuque, elle ne veut me lâcher. Etant plus petite, elle s'est étendue le plus possible pour atteindre mes lèvres. Cela implique une légère remontée du bas de son débardeur. Mes mains s'en rendent compte et touche sa peau. Que c'est doux... J'ai eu quelques expériences, mais je ne me rappelais plus que les filles avaient la peau aussi douce. Je l'y caresse seulement avec mon pouce, ne voulant pas la mettre à moitié nue. Nous sommes dans le couloir du train !
Je finis cependant par craquer et passe ma main sous son débardeur. Impossible de le cacher, je bande. Mais quel plaisir de déplacer ma main le long de son dos, caché par le tissu.
Elle est tellement collée à moi (ce qui n'est pas pour me déplaire bien sûr), qu'elle finit par sentir sur son ventre une bosse venant de mon pantalon. Elle se détache de ma bouche et lance avec un sourire des plus coquins :
— Mais tu bandes sévère dis donc.
— Comment veux-tu que ce soit autrement ?
— Tu voudrais arrêter ?
— Non, non non. Mais faudrait peut-être retourner dans notre cabine. Les autres vont se poser des questions non ?
— Pas faux, mais je n'ai pas envie d'arrêter.
— Moi non plus, mais je préfère y aller doucement, on ne sait jamais.
Nous entrons donc dans notre « chambre » partagée. Nous sommes soulagés de voir que Paul et Samuel dorment déjà. Et ils dorment bien. Ce dernier ronfle. Rien de dérangeant, mais cela nous amuse.
On profite de la situation pour nous glisser dans nos couchettes respectives. Nous ne voulons pas attirer l'attention inutilement. Pas dès le premier jour. On n'est même pas arrivé sur place.
Moi qui suis quelqu'un qui s'endort vite, je ne trouve pas le sommeil. Entre le lit qui est différent, et surtout, ce qu'il vient de se passer avec Lydie... J'ai une envie forte de me soulager. Mais non, pas là, pas comme ça. N'arrivant pas à dormir, ça m'énerve, donc je dors encore moins. La spirale infernale.
Soudain, après quelques minutes d'énervement sur mon inaptitude à m'endormir, j'entends que Lydie dort. En tout cas, elle respire différemment qu'il y a quelques instants.
Et puis, sa respiration change encore, plus vite. C'est à peine audible (avec les ronflements de l'autre en plus...), mais cela s'entend si on est proche (et je suis sous elle). Je commence à penser qu'elle fait un rêve. Je veux en avoir le cœur net. Je m'extrais de ma couchette de la manière la plus silencieuse possible, me lève et me retourne. Il fait noir, mais mes yeux se sont habitués au noir, n'ayant pu m'endormir. J'arrive à discerner les formes, et que vois-je. Je ne m'y attendais pas à celle-là (j'étais encore bien innocent).
Lydie avait les yeux fermés, et se massait la poitrine qui était sortie de son débardeur. J'ai pris une de ces vigueurs, et ce, immédiatement. Je comprends mieux pourquoi sa respiration s'est accélérée maintenant.
Elle ne m'a toujours pas remarqué, alors que je suis en train de me rincer l'œil dans le noir. Je m'approche d'elle et ose déposer un baiser sur les lèvres. Elle est d'abord surprise, mais elle comprend vite que c'est moi. Elle accepte alors mon offre et nos langues ne font plus qu'une.
On retourne dans ce baiser de folie. Le temps est comme arrêté. Ma main caresse ses cheveux et sa joue, descend le long de sa gorge puis sur la naissance de ses seins (qu'elle a continué de masser pendant ce temps). Je sens comme un soupir dans sa respiration à ce moment, comme un soulagement, un poids en moins. Je continue à la caresser jusqu'à ce qu'une de ses mains prenne la mienne, et la pose directement sur un de ses seins. Je ne dis pas non, et la masse pendant que sa main libre arrive une nouvelle fois dans ma nuque. Mais elle appuie tellement fort que je comprends qu'elle souhaite que je grimpe, à côté d'elle. Je suis totalement déconnecté du monde autour de moi et monte direct. Je me retrouve sur le côté, dos au vide et elle aussi sur le côté, face à moi.
Je fais un peu de bruit, nous arrêtons tout. Quelques secondes passent, mais tout va bien, Samuel ronfle toujours et Paul respire très fort. Everything is under control.
Lydie relance la danse et m'embrasse comme une damnée. Je remets une main sur son sein, et prends des initiatives. Je ne contrôle plus grand-chose de mon corps, juste des pulsions. Je me décroche de sa bouche et commence à l'embrasser dans le cou puis ses seins. Automatiquement, ses mains sont alors arrivées dans mon dos, très vite sous mon t-shirt. Je remarque alors que le soutien-gorge qu'elle portait tout à l'heure avait disparu. Plus confortable pour dormir, pensais-je. Bref, c'est sans importance et cette pensée disparaît aussi vite qu'elle est arrivée, mes pulsions reprennent vite le dessus. Je commence à lui embrasser sa poitrine, comme un fou. Ses mains arrivent dans mes cheveux. Elle respire plus fort encore. Après quelques minutes, je glisse un petit coup de langue sur un téton. Elle ne s'y attendait pas, ou plus, car elle s'est accrochée soudainement, fermement, à ma tête. Je continue de plus belle sur le deuxième sein, mais plus vite. Elle me tire les cheveux.
Je reviens sur le premier et commence à sucer son téton, comme si c'était un biberon. Elle retire une de ses mains qu'elle porte à sa bouche pour ne pas faire de bruit. Je comprends qu'elle apprécie particulièrement qu'on joue avec sa poitrine. Je retourne sur le deuxième et pompe littéralement son téton. Aucun lait ne sort, bien évidemment, mais je la suce comme un forcené. Elle libère mon cuir chevelu et sa deuxième main rejoint la première à sa bouche. Je la sens vibrer. Je ne m'en rends pas compte sur le moment, mais elle jouit des seins.
Je lui laisse le temps de reprendre son souffle. Elle semble confuse. Lydie se lève d'un coup, me regarde avec des yeux brillants, un sourire égal à une banane :
— Je n'ai jamais joui de ma vie, et quand je jouis pour la première fois, c'est des seins. Elle me glisse tout bas à l'oreille, pour ne réveiller personne :
— C'était trop bien !
A côté, ça ronfle toujours, le marchand de sable est bien passé, je confirme.
Je me retourne et regarde Lydie qui a faim, encore. Elle m'allonge sur le dos, et ne me demande pas mon avis. Oui chef !
Je la laisse totalement gérer, c'est elle qui est aux manettes maintenant. Elle défait les boutons de mon jean, un à un, mais tellement vite que c'est presque tous en même temps. Mon caleçon ne fait pas long feu aussi. Et voilà, mon onzième doigt est à l'air, droit, prêt à attaquer.
Je vois le regard de Lydie qui veut tout dire. Je n'ai toujours pas mon mot à dire sur la suite des événements.
Mon membre n'a pas eu le temps d'attaquer, il s'est fait agresser et n'a pas eu le temps de rappliquer, il a signé tout de suite une reddition, s'avouant vaincu face à l'ennemi, et laisse le plaisir l'envahir, ainsi que le reste du corps. Ce n'était pas la première fellation de Lydie. Oh non.
Elle commence directement par une mise en bouche de la moitié de mon pénis. C'était fou. Elle monte descend, elle ne le relâche pas pendant plusieurs minutes. Elle a plus que faim.
Elle ressort pour faire le tour du propriétaire avec sa langue. Je ne savais pas où me mettre. Je lui pique la technique de la main sur la bouche. La deuxième attrapant ses cheveux pour les lui caresser.
Elle retourne à me gober ma bite, encore plus vite cette fois. C'était divin. Pas une seule dent ne touche, je n'avais jamais connu ça. Et puis elle commence d'un coup à vouloir aller plus loin. Elle tousse un peu, bave, ressort, me masturbe, et elle y retourne. Encore et encore. Après quelques minutes, elle y est. Elle m'a avalé. Je n'y croyais pas. J'étais sur une autre planète. Je n'entendais ni Samuel ni Paul dormir. Mes lèvres étaient crispées, fermées du mieux que je le pouvais, cachées par mes mains.
Après plusieurs applications de ce traitement, je tente de rentrer en communication avec elle. Je ne pouvais pas lui faire ce coup-là, pas la première fois, il fallait que je lui dise pour éviter à tout prix. Mais comment arrêter un démon dans l'exercice de ses fonctions ?
Malgré tout effort, je ne pus. Je lâche et suis de nouveau vaincu. Tous mes muscles sont tendus. J'ai presque eu une crampe au mollet.
Lydie, dans sa frénésie sexuelle, est surprise par le premier jet et émet un petit gémissement de surprise, mais garde toujours mon sexe en bouche jusque-là fin, me masturbant doucement.
Quand je suis vidé, Lydie continue de sucer et lécher doucement mon gland. C'est... magique.
Elle dépose un bisou sur ce dernier et vient m'embrasser, sur la bouche cette fois. Elle avait tout avalé la coquine.
— J'ai encore faim, me dit-elle doucement dans l'oreille droite.
Ah ! Mais... OK. Allons-y.
Je l'embrasse de nouveau, autour des oreilles, sur la joue puis le cou doucement. Elle me prend de nouveau dans ses bras et m'embrasse. Je la repousse, c'est moi qui prends le relais. C'est moi qui suis maître maintenant. Je lui dépose des baisers sur le bord de ses lèvres, elle cherche ma bouche, je l'enlève aussitôt. Je joue avec elle, sa patience est mise à rude épreuve.
Je redescends à son cou, elle frémit. Je continue et arrive sur le haut des seins, que je baise volontiers.
Arrivé aux tétons, je passe juste un petit coup de langue dessus. Elle se cambre, toujours sensible. Puis je descends autour du nombril après avoir remonté son débardeur. Ses mains s'accrochent à nouveau à mes cheveux. Je crains d'avoir une calvitie précoce avec ce qui va suivre.
Après ce périple, j'arrive à sa jupe. Je descends directement au niveau des genoux et remonte doucement (la jupe avec), tout en appliquant des baisers. J'arrive à l'intérieur des cuisses. Etonnamment, elle ne bouge pas, aucune réaction, et ses mains ont comme relâché la pression. Je continue petit à petit, toujours sans réaction. Etonné, je me retourne pour la regarder : elle s'est endormie. J'ai trop pris mon temps et voilà... Comment je fais maintenant ? Merde, je n'en sais rien. J'ose ou pas ? Je continue ou je vais dormir ? Je regarde mon téléphone dans ma poche, il est 2h30, ça fait plus deux heures, et j'avoue que ça m'a mis un peu du plomb dans l'aile. Merde, non. Et les deux autres qui dorment toujours à côté...
Mon regard revient au niveau de ses cuisses. J'y redépose une main à l'intérieur de ceux-ci.
— Et merde, vamos, pensais-je.
Je me mets comme en position soixante-neuf, mais moi au-dessus, et une dormeuse en dessous.
Je remonte ma main et passe doucement de sa cuisse au-dessus de sa culotte, je la caresse doucement. Je guette attentivement ses réactions et remarque des petits mouvements indiquant que son corps apprécie le geste, mais elle dort toujours. Mais cela ne fait que me conforter dans ma décision. Je décide de descendre ma tête et applique des baisers tout autour de son sous-vêtement. Puis, sans la réveiller, je décale son dessous sur le côté. Je caresse doucement ses lèvres. Mon Dieu que c'est mouillé.
Mes baisers arrivent sur ses grandes lèvres, Lydie commence à s'agiter un peu plus, mais toujours endormie. Avec tous ces bisous, je finis par trouver le clitoris, et me mets d'un coup à le lécher.
— Haan, fit-elle d'un coup, réveillée en sursaut, mais un sursaut de plaisir.
— Chut !!! Ils dorment toujours à côté. A peine ai-je eu le temps de lui dire qu'elle se mit les mains sur la bouche. Mais c'est bon, tout va bien. Personne n'est réveillé.
Je me dis alors que c'est moi qui suis maître de la situation. C'est moi qui décide qui fait quoi. Du mieux que je pouvais, je baisse mon pantalon, mon caleçon avec et lui présente mon pénis devant sa bouche. Il a repris de la vigueur depuis tout à l'heure.
Je ne vois rien du fait de la position, mais je sens d'un coup sa langue aspirer ma verge et l'avaler. Je confirme, Lydie est bien réveillée.
Avec plein de plaisir le long de mon sexe, je redescends au niveau de sa vulve et retourne lécher son clitoris. Puis je le mords gentiment. Je n'avais jamais fait ça, et me rends compte que nos actions sont réciproques : si je lui donne beaucoup de plaisir, elle va m'en donner beaucoup.
Je frotte doucement mon annulaire autour de l'entrée de son vagin. Je la sens vibrer encore plus d'un coup, et juste après elle me suce encore plus goulûment. J'insère mon doigt doucement, mais sûrement. Elle s'arrête complètement, ma verge en bouche, profitant au maximum des sensations.
Je sors et rentre mon annulaire doucement pendant qu'elle reprend sa fellation avec plein de douceur, elle aussi. J'accélère alors le mouvement. Sans prévenir, je rentre mon majeur en plus. Elle ne s'y attendait pas et a tout arrêté. Je continue au même rythme mes mouvements, et puis je fais des ronds, parcourant les pourtours de son vagin. Je la sens souffler fort sur mon pubis. Elle subit, mais elle adore. Ça se sent.
Je reprends les mouvements normaux d'aller-retour de mes doigts et lui lape son clitoris en même temps. Je lèche fort, et vite. Toujours, elle ne s'y attendait et je discerne ses jambes trembler d'un coup, mais je n'arrête pas l'effort pour autant et continue de la doigter avec force et tendresse, pendant que je la lèche avec envie et amour. Ses jambes se reposent, elle a joui fort et a réussi à ne pas réveiller les loustics à côté.
Mais moi, je bande dur, et tout cela m'a bien excité. Ayant joui une première fois, je suis un peu plus résistant, mais j'ai le canon chargé, et il faut le faire tirer.
Je me retourne et la fais descendre plus bas sur son couchage. Je m'avance pour ma part un peu, ce qui me permet d'avoir mon entrejambe au niveau de sa tête. Ses bras sont bloqués, étant coincés entre mes genoux et sa taille.
Malgré le noir, je vois ses yeux qui brillent d'envie. Mon sexe est au garde à vous. Je le masturbe un peu et remarque qu'elle l'a bien humidifié. Je remarque aussi qu'il est sensible. J'étais tellement occupé à faire mon cunnilingus que je n'ai pas remarqué qu'elle avait fait un si bon boulot, en plus du plaisir qu'elle a pu me procurer. Mais la partie n'est pas finie.
Je pose mon sexe sur son visage et Lydie sort sa langue, le lèche comme elle peut. Elle s'amuse à essayer de l'attraper, pendant que je m'amuse à le déplacer de droite à gauche. Je le mets alors hors de portée d'atteinte. Elle avance sa tête pour essayer de l'avoir, mais c'est peine perdue. Puis je le penche, en piqué, et l'insère doucement dans sa bouche. Elle l'accepte avec trop d'honneur, me gratifiant une nouvelle fois de sa langue qui me chatouille tout mon membre. Que c'est bon ! Je sors et rentre de nouveau. J'ai envie de la taquiner encore et tends mon bras vers sa vulve. Je n'avais pas senti jusque-là, mais je sens maintenant son bras droit bouger doucement. En effet, ma main me confirme qu'elle se masturbe le clitoris en même temps. La coquine. Je décide de lui mettre un doigt dans son vagin en plus pendant qu'elle me prend en bouche, soumise. C'est complètement dingue comme sensation.
Après quelques minutes, je sens des effets supplémentaires dans mon pénis et décide de modifier les règles. Je retire mon doigt de son vagin qui est vite remplacé par sa main gauche. Elle se doigte et se caresse le clitoris en même temps. Pour ma part, je me penche en avant et pose mes mains derrière sa tête, sur la couchette. Je suis penché au-dessus d'elle, à genoux, me donnant un angle d'attaque incomparable.
J'enfonce mon sexe plus loin que précédemment. Je ressens qu'elle a compris ce qu'il l'attendait. Je sors et le rentre de nouveau un plus profond. Je continue ainsi jusqu'à arriver à mon pubis, sentant ses mains accélérer le mouvement, elle doit se donner une quantité de plaisir folle, même si ses bras ne sont complètement libres.
Je commence à la pénétrer doucement, comme si sa bouche était un vagin. Je rentre complètement et ressors doucement, mais avec tellement de sensation, entre la chaleur de sa bouche, sa langue qui me caresse chaque millimètre carré de disponible.
Je sens le point de non-retour arrivé. Mon cerveau fait un déclic. Je commence à aller plus fort dans sa bouche. Je finis par aller très vite, comme un animal, mais je sens toujours ses bras s'agiter à vitesses grand V. Je me plaque soudainement à sa bouche, à fond, je jouis tout le plaisir que j'ai accumulé. Elle avale tout et continue de me sucer le gland amoureusement pendant que je me révèle, complétèrent HS pour m'effondrer de sommeil à ses côtés, vidé, exténué par tout ce plaisir.
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Ced6782
6 juin 2022 à 13:10
Merci pour se merveilleux partage tellement beau et si bien écrit bravo vivement le prochain chapitre bravo
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Photo de profil de Victor_lepieux
Victor_lepieux
5 juin 2022 à 17:44
Un ton très sympathique et une partie de jambe en l'air bien racontée. Je ne sais pas si c'est prévu, je trouverais très affriolant quelques cochonneries sur le rocher de Massabielle. Et qui sait, si la vierge les observe, elle pourrait prendre quelques leçons la coquine.
Soyez respectueux
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