Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maîtres — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maîtres
Chapitre 4
Après mon orgasme, je sentis subitement une erreur. Que faisais-je là? Pourquoi étais-je dans cette maison, où tous mes gestes allaient servir au plaisir d'hommes que je ne connaissais même pas ? J'eus soudainement peur (cette peur qui vient de l'excitation terminée, et qui fait prendre un recul conscient sur ce sur quoi on vient de fantasmer). J'allais être enfermé dans cette chambre, j'avais le corps entièrement lisse, et tout ça pour un fantasme que j'avais envie de réaliser ! Est-ce que ça n'allait pas trop loin ?
Je tentai de regarder d'autres vidéos pour me distraire, mais à chaque nouveau site, une image de sissy en plein acte apparaissait, et je devais cliquer sur le pénis de l'homme avant de pouvoir accéder à une page. Je quittai l'ordinateur et regardai les habits. La nudité ne me gênait pas, j'étais seul. Mais je voulais voir tout ce que j'avais sous la main.
Il y avait des robes en quantité restreinte, mais suffisante pour deux semaines. Elles allaient de la robe rose de princesse Disney à la robe filée qui devait me servir pour la première fois que je serais une chienne (ce que je ne savais pas encore), avec des habits style femme d'affaires, et des choses classiques.
Les sous-vêtements contenaient des soutiens-gorges, tous rembourrés pour donner l'illusion d'une véritable poitrine, et des culottes. Là encore, l'hétéroclite primait. Des petites culottes en coton de plusieurs couleurs, mais la plupart portant des phrases destinées à aguicher quelqu'un qui les verrait ("j'ai été vilaine, je mérite une fessée", "daddy's little bitch", "fragile à l'intérieur", par exemple) ; des culottes plus aguicheuses, plus sexy, certaines assorties à des soutifs, en satin, ou à froufrous ; des strings également, qui venaient compléter cette panoplie.
Il y avait aussi des jupes de plusieurs formes, quelques chemisiers, ou des crop top explicitement conçus pour contenir la poitrine en ne cachant que le strict nécessaire.
La cloche sonna. Il était temps de descendre pour ce que je ne savais pas encore être ma première épreuve. Ma chambre étant située à l'étage, je devais descendre un escalier qui donnait sur le salon, et tout le monde me vit, nu, épilé ; je m'aperçus qu'il faisait nuit ; j'avais passé plus de quatre heures enfermé dans la chambre.
Je fus soudain empli de honte devant ces hommes habillés qui me voyaient dans le plus simple appareil. Je n'avais jamais réalisé comme il peut être humiliant d'être nu face à quelqu'un qui ne l'est pas ; il a tout pouvoir sur nous, car il nous voit entièrement.
Je fus soudain empli de honte devant ces hommes habillés qui me voyaient dans le plus simple appareil. Je n'avais jamais réalisé comme il peut être humiliant d'être nu face à quelqu'un qui ne l'est pas ; il a tout pouvoir sur nous, car il nous voit entièrement.
— Alors, tu es heureuse de ta chambre ?
Mets-toi à quatre pattes sur la table du salon.
Mets-toi à quatre pattes sur la table du salon.
L'ordre était sans appel. Une fois que je me fus exécuté, ils s'approchèrent de moi et m'inspectèrent.
— Il te reste des poils dans la raie de ton cul. Tu n'as pas obéi, petite salope.
(à ces mots, mon sexe se dressa légèrement). J'avais pourtant tout fait pour enlever le maximum de poils ; mais l'inconfort de la position, le manque d'habitude et l'outil peu approprié ne m'avaient pas permis de tout bien enlever. Ils me firent descendre par terre, et me bandèrent les yeux, pendant que l'un d'entre eux sortait. Je l'entendis revenir après quelques instants, puis sentis un contact presque piquant dans mon sillon fessier ; il m'enlevait un poil oublié. Je m'exclamai de surprise et de douleur, et une claque vigoureuse sur ma fesse droite répondit aussitôt.
— Tu n'as pas bien obéi ; pour cette fois on va te terminer nous-mêmes, mais ce sera la dernière, me murmura une voix menaçante à l'oreille. Si cela arrive encore, tu seras punie bien plus sévèrement.
Comme il disait ces mots, je sentis un nouveau poil arraché à mon cul. Un autre lui succéda, puis un autre, puis un autre ; puis ils me firent mettre sur le dos, et continuèrent avec les quelques poils qui restaient sur mes couilles, que je n'avais pas bien réussi à enlever. Au bout d'un temps qui me parut terriblement long, ils arrêtèrent. Ils ne m'avaient pas ménager. Le bas de mon corps était douloureux, je sentais ma peau tirée de part en part, qui me cuisait.
— Nous t'avons enlevé cinquante-deux poils. Ca équivaut à cinquante-deux fessées. Comme on est très généreux, on va se contenter de dix chacun, ce qui en fera cinquante au total, me dit quelqu'un. Ils m'enlevèrent mon bandeau. "Viens te positionner".
Je me mis à plat ventre sur les genoux de l'un d'entre eux.
J'étais nu, à plat ventre, prêt à être fessé par quelqu'un que je ne connaissais pas, moi qui avais une peur bleue de l'autorité. Je me sentis terriblement vulnérable, quasiment vaincu, mais n'eus pas le temps de m'appesantir sur cet abandon que le premier coup me frappait durement la fesse droite. Xavier me frappa méthodiquement les fesses, et me fit compter à chaque coup. La douleur était forte, mais ce fut bientôt fini, et il m'ordonna, si je voulais qu’il arrête, de dire "merci maître Xavier pour la correction que vous avez donnée à la vilaine fille que je suis" (dire ces mots me semblait d'un ridicule consommé ; il le sentit, car il me frappa à nouveau les fesses dix fois, en me disant "recommence avec conviction").
J'étais nu, à plat ventre, prêt à être fessé par quelqu'un que je ne connaissais pas, moi qui avais une peur bleue de l'autorité. Je me sentis terriblement vulnérable, quasiment vaincu, mais n'eus pas le temps de m'appesantir sur cet abandon que le premier coup me frappait durement la fesse droite. Xavier me frappa méthodiquement les fesses, et me fit compter à chaque coup. La douleur était forte, mais ce fut bientôt fini, et il m'ordonna, si je voulais qu’il arrête, de dire "merci maître Xavier pour la correction que vous avez donnée à la vilaine fille que je suis" (dire ces mots me semblait d'un ridicule consommé ; il le sentit, car il me frappa à nouveau les fesses dix fois, en me disant "recommence avec conviction").
Puis il me passa sur les genoux du deuxième, Charles. Ce dernier leva les genoux pour que mes fesses soient bien levées, que mon corps forme un angle droit, avant de se mettre à frapper. Il me fit dire "merci maître Charles, je n'oublierai plus aucun poil pour être toujours la plus jolie salope possible."
Le suivant était Issa, qui me frappa plus durement ; puis, dans l'état de choc, il me fit dire "je ne dois pas oublier d'être toujours une bonne salope".
L'avant-dernier était Antoine, qui me força à m'excuser à chaque frappe sur mes fesses.
Je commençais à perdre la tête. Même si je n'avais pas beaucoup été fessé, je n'avais pas l'habitude, et la douleur commençait à être intense. Le dernier, Karim, me dit "je ne te fesse que si tu me supplies de te corriger". Voulant en finir au plus vite, je lui demandai "s'il vous plaît, voulez-vous bien me fesser ?"
L'avant-dernier était Antoine, qui me força à m'excuser à chaque frappe sur mes fesses.
Je commençais à perdre la tête. Même si je n'avais pas beaucoup été fessé, je n'avais pas l'habitude, et la douleur commençait à être intense. Le dernier, Karim, me dit "je ne te fesse que si tu me supplies de te corriger". Voulant en finir au plus vite, je lui demandai "s'il vous plaît, voulez-vous bien me fesser ?"
— Pas suffisant, me dit-il. "Je vous supplie de corriger la vilaine que j'ai été, pour devenir la meilleure salope que je puisse être". "Pas suffisant".
Ce n'était pas assez humiliant, compris-je.
— Maître, si je vous lèche les pieds, accepterez-vous de me donner la fessée que je mérite s'il vous plaît ?
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