Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maîtres — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maîtres
Chapitre 3
Alors que je sonnais pour entrer une nouvelle fois dans cette belle maison de la banlieue parisienne, je commençais à appréhender le futur que j'avais accepté en acceptant leurs règles.
Lorsque j'avais donné ma réponse, le ventre plein d'appréhension, mais le corps plein de désir, j'avais simplement clamé un "oui" tremblant. Ils m'avaient tous certifié qu'il me serait possible à tous moments d'arrêter à avoir ce statut de servitude, si je choisissais de renoncer à ma présence dans cette colocation. Puis, ils étaient tous sortis, sauf un. Toujours empalé sur le gode, je n'osais pas bouger, malgré mon anus qui commençait à faire un peu mal. "Ne bouge pas", m'avait-il dit. Il avait sorti son sexe, et s'était masturbé en me regardant. Lorsqu'il avait eu fini, il s'était essuyé, m'avait donné l'autorisation de partir et de réfléchir.
Lorsque j'avais donné ma réponse, le ventre plein d'appréhension, mais le corps plein de désir, j'avais simplement clamé un "oui" tremblant. Ils m'avaient tous certifié qu'il me serait possible à tous moments d'arrêter à avoir ce statut de servitude, si je choisissais de renoncer à ma présence dans cette colocation. Puis, ils étaient tous sortis, sauf un. Toujours empalé sur le gode, je n'osais pas bouger, malgré mon anus qui commençait à faire un peu mal. "Ne bouge pas", m'avait-il dit. Il avait sorti son sexe, et s'était masturbé en me regardant. Lorsqu'il avait eu fini, il s'était essuyé, m'avait donné l'autorisation de partir et de réfléchir.
La porte s'ouvrit.
Les cinq colocataires (que je n'allais pas tarder à apprendre à connaître plus personnellement, mais dont je ne connaissais même pas encore les noms) m'avaient donné rendez-vous à 14 heures. Il était 14 heures très exactement ; ils m'attendaient tous dans le salon. Les trois jeunes femmes que j'avais aperçues lors de ma précédente rencontre n'habitaient pas là, mais elles étaient de très bonnes amies, m'expliquèrent-ils.
Les cinq colocataires (que je n'allais pas tarder à apprendre à connaître plus personnellement, mais dont je ne connaissais même pas encore les noms) m'avaient donné rendez-vous à 14 heures. Il était 14 heures très exactement ; ils m'attendaient tous dans le salon. Les trois jeunes femmes que j'avais aperçues lors de ma précédente rencontre n'habitaient pas là, mais elles étaient de très bonnes amies, m'expliquèrent-ils.
Je n'avais aucune affaire autre que celles que je portais, ainsi que mes papiers d'identité. Ils m'amenèrent d'abord dans une sorte de bureau, où ils me montrèrent un coffre-fort qui s'ouvrirait uniquement au mot que je choisirais ; ils m'expliquèrent comment le configurer, puis me firent entreposer mes maigres possessions à l'intérieur, une fois que je fus sûr de pouvoir l'ouvrir et le récupérer au besoin. Je me retrouvai donc nu devant eux pour le reste de la visite. Sauf circonstances exceptionnelles, ouvrir le coffre et reprendre mes affaires signifierait que je quitterais la maison, aussi espérais-je ne pas avoir le faire trop tôt.
Ils m'amenèrent ensuite à l'étage, dans une chambre plutôt grande, attenante à une salle de bains. Ici, m'expliquèrent-ils, ce serait ma chambre ; j'avais libre accès à la salle de bains et toilettes à côté, et y serais seul. Une petite cloche ornait un coin de la chambre ; en dessous, un lit drapé de rose. La chambre était en effet extrêmement "girly" : une bibliothèque dans un coin était ornée d'images de Barbie ; les livres qu'elles contenaient étaient uniquement des titres de littérature destinée aux jeunes filles, ou de "mommy porn".
— C'est, m'expliqua Charles, pour commencer ton dressage. D'abord nous voulons que tu sois conditionné à la féminité, ensuite à être un vide-couilles.
(ce mot me fit soudain frémir d'un mélange de peur, d'excitation, et d'attente). "Voici ton étagère, me montra-t-il ; nous t'attendons lorsque nous sonnerons ; nous te voulons entièrement épilée et nue. Tu n'as pas le droit de sortir avant que la cloche ne sonne."
J'acquiesçai.
Ils sortirent et j'entendis la porte se verrouiller, et je commençai à examiner la chambre. L'étagère était dans un coin, et ne contenait que des habits féminins, ainsi que des sous-vêtements très divers, de toutes les tailles. La salle de bains, ainsi que les toilettes, étaient à côté, les murs en étaient tapissés de rose, et plusieurs savons parfumés étaient disposés dans la cabine de douche. Sur le lavabo se trouvait un kit de toilette, rose encore bien évidemment : brosse à dents, crèmes diverses, maquillages de toutes les couleurs, et un épilateur électrique. Je devais venir épilé lorsque la cloche sonnerait, mais je n'avais aucune idée du temps que j'avais devant moi. Il devait être 15 heures ; j'étais arrivé à 14 ; à quelle heure allaient-ils sonner ? Les volets de la chambre étant fermés, et ne trouvant pas comment les relever, je n'avais de plus aucune notion du temps. Je commençai donc ma première séance d'épilation intégrale.
Je n'étais pas très poilu, mais je dois avouer que les jambes toutes douces me firent plaisir lorsque j'eus terminé d'en enlever les poils. Je défrichai également les aisselles, les pieds, le torse (même si je n'en avais que très peu); puis vint le tour des endroits difficiles à atteindre. Si le pubis fut vite réglé, l'anus était difficile à épiler correctement, malgré la machine mise à ma disposition. Je dus m'accroupir dans la douche, comme une grenouille, pour trouver les poils qui me manquaient.
Après ce que j'estimais à une heure, je me caressai le corps ; il était entièrement lisse ; je ne le reconnus presque pas.
J'étais encore entièrement nu, mais je me sentais à peu près à l'aise ; de toute façon, je n'étais pas censé me rhabiller pour les rejoindre quand ils sonneraient.
Je regardai le bureau que je n'avais pas encore remarqué, et qui contenait un ordinateur, que j'allumai. Un post-il m'annonçait qu'il était à ma libre disposition, et que je pouvais l'utiliser comme je le voulais. Je l'allumai, et tentai de trouver une vidéo YouTube, une série, ou que sais-je, pour me distraire en attendant l'heure. Alors que je tapais un nom dans la barre de recherche, un pop-up s'ouvrit. Ne pouvant le fermer, je réalisai que je devais cliquer sur le lien qu'il contenait pour accéder à n'importe quel site. De mauvaise grâce, j'acceptai.
J'étais encore entièrement nu, mais je me sentais à peu près à l'aise ; de toute façon, je n'étais pas censé me rhabiller pour les rejoindre quand ils sonneraient.
Je regardai le bureau que je n'avais pas encore remarqué, et qui contenait un ordinateur, que j'allumai. Un post-il m'annonçait qu'il était à ma libre disposition, et que je pouvais l'utiliser comme je le voulais. Je l'allumai, et tentai de trouver une vidéo YouTube, une série, ou que sais-je, pour me distraire en attendant l'heure. Alors que je tapais un nom dans la barre de recherche, un pop-up s'ouvrit. Ne pouvant le fermer, je réalisai que je devais cliquer sur le lien qu'il contenait pour accéder à n'importe quel site. De mauvaise grâce, j'acceptai.
Le lien menait vers une vidéo de sissy. Une travestie à quatre pattes suçait un homme, de la bave coulant à gros bouillons sur son menton. Je ne pouvais pas passer la vidéo.
Subitement, alors que je voyais cette travestie sucer ce membre imposant, je sentis que j'avais envie de me masturber. La vidéo était très bien faite ; la travestie était sexy, élégante, tout ce que j'aimais. Elle engloutissait le pénis avec une application certaine, et on ne pouvait que rêver d'être l'heureux homme qu'elle suçait avec tant d'application.
Subitement, alors que je voyais cette travestie sucer ce membre imposant, je sentis que j'avais envie de me masturber. La vidéo était très bien faite ; la travestie était sexy, élégante, tout ce que j'aimais. Elle engloutissait le pénis avec une application certaine, et on ne pouvait que rêver d'être l'heureux homme qu'elle suçait avec tant d'application.
Je ne pus m'empêcher de me masturber devant cette vision.
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