Réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une première fois heureuse avec un homme — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une première fois heureuse avec un homme
Chapitre 2
Trois jours après cette expérience inoubliable au cours de laquelle il m'a fait jouir comme jamais je ne l'avais fait jusqu'alors, il me dit de passer à la caravane ce soir après le boulot. Il me fait un clin d'œil complice et plein de promesses. Cette journée fut longue, tant j'attendais cette deuxième phase de mon initiation. À l'heure dite et après avoir bu un verre, il me propose de passer dans la chambre et de se déshabiller sans autre préliminaire, précisant toutefois que les choses iraient tout en douceur. D'ailleurs, une fois allongés l'un à côté de l'autre, il commence à m'embrasser un peu partout, me fait pivoter sur le ventre. Je sens ses lèvres à nouveau sur ma nuque, sur mes omoplates et elles descendent, précédées par le bout de ses doigts, le long de ma colonne, le creux de mes reins dont il tire les quelques poils avec ses dents, puis sur mes fesses.
Un globe, puis l'autre que ses mains pétrissent et qu'elles finissent par écarter largement pour explorer au fond de ma raie culière ma rondelle, brune, légèrement poilue et crispée. Après ses doigts, c'est sa langue qui se perd dans l'une et se pose sur l'autre. Rapidement, je retrouve les douces sensations de l'autre soir et je sens mon petit trou se détendre. Il s'applique à bien le lécher, à l'inonder de sa salive pour y introduire sa langue et un doigt. Il l'enfonce tout en le faisant tourner. Il le retire, m'écarte encore les fesses, me crache de nouveau dans le trou que je sens maintenant ouvert. Son doigt s'enfonce de nouveau, tourne, se plie et, en tournant, me provoque une réaction divine qui me fait me contracter et me tortiller tout à la fois.
— Tu aimes ? Je ne te fais pas mal ?
— Oh non ! Continue, c'est trop bon !
— T'as la prostate très sensible, tu vas voir ça va être formidable ! Reste calme et laisse-toi aller !
— Oh non ! Continue, c'est trop bon !
— T'as la prostate très sensible, tu vas voir ça va être formidable ! Reste calme et laisse-toi aller !
Rassuré par ma réaction, il continue avec patience à assouplir cette rondelle que personne n'a encore pénétrée. Il entre alors un second doigt et, à ma grande surprise, ma rondelle s'agrandit sans trop de difficultés. Je sens toutefois que nous arrivons à une extrémité. Après m'avoir bien léché, caressé les fesses, agrandi la rondelle, il se met à genoux derrière moi, m'attrape par les hanches et me relève le bassin un peu plus haut. J'ai le cul en l'air et la tête dans l'oreiller ! Il branle un peu sa queue pour bien la rigidifier. J'ai compris : le moment de vérité est arrivé ! Instinctivement, je serre les fesses. Au sens propre comme au sens figuré. Il le voit, me demande de bien me relâcher, me dit que je suis une magnifique levrette. Son gland s'appuie sur ma rondelle, ouverte au maximum. Il appuie doucement. La tête s'engage. Je me contracte involontairement. Il force un peu plus.
— Vas-y doucement, lui dis-je dans un souffle.
— Décontracte-toi. Laisse-toi faire.
— Décontracte-toi. Laisse-toi faire.
Il reprend sa pression, je sens son gland commencer son intromission. Je serre les dents, j'essaie de rester calme, de maîtriser mon inquiétude. Lui, d'une poussée franche, me pénètre. Le col est passé, il est dans la place et il s'arrête. J'ai mal, mais ce mal déjà s'estompe. Ma rondelle est tendue à mort. Je me demande si elle n'a pas explosé lors du passage du renflement de son gland. Mais la douleur qui déjà va en s'atténuant me dit que non. Maintenant je sens sa queue reprendre sa progression et déjà des sensations de plaisir inattendues irradient dans tout mon corps. Il s'enfonce en moi, jusqu'à la garde. Je sens son bassin contre mon cul. Il se retire, puis se renfonce, il me lime lentement, sur toute la longueur de sa queue que je reçois avec un immense plaisir. Que c'est bon ! Alors je l'encourage de la voix à continuer, à aller plus vite, plus loin, plus fort. Ce sont des sensations inexplicables, extraordinaires, la sensation que nous ne faisons qu'un.
Cela dure un bon moment. J'entends, je sens claquer ses couilles contre les miennes et son ventre contre mes fesses. Par ses accélérations, ses amplitudes, ses ralentissements il fait durer jusqu'à ce que lui comme moi soyons prêts à jouir. Je sens alors un liquide chaud qui emplit mes entrailles en un premier jet long et puissant et suivi par d'autres. Simultanément, ma queue, qu'il branle en ayant passé sa main sous mon ventre, se raidit et gonfle encore avant d'exploser à son tour et d'inonder les draps et mon menton de foutre tout aussi chaud et abondant. Les spasmes produits par cette jouissance inconnue jusqu'à ce jour contractent les muscles de mon anus, ce qui intensifie encore, il me l'avoua plus tard, les sensations d'étau dans lesquelles sa queue était prise ; démultipliant ainsi les effets d'étranglement ressentis tout au long de sa tige. Un dernier coup de reins fait surgir les dernières gouttes à la fois dans mon cul et sur le lit.
Couverts l'un et l'autre de sueur, on s'écroule. Moi sur le lit et lui sur moi, sa queue encore raide dans mon cul. Je la sens se rétracter bientôt, sortir lentement de mon trou d'où s'échappent quelques traînées de jus. Soulagé et heureux des douces et divines conditions de ce dépucelage, je me tourne vers lui et dépose sur ses lèvres un fougueux baiser plein de reconnaissance. Quelques baisers supplémentaires, quelques caresses de plus, quelques mots doux et nous nous levons, allons sous la douche avant de nous coucher pour une excellente nuit réparatrice et un bonheur tout neuf.
Ah oui, j'oubliais, cette histoire, vraie, s'est déroulée il y a un peu plus de trente ans. À l'époque bénie où l'on pouvait s'aimer et baiser sans retenue et... sans capote. Mais aujourd'hui, pas de blague : sortez couverts.
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Commentaires ()
bien ra contée
16/20
mimi646487
Ainsi que j'ai eu l'occasion de le dire lors de la parution de la 1ère partie l'emploi de la grossièreté voire de la vulgarité systématiques n'a aucun intérêt... en revanche, le mixe des deux, en fonction des situations, rend l"histoire plus... vivante, plus réelle et réaliste... non ?! par ailleurs, j'essaie de ne pas trop massacrer notre langue...