Le journal d'une nymphomane
Chapitre 2 · Grande première
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Le journal d'une nymphomane — Chapitre 2 · Grande première

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Conteurbi
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Le journal d'une nymphomane

Chapitre 2 · Grande première

De retour dans ma voiture, je ne démarre pas immédiatement le moteur et reste assis derrière le volant. Le goût du sperme de l'homme que je viens de faire jouir avec ma bouche est toujours bien présent ... et ça me plaît, énormément. Ma langue tourne dans ma bouche, cherchant à récolter la plus infime part de semence encore présente. Je joue avec les restes du précieux nectar, les faisant rouler sur ma langue, contre mon palais. Finalement, j'avale à regret ma salive aromatisée au foutre.
C'était la première fois que je sucais un homme jusqu'à l'éjaculation et je dois dire que j'ai adoré ça. Je comprends mieux pourquoi tant d'hommes que j'ai croisés ces derniers mois sur cette aire d'autoroute semblaient si impatients de pomper chaque queue qui passaient à leur portée. Un sentiment de plénitude m'envahit. Sentir ce pieu de chair prendre possession de ma bouche, palpiter entre mes lèvres, se contracter à plusieurs reprises en dégorgeant tout ce sperme chaud et gluant...
J'ai déjà hâte de recommencer.
"Je me demande si ton cul est aussi bon que ta bouche"
Cette dernière phrase lancée avec impertinence trotte dans ma tête. Je me le demande moi aussi. Je ne me suis encore jamais fait sodomisé et si jusque là cette idée ne m'attirait pas, je dois reconnaître qu'à présent cela me semble ...tentant!
De retour chez moi, je m'empresse de filer dans la douche. Sous l'eau chaude, je caresse mon torse, mon sexe déjà tendu, mes fesses douces, rebondies et lisses. Je revois la queue de l'homme entre mes lèvres, ressens à nouveau ses contractions alors que ses couilles se vidaient abondamment dans ma bouche accueillante. Lentement, je glisse un doigt jusqu'à mon anus et commence à le caresser doucement. La sensation est agréable. Mon index tourne autour de mon petit œillet encore fermé, l'explore, en ressent les moindres petits plis.
Puis je pousse lentement vers l'intérieur. La pression sur mon anus est une sensation nouvelle et plutôt agréable. Je sens le sphincter qui résiste mais sous la poussée de mon doigt, il s'ouvre légèrement et finalement mon index me pénètre, pour la première fois. La barrière de l'anus franchit, je découvre cette zone chaude, douce.
— Mmmm, ne puis-je m'empêcher de gémir.
Je fais coulisser d'avant en arrière mon doigt dans mon fondement. Peu à peu, je sens la pression de mon anus se relâcher et la pénétration devient plus aisée, plus agréable encore. M'appuyant d'une main sur le mur de la douche, je me penche en avant, me cambre afin de pouvoir enfoncer mon doigt au maximum. Joueur, je tente d'insérer mon majeur aux côtés de mon index. Mon petit œillet encore vierge refuse tout d'abord ce nouveau visiteur mais, à force de va et vient avec mon index, je l'élargis progressivement. Enfin, après quelques minutes, me voilà avec deux doigts plantés dans mon cul.
J'entreprends alors d'aller et venir plus vite, plus fort. La sensation est tellement délicieuse que je peux voir une perle de liquide séminal se former sur mon gland. Ma queue est tellement gonflée par mon excitation qu'elle en devient presque douloureuse et, n'y tenant plus, je me masturbe tout en continuant à me sodomiser avec deux doigts.
En quelques secondes à peine, un orgasme foudroyant manque de me faire m'écrouler dans la douche. Tandis que je répands une grande quantité de sperme un peu partout, je sens mon anus se contracter à chaque giclée délivrée par ma queue. Je ne retiens pas un gémissement de chienne en chaleur alors que l'orgasme s'estompe peu à peu.
Pantelant, sonné par cet orgasme d'une intensité inattendue, je reste de longue minute sous l'eau chaude.
"Si je jouis aussi fort juste avec deux doigts, qu'est-ce que ça pourrait donner avec une queue?" me dis-je avec un sourire aux lèvres...
"Il n'y a qu'un moyen de le savoir"...
Les jours suivants, je me renseigne sur la sodomie, comment la pratiquer sans douleur, comment se préparer... J'achète un lubrifiant et chaque soir, je me fais jouir en enfonçant mes doigts dans mon anus de plus en plus coopératif. Finalement, rongé par l'impatience et l'excitation, je fais mon retour sur l'aire d'autoroute un vendredi en fin d'après-midi.
Je me balade sur les sentiers désormais familiers, j'aperçois quelques mâles en quête de plaisir mais, sans pouvoir expliquer pourquoi, je refuse toutes les avances et retourne finalement à ma voiture, bredouille, frustré.
Je ne tarde pas à comprendre qu'en fait, je l'attends Lui, le grand brun en costume. Inconsciemment, j'ai décidé de lui offrir la virginité anale, je viens de le réaliser. Cela me surprend moi-même mais après tout, chaque fois que j'ai joui avec mes doigts au fond de mon cul, c'est en pensant à sa grosse queue que j'avais si bien goûtée et que j'avais hâte de revoir.
Je passe plus d'une heure dans la voiture à guetter les allées et venues sans jamais le voir. Dépité, je décide de rentrer chez moi...
9 jours plus tard
Les mains crispées sur le volant, je prends la bande de droite et me déporte afin d'aller, comme chaque fin de journée depuis plus d'une semaine, sur l'aire d'autoroute.
Je vois quelques voitures garées, c'est plutôt bon signe. Ce soir c'est décidé : si le grand brun en costume n'est pas là, j'envisagerai de laisser un autre me déflorer. Cela fait 9 jours que je viens ici, excité, prêt à découvrir la sensation d'un chibre épais m'écartelant, forçant mon anus encore vierge...mais à chaque fois, celui que j'attends, que j'espère croiser, n'est pas là. À la frustration est venue s'ajouter la colère car après tout, c'est lui qui m'avait demandé si je venais souvent. Cela ne voulait-il pas dire qu'il souhaitait me revoir avant les calendes grecques?
S'il n'est pas là aujourd'hui et qu'un type qui me plait croise ma route sur le sentier...
Je descends de ma voiture après avoir mis deux capotes et un petit pot de lubrifiant dans ma poche. Je fonce dans les buissons et parcours d'un bout à l'autre le sentier... Je vois deux types assez âgés qui me lancent un regard lubrique mais personne d'autre. Je reste cinq minutes seul entre les buissons, mâchoire crispée, poings serrés.
Hors de question que je poireaute ici longtemps. Vu la faune présente ce soir, autant rentrer chez moi et en être quitte pour une bonne branlette afin d'évacuer (un peu) la frustration.
Je fonce tête baissée sur le sentier pour retourner à ma voiture quand soudain ... PAF, je rentre de plein fouet contre une masse grande, dure.
— Oh là, doucement, gronde une voix grave.
— Pardon, excusez-moi, dis-je dans un bredouillement.
Je relève les yeux et me fige soudain, tétanisé par la surprise : le grand brun est là, debout devant moi, en costume bleu foncé, chemise blanche, chaussures et ceinture cognac. Il me reconnaît immédiatement et, sourire en coin, me lance, goguenard :
— Tu m'as l'air bien pressé de partir dis-moi!
— Je... euh non non, pardon, parvins-je à articuler.
Mes yeux glisse le long de son torse et finissent inévitablement par s'arrêter à hauteur de son sexe. Un renflement dans le tissu retient toute mon attention. Je sais ce qui se cache là et j'attends depuis une dizaine de jours de le redécouvrir...
Sans un mot, sans un regard, je me laisse tomber sur les genoux, au milieu du sentier. J'avance mon visage vers cet entrejambes tant désiré et ma main droite remonte fébrilement le long de sa jambe, droit vers la fermeture éclair. J'entends l'homme ricaner face à mon attitude impatiente, soumise, mais n'en ai cure : je déballe mon cadeau, tirant sur la fermeture éclair et libérant sa prisonnière. La grosse queue a tout juste le temps de se déployer que je prends son gland en bouche, le têtant délicatement, avec dévotion. D'un geste, je sors aussi les deux testicules qui, compressés par le boxer et la fermeture éclair du pantalon, me semblent énormes.
Ma langue descend le long de la hampe de chair et vient titiller ces deux belles couilles poilues, tournant autour d'elles, les soulevant l'une après l'autre avant de les laisser retomber, lourdes, contre le tissu du pantalon.
Puis je remonte, la langue toujours à l'œuvre, vers le gland que j'enfourne entièrement et pousse lentement au fond de ma gorge.
— Mmmmh on dirait que ma queue t'a manqué dis-moi, susurre le mâle.
Tout à la pipe que je suis en train de lui tailler passionnément, je me contente d'un coup d'oeil exprimant à quel point j'aime ce que je lui fais. Son sourire lubrique m'apprend que j'ai su faire passer mon message.
Alors que je continue à sucer cette queue superbe, d'une main je baisse mon short et commence à me caresser entre les fesses.
Regardant l'homme dans les yeux, j'enfonce sa queue dans ma gorge jusqu'à la garde et ne la retire que lorsque cela devient insupportable. Rapidement, un filet de bave épais coule sur le sol entre mes lèvres et sa queue. Je m'en saisis avec l'index et le majeur et en enduis mon anus avant d'y enfoncer un doigt.
Je gémis de plaisir tout en continuant à pomper de plus en plus énergiquement le gros dard qui m'est offert si généreusement.
L'homme ne perd pas une miette de mes gestes et je vois qu'il comprend ce que j'attends de lui pour la suite.
D'un geste, il écarte mon visage de sa queue luisante et m'oblige à me redresser. Tel un maquignon, il fait le tour de moi, me détaillant avec une moue appréciateur. Soudain, il me donne une claque sur les fesses, comme en en apprécier la fermeté. Surpris, je pousse un cri étouffé.
— Tais-toi, m'ordonne-t'il.
—Pardon, dis-je dans un souffle.
Nouvelle fessée, plus forte, presque douloureuse.
— Je t'ai dit de la boucler, gronde-t'il.
Obéissant, je me tais et le laisse poursuivre son exploration. Sans prévenir, il glisse son index entre mes fesses et, profitant de ma salive épaisse dont j'avais généreusement tartiné mon anus, me pénètre brutalement. Je retiens un gémissement de douleur et d'excitation mêlés. Son doigt, impitoyable, s'enfonce lentement et profondément en moi, provoquant des élancements sur les parois de mon anus. Je grimace mais n'ose pas, ne veut pas, restreindre les gestes du mâle qui prend peu à peu possession de mon corps, de mon intimité.
Alors que son index coulisse dans mon rectum, son autre main palpe mes cuisses, mon ventre, pince mes tétons sous mon t-shirt. Puis elle empoigne mes fesses, les malaxe, leur donne de petites tapes.
Je gémis malgré moi. Il m'est impossible de rester silencieux tant mon excitation est forte, exacerbée par ces longues et trop nombreuses journées de frustration.
Mon anus se détend progressivement, aspire le doigt qui le pénètre. Je ne sens plus aucune douleur, juste l'envie de plus, plus fort, plus gros, plus brutal...
Comme s'il venait de lire dans mes pensées, l'homme glisse son majeur au côté de son index. L'insertion est plus difficile, ma rondelle proteste douloureusement contre cette nouvelle distension forcée. Pourtant l'homme pousse plus fort ... et finit par parvenir à ses fins. Figé, je me concentre afin de me détendre au maximum.
C'est le moment que le mâle choisit pour commencer à caresser ma queue, sa main descendant jusqu'à empoigner mes testicules. Est-ce utile de préciser que je bande comme un âne depuis déjà de longues minutes ? Lentement mais fermement, sa main va et vient sur mon sexe, distrayant mon esprit de la douleur qu'il provoque à mon anus. Je gémis de plus belle, collant mes fesses contre la main de l'homme, mes épaules venant buter contre son torse ferme. Il ne m'a même pas encore pénétré et déjà, je me liquéfie contre lui, emporté par ses doigts experts, ses caresses délicieuses.
Soudainement, il se recule, lâchant mon sexe et sortant ses doigts de mon cul désormais ouvert, avide que son premier propriétaire vienne revendiquer son nouveau territoire.
Sans perdre de temps, je lui tends une capote et le pot de lubrifiant. En deux temps trois mouvements, il a enfilé le latex et enduit son pieu terguscent. Je lui tourne le dos et me penche en avant, tendant mes fesses dans un geste d'invite sans équivoque possible.
Je ferme les yeux, tout aux sensations que je m'attends à ressentir. Je sens une main se poser sur ma hanche et une pression froide, humide, dure sur mon anus. La pression s'accentue peu à peu et, malgré la préparation qu'elle a subie, ma rondelle commence à me brûler, à m'élancer. Impitoyable, le gland se fraye un chemin à l'entrée de mon cul qui vit ses dernières secondes de virginité.
Je sens alors une deuxième main sur mon autre hanche et la poussée sur ma rondelle en souffrance devient plus prononcée, douloureuse. Je souffle, je gémis mais le mâle qui prend possession de moi ne s'en préoccupe pas. Alors, accompagné d'une douleur aigüe, je sens que le gland a passé la barrière anale et est désormais en moi. Je me tétanise, le souffle coupé.
Malgré presque deux semaines de préparation quotidienne, je comprends brutalement que mon anus n'est pas prêt pour recevoir un tel calibre. L'homme semble réaliser ma situation car il reste immobile.
Désespéré, je manque de perdre pied quand je réalise que le gland ne pourra jamais ressortir de son fourreau de chair, sauf à m'infliger une douleur pire encore...
Combien de temps sommes-nous rester comme cela, immobiles, lui avec son gland planté en moi? Des secondes, des minutes, des heures?
Au bout d'un moment indéfini, je note que la douleur reflue. L'homme entreprend alors de me caresser le dos, les fesses, me pince à nouveau les tétons. Se penchant en avant, il me susurre à l'oreille :
— Tu es tellement serré, je n'ai jamais vu ça. Ton cul est délicieux. J'ai l'impression qu'il veut aspirer ma queue, il la serre si fort!
Mâchoires encore crispées par la douleur, je ne parviens qu'à émettre un faible gémissement.
— Je vais prendre mon temps...au début en tout cas. Le temps que ton petit cul s'habitue à ma grosse queue.
— Merci, parvins-je à souffler... Et désolé.
— Désolé ? s'étonne-t'il. De quoi es-tu désolé ?
— Et bien, de vous obliger à attendre avant de me...baiser.
— Avec un cul aussi étroit que le tien, on doit toujours prendre son temps. Tu dois bien t'en douter, ne me dis pas que les autres t'ont baisé sans attendre?
— Quels autres?
— Que? Quoi? Tu veux que tu n'as jamais...? hoquète l'homme.
— Non, jamais. C'est ma première fois...comme ça.
— Oh, je comprends mieux ... Alors (j'entends un sourire dans sa voix), tâchons de la rendre inoubliable.
Lentement, je sens qu'il pousse à nouveau sa queue en moi. La douleur est toujours présente mais nettement plus supportable. Il fait de petits va et vient en avançant toujours plus loin, creusant inexorablement son chemin en moi. Enfin, je sens sa toison contre mes fesses, puis sa peau contre la mienne. Une pression au fond de mon ventre me fait comprendre qu'il est planté au plus profond de moi, son gland explorant le tréfonds de mes entrailles.
Alors, l'homme se retire, centimètre par centimètre. Son gland vient buter contre l'intérieur de ma rondelle mais ne la franchit pas : cette dernière est bien trop serrée encore pour libérer si aisément son premier envahisseur.
Enfin, la douleur diminue au point de devenir agréable. Chaque coup de rein délicat du mâle diffuse désormais une onde de plaisir en moi, irradiant depuis mon anus jusqu'à mon cerveau en ébullition.
Libéré de la douleur, je perds alors pied avec la réalité, devenant une autre personne, un être de chair dirigé par ses instincts, ses besoins primaires, son envie insatiable, brutale de se faire pilonner par un mâle puissant. Je pousse mes fesses à la rencontre de la grosse queue qui me donne tant de plaisir. La perte de contrôle est totale et je gémis :
— Vas-y, prends-moi, baise-moi plus fort.
— Tu es une belle salope qui se découvre toi! s'exclame l'homme.
— Oui, une salope qui veut que tu la défonces fort. Vas-y, donne-moi tout.
Un petit coin de mon esprit s'offusque de mon attitude débridée, de mes propos si crus. Mais elle est noyée par le flot de sensations, de plaisirs émanant de mon cul. Plus tard, elle reprendra le dessus et je rougirai de honte... mais mon esprit n'a actuellement pas de place pour autre chose que le sexe.
L'homme me tient fermement par les hanches et me pilonne maintenant sans pitié, ponctuant ses coups de rein de grognements bestiaux. Je gémis, je crie d'une petite voix, je souffle. Mon anus n'est plus qu'un petit soleil qui me réchauffe, une boule de nerfs qui m'électrise.
— Tu es tellement serrée, tellement salope, m'assène le mâle qui m'encule désormais de toutes ses forces. Je vais bientôt jouir.
Je ne veux pas que ça s'arrête, j'en veux plus, plus fort, plus longtemps, mais je me tais et continue à encourager mon empalement en venant à la rencontre de chaque coup de butoir.
Avec un grognement primal, l'homme s'enfonce brutalement dans mon fondement, me déclenchant un nouveau cri de plaisir. Je sens sa queue qui palpite contre mon anus et il jure en se vidant longuement en moi.
— Putain de bordel, c'est si bon. Quel cul!
Je voudrais pouvoir lui répondre mais je ne suis toujours que sensations et mon cerveau baigne dans la félicité, contrairement à mon cul qui peu à peu demande grâce. Satisfait de cette saillie productive, le mâle se retire doucement de mon cul, laissant derrière lui un vide qui me semble immense. Je soupire de plaisir et reste immobile, le cul toujours offert.
— Tu es bien ouverte ma petite salope, commente l'homme d'un ton appréciateur où pointe un sentiment de fierté. Alors, tu as aimé te faire dépuceler par moi?
— Oui, c'était bon, très bon, dis-je d'une petite voix.
— Pour moi aussi. Ton cul est largement aussi agréable à visiter que ta bouche.
— Merci.
Il retire la capote bien remplie et la jette au loin, dans les buissons.
— J'espère qu'avoir un public pour ta première fois ne t'a pas dérangé, rigole l'homme.
Pour la première fois depuis que j'ai sortie cette grosse queue de son pantalon, je me rappelle où je suis et, d'un rapide coup d'œil, j'aperçois derrière moi les deux types plus âgés que j'avais aperçu au début de mes déambulations, en train de se masturber énergiquement. Alors que mon regard croise le leur, l'un d'eux se contracte, gémit et jouit, déposant quelques gouttes de nectar blanchâtre sur le sol.
Je ne peux retenir un sourire à cette vue. L'autre type s'avance alors, la queue en main, me proposant silencieusement de prendre la place laissée libre dans mon cul. Le grand brun, en train de se rhabiller, lâche un ricanement et part sans un mot.
J'hésite, mon regard se posant longuement sur cette nouvelle queue entourée de poils blancs, courte mais très épaisse, surmontant des couilles pendantes...
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Photo de profil de cockinBI
cockinBI
22 septembre 2026 à 19:19
Très excitant. Si tu es comme moi, tu vas accepter cette nouvelle queue au fond de toi. Une fois le trou élargi par une bonne queue, ce serait dommage de ne pas en profiter pour en goûter d'autre. Le plus dur est fait, il ne reste plus que le plaisir et c'est tellement bon...
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Photo de profil de HomeBoy2013
HomeBoy2013
21 septembre 2026 à 17:51
Terrible
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jacquesM
19 septembre 2026 à 08:35
cela m fait bander
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Photo de profil de Hadrien
Hadrien
18 septembre 2026 à 13:58
Ton histoire m'a bien fait bander et bien jouir. Je reve de vivre une histoire pareille, dans le role du dépucelé, de sentir mon cul céder peu à peu et connaitre enfin ce plaisir
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DenisB
17 septembre 2026 à 09:16
ouah quel plaisir j'ai pris à lire ces deux récits. trop hate de lire la suite..merci à l'auteur. j'aime quand il n'y a rien de vulgaire dans le récit et que l'excitation monte au fur et à mesure de la lecture.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Moutcho
Moutcho
17 septembre 2026 à 06:00
Très très excitant j'ai vraiment hâte de lire la suite
Soyez respectueux
Répondre

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