Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une séparation surprenante — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une séparation surprenante
Chapitre 2
Durant les jours qui suivirent, mon cerveau fut en ébullition, en effet, j'étais convaincu que j'avais pris la bonne décision en quittant Tiphaine, mais le souvenir de ce qui s'était produit déclenchait chez moi une vague d'excitation irrépressible, me poussant souvent à me masturber comme un ado prépubère en imaginant de nouveau sa bouche s'agiter sur mon sexe épais, et recueillant mon plaisir au creux de sa langue.
Ce soir-là, nous étions dans le salon, et depuis la séparation, elle était devenue plus autoritaire avec moi, ce que j'admettais totalement au vu de la situation. Sur le canapé, elle s'adressa à moi :
— Masse-moi ! Tu me dois bien ça.
Sans chercher à discuter, je me plaçai derrière elle, nous étions assis tous les deux, et je vins positionner mes mains en haut de son dos, elle était vêtue d'un minishort et d'un débardeur léger qui ne me laissaient pas indifférent.
Mes mouvements semblaient la satisfaire, car elle soupirait fortement. J'étais moi-même habillé en t-shirt et short léger, ses fesses étaient presque collées à ma bite dont je sentais qu'elle prenait du volume. Je regardais le bas de son dos, voyant la naissance de son sillon fessier, et mon érection n'en fut que plus évidente. Elle le ressentit aussi, car sa main gauche vint se placer dans son dos, à hauteur de mon sexe qu'elle commença à caresser à travers le short. Je continuai à m'appliquer sur son massage, faisant aller mes doigts le long de son dos par-dessous son débardeur. Ses gémissements s'accentuèrent.
Je ne voulais pas reproduire la situation de l'autre jour, étant convaincu qu'il n'était pas opportun de coucher avec une femme que je venais de quitter, mais mes bonnes résolutions volèrent d'un coup en éclat, mes deux mains vinrent se poser sur ses seins, elle avait les tétons bien durs, pointant, tout à leur désir d'être mordillés, ses mains réussirent à extirper mon sexe de sa prison, dévoilant ainsi mon désir, si toutefois elle avait encore eu un doute sur le sujet, mon gland vint toucher ses fesses pendant que ses doigts habiles jouaient avec ma hampe et mes couilles.
Je devins comme fou de désir, je me retirai de derrière elle, la projetant en arrière en soulevant son débardeur et me jetais avidement sur ses tétons que je léchai avec gourmandise, elle eut un petit cri de surprise avant d'arborer un sourire victorieux, ses yeux emplis de désirs. Je glissai ma main dans son short, tombant immédiatement sur sa vulve trempée, mon index s'attarda sur son clito gonflé alors qu'elle attrapait de nouveau ma queue avec sa main. Je glissai alors en bas du canapé, retirai son short, dévoilant sa chatte parfaitement épilée et luisante de mouille, et je me mis à la lécher comme si ma vie en dépendait. Je ressentais son désir, son plaisir aussi, son ventre s'agitant au gré des spasmes que suscitait ma langue, elle me tenait la tête, enserrant mon visage entre ses cuisses.
— Lèche-moi bien ! Dépêche-toi.
Je continuai de passer ma langue sur son bouton de plaisir, reprenant à peine ma respiration, je la sentais frissonner de tout son corps. Haletante, ses yeux fixant intensément celui qui s'évertuait à la faire gémir comme une petite chienne. C'est alors qu'elle me prit par les cheveux, m'incitant à remonter, puis c'est elle qui vint se glisser à hauteur de ma bite, s'attardant d'abord sur mes couilles, elle tapotait ma queue contre son visage tandis que sa langue remontait inexorablement vers mon gland violacé, mon chibre semblait recouvrir toute sa face. Elle saliva sur mon gland puis l'engouffra d'un coup, renouvelant une pipe d'une qualité monstrueuse. Je voyais ses lèvres recouvrir ma hampe par intermittence pendant que je sentais sa langue s'agiter sur mon frein à l'intérieur de sa bouche bien chaude de désir.
Elle cessa subitement sa succion puis grimpa sur moi à califourchon, elle prit ma tige dans sa main et frotta mon gland un petit moment contre son clito, me regardant toujours avec son regard intense et son sourire de conquérante. Puis elle inséra l'objet de son désir au fin fond de son antre. Je sentis son vagin chaud et humide se refermer idéalement autour de ma queue. Puis elle engagea des va-et-vient en gémissant, son plaisir coulait sur mon ventre et le long de mes couilles. Je profitai d'avoir ses seins à hauteur de bouche pour continuer ma dégustation de ses mamelons rosés.
Le plaisir montait pour nous deux quand on entendit le son de notre portail extérieur, c'était son père qui arrivait. En toute hâte, nous nous rhabillâmes juste avant qu'il ne pénètre dans la pièce, j’eus beaucoup de mal à dissimuler mon érection. Mais cet imprévu mit fin à ce moment intense.
Après le départ de son père, nous reprîmes pas nos ébats, j'allai me coucher, et elle aussi.
Mais en pleine nuit, je l'entendis se lever et s'approcher de ma chambre, elle pénétra à l'intérieur, vint directement se placer sous les draps et me glissa tout en me léchant le lobe d'oreille :
— Tu espérais que je vienne ? Je sais que tu espérais que je vienne, mais ne t'inquiète pas, je vais bien te sucer la bite, et je vais te lécher les couilles aussi.
Elle disparut alors sous les draps pour mettre à exécution sa promesse. Ma queue était raide tandis qu'elle s'agitait à nouveau, forçant mon admiration quant à la qualité de ses fellations.
Mais ça ne dura pas longtemps, elle arrêta d'un coup, puis se redressa dans le lit afin d'ôter ses vêtements, elle se positionna alors à quatre pattes, ses fesses vers moi, et me dit :
Mais ça ne dura pas longtemps, elle arrêta d'un coup, puis se redressa dans le lit afin d'ôter ses vêtements, elle se positionna alors à quatre pattes, ses fesses vers moi, et me dit :
— Viens, viens me prendre en levrette.
— Ce n'est pas bien ce qu'on fait Tiphaine, ça n'a pas de sens, dis-je bêtement sans y croire.
— Mais si, tu en crèves d'envie, viens, viens me fourrer avec ta grosse queue.
— Ce n'est pas bien ce qu'on fait Tiphaine, ça n'a pas de sens, dis-je bêtement sans y croire.
— Mais si, tu en crèves d'envie, viens, viens me fourrer avec ta grosse queue.
Encore une fois, je n'eus aucune volonté, je vins me placer derrière elle, je pris ma queue entre mes mains tandis que je plaçai mon gland à l'entrée de sa grotte. Elle luisait de mouille et moi aussi. Je la pénétrai d'un coup, l'empalant jusqu'aux couilles. Ma main vint alors attraper ses hanches pendant qu'elle se cambrait en me regardant de ses yeux de braise par-dessus son dos. Je commençai mes va-et-vient enragés.
— C'est ça que tu veux ? C'est ma grosse queue dans ta chatte que tu voulais ?
— Oui, défonce-moi, vide tes grosses couilles dans ma chatte.
— Oui, défonce-moi, vide tes grosses couilles dans ma chatte.
Ma main droite quitta ses hanches pour attraper ses cheveux alors que je la secouais à un rythme effréné. Ma main gauche, quant à elle, vient se placer sous son ventre, cherchant à titiller son clito. On entendait le son de mes couilles trempées de notre plaisir, clapotant contre sa chatte, son clito gonflé roulait sous mon doigt au rythme de la pénétration.
Elle haletait de plus en plus fort, je la sentis alors partir dans un orgasme puissant, elle se cambra encore et sa bouche, dans un rictus de satisfaction, laissa sortir un mugissement de plaisir alors qu'elle enfouissait sa tête dans le drap et que sa main vint agripper mes bourses pleines par-dessous son ventre. Son plaisir qui ne s'arrêtait pas déclencha le mien, qui dans la même mesure, m'emporta dans des astres inconnus, la jouissance s'empara d'abord de ma bite qui expulsa tout le sperme que contenait mon corps en longs jets puissants que je sentis finir au fond de son vagin contracté, puis il remonta le long de mon corps, me faisant frissonner, jusqu'à finir dans mon front où une barre de plaisir intense immobilisa mon esprit et brouilla ma vue quelques secondes.
Je restai dans cette position quelques instants, le temps de reprendre mes sens alors qu'elle restait calmement à quatre pattes devant moi, ma bite ramollie toujours plantée en elle.
Je sortis enfin, libérant par la même occasion de longs filets de sperme qui vinrent s'écraser contre le matelas.
Elle se redressa, fixa mon sexe mou avec un sourire ravageur tandis que du sperme s'écoulait le long de ses cuisses, puis le prit dans ses mains avant d'en embrasser le gland couvert de jute qu'elle récupéra avec sa langue.
Je sortis enfin, libérant par la même occasion de longs filets de sperme qui vinrent s'écraser contre le matelas.
Elle se redressa, fixa mon sexe mou avec un sourire ravageur tandis que du sperme s'écoulait le long de ses cuisses, puis le prit dans ses mains avant d'en embrasser le gland couvert de jute qu'elle récupéra avec sa langue.
Elle partit alors sans dire un mot, regagnant sa chambre, et me laissant la tête dans les étoiles.
A suivre
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