Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts dans le libertinage. — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts dans le libertinage.
Chapitre 3
Nous ne nous sommes pas revus tout de suite avec Aurore.
Peut-être que nos emplois du temps ne nous le permettaient pas, et sûrement aussi que la belle avait de nombreux hommes à voir en dehors de moi.
Malgré tout, je continuais à échanger avec de nouvelles personnes du site échangiste. C'est ainsi que j'ai connu une personne, Sandrine, une femme qui avait rencontré Aurore à plusieurs reprises. J'ai tout de suite parlé de Sandrine à Aurore, pour savoir ce qu'elle en pensait, et aussi un peu pour avoir son approbation. Aurore me parla de ses rencontres avec Sandrine et me dit de ne pas me gêner avec elle :
— C'est une vraie cochonne, tu peux y aller et la baiser comme une chienne ! Mais attention, tu es mon esclave sexuel, si je te demande d'être dispo pour moi, il n'y aura plus de Sandrine...
Je décidai donc de rencontrer Sandrine. Nous nous sommes retrouvés près de chez moi, dans un restaurant japonais. J'ai auparavant prévenu ma maîtresse de cette rencontre. Je ne voulais pas le lui cacher. Je me suis installé à la table et j'ai attendu Sandrine en sirotant un verre de vin.
Sandrine est arrivée quelques minutes plus tard, elle devait mesurer 1m60, de longs cheveux blonds tressés, les yeux bleus avec quelques rondeurs, des petits seins fermes. Elle était vêtue d'une robe courte avec un décolleté plongeant. Pour être totalement franc, elle était nettement moins jolie qu'Aurore, mais beaucoup d'hommes auraient accepté des avances d'une femme comme elle. Elle savait se mettre en valeur et avait un regard de braise. Elle arriva, un petit sac dans sa main, tandis que de son autre main, elle finissait d'écrire un message qu'elle s'empressa d'envoyer avant de s'installer.
Sandrine est arrivée quelques minutes plus tard, elle devait mesurer 1m60, de longs cheveux blonds tressés, les yeux bleus avec quelques rondeurs, des petits seins fermes. Elle était vêtue d'une robe courte avec un décolleté plongeant. Pour être totalement franc, elle était nettement moins jolie qu'Aurore, mais beaucoup d'hommes auraient accepté des avances d'une femme comme elle. Elle savait se mettre en valeur et avait un regard de braise. Elle arriva, un petit sac dans sa main, tandis que de son autre main, elle finissait d'écrire un message qu'elle s'empressa d'envoyer avant de s'installer.
Les présentations sont toujours un moment particulier avec ses sites. Un mélange de gêne et de maladresse tant on connaît la finalité de nos échanges. Nous avons commencé à prendre l'apéro, et notre conversation s'est tout de suite tournée vers le sexe.
Nous avons parlé de nos goûts. Sandrine avait la conversation facile, il n'y avait pas de blanc dans nos échanges.
Sandrine a reculé sa chaise tout en continuant de me parler, je reçus un message à cet instant. C'était Aurore qui me demandait de regarder en direction de mon invitée d'un soir.
Sandrine avait légèrement écarté les jambes, elle ne portait pas de culotte.
Les deux s'échangeaient des messages depuis le début, et à cet instant, je compris que Aurore n'était pas seulement dominante avec moi, mais aussi avec Sandrine.
Les textos se succédèrent à l'un et à l'autre, même si je ne connaissais pas le contenu des leurs échanges.
Aurore me demanda si j'aimais la vue qui s'offrait à moi.
Je lui répondis sans détour :
Nous avons parlé de nos goûts. Sandrine avait la conversation facile, il n'y avait pas de blanc dans nos échanges.
Sandrine a reculé sa chaise tout en continuant de me parler, je reçus un message à cet instant. C'était Aurore qui me demandait de regarder en direction de mon invitée d'un soir.
Sandrine avait légèrement écarté les jambes, elle ne portait pas de culotte.
Les deux s'échangeaient des messages depuis le début, et à cet instant, je compris que Aurore n'était pas seulement dominante avec moi, mais aussi avec Sandrine.
Les textos se succédèrent à l'un et à l'autre, même si je ne connaissais pas le contenu des leurs échanges.
Aurore me demanda si j'aimais la vue qui s'offrait à moi.
Je lui répondis sans détour :
— Oui beaucoup, elle m'excite ta copine, je bande déjà...
— Ce soir, Sandrine est ta pute, ne la ménage pas... C'est un ordre !
— Ce soir, Sandrine est ta pute, ne la ménage pas... C'est un ordre !
J'ai demandé à Sandrine de venir s'asseoir à mes côtés pour la conseiller sur les différents choix de la carte.
Nous étions presque seuls dans le restaurant, des clients étaient installés au rez-de-chaussée tandis que nous étions là, la seule table à l'étage.
Une fois installée à mes côtés, je glissai ma main sous la table pour remonter sa jupe.
Sandrine ne se plaignait pas et avait l'air d'aimer ce petit jeu. Elle écarta progressivement les jambes, laissant mes doigts se frayer un chemin vers son jardin intime.
Elle a continué à recevoir des messages sur son téléphone, mais étant assise à côté de moi, elle prenait bien soin d'orienter son mobile pour ne pas que je puisse les lire.
Nous étions presque seuls dans le restaurant, des clients étaient installés au rez-de-chaussée tandis que nous étions là, la seule table à l'étage.
Une fois installée à mes côtés, je glissai ma main sous la table pour remonter sa jupe.
Sandrine ne se plaignait pas et avait l'air d'aimer ce petit jeu. Elle écarta progressivement les jambes, laissant mes doigts se frayer un chemin vers son jardin intime.
Elle a continué à recevoir des messages sur son téléphone, mais étant assise à côté de moi, elle prenait bien soin d'orienter son mobile pour ne pas que je puisse les lire.
J'ai commencé à titiller son petit bouton, histoire de passer un cap dans notre jeu, la position n'etait pas confortable, la liberté de mouvement faible, mais la situation était terriblement excitante. Sandrine se mordait les lèvres, elle commençait à avoir chaud et avait du mal à ne pas rougir.
C'est à cet instant que le serveur fit son apparition pour prendre contre commande, je ne m'étais pas rendu compte de sa venue, heureusement (ou pas) pour nous, Sandrine dans un moment de lucidité prit une serviette et la posa sur ma main, histoire de cacher un peu notre petit manège.
Il s'adressa alors à nous :
C'est à cet instant que le serveur fit son apparition pour prendre contre commande, je ne m'étais pas rendu compte de sa venue, heureusement (ou pas) pour nous, Sandrine dans un moment de lucidité prit une serviette et la posa sur ma main, histoire de cacher un peu notre petit manège.
Il s'adressa alors à nous :
— Avez-vous fait votre choix ?
Je lui répondis tu tac au tac :
— Madame est troublée, elle ne semble pas savoir ce qu'elle va avaler...
— Et vous monsieur ?
— Moi je le sais très bien, mais je préfère lui laisser le soin de le découvrir...
— Et vous monsieur ?
— Moi je le sais très bien, mais je préfère lui laisser le soin de le découvrir...
Je ne pouvais pas être plus clair. Le serveur était assez mal à l'aise à la vue de notre petit jeu, et décida de nous laisser quelques minutes pour valider notre choix.
Je profitai de son départ pour commencer à glisser mes doigts entre les lèvres chaudes et humides de Sandrine. Je sentais sa cyprine couler abondamment. Je bandais fort et j'avais très envie de sauter ce repas. Mais nous n'allions pas nous priver de sushis. Sandrine avait vu la belle bosse qui se formait dans mon pantalon, elle ouvrit ma braguette comme on peut ouvrir un cadeau et libéra ma queue du tissu de mon caleçon. Mon gland est violet foncé tant l'afflux sanguin était important...
Même si mon sexe n'était pas visible dans son entièreté, il y en avait bien assez pour qu'elle puisse le prendre dans sa main et le caresser avec douceur... C'etait maintenant à mon tour de prendre un sérieux coup de chaud...
Le serveur était remonté une nouvelle fois pour prendre la commande, terriblement excités et concentrés sur nos sexes respectifs, nous n'avions pas eu le temps cette fois-ci de cacher nos mains baladeuses.
Nous avons choisi tous deux, sans perdre de temps. Le serveur n'a pas quitté des yeux le dessous de la table, très excité par le spectacle que nous étions en train de lui offrir...
Au moment de descendre pour donner le bon en cuisine, j'ai reculé ma chaise et ordonné à Sandrine de me prendre en bouche :
Même si mon sexe n'était pas visible dans son entièreté, il y en avait bien assez pour qu'elle puisse le prendre dans sa main et le caresser avec douceur... C'etait maintenant à mon tour de prendre un sérieux coup de chaud...
Le serveur était remonté une nouvelle fois pour prendre la commande, terriblement excités et concentrés sur nos sexes respectifs, nous n'avions pas eu le temps cette fois-ci de cacher nos mains baladeuses.
Nous avons choisi tous deux, sans perdre de temps. Le serveur n'a pas quitté des yeux le dessous de la table, très excité par le spectacle que nous étions en train de lui offrir...
Au moment de descendre pour donner le bon en cuisine, j'ai reculé ma chaise et ordonné à Sandrine de me prendre en bouche :
— Tu n'as pas commandé d'entrée, ouvre ta bouche, je vais te proposer un met qui devrait te plaire.
Sans se faire prier, comme me l'avait annoncé Aurore, Sandrine était une belle petite salope qui n'avait pas froid aux yeux, elle a commencé à me sucer.
La position n'était pas confortable, mais tellement excitante. Nous avions la crainte d'être surpris.
Qu'importe, je ne comptais pas enlever ma tige de la bouche de Sandrine qui semblait se régaler de l'engloutir avec gourmandise.
Après m'être tourné plusieurs fois pour voir si personne ne montait, je m'aperçus que le serveur était là en haut des escaliers, à peine caché, à nous observer. Un frisson m'a alors traversé le corps, et j'ai senti mon plaisir arriver. Sandrine a continué jusqu'à sentir mes spasmes monter dans ma verge, elle a retiré sa bouche pour me branler et me faire jouir sur la serviette qu'elle avait gardée sur les genoux.
Nous nous sommes vite réajustés. D'autres clients sont arrivés à l'étage et nous avons mangé de façon sage. Sandrine, elle, a gardé la serviette et s'amusait à s'essuyer la bouche de temps à autre, ce qui avait le don de me faire gonfler à nouveau mon sexe qui ne pensait qu'à la suite de notre soirée.
La position n'était pas confortable, mais tellement excitante. Nous avions la crainte d'être surpris.
Qu'importe, je ne comptais pas enlever ma tige de la bouche de Sandrine qui semblait se régaler de l'engloutir avec gourmandise.
Après m'être tourné plusieurs fois pour voir si personne ne montait, je m'aperçus que le serveur était là en haut des escaliers, à peine caché, à nous observer. Un frisson m'a alors traversé le corps, et j'ai senti mon plaisir arriver. Sandrine a continué jusqu'à sentir mes spasmes monter dans ma verge, elle a retiré sa bouche pour me branler et me faire jouir sur la serviette qu'elle avait gardée sur les genoux.
Nous nous sommes vite réajustés. D'autres clients sont arrivés à l'étage et nous avons mangé de façon sage. Sandrine, elle, a gardé la serviette et s'amusait à s'essuyer la bouche de temps à autre, ce qui avait le don de me faire gonfler à nouveau mon sexe qui ne pensait qu'à la suite de notre soirée.
Notre discussion a vite tourné autour du serveur, du fait qu'il nous ait regardés durant la fellation. Sandrine avait l'air de le trouver à son goût. Et sans me le dire, elle ramenait très souvent la conversation sur ce jeune homme qui s'efforçait de nous combler gustativement parlant. Et plus le temps passait, plus mon invitée me laissait comprendre que son appétit pouvait être comblé par deux hommes ce soir.
Alors après avoir bien bu, j'ai appelé le serveur de la main, celui-ci est venu et nous a demandé:
Alors après avoir bien bu, j'ai appelé le serveur de la main, celui-ci est venu et nous a demandé:
— Vous désirez un dernier verre ou un dessert ? Nous n'allons pas tarder à fermer.
— Pas pour ma part, mais je pense que la personne en face de moi ne serait pas contre de vous avoir comme gourmandise pour finir la soirée.
— Pas pour ma part, mais je pense que la personne en face de moi ne serait pas contre de vous avoir comme gourmandise pour finir la soirée.
Le serveur devint rouge comme une tomate et ne savait plus quoi dire...
Devant sa gêne, et voyant qu'il ne nous répondrait pas par timidité, je lui glissai donc :
— Ecoutez, ça ira pour le moment, portez-nous l'addition, et si vous le souhaitez, nous vous attendrons sur le parking du restaurant.
Le jeune homme prit congé de nous et nous glissa l'addition sans tarder.
Après avoir réglé et avoir laissé un joli pourboire à ce charmant jeune homme qui nous avait particulièrement bien servis ce soir-là (dans les deux sens du terme), nous quittâmes le restaurants pour rejoindre le parking en caressant l'espoir de sa venue. Le parking, peu éclairé, nous offrait un terrain de jeu parfait pour pouvoir reprendre nos petits jeux commencés dans le restaurant.
Pour raccourcir l'attente, je dis à Sandrine :
Pour raccourcir l'attente, je dis à Sandrine :
— A genoux, j'ai très envie que tu me suces à nouveau.
Sans la moindre hésitation, ni même volonté de ne pas le faire, Sandrine se retrouvait face à ma queue, cette fois-ci libérée de mon pantalon et caleçon qui ont fini sur mes chevilles.
Elle pouvait ainsi prendre la mesure de la taille du sexe qui se dressait devant elle.
Sandrine remarqua plus loin que le serveur était sorti, nous espérions qu'il nous rejoigne, mais malheureusement, nous fûmes très déçus de constater qu'il n'était pas décidé à être acteur de cette aventure, mais seulement spectateur.
Je dois avouer que j'étais sûrement le plus déçu des deux, car j'ai pensé dans ma tête à la possibilité de le sucer à deux, mais je décidai de ne rien dire à ma rencontre de ce soir-là. Voyant qu'il ne venait pas et frustré, je saisis Sandrine par les deux poignées que m'offrait sa coiffure pour la prendre profondément et avec force.
Elle pouvait ainsi prendre la mesure de la taille du sexe qui se dressait devant elle.
Sandrine remarqua plus loin que le serveur était sorti, nous espérions qu'il nous rejoigne, mais malheureusement, nous fûmes très déçus de constater qu'il n'était pas décidé à être acteur de cette aventure, mais seulement spectateur.
Je dois avouer que j'étais sûrement le plus déçu des deux, car j'ai pensé dans ma tête à la possibilité de le sucer à deux, mais je décidai de ne rien dire à ma rencontre de ce soir-là. Voyant qu'il ne venait pas et frustré, je saisis Sandrine par les deux poignées que m'offrait sa coiffure pour la prendre profondément et avec force.
S'en suivirent plusieurs aller-retour où elle encaissa ma queue qui venait buter au fond de sa gorge sans jamais se plaindre de son traitement et en passant ses mains derrière mes fesses comme pour m'encourager à y aller plus fort.
Sandrine avait de longs filets de bave qui sortaient de sa bouche tant la pipe était violente...
Je ne mis pas longtemps à venir tant la présence du voyeur et la perfection de cette pipe me faisaient de l'effet.
Cette fois-ci, Sandrine ne se retira pas, elle reçut les jets puissants de mon sperme au fond de la gorge, tant je la plaquais contre mon pubis pour pouvoir au mieux me décharger en elle...
Je ne sais pas comment elle a fait, mais pas une goutte ne s'échappa de ses lèvres.
En l'espace de deux rencontres, je venais de goûter aux deux meilleures pipes de ma vie...
Sandrine avait de longs filets de bave qui sortaient de sa bouche tant la pipe était violente...
Je ne mis pas longtemps à venir tant la présence du voyeur et la perfection de cette pipe me faisaient de l'effet.
Cette fois-ci, Sandrine ne se retira pas, elle reçut les jets puissants de mon sperme au fond de la gorge, tant je la plaquais contre mon pubis pour pouvoir au mieux me décharger en elle...
Je ne sais pas comment elle a fait, mais pas une goutte ne s'échappa de ses lèvres.
En l'espace de deux rencontres, je venais de goûter aux deux meilleures pipes de ma vie...
Je me suis habillé rapidement et j'ai jeté un regard pour voir si le serveur était toujours là.
Ce dernier avait quitté le parking.
Ce dernier avait quitté le parking.
Un peu déçu, je partis sans glisser un mot à Sandrine.
Aurore m'avait dit de la traiter comme une chienne, ce que je n'avais pas manqué de faire.
Plus tard en rentrant chez moi, j'ai été pris de remords jusqu'à ce que je reçoive un SMS :
— Merci pour cette soirée, je me suis régalée. Ta salope. Sandrine.
Aurore m'avait dit de la traiter comme une chienne, ce que je n'avais pas manqué de faire.
Plus tard en rentrant chez moi, j'ai été pris de remords jusqu'à ce que je reçoive un SMS :
— Merci pour cette soirée, je me suis régalée. Ta salope. Sandrine.
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