Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes débuts dans le libertinage. — Chapitre 8
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes débuts dans le libertinage.
Chapitre 8
Nous sommes tous restés un moment dans le jardin, la pause se révèle bien plus longue que prévu, essentiellement à cause de l'excitation causée par ce scénario. Certains discutent sagement tandis que d'autres profitent de l'atmosphère pour se laisser aller à leurs envies.
Je suis très surpris de voir deux hommes sur le salon de jardin, en train de se laisser aller à une belle fellation. Audrey est la star de la soirée, plusieurs hommes sont autour d'elle et tentent de retenir son attention espérant une gâterie ou autre attention sexuelle. Mais Audrey n'a d'yeux que pour le bel étalon avec son sexe hors norme. Je l'observe frôler son sexe de la main et lui sourire. Il semble très attiré par la belle bourgeoise. De mon côté, je reste très sage, je suis encore tout excité de cette queue énorme, mais je ne veux pas le montrer. Thierry vient me voir et me dit:
Bravo pour Mathieu, tu as réussi à lui avaler la bite petite salope !
J'ai eu un bon prof Thierry !
Oui ma petite salope, mais je sais que tu es capable de bien plus.
J'ai eu un bon prof Thierry !
Oui ma petite salope, mais je sais que tu es capable de bien plus.
Il me laisse en me mettant une petite tape au cul. Je suis ravi de ses compliments.
La pause s'éternise un peu et les corps se chauffent au fil des verres et des mots... Les coquins ne tiennent plus en place. Les deux mecs sur le salon de jardin ont fini par s'enfiler, Audrey commence à masturber le fameux Mathieu et les autres hommes se caressent en regardant les différents spectacles qui s'offrent à eux.
Thierry alors appelle les participants à le rejoindre au salon pour ne pas que la soirée ne se poursuive au jardin, il serait dommage de ne pas profiter de cette pièce qui a été pensée pour le plaisir de ces dames. Justement une d'entre elles manque à l'appel. Carole n'est jamais revenue, suite à cette pipe bien trop intense pour elle, quittant la soirée et laissant derrière elle son homme et ses hôtes.
Thierry en bon maître de cérémonie installe Audrey sur l'une des deux tables. Cette table ressemble à une croix de saint André, mais à l'horizontale. Elle s'allonge sur le dos. Thierry lui attache les bras et les jambes, puis lui met un bandeau sur les yeux. Sa femme est là, offerte tel un banquet sexuel offert à des morts de faim, sa superbe plastique mise en avant par sa cambrure sur cette table du plaisir. Thierry prend une cravache et se rapproche de la bouche d'Audrey, il frôle ses seins, met un petit coup sur ses tétons puis remonte le long de son cou, Audrey ouvre la bouche et Thierry vient lui offrir sa tige. Il ne la ménage pas, elle bave abondamment en le suçant.
Après quelques secondes, Thierry se retire pour aller visiter le sexe bien écarté de sa femme, humide et dégoulinant d'excitation, le mari passe sa cravache sur le sexe brûlant de désir, sa langue suivra, Audrey se cambre et se mord les lèvres, le spectacle est sublime, Thierry la pénètre, il la prend très fort faisant grincer les pieds de la table sur le carrelage. Nous sommes tous spectateurs et impatients de pouvoir prendre sa place. Il se retire et dit aux convives:
— A vous de jouer, je vous laisse ma place.
Thierry n'a pas joui et se dirige vers moi la queue à la main. Je sais très bien ce qu'il veut, je me mets à genoux pour le sucer, mais il me met instantanément un coup de cravache.
— Tu vas me sucer, mais pas ainsi !
Un frisson traverse mon corps, j'ai peur de comprendre où il veut en venir... Alors que Audrey est assaillie par les mâles de la soirée, Thierry me susurre :
— Je veux te voir accompagner Audrey sur la deuxième table !
— Non Thierry ! Tu n'es pas sérieux ?
— Ne t'inquiète pas, ils n'en auront que pour Audrey !
— Thierry je ne suis pas sûr de...
— Seb t'ai-je déjà fait faire une chose que tu n'as pas aimée ?
— Non, mais je ne...
— S'il te plaît, fais-moi confiance !
— Non Thierry ! Tu n'es pas sérieux ?
— Ne t'inquiète pas, ils n'en auront que pour Audrey !
— Thierry je ne suis pas sûr de...
— Seb t'ai-je déjà fait faire une chose que tu n'as pas aimée ?
— Non, mais je ne...
— S'il te plaît, fais-moi confiance !
Thierry me saisit la queue comme on saisit la laisse d'un chien et me mène vers la deuxième table libre.
— Vraiment je ne suis pas sûr de...
— Maintenant, tais-toi et obéis-moi ! Tu ne bandes pas sans raison ?
— Maintenant, tais-toi et obéis-moi ! Tu ne bandes pas sans raison ?
Thierry m'installe sur le dos, il commence par m'attacher les mains puis les pieds, je suis là les bras et les jambes écartées, les fesses à moitié dans le vide et la tête à moitié soutenue, j'ai une superbe érection qui témoigne de mon plaisir à me retrouver sur cette croix. Thierry m'enfile le bandeau sur les yeux et vient me chuchoter à l'oreille :
— Pour t'aider à te détendre, je vais te sucer un peu, tu l'as bien mérité !
Thierry se place entre mes jambes et commence à me sucer comme il a l'habitude de le faire lors de nos moments complices, les sensations sont plus intenses, je sens mon cœur battre très fort, je suis chaud comme jamais. Par intermittence, j'entends les hurlements d'Audrey qui exprime son plaisir quand elle n'a pas la bouche pleine, elle est accompagnée des gémissements des mâles qui la prennent. Je n'aurai jamais imaginé me trouver là, moi qui n'étais il n'y a pas si longtemps qu'un bon hétéro, plutôt dominant tant par mon physique que par mes goûts. Mais Aurore a su faire sauter un verrou et m'ouvrir à des plaisirs nouveaux.
Thierry est en train de me faire jouir avec sa bouche, j'ai chaud, je suis surexcité et je me tords dans tous les sens quand mes jets viennent remplir la gorge de mon complice... Il continue de me sucer histoire de bien me nettoyer la verge et aspire le liquide qui s'écoule lentement de mon gland gonflé et douloureux. Bizarrement je ne débande presque pas...
— Je te laisse à tes nouveaux amis, essaie de te laisser aller et prends du plaisir !
Un sentiment nouveau s'empare de moi, je tremble de tout mon corps. Est-ce la peur, l'inconfort de la croix ou l'excitation ? Je reste quelques minutes ainsi, sans partenaire, cela me semble une éternité. Je crois entendre qu'Audrey se fait enculer sans répit, elle hurle et les gars semblent se régaler. Un premier homme me rejoint, je l'entends s'approcher de moi, timidement et maladroitement il me branle quelques secondes, peut-être qu'il le fait pour la première fois...
Qu'importe, je suis tellement excité que j'adore ça. Il se décide à se présenter devant ma bouche, je l'ouvre pour recevoir son sexe, il semble de taille normale, je m'applique à bien le sucer malgré la faible liberté de mouvement que je peux avoir, très vite il fait preuve de moins de timidité et commence à augmenter le rythme des va-et-vient. Il se retire plusieurs fois, pour ne pas jouir à mon avis et me présente ses couilles, je les suce sans me faire prier, elles ont un goût salé du à la chaleur de son corps. Je ne dis rien, mais je me régale ainsi. Celui-ci n'a pas le temps ou le courage de s'occuper de mon cul, il vient se vider dans ma bouche sans même me prévenir...
Pour bien finir de me posséder, il frappe mon visage de sa bite encore dégoulinante de sperme.
Comme Thierry me l'a annoncé, je suis assez épargné, les hommes se focalisent sur Audrey. Je reste encore un petit moment seul, entendant les cris de la table d'à côté. Puis je saisis un échange entre deux hommes :
— Je n'en peux plus d'attendre, et si on allait voir l'autre pute à côté ?
— Tu as raison, profitons en avant qu'elle ne soit pleine ! On va bien se l'enculer !
— Tu as raison, profitons en avant qu'elle ne soit pleine ! On va bien se l'enculer !
J'adore entendre les mots crus de ces deux mâles, ils me rejoignent, le premier crache dans sa main et me lubrifie le cul avant d'y glisser deux doigts tout en me branlant, le deuxième vient me biffler, en m'ordonnant de bien ouvrir la bouche sous peine de me défoncer. J'hésite à lui désobéir pour me faire défoncer comme il me le promet, mais je sais bien qu'au fond de moi le résultat sera le même. Le premier retire ses doigts et me plante sa queue dans le cul, il reste ainsi quelques secondes sans bouger, il continue de m'astiquer la tige qui me fait mal. Le second prend possession de ma bouche, il met ses deux mains derrière ma nuque et tape au fond de ma gorge en criant:
— Tu aimes ça hein petite salope ?
Je ne réponds pas, il faut dire qu'il ne m'en laisse pas la possibilité, mais ma queue témoigne de mon plaisir. Il continue de me malmener, je bave énormément, j'essaie de bien encaisser même si la table ne m'y aide pas... Le second commence à me secouer fort, sa queue commence à me ramoner correctement, je le sens grossir dans mon cul, il lâche ma queue et commence à essayer de glisser un doigt en plus de sa bite, ça devient douloureux, mais je bouge mon cul pour l'encourager, il réussit à me pénétrer, la douleur est intense, mais j'adore ça ! Ma queue coule sur mon ventre, j'adore mon rôle, une bonne salope offerte docile et gourmande. Les deux bougres me secouent, j'ai peur que la table ne se casse tant ils sont brutaux. Je commence à ne plus sentir la douleur dans ma rosette et le plaisir monte en moi, je me déhanche de plus en plus tout en essayant d'appuyer ma bouche sur le pubis du second, il crie :
— Oh oui je jouis petite pute, continue de me sucer comme ça salope !
Il me remplit la bouche et sans même me toucher ma queue je sens que je gicle aussi, le second qui assiste à la scène dit au premier :
— Regarde-moi cette pute, il a giclé tout seul !
Il se reître et rejoint son complice devant ma bouche, je n'ai même pas avalé le sperme que j'ai qu'il demande à son ami d'un soir de se retirer pour venir jouir à son tour, le sperme me coule de la bouche, il rentre et se colle au fond de ma gorge pour gicler fort en moi... Je tente de ne pas tout recracher comme Carole, mais je n'arrive plus à avaler la moindre goutte d'élixir de sexe. Les deux compères utilisent leurs bites encore dures pour étaler le sperme qui s'écoule sur mon visage avec un certain plaisir sadique lâchant des mots peu élogieux sur ma condition de soumise.
J'adore m'offrir à ces mâles, mais la position devient douloureuse et personne ne se préoccupe de mon confort. Je reste une nouvelle fois seul pendant plusieurs minutes, attendant un sexe à vider. Je repense à Mathieu l'étalon que j'ai sucé en début de soirée et j'espère qu'il a envie de venir me rejoindre. Après une attente interminable, il est là, Mathieu me rejoint pour honorer les paroles qu'il avait eues plus tôt. Il est le seul à me parler et me poser des questions:
— Alors tu as pris ton pied ce soir ?
— Oui, mais...
— Tu veux ma queue ? C'est bien ça ?
— Oh oui je la veux ! Je ne veux qu'elle !
— Tu vas l'avoir ne t'inquiète pas !
— Oui, mais...
— Tu veux ma queue ? C'est bien ça ?
— Oh oui je la veux ! Je ne veux qu'elle !
— Tu vas l'avoir ne t'inquiète pas !
Mathieu est placé entre mes jambes, son sexe épais à la main, il s'amuse à me caresser le fion avec son gland hors norme. J'ai du mal à rester calme, je respire fort et me cambre d'envie, je bouge mon bassin de droite à gauche tentant d'exercer une pression sur sa queue pour qu'elle rentre en moi. L'étalon veut garder le contrôle, il me bloque le bassin et me dit:
— Je ne veux pas me répéter, c'est moi qui mène la danse, tu écoutes bien sagement et tu fais ce que je te dis !
Il décide alors de me détacher les pieds, en profite pour les remonter sur ses épaules. Il frotte son gland de plus belle sur ma rondelle bien dilatée, mais pas assez pour son engin. Il me caresse le sexe, me le branle délicatement tout en appuyant son champignon sur mon trou. Il a du mal à rentrer, mais sa patience le pousse à continuer doucement. Je sens la tête de son sexe commencer à rentrer, étirant mes chaires, écartant mon cul, il est maintenant passé et commençait à faire rentrer les nombreux centimètres de sa verge épaisse, je sens la moindre veine le moindre pli se glisser en moi, provoquant des frissons, il me fait mal, mais je sais que la douleur disparaîtra peu à peu. Il commence maintenant à bouger son bassin pour essayer de prendre son pied dans la chienne que je suis.
Il me saisit les deux cuisses et commence à pousser, raidissant encore mon sexe, cette soirée va avoir raison de moi je ne tiens plus, je suis à la limite de lui demander de ressortir tant elle me fait mal, mais les seuls mots que j'arrive à prononcer sont :
— Défonce-moi, je ne tiens plus, je veux que tu me défonces le cul !
La réaction est immédiate, son piston avance et recule avec violence dans mon conduit trop étroit, je hurle de douleur, je ne peux pourtant pas faire machine arrière. Je sens ses couilles venir s'écraser sur mes fesses, et petit à petit ma rondelle lâche et se détend sous les assauts du mâle alpha. Il grogne de plaisir et ne se préoccupe plus que de son plaisir. Ce même plaisir qui commence à m'envahir et je connais mon premier vrai orgasme anal, mon abdomen tremble en même temps que mes jambes c'est divin, j'ai la tête qui tourne, le cœur qui s'emballe. Mathieu me rejoint rapidement grognant pendant qu'il me remplit le cul, il sort sont sexe énorme pour me le faire lécher. Une odeur fauve et forte s'en émane, je suis dans un état second et je lui gobe sans même m'en soucier, une vraie gourmande, Mathieu en tremble et se laisse faire.
Je finis par lui demander :
— Merci pour cette bonne baise Mathieu, je me suis régalé ! Peux-tu me détacher s'il te plaît ?
— Merci à toi, moi aussi je me suis régalé, mais je ne peux pas te détacher, Thierry m'a demandé de te laisser attacher sur la table.
— Merci à toi, moi aussi je me suis régalé, mais je ne peux pas te détacher, Thierry m'a demandé de te laisser attacher sur la table.
Mathieu m' a alors rattaché les pieds sans que je ne dise rien. Les invités sont partis et j'ai servi une dernière fois de vide couilles à Thierry pour son plus grand plaisir...
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