Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Pupille — Chapitre 4 · Examen surprise - Partie 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Pupille
Chapitre 4 · Examen surprise - Partie 2
Après avoir jeté sa lingette, il se dirigea vers la table sur laquelle l'Intendante s'était allongée, jambes de nouveau écartées, offrant sa vulve toujours mouillée et toujours ouverte, bien que les lèvres se soient partiellement rabattues sur l'orifice. Dans cette position, Yugen pouvait également apercevoir son anus fermement resserré. Il allait se mettre en position, les genoux tremblants, quand la femme le stoppa d'un geste.
─ Tiens, Henry. Puis ce que tu es là, goûte-le et dis-moi ce que tu en penses.
Le quinquagénaire s'approcha et récolta lui aussi une nouvelle goutte de liquide pré séminal qui venait de se former au bout du gland du pupille. Il la porta à sa bouche et fronça aussitôt les sourcils.
─ C'est… étrange. Dit-il. Tu as bien suivi ton régime ?
─ Oui, Monsieur Henry.
─ Ça par exemple… On dirait…
─ Du caramel ? Intervint Madame Doniya.
─ Ah, peut-être du caramel effectivement, maintenant que tu le dis.
─ Son gland a le même goût. En moins prononcé, évidemment.
─ Ce n'est pas banal. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu un jour un élément avec un goût aussi marqué.
─ Oui, Monsieur Henry.
─ Ça par exemple… On dirait…
─ Du caramel ? Intervint Madame Doniya.
─ Ah, peut-être du caramel effectivement, maintenant que tu le dis.
─ Son gland a le même goût. En moins prononcé, évidemment.
─ Ce n'est pas banal. Je n'ai pas souvenir d'avoir eu un jour un élément avec un goût aussi marqué.
L'Intendante invita le pupille à reprendre son examen d'un geste. Le jeune homme s'approcha de la table. Il présenta son épais pénis à quelques millimètres du pubis qui s'ouvrait à lui. Allez. C'était le moment. Il inspira un grand coup pour se donner du courage et tenter de faire taire la panique. Puis, tout en expirant, il fit pression sur la vulve dont la chaleur flattait son propre organe. Il n'entra pas tout de suite, préférant les caresses. Son gland se glissa entre les lèvres tombantes et brunes, descendit à l'orée du vagin, remonta jusqu'au clitoris sur lequel il tapa gentiment. Il prenait plus de liberté qu'il ne le devrait, mais il savait que Julia adorait ça. Alors il se disait que peut-être…
Il répéta ce petit jeu trois fois au total, puis s'inséra lentement en elle, élargissant les bords de la cavité et plongeant toujours plus profond, jusqu'à la garde. L'Intendante ne dit rien, mais elle retint sa respiration qu'elle relâcha de manière saccadée lorsque le jeune homme retira sa matraque, tout aussi lentement. Une fois revenu à l'air libre, il se réinséra, un petit peu plus brusquement cette fois, sans pour autant sacrifier sa douceur. Dans son dos, le Majordome semblait avoir prit congé. Il ne s'en était même pas rendu compte.
Nouvelle pénétration. Le contact humide, doux et bouillant du vagin sur son bouton sensible lui faisait un bien fou qui se répercutait par ondes au travers de son système nerveux, jusqu'à ses genoux qui avaient tendance à chanceler. Il était temps d'ajouter des mouvements de rotation du bassin, afin d'explorer le plus de terrain possible à l'intérieur de cet utérus haut gradé. Il sentait la vulve se contracter spasmodiquement autour de son épaisse verge désormais souillée d'un mélange de cyprine et de son propre lubrifiant naturel. Par moment, il entendait les gargouillis humides caractéristiques de l'acte. Bruits qui se faisaient de plus en plus sonores au fur et à mesure qu'il accélérait la cadence.
La femme se cramponna soudain à la table, avec force. Yugen venait de la perforer, claquant ses chairs contre elle. Elle ne put réprimer un gémissement sonore, d'une voix grave et sourde. L'assaut continua, d'intensité variable mais toujours teinté d'un appétit sauvage. Le jeune homme se lâchait, explorant son fantasme au détriment de son examen officieux qu'il semblait avoir oublié. Cependant, l'Intendante n'avait pas particulièrement l'air de lui en tenir rigueur.
Il répéta ce petit jeu trois fois au total, puis s'inséra lentement en elle, élargissant les bords de la cavité et plongeant toujours plus profond, jusqu'à la garde. L'Intendante ne dit rien, mais elle retint sa respiration qu'elle relâcha de manière saccadée lorsque le jeune homme retira sa matraque, tout aussi lentement. Une fois revenu à l'air libre, il se réinséra, un petit peu plus brusquement cette fois, sans pour autant sacrifier sa douceur. Dans son dos, le Majordome semblait avoir prit congé. Il ne s'en était même pas rendu compte.
Nouvelle pénétration. Le contact humide, doux et bouillant du vagin sur son bouton sensible lui faisait un bien fou qui se répercutait par ondes au travers de son système nerveux, jusqu'à ses genoux qui avaient tendance à chanceler. Il était temps d'ajouter des mouvements de rotation du bassin, afin d'explorer le plus de terrain possible à l'intérieur de cet utérus haut gradé. Il sentait la vulve se contracter spasmodiquement autour de son épaisse verge désormais souillée d'un mélange de cyprine et de son propre lubrifiant naturel. Par moment, il entendait les gargouillis humides caractéristiques de l'acte. Bruits qui se faisaient de plus en plus sonores au fur et à mesure qu'il accélérait la cadence.
La femme se cramponna soudain à la table, avec force. Yugen venait de la perforer, claquant ses chairs contre elle. Elle ne put réprimer un gémissement sonore, d'une voix grave et sourde. L'assaut continua, d'intensité variable mais toujours teinté d'un appétit sauvage. Le jeune homme se lâchait, explorant son fantasme au détriment de son examen officieux qu'il semblait avoir oublié. Cependant, l'Intendante n'avait pas particulièrement l'air de lui en tenir rigueur.
Les gémissements, les expirations brusques, les claquements… La Symphonie du Sexe inonda le couloir à travers la porte ouverte, résonant sur les murs qui en avaient vu d'autre. Un domestique dans une pièce proche, vacant à ses tâches ménagères, s'immobilisa. Était-ce Victor ? Peut-être était-ce quelqu'un d'autre. Peu importait. Le fait est qu'il compris tout de suite ce qu'il se passait et qu'il ne put retenir sa propre verge de se dresser fièrement, véritable sémaphore dans un énième salon désert. Le sang palpitait dans les veines de cet homme, agitant sa virilité qui hurlait de faim après autant d'abstinence. Il abandonna sa mission et pénétra dans le couloir, à pas feutré. Heureusement pour lui, ce corridor-ci était équipé d'un épais tapis tissé en fibre naturelle qui étouffait ses pas. Il allait arriver près de la porte grande ouverte déversant un torrent de lumière lorsqu'il se figea. Dans la pièce, les à-coups avaient cessé.
─ Tr-très bien… Yugen… entendit-il.
C'était clairement la voix -essoufflée- de l'Intendante et non celle de Julia, son assistante. L'espion savait que la jeunette était en déplacement, mais le doute l'avait saisi. Après tout, il était relativement rare que Madame Doniya contrôle elle-même les capacités de ses effectifs. Mais il fallait croire que le petit merdeux avait décidément beaucoup trop de chance. En plus d'être monté comme un âne, il avait en plus le droit de ramoner l'Intendante avant même son examen.
Les corps semblèrent se déplacer. Deux ombres se murent sur le tapis. La première était clairement féminine et présentait deux minces bouts de peau pendants au niveau de l'entre-jambe. “Oh putain, c'est la chatte de l'Intendante…!!!” pensa l'homme. La deuxième présentait au même endroit deux bourses rondes mais lorsqu'elle se positionna de profil, l'intrus put sans mal distinguer un phallus gigantesque, si ce n'était largement plus imposant que le sien. “Il est vraiment bien foutu, le salaud…”. Il jeta un œil derrière lui, s'assurant que personne d'autre ne le découvre par hasard. Son pénis brûlait de désir contenu.
Des pas. L'ombre de l'Intendante quitta la lumière. L'homme n'entendit plus rien d'autre que les respirations puissantes et hachées puis l'ombre réapparut.
Les corps semblèrent se déplacer. Deux ombres se murent sur le tapis. La première était clairement féminine et présentait deux minces bouts de peau pendants au niveau de l'entre-jambe. “Oh putain, c'est la chatte de l'Intendante…!!!” pensa l'homme. La deuxième présentait au même endroit deux bourses rondes mais lorsqu'elle se positionna de profil, l'intrus put sans mal distinguer un phallus gigantesque, si ce n'était largement plus imposant que le sien. “Il est vraiment bien foutu, le salaud…”. Il jeta un œil derrière lui, s'assurant que personne d'autre ne le découvre par hasard. Son pénis brûlait de désir contenu.
Des pas. L'ombre de l'Intendante quitta la lumière. L'homme n'entendit plus rien d'autre que les respirations puissantes et hachées puis l'ombre réapparut.
─ Nous allons arrêter là, je ne veux pas que tu jouisse.
─ J-je peux tenir, Madame Doniya !
─ Permet-moi d'en douter, jeune homme. Tu t'es donné avec fougue, tu ne dois plus être bien loin de l'orgasme. Et il est hors de question que tu éjacule. Cela ne serait pas acceptable, surtout avant l'arrivée de la Dame. Et qui plus est, nous n'utilisons pas de préservatif. Je ne veux pas de ta semence en moi. Ni sur moi, d'ailleurs.
─ Vraiment Madame Doniya, je vous promets que je suis capable de tenir jusqu'à la fin de l'examen !
─ J-je peux tenir, Madame Doniya !
─ Permet-moi d'en douter, jeune homme. Tu t'es donné avec fougue, tu ne dois plus être bien loin de l'orgasme. Et il est hors de question que tu éjacule. Cela ne serait pas acceptable, surtout avant l'arrivée de la Dame. Et qui plus est, nous n'utilisons pas de préservatif. Je ne veux pas de ta semence en moi. Ni sur moi, d'ailleurs.
─ Vraiment Madame Doniya, je vous promets que je suis capable de tenir jusqu'à la fin de l'examen !
Un silence s'est installé. Les deux ombres se faisaient face, un dard immense et tressautant entre les deux.
─ Très bien. Mais sache que je ne te ferai aucun cadeau si tu venais à perdre le contrôle de ton orgasme, et encore moins devant la Dame et sa famille. Tu comprends ce que cela implique ?
─ Oui Madame Doniya.
─ Et j'attendrai également un niveau supérieur à ta prestation d'aujourd'hui lors de ton examen final.
─ Euh... B-bien Madame Doniya…!
─ Hum… Dans ce cas, allons-y.
─ Oui Madame Doniya.
─ Et j'attendrai également un niveau supérieur à ta prestation d'aujourd'hui lors de ton examen final.
─ Euh... B-bien Madame Doniya…!
─ Hum… Dans ce cas, allons-y.
L'ombre féminine se retourna et se pencha vers ce qui devait être la table d'examen, présentant son arrière train à l'érection du pupille qui, semble-t-il, avait réussi à grossir à encore. Le témoin observa la forme de gauche se mettre à genoux et approcher la tête pour fusionner avec celle de droite. Aussitôt, il entendit les bruits de succion, de langue et de salive. Ces doux sons embrumèrent son cerveau et désarmèrent un peu plus ses barrières. L'une de ses mains s'éleva et empoigna fermement le beau pénis couleur cannelle qui se dressait entre ses jambes. La verge était chaude, son extrémité humide. Il se masturba doucement, adossé au mur et yeux fermés.
Un gémissement le sortit de sa transe. Il observa de nouveau les ombres et distingua Yugen qui insérait son immense chibre dans les tréfonds de l'Intendante. Celle-ci avait relevé la tête pour regarder droit devant elle. Elle avait la bouche ouverte. Il recula, s'avança. Ses cuisses claquèrent.
C'était trop. L'espion se risqua à jeter un œil rapide, toute prudence annihilée par l'adrénaline et son propre désir habitant son corps. Il devint ainsi voyeur, et il vit.
Madame Doniya cambrée et fesses à l'air, jambes bien écartées.
Yugen derrière, debout et tenant solidement les hanches qui lui étaient offertes.
L'épais pénis luisant et poisseux qui entrait et sortait, en cadence.
Personne ne regardait dans sa direction aussi s'attarda-t-il, s'imaginant à la place du pupille. Bon sang… il allait en rêver jour et nuit. Sa main s'activait prestement sur son membre, brusquant le prépuce déjà rougit et irrité. Puis sa main glissa sur son gland, par erreur. Un geste mal contenu. Le pic de plaisir le saisit et il se repositionna en vitesse derrière le mur, paniqué et immobile. Son lubrifiant venait de gargouiller sous ses assauts.
Yugen continuait toujours sa levrette mais l'ombre féminine s'est redressée, arrêtant la frénésie du jeune homme d'un geste.
Un gémissement le sortit de sa transe. Il observa de nouveau les ombres et distingua Yugen qui insérait son immense chibre dans les tréfonds de l'Intendante. Celle-ci avait relevé la tête pour regarder droit devant elle. Elle avait la bouche ouverte. Il recula, s'avança. Ses cuisses claquèrent.
C'était trop. L'espion se risqua à jeter un œil rapide, toute prudence annihilée par l'adrénaline et son propre désir habitant son corps. Il devint ainsi voyeur, et il vit.
Madame Doniya cambrée et fesses à l'air, jambes bien écartées.
Yugen derrière, debout et tenant solidement les hanches qui lui étaient offertes.
L'épais pénis luisant et poisseux qui entrait et sortait, en cadence.
Personne ne regardait dans sa direction aussi s'attarda-t-il, s'imaginant à la place du pupille. Bon sang… il allait en rêver jour et nuit. Sa main s'activait prestement sur son membre, brusquant le prépuce déjà rougit et irrité. Puis sa main glissa sur son gland, par erreur. Un geste mal contenu. Le pic de plaisir le saisit et il se repositionna en vitesse derrière le mur, paniqué et immobile. Son lubrifiant venait de gargouiller sous ses assauts.
Yugen continuait toujours sa levrette mais l'ombre féminine s'est redressée, arrêtant la frénésie du jeune homme d'un geste.
L'Intendante débarqua dans le couloir, haletante, à moitié nue, le pubis trempé, les sourcils froncés. Elle ne vit personne.
─ Ça suffira, Yugen. Dit-elle en revenant dans son cabinet. Continuer plus en avant serait définitivement trop risqué. Tu as été satisfaisant, bien qu'un peu trop vif. Je mets ça sur le compte du stress, mais attention la prochaine fois. Va te doucher et reviens me voir lorsque tu auras perdu ta rigidité. Je n'ai pas oublié ta gaine.
Le jeune homme s'inclina, à la fois boudeur et extatique, puis disparut dans le couloir. La tête pleine de rêves et le phallus de cyprine.
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