Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les lucioles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les lucioles
Chapitre 1
J'aimais bien ce bistrot. Le patron était sympa, le serveur pas emmerdant et on m'y foutait la paix. Et la paix, c'est ce dont j'avais le plus besoin. Le divorce avait été compliqué, surtout devant le juge. Ma petite luciole je l'appelais. Maintenant, c'était fini. La faute à moi, à l'alcool, à mon manque de volonté. Va, elle serait mieux ainsi !
Alors que je broyais mes pensées, un homme, visiblement en fin de parcours, avança d'un pas mal assuré vers moi. Je ne sais pas quelle quantité d'alcool il avait pu ingurgiter, mais visiblement bien plus que moi.
Alors que je broyais mes pensées, un homme, visiblement en fin de parcours, avança d'un pas mal assuré vers moi. Je ne sais pas quelle quantité d'alcool il avait pu ingurgiter, mais visiblement bien plus que moi.
— Toi, t'aimes les jeux ! dit-il d'une voix plus assurée que je ne l'aurais pensé.
Encore un qui va me demander de lui payer un coup à boire, me dis-je.
— Alors si t'aimes jouer, j'ai un jeu à te proposer dans lequel tu as tout à gagner, continua-t-il en posant ses clefs sur le comptoir du bistrot.
— Hey ! T'embêtes pas mes clients toi ! grogna le patron à son adresse.
— Laissez, dis-je.
— Hey ! T'embêtes pas mes clients toi ! grogna le patron à son adresse.
— Laissez, dis-je.
Je ne sais pas pourquoi j'avais dit ça. Je n'avais aucune envie de discuter, mais quelque chose m'intriguait. Ce type était habillé bien trop proprement pour être un vulgaire poivrot comme il en venait parfois.
— Parce que ma femme et moi, on adore les jeux. Les jeux dangereux. Surtout elle.
Il poussa le trousseau de clefs vers moi et me saisit la main.
— Ça te tente ?
— Ça dépend.
— Patron, deux double scotchs ! dit-il en posant deux billets sur le zinc.
— Ça dépend.
— Patron, deux double scotchs ! dit-il en posant deux billets sur le zinc.
Je m'apprêtais à refuser, j'avais déjà un peu trop bu, mais finalement, je me laissais tenter, curieux de savoir ce que ce type avait à me raconter. Je remarquais, accrochée au trousseau, une étiquette griffonnée.
— Dans cinq minutes, mon train part, me dit-il tout bas en regardant la grande horloge sur les quais que l'on voyait à travers la baie vitrée. Ma femme n'a pas été sage et elle mérite une punition.
Il sortit alors son portable et me montra quelques photos d'une magnifique femme blonde. Sur quelques clichés, il était avec elle.
Je levais un sourcil d'incompréhension. Je crois que si je n'avais pas eu autant d'alcool dans le sang, j'aurais appelé la police, mais j'écoutais.
Je levais un sourcil d'incompréhension. Je crois que si je n'avais pas eu autant d'alcool dans le sang, j'aurais appelé la police, mais j'écoutais.
— Elle est à la maison, attachée, elle se demande ce qui va lui arriver, dit-il si bas que je dus me pencher pour écouter. Je te laisse les clefs, je reviens demain par le train de 5 heures du matin. D'ici là, fais ce que tu veux avec elle.
L'homme se redressa rapidement, et quitta le bar pour s'engouffrer dans un wagon sur le quai avant que j'aie pu dire quoi que ce soit.
Je saisis le jeu de clefs et le levais à hauteur de mon visage. Deux clefs classiques et une autre beaucoup plus petite.
Je saisis le jeu de clefs et le levais à hauteur de mon visage. Deux clefs classiques et une autre beaucoup plus petite.
— Il est dingue ce type...
Les vapeurs d'alcool me montaient à la tête. J'avais pas mal picolé, mais j'aimais cette sensation, ce point de non-retour, cette limite vacillante entre l'ivresse et la lucidité. Si j'arrêtais de boire, tout irait bien. J'irais manger un morceau, je me mettrais au lit, et le lendemain, je me réveillerais comme une fleur. Par contre, si je continuais...
— Vous buvez autre chose ? me demanda le patron comme s'il voulait forcer le destin.
— Un double scotch, sec, apportez-le-moi à la table là-bas, dis-je en me levant pour me diriger vers un coin plus isolé du bistrot.
— Un double scotch, sec, apportez-le-moi à la table là-bas, dis-je en me levant pour me diriger vers un coin plus isolé du bistrot.
Je m'assis sur une banquette de cuir et continuai de contempler le jeu de clefs. La plus petite était clairement une clef de menotte. J'avais déjà joué à des jeux comme ça, il y a longtemps, mais jamais dans ce genre de condition.
Le serveur m'apporta ma boisson. Avant qu'il ne reparte, je lui demandais :
— Excusez-moi, vous savez où c'est ça ?
Je lui montrai l'adresse inscrite sur le trousseau. Le jeune homme écarquilla les yeux.
— Bien sûr que je connais. C'est l'adresse de mes voisins d'en face !
Tu parles d'une coïncidence !
— Et c'est loin d'ici ? m'enquis-je.
— Non, c'est à deux pâtés de maisons.
— OK, merci.
— Non, c'est à deux pâtés de maisons.
— OK, merci.
Le serveur s'éloigna et j'essayai de faire fonctionner les rouages de mon cerveau embrumés par l'alcool. Si je comprenais bien, la petite blonde que ce type ivre mort m'avait montrée en photo sur son portable était attachée chez elle et il était parti pour 12 heures. « Elle doit avoir une sacrée envie de pisser », me dis-je en souriant.
Je n'ai jamais eu l'instinct du violeur, mais tout ceci sonnait plus comme une invitation qu'une infraction. Si j'y allais, que la dame était réellement attachée et qu'elle était désemparée, il me suffirait de la libérer. Elle me remercierait, je rentrerais chez moi, je me coucherais, je me branlerais pour oublier et basta. Par contre, si elle était dans le même délire que son type, je risquais de passer une soirée très spéciale et ça serait con de passer à côté de ça.
Mais il y avait un problème. Je regardais mon verre rempli au 3⁄4 de scotch. D'un côté j'avais vraiment déjà beaucoup bu, de l'autre ce mec m'avait vraiment intrigué avec ses photos, ses clefs, cette histoire de punition... Si je m'arrêtais de boire, je ne franchirais pas le pas, je n'irais pas là-bas. Si je buvais plus... je ne sais pas. Après tout, j'avais toujours su garder une part de lucidité, même quand l'alcool envahissait mon corps au-delà du raisonnable, mais je savais aussi que parfois, je ne percevais plus mes limites. J'en avais fait les frais avec Luciole.
Et si jamais dans cette maison, il n'y avait pas de femme ? Si jamais elle n'attendait que du secours et rien d'autre ? Si jamais...
Je fus interrompu dans mes pensées par le serveur qui faisait des aller-retour dans cette salle pourtant quasi vide. Visiblement gêné, il s'arrêta à mon niveau. Je levais mon regard vers lui.
Je fus interrompu dans mes pensées par le serveur qui faisait des aller-retour dans cette salle pourtant quasi vide. Visiblement gêné, il s'arrêta à mon niveau. Je levais mon regard vers lui.
— Vous savez, me dit-il sur le ton de la confidence, z' êtes pas le premier à avoir ces clefs entre les mains...
— Ah bon ? dis-je, quelque peu déconcerté.
— Je vous l'ai dit, ce sont mes voisins. En rentrant chez moi, j'ai déjà vu des hommes emprunter le chemin de leur maison. Des couples parfois. C'est un jeu qu'ils adorent. L'un comme l'autre.
— Et toi ? Tu as déjà eu droit à ce jeu de clef ?
— Ah bon ? dis-je, quelque peu déconcerté.
— Je vous l'ai dit, ce sont mes voisins. En rentrant chez moi, j'ai déjà vu des hommes emprunter le chemin de leur maison. Des couples parfois. C'est un jeu qu'ils adorent. L'un comme l'autre.
— Et toi ? Tu as déjà eu droit à ce jeu de clef ?
Le jeune homme s'empourpra jusqu'aux oreilles.
— Non, non, je... je ne peux pas, je les connais un peu et j'ai une petite amie qui...
Je l'attrapais par le poignet et l'invitais à s'asseoir en face de moi.
— Et cette femme, elle est comment ?
— C'est le genre de femme qui ne passe pas inaperçu, me répond-il dans un sourire gêné. Elle est vraiment très très belle. A vrai dire, elle ressemble à une poupée. On jurerait un diamant d'innocence. Mais le soir venu, ils ne ferment pas toujours les rideaux quand ils font... vous voyez quoi... et je peux vous assurer qu'à ce moment-là, cette femme est toujours un diamant, mais un diamant de luxure et de débauche.
— C'est le genre de femme qui ne passe pas inaperçu, me répond-il dans un sourire gêné. Elle est vraiment très très belle. A vrai dire, elle ressemble à une poupée. On jurerait un diamant d'innocence. Mais le soir venu, ils ne ferment pas toujours les rideaux quand ils font... vous voyez quoi... et je peux vous assurer qu'à ce moment-là, cette femme est toujours un diamant, mais un diamant de luxure et de débauche.
Merde, il allait finir par me donner la gaule avec ses histoires ce petit con. Je regardais à nouveau mon verre de scotch quand il me vint une idée. Une idée pour m'assurer que je ne ferais pas de conneries et peut-être de quoi offrir à cette jeune femme une expérience qu'elle n'oublierait pas de sitôt.
— Tu finis à quelle heure, petit ?
— D'ici une demi-heure, répondit-il en regardant furtivement la grande horloge au mur.
— Tu sais ce qu'est un “safe word” gamin ?
— D'ici une demi-heure, répondit-il en regardant furtivement la grande horloge au mur.
— Tu sais ce qu'est un “safe word” gamin ?
Vu son air embarrassé, il avait l'air de savoir, mais je préférais préciser :
— Un safe word est un mot qui fait que tout doit s'arrêter quand tu t'amuses à vouloir franchir certaines limites avec un partenaire. C'est un pacte de confiance. C'est l'ultime barrière entre le plaisir et le viol. Tu comprends ?
Il hocha la tête, visiblement perturbé et je vidais mon verre cul sec.
— A la fin de ton service, nous allons partir ensemble chez cette dame et il se passera ce qu'il doit se passer (il commença à faire non de la tête, mais je l'interrompis), avant toute chose, tu lui glisseras notre safe word à l'oreille. Si à un moment ou un autre de la soirée elle prononce ce mot, on arrête tout. Si je ne m'arrête pas, tu m'assommes. Compris ? Tu as l'air assez costaud pour le faire, non ?
Fébrile, il hocha de nouveau la tête, une goutte de sueur coulant sur sa tempe.
— Et c'est quoi ce “safe word” ?
Je réfléchis un instant.
— Luciole, lui dis-je.
— Heu... D'accord, bafouilla-t-il en essuyant de sa manche la sueur qui perlait sur son front.
— Maintenant retourne bosser et serre-moi la même chose, fis-je en lui tendant mon verre vide.
— Heu... D'accord, bafouilla-t-il en essuyant de sa manche la sueur qui perlait sur son front.
— Maintenant retourne bosser et serre-moi la même chose, fis-je en lui tendant mon verre vide.
Pas loin d'une heure plus tard, nous étions devant la porte d'entrée. A l'intérieur, la lumière était allumée, mais il n'y avait aucun bruit. Je laissais l'honneur à mon acolyte de déverrouiller, aussi parce que j'aurais mis dix plombes à trouver la serrure tellement la Terre tournait vite ce soir-là.
Nous entrâmes et elle était là. En face de nous.
Nous entrâmes et elle était là. En face de nous.
Cette femme n'était pas une poupée, c'était une œuvre d'art. Nous restâmes médusés devant cette vision. Des talons noirs, une robe de cuir à lacets, des gants en dentelles et des menottes qui la maintenaient fermement à une massive table en bois aux arceaux métalliques. Ses boucles d'or ondulaient de part et d'autre de sa très courte robe. Sa peau était si délicate, si blanche, qu'on aurait eu presque peur de l'abîmer rien qu'en la frôlant, et ses yeux ; ses yeux qui flamboyaient d'une lueur hésitante entre la peur et l'effervescence. Je connaissais ce genre regard qui traduisait à la fois la nervosité, l'angoisse et l'excitation. Cette fille ne savait pas ce qu'elle devait penser devant l'apparition de deux inconnus dans sa maison en pleine nuit, mais elle restait mutique, sûrement un ordre de son maître. Mais mon rôle n'était pas de la rassurer.
Je m'avançais, jetais ma veste noire sur la table et contemplais les lieux, immédiatement attiré par un confortable fauteuil dressé à côté d'un grand canapé.
— Tu sais ce que tu dois faire, dis-je en m'adressant au serveur.
Le son de ma voix le fit sursauter et il décolla enfin les yeux de cette beauté féline. Il venait de réaliser qu'il était resté immobile dans l'encadrement de la porte, la bouche grande ouverte. Il posa son sweat et s'approcha de notre nymphe en petite tenue. Il lui susurra quelques mots à l'oreille. « Le safe word est Luciole ». Visiblement inquiète à l'approche du jeune homme, son regard se tourna vers moi quand elle comprit que nous ne franchirions aucune limite qu'elle ne souhaiterait pas dépasser. A l'annonce de cette seule et unique règle du jeu pour ce soir, un sourire se dessina très furtivement à la commissure de ses lèvres. Maintenant que tout était clair, nous allions pouvoir commencer à jouer.
Je repérais un meuble rempli de bouteilles et me servais un verre de whisky pur malt venu tout droit d'Ecosse. « Ce salaud ne se mouche pas du coude », me dis-je en contemplant la bouteille qui devait valoir 200 euros, au bas mot.
Je repérais un meuble rempli de bouteilles et me servais un verre de whisky pur malt venu tout droit d'Ecosse. « Ce salaud ne se mouche pas du coude », me dis-je en contemplant la bouteille qui devait valoir 200 euros, au bas mot.
— Laisse-moi deviner, dis-je, ton maître t'a ordonné de garder le silence quoi qu'il advienne ?
Elle hocha la tête.
— Si tu romps cet ordre, tu seras punie ?
Nouveau hochement de tête.
— Je suis désolé de t'annoncer, dis-je en m'approchant et en m'accroupissant devant elle, que ton maître va devoir sévèrement te punir, car ce soir, tu vas être très bruyante. Mais pas tout de suite.
Elle ne bougea pas, son regard soumis tourné vers moi.
— Je... je la détache ? demanda le jeune homme en montrant le trousseau.
— On va la détacher, dis-je en lui caressant les cheveux puis la joue, mais d'abord, elle va devoir être docile et faire ce qu'on lui demande. N'est-ce pas ?
— On va la détacher, dis-je en lui caressant les cheveux puis la joue, mais d'abord, elle va devoir être docile et faire ce qu'on lui demande. N'est-ce pas ?
Elle répondit à nouveau par un hochement de tête.
— Tu t'es déjà fait sucer par une voisine ? dis-je à l'adresse du barman en allant m'asseoir dans le fauteuil. Eh bien, c'est le moment !
Après un moment d'hésitation, il enleva son t-shirt. Ce gamin devait à peine avoir 20 ans. Lui aussi avait la peau pâle et il était visiblement très sportif. D'un œil, je parcourais la pièce du regard tout en sirotant mon whisky. C'était bien ce que je pensais ! Son mari n'avait pas seulement laissé une prisonnière, il avait également offert de quoi s'amuser avec elle. Cravache, godemichets de tailles variables, vibromasseurs, cordes et boules de geishas étaient disposés sur un meuble du salon. Pendant ce temps, le jeune barman défit sa boucle de ceinture et baissa son pantalon. Bon dieu, ce type était monté comme un âne !
En voyant ce monstre, notre détenue du soir eut un léger mouvement de recul puis elle s'agenouilla, les mains toujours liées dans le dos. Il s'approcha et elle commença à le lécher, l'avaler, doucement. Il gémit alors que je commençais également à me sentir à l'étroit dans mon pantalon. J'avalais mon verre d'une traite pour remédier à ce problème. Elle tenta de mettre ce sexe énorme dans sa bouche, mais elle ne put à peine s'en enfiler la moitié. Même une girafe aurait eu du mal à tout avaler ! Il la saisit alors doucement par les cheveux. Je voyais ses abdominaux se contracter et la sueur commencer suinter sur ses pectoraux puissants. Sa queue allait s'écraser au fond de la gorge de sa proie dans un bruit de succion et quantité de salive commençait à couler de sa bouche. Elle ferma les yeux sous la poigne du guerrier qui devenait plus puissante. Il commençait à se prendre au jeu. Lentement, il lui fit avaler son sexe de plus en plus loin.
La jeune femme suffoquait par moments, son visage se teintant d'une couleur pourpre. Les veines de son cou se gonflaient, ses yeux s'exorbitaient, mais toujours, alors qu'il me semblait qu'elle était à bout, quand il retirait enfin son sexe géant, elle tirait la langue et s'offrait pour l'accueillir encore et encore. Il continua ainsi de longues minutes. De temps en temps, il abattait violemment son membre sur son visage délicat et elle retenait de petits cris de surprise, l'observant avec fébrilité. Après de rudes assauts, un soubresaut secoua le jeune homme, il s'agrippa plus fort aux cheveux dorés de sa victime et parvint presque à lui faire avaler sa queue en entier quand il se déchargea en elle en une puissante contraction. Manquant de s'étouffer, elle toussa, recracha une partie, engloutit l'autre, mais n'eut pas de mouvement de recul.
Quand il en eut fini, des larmes coulaient des yeux rougis de la demoiselle, se mêlant à la bave et au sperme qui dégoulinait sur son menton et le long de son cou. L'œuvre d'art qu'elle était n'en était que plus belle.
— Bien, nous allons pouvoir passer aux choses sérieuses, dis-je en me levant, libère-la de la table et rattache-lui les mains dans le dos.
Pendant que mon acolyte s'exécutait, je passais en revue le matériel de plaisir disposé sur le meuble. Je saisis un gode ventouse de belle taille, un vibromasseur noir à boule vibrante, un bâillon à balle ainsi qu'un petit plug anal dont l'extrémité était sertie d'un faux rubis. La jeune soumise se tenait à genoux devant moi, le regard docile et intrigué. Je m'accroupis devant elle. Ce sentiment de contrôle total était grisant, mais je vis dans son regard une lueur de défi. « Cette femme n'est pas comme les autres », me dis-je intérieurement.
Je sortis un mouchoir de ma poche pour essuyer son visage du foutre qui le recouvrait, mais je laissais son cou et le haut de sa poitrine dégoulinant. Lentement, je défie le lacet de sa robe.
Je sortis un mouchoir de ma poche pour essuyer son visage du foutre qui le recouvrait, mais je laissais son cou et le haut de sa poitrine dégoulinant. Lentement, je défie le lacet de sa robe.
— Lève-toi, ordonnais-je.
Elle s'exécuta et sa robe glissa sur le carrelage, dévoilant un corps parfait et harmonieux. Deux petits seins blancs aux généreuses aréoles, un nombril serti d'un piercing, un sexe entièrement épilé et de longues jambes fines aux courbes gracieuses. C'était l'harmonie même, la quintessence de la sensualité. Mais au-delà de son extraordinaire plastique, ce qui me saisit le plus était le charisme qu'elle dégageait. Même humiliée des souillures qui coulaient sur son corps, elle gardait maîtrise et contenance. Ce n'était pas pour rien que son maître nous l'avait abandonnée. Il savait que quoi qu'il arrivât, elle achèverait de subir son supplice la tête haute. Je rapprochais mon visage du sien et, lui serrant le bâillon derrière le crâne, je murmurais, « je t'interdis de jouir sans mon autorisation ». Elle fit un léger mouvement de tête et je sentis son souffle s'accélérer quand je lui demandais de se remettre à genoux devant moi.
La tête au niveau de la boucle de ma ceinture, elle me regardait, attendant de voir ce que j'allais lui faire endurer. Je lui montrais le plug anal avant de le recouvrir de la salive et du sperme qui stagnait encore sur son cou.
— Penche-toi.
Elle s'exécuta et lentement, j'introduisis le sex toy dans son petit anus. Pas de bruit, si ce n'est un léger soupir dû à sa respiration qui s'accélérait encore. Je fixais le gode ventouse au sol et l'invitais à s'asseoir. Elle ne se fit pas prier et s'installa à califourchon sur l'objet en poussant un gémissement à peine audible.
— Je vois qu'il n'y a pas besoin de lubrifiant, lui dis-je en lui tenant le menton. Maintenant, tu ne bouges que lorsque je te l'ordonne, tu ne gémis que lorsque je te dis de le faire et surtout ; tu ne jouis pas !
Elle acquiesça d'un fébrile hochement de tête tandis que j'actionnais le vibromasseur en position 1. Sans ménagement, je collais l'objet vibrant à son pubis. Elle continua de me fixer, silencieuse, la respiration s'accélérant en des soupirs de plus en plus profonds. D'un œil, je regardais mon jeune compagnon de fortune. Celui-ci s'était installé dans le canapé, en caleçon, il regardait le spectacle comme on regarde une vidéo sur YouTube. Ma jeune soumise ferma les yeux lorsque j'actionnais la position 2 du sex-toy dont la vibration commença à s'amplifier. Je sentis qu'elle serrait les dents contre la boule de plastique dans sa bouche. Sa respiration profonde s'approcha de l'essoufflement, lorsque j'accélérais encore la cadence. Elle se tendit quand l'appareil accéléra son bourdonnement sourd, mais se remit rapidement en place. Du fond de sa gorge émanaient de petits sons voilés, comme des lamentations lointaines.
Ma prisonnière luttait contre son plaisir de toutes ses forces, mais son corps se mit à trembler et de la salive coula le long de sa bouche. Ses yeux étaient maintenant fixés dans le vide, elle commençait à s'envoler, seulement retenue dans ce salon par son besoin d'obéir. Son ventre se contractait au rythme de son souffle de plus en plus rapide. Sur son front, des gouttes de sueur s'écoulaient et glissaient le long de ses joues et de son nez. Son teint blême se colora en un mélange grenat et azur et ses joues se gonflaient et se dégonflaient rapidement, suivant le rythme effréné de sa respiration, comme l'aurait fait un coureur de fond accélérant en vue de la ligne d'arrivée, de la délivrance. Puis, ses inspirations et expirations devinrent moins rythmées, plus saccadées, elle commençait à perdre le contrôle. Elle exhalait l'air de ses narines et à travers son bâillon dans des sifflements au tempo désordonné. Sur son front, les veines gonflèrent sous la transpiration abondante.
Ses yeux revinrent sur moi, mais son regard était absent, elle ne me voyait pas. Un œil mi-clos dont la paupière battait frénétiquement me fit comprendre qu'elle n'était plus avec nous.
Pour la faire revenir, j'actionnais la 4e position du vibro, défis d'un geste son bâillon et lui susurrais à l'oreille :
Pour la faire revenir, j'actionnais la 4e position du vibro, défis d'un geste son bâillon et lui susurrais à l'oreille :
— Tu peux faire du bruit si tu le souhaites.
Ce ne fut pas un simple cri qu'elle poussa, mais un hurlement qui provenait du plus profond de ses entrailles. Elle expulsa tout ce qu'elle avait retenu, tournant presque de l'œil, tremblante et couverte de transpiration. Ses cheveux trempés collaient à ses épaules et à sa frêle poitrine, son regard profond se fixa sur le mien lorsque j'accélérais les vibrations à leur puissance maximale. Elle sera les dents en poussant de profonds râles, ses cuisses tremblaient, ses yeux se révulsèrent et elle laissa échapper un long grondement de rage et de plaisir mêlés.
— Je ne veux pas que tu jouisses !
Des bribes de paroles se mêlèrent à la salive qui formait des bulles sur ses lèvres entrouvertes. « S'il vous plaît », « peux pas », « stop », furent les seuls mots que je reconnus dans le flot de sons qui émergèrent du marasme. Elle hoqueta, déglutit avec difficulté et des larmes affluèrent le long de ses yeux, faisant couler son maquillage en de larges traînées noires. Son regard rougi se posa à nouveau sur moi et je vis que la lueur de défi brillait toujours, plus vivace encore. Je la saisis par la gorge, sans serrer, juste pour ne pas qu'elle tombe en avant. Je sentais à travers la paume de ma main les vibrations des échos rauques qui émanaient de son cou. Les sons qu'elle produisait étaient incontrôlés, je sentais tous les efforts qu'elle déployait pour ne pas exploser, elle était dans ses retranchements, elle dépassait ses limites.
— Il te suffit de dire un mot pour que tout s'arrête, lui dis-je, impressionné par sa persévérance.
Elle fit non de la tête et son corps se tendit comme sous le coup d'une puissante impulsion électrique. Elle bascula sur le côté et s'affala contre le carrelage, le corps secoué de frissons. Le godemichet s'éjecta de son sexe ruisselant dans un « blop » humide et de sa bouche s'échappèrent à nouveau des bruits gutturaux, incompréhensibles. Ses abdominaux s'étaient contractés et ses biceps saillaient. Ses poignets tiraient si fort sur les menottes qu'une goutte de sang perla sur le métal, avant qu'elle ne s'affaisse, le souffle court, la bave aux lèvres, ses doux cheveux blonds collés de part et d'autre de son visage d'ange.
— Détache-la, dis-je au jeune serveur qui n'en avait pas perdu une miette.
Il s'exécuta pendant que j'allais me servir un autre verre de whisky. J'avais le sentiment que l'alcool ne me faisait plus rien, en tout cas, il avait l'avantage d'annihiler mon excitation et me permettait de me concentrer sur ma tâche.
Quand je me retournais, elle était debout au milieu du salon, nue, le corps encore ruisselant et tremblant, la respiration forte, tête baissée et regard au sol. Malgré la souillure, émanait d'elle une candeur exceptionnelle.
Quand je me retournais, elle était debout au milieu du salon, nue, le corps encore ruisselant et tremblant, la respiration forte, tête baissée et regard au sol. Malgré la souillure, émanait d'elle une candeur exceptionnelle.
— Tu as joui ?
Elle fit oui de la tête.
— Combien de fois ?
— Deux, répondit-elle d'un souffle à peine audible.
— Que t'avais-je demandé ?
— De... de ne pas jouir, dit-elle d'un ton si bas que je dus lui faire répéter.
— Va prendre une douche.
— Non, je...
— Deux, répondit-elle d'un souffle à peine audible.
— Que t'avais-je demandé ?
— De... de ne pas jouir, dit-elle d'un ton si bas que je dus lui faire répéter.
— Va prendre une douche.
— Non, je...
Je me retournais, d'un geste vif je lui saisis le menton pour la forcer à poser ses yeux dans les miens et la toisais de toute ma hauteur.
— Va. Prendre. Ta. Douche !
Elle s'en allant dans le couloir adjacent et quelques minutes plus tard, le clapotis de l'eau qui coule se fit entendre.
— Vous... vous faites ça souvent ? interrogea mon acolyte visiblement stupéfait du spectacle qui s'était offert à lui.
Je ne répondis pas et contemplai les jouets qu'avait laissés le Maître à ma disposition. Mon jeune invité ignorait qu'entre elle et lui, il était le plus soumis. Je saisis des pinces tétons reliés à une chaîne et du lubrifiant.
— Tu vas rentrer en scène, lui dis-je sans me retourner. J'espère que tu tiendras un peu plus longtemps que tout à l'heure. Je compte sur ta force et ton endurance. Par contre, je veux qu'une chose soit claire. Ce qui se passe ici, reste, doit rester et restera entre nous. Demain ou dans une semaine, quand tu la croiseras, elle ou son Maître, tu dirais « bonjour », tu demanderas comment ça va, mais tu n'évoqueras jamais ce qui s'est passé ici ce soir. Tu ne viendras jamais chez elle si tu la sais seule à moins que l'un d'entre eux deux ne t'en donne la permission. C'est clair ?
— Limpide, répondit-il en déglutissant avec difficulté.
— Limpide, répondit-il en déglutissant avec difficulté.
Je jaugeais la quantité de lubrifiant, quand elle apparut dans l'encadrement de la porte. Émanant à contrejour du couloir éclairé par de puissantes lampes LED, je crus apercevoir une auréole autour de sa chevelure dorée. Il était évident, à la voir si lumineuse, si confiante, que son maître avait su, en la prenant dans ses filets de soumission, la rendre plus forte que ne l'étaient bien des hommes. Nue, elle s'approcha de moi, la tête basse, mais le pas assuré.
— Tu ne m'as pas obéi, lui dis-je en bombant le torse. Sais-tu ce qu'il va se passer ?
— Je vais être punie, répondit-elle aussitôt.
— Exactement, répondis-je, tends tes mains.
— Je vais être punie, répondit-elle aussitôt.
— Exactement, répondis-je, tends tes mains.
J'enroulais les menottes autour de ses poignets, saisis une chaise et la positionnais à genoux face au dossier. Ainsi perchée, sa croupe nous était offerte, comme la promesse d'un délicieux spectacle et d'un grand moment d'extase. Je remarquais le plug qui n'avait toujours pas été retiré et l'enlevais, lentement. En touche finale, je positionnais le pince tétons qu'elle accepta sans un bruit et passais la chaîne qui les reliait entre les barreaux de la chaise. Si elle avait ne serait-ce qu'un mouvement de recul, ils se détacheraient d'un coup sec et douloureux. Je saisis le tube de lubrifiant et commençais à lui enduire les fesses. Face à elle, d'une main, j'étalais le liquide sur ses rondeurs, profitant de la douceur de chaque parcelle de sa peau. Ce simple geste me donna des frissons et me fit durcir à nouveau malgré l'alcool que j'avais ingéré. Je glissais mes doigts dans la fente de son sexe, merveilleusement chaud, j'effleurais son anus délicat et y fis rentrer mon pouce.
Elle poussa un petit cri de surprise et je me mis à caresser son clitoris de mes autres doigts tout en effectuant un mouvement de va-et-vient dans son fondement. Elle laissa échapper de nombreux soupirs. A peine avais-je commencé mon massage que son sexe devint humide. Elle me regardait, lascive, les sourcils froncés, la bouche grande ouverte d'où émanaient des gémissements. Mon index s'agita sur son clitoris qui gonflait de désir. Elle semblait apprécier ce moment de plaisir et j'enroulais mon bras libre autour de ses épaules, posant ma joue contre la sienne.
— Profite, lui susurrais-je à l'oreille, dans quelques instants, tu aurais l'impression qu'un troupeau d'éléphants te passe dessus.
J'entendis un délicieux « oui » et j'accélérais le mouvement sur son clitoris.
— Approche-toi, fis-je au jeune homme qui ne se fit pas prier.
Celui-ci retira son caleçon. Son membre était dur, droit comme un i, énorme et je me dis qu'à côté, une canette de redbull aurait paru bien petite. Je lui tendis le lubrifiant et il n'eut pas besoin de discours pour savoir ce que j'attendais de lui. Il en enduisit son sexe en de nombreux filets visqueux et se caressa pour en étaler partout. Je cessais le massage et récupérais le vibromasseur que j'avais laissé sur la table. Le jeune serveur approcha sa queue turgescente du petit trou et s'engouffra lentement tandis que je posais le sex-toy sur son clitoris. Aussitôt ce pieu puissant s'était-il introduit en elle qu'elle se cambra, le pince-téton se détacha dans un claquement sec et elle cria. Lentement, le petit trou fut écartelé par la verge gonflée et le pubis du jeune homme se colla aux fesses rebondies de la jeune femme. Ses mains s'agrippaient avec force au dossier de la chaise, elle serrait les dents, fermait les yeux et se contracta entièrement.
La queue gigantesque faisait maintenant des va-et-vient entre ses deux fesses et elle éructa.
D'une main elle saisit mon épaule, s'y accrochant comme un naufragé à sa bouée et émit des cris rauques et profonds à chacune des ruades. Je regardais ce sexe s'introduire dans ce corps si menu, c'était un buffle qui s'élançait à pleine puissance, un bélier qui défonçait la porte d'un château fort. Chaque coup de reins faisait trembler le corps de sa partenaire et le bruit du vibromasseur fut bientôt recouvert par de puissantes plaintes. Sur mon épaule, je sentais ses doigts aux ongles longs s'enfoncer dans ma peau. Le jeune homme, comme enragé, posa un pied sur la chaise, la saisit par les hanches et l'amena à elle. Ce n'était plus lui qui allait en elle, mais elle qui se faisait transpercer par ce corps puissant. La chaise grinçait dans le rythme qu'il imposait et les cheveux de la soumise volaient à chaque claquement de fesses contre le ventre de son bourreau.
Leurs peaux qui se cognaient se recouvrirent bien vite de sueur et le sexe de la jeune femme faisait couler son liquide entre ses cuisses qui se mirent à trembler. Elle jouissait de nouveau. Ce fut un orgasme tellement puissant qu'aucun son ne put s'échapper d'elle, mais je voyais sur son visage déformé par la contraction, par ses yeux figés dans le vide, par sa bouche crispée sur ses dents serrées qu'une vague de volupté montait en elle et la noyait totalement sous les coups de reins infatigables de son assaillant.
Quand elle fut redescendue, je fis signe au jeune de s'arrêter un instant et détachait les menottes. Elle était totalement essoufflée, en âge, mais ses petits seins se soulevant au rythme de sa respiration saccadée étaient comme une invitation repartir à l'assaut. Sans ménagement, je l'amenais avec moi vers le fauteuil où je m'assis, la positionnant à genoux face à moi. Je les regardais tour à tour.
— Eh bien, qu'attendez-vous ?
Aussitôt, elle défit avec une certaine avidité la boucle de ma ceinture et déboutonna mon jean. Tandis qu'il se remettait derrière elle, préférant maintenant s'inviter entre ses lèvres brûlantes, elle sortit mon sexe de son cocon de tissu et le porta fiévreusement à sa bouche. Au bout de sa langue, ma verge se gonfla encore plus, laissant apparaître de longues veines bleues sur toute sa longueur. Elle gémissait sous les chocs toujours aussi intenses de son serviteur qui écartait ses fesses pour contempler les va-et-vient de son membre en elle. Il claqua ses fesses jusqu'à la faire rougir et elle m'avala entièrement. Je sentis mon gland toucher le fond de sa gorge, ses dents frottaient sur l'épaisseur de ma queue et ses doigts fins m'enserrèrent. Des gouttes de sueur tombaient maintenant du front de mon compagnon de fortune, ses gémissements se firent plus intenses, il arrivait en bout de course. Il sortit son énorme sexe et éjacula sur les fesses et le dos de sa partenaire.
Lui aussi jouissait comme il ne l'avait certainement jamais fait. De longues stries de fluide montaient de sa croupe rougie jusqu'aux épaules, vestiges d'un orgasme puissant et dévastateur. Elle me regarda en souriant et entreprit d'en finir avec moi aussi. La langue sur le bout du gland, elle me masturba sans me lâcher du regard. Sa langue chaude jouait sur le frein de mon sexe et lentement, sa main remontait du bas de ma verge avant de redescendre en me serrant avec force. Elle ne perdait pas une parcelle de ma peau, se régalant, engloutissant ce membre trapu avec une fébrilité non feinte. Elle força ma verge à entrer entièrement dans sa bouche, bloquant sa respiration, son nez s'écrasant sur mon bas-ventre avant de se libérer, de la salive me reliant à sa bouche. Elle dévorait sa récompense comme un animal affamé, gémissante, avide, elle gobait mes testicules, frottant son pouce sur l'extrémité de mon gland avant de l'engloutir à nouveau.
Après quelques minutes, je me sentis fébrile et mon liquide sortit lourdement de mon sexe pour s'écraser sur son front, ses yeux, sa langue. J'éjaculais si fort que du sperme s'éclata sur sa chevelure avant de s'écraser sur son dos. Tandis qu'elle se délectait du soulagement de mon corps, j'entraperçus de nouveau la force de cette femme. Elle aurait pu continuer à nous manipuler pendant des heures. A vrai dire, dès l'instant où j'avais croisé son regard, en entrant dans la pièce, je savais qu'elle serait la plus forte. S'il y avait quelqu'un de soumis ici, au sens misérable du terme, c'était bien nous, les deux mâles.
Je me rhabillais et elle resta à genoux sur le tapis du salon à attendre qu'on lui dise quoi faire. Je regardais l'horloge au mur, bientôt 4 heures du matin. Il était temps de stopper le tir.
— Viens, lui dis-je.
Elle s'exécuta et je la ramenai vers la table du salon. Son dos et son visage étaient encore recouverts de nos éclats de jouissance, elle n'allait pas prendre la décision par elle-même de s'essuyer. Ça ne serait pas du « jeu ».
— Ton maître revient bientôt et je ne te ferais pas l'affront de te laisser errer librement dans cette maison, lui dis-je en la rattachant à la table du salon.
Je remis ma veste, invitais le jeune serveur à quitter les lieux et jetait un dernier regard derrière moi. Comme à notre arrivée, elle était là, avec la même expression sur le visage, dans la même position. Elle était belle, forte et dégageait une telle aura qu'elle avait conquis tout mon respect. Elle était nue et des jouets sexuels étaient éparpillés un peu partout, comme la preuve de notre passage. Ses cheveux détrempés coulaient paresseusement le long de ses épaules et sur ses petits seins. Contre le carrelage, ses fesses rougies et collantes de nos ébats laissaient des tâches humides. Elle me fit un petit signe de main et je refermais la porte. Certains diront que c'était un moment d'égarement, mais pour moi, il s'agissait d'une douce parenthèse.
Alors que je franchissais l'allée de pierres blanches du jardin, une lueur verte attira mon attention dans le gazon. Je m'approchais à pas feutrés et la lumière s'éteignit. Une luciole. Quelle chance d'en voir une en cette saison !
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