Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Candaulisme surprise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Candaulisme surprise
Chapitre 1
Le bar est bondé et c'est tant mieux, le bruit dilue la gêne que je ressens du fait d'être assis à la table de la fille que je drague depuis des semaines accompagnée de son conjoint. On a dû mal se comprendre… J'ai sans doute été trop confiant à croire qu'elle aussi cherchait plus qu'une relation amicale.
— Je vais nous chercher à boire ! Qui veut quoi ? C'est ma tournée ! Dis-je d'un ton faussement enjoué, sans doute pour me mentir à moi-même.
— Une pinte de blonde fera l'affaire ! Me répond tout sourire le conjoint, dont je n'ai pas fait l'effort de retenir le nom.
— Je t'accompagne au bar ! Lance Pauline, prétextant ne pas bien voir la carte de là où nous sommes.
Durant le chemin qui mène au bar, Pauline se montre tactile avec moi : pour ne pas me perdre lorsque nous traversons ce qui fait office de piste de danse, elle m'agrippe le bras, le collant ainsi à son ventre. Surpris je la regarde d'un air interloqué mais cette dernière ne réagit pas et se contente de me sourire.
— Un mojito s'il vous plaît ! Lance t-elle à peine arrivée au bar.
Tout ça pour ça, je me demande à quoi elle joue.
— Je ne savais pas que tu avais un mari. Dis-je, histoire de mettre les deux pieds dans le plat.
— Nous ne sommes pas mariés. Mais en effet oui j'ai un conjoint. Elle accompagne sa réponse d'une nouvelle accolade.
Je ne réponds pas mais mon regard doit en dire déjà beaucoup puisqu'elle éclate de rire.
— Ne t'en fais pas, reprend Pauline, je suis venue seule ce soir, il m'accompagne simplement.
Je reste une nouvelle fois silencieux tant je trouve sa phrase dénuée de sens.
De retour à table c'est Pauline qui mène la conversation. Son conjoint ne participe pas vraiment, il se contente de sourire, on finit presque par l'oublier.
— On va danser ? Me propose Pauline.
— Eh bien… Pourquoi pas ! Dis-je, hésitant.
Je me lève pour la rejoindre en évitant le regard du conjoint. L'endroit est plein à craquer et nous n'avons pas d'autre choix que d'être collé l'un à l'autre. Mes bras sont coincés contre mon buste et je n'ose pas trop bouger, au risque de bousculer quelqu'un. Les mains de Pauline, quant à elles, sont baladeuses. Elle m'entoure la taille, caresse ma poitrine et mon érection vient s'appuyer contre le bas de son ventre. Elle sourit. Ne pouvant plus faire l'innocent je décide de jouer le jeu de la séduction, cependant je garde un minimum de retenu.
— Fait comme s'il n'était pas là. Me répètes plusieurs fois Pauline me sentant hésitant. Il s'en moque totalement, à vrai dire.
— Comment ça ? Demandé-je.
— Tu peux me toucher ou même m'embrasser. Il ne dira rien. Reprend Pauline.
Mal à l'aise je me dis qu'une seconde bière rendrait ma soirée plus agréable. Pauline me suis jusqu'au bar et une fois en face du barman elle me devance et s'écrie :
— Un mètre de shooter s'il vous plaît !
Je ris en me disant que de toute manière la bière n'aurais pas été assez forte pour me désinhiber.
De retour à notre table après nos shooters avalés, Pauline s'assoie directement sur mes genoux. Le conjoint ne réagit pas et sourit bêtement comme depuis le début de la soirée. Je parcours l'intérieur des cuisses de Pauline avec ma main droite scrutant, fasciné, les réactions du conjoint qui ne viennent pas. Pauline m'embrasse, me mord les lèvres puis pivote pour se mettre face à moi les jambes de part et d'autre de mon bassin. Sa robe remonte dangereusement et bien que la frontière entre le correcte et l'inapproprié me semble bien floue ce soir, nous percevons que notre tenue commence à être inadaptée pour ce lieu.
— On va chez moi ? Propose Pauline.
Je hoche la tête et l'aide à se relever. Nous marchons sur le trottoir en se dévorant du regard et sans me lâcher des yeux, Pauline sort un jeu de clef de voiture et les tend à son conjoint qui s'empresse de nous ouvrir la portière. Nous nous installons à l'arrière du véhicule aux vitres tintées et nous partons en direction de l'appartement de Pauline. Ici nous reprenons nos affaires, Pauline m'empoigne l'entre-jambes : mon pantalon est clairement de trop alors elle le déboutonne.
— Sors-moi ta grosse bite. Me chuchote-t-elle à l'oreille.
Je me débarrasse de sa culotte et plonge mon majeur entre ses baveuses muqueuses. Le temps d'un feu rouge elle se penche et me suce pendant que son mari se permet quelques regards dans le rétroviseur.
Nous voilà arrivés. Dans les parties communes qui mènent à leur appartement, Pauline se calme un peu, faisant comme si rien n'avait eu lieu plus tôt. Elle réajuste ses vêtements et n'entre plus en contact avec moi. Sans doute ont ils peur de se faire surprendre par un voisin. Une fois à l'intérieur par contre, le train redémarre !
— Enlève-moi tout ça ! M'ordonne-t-elle en agrippant mes vêtements avec hargne.
Nous ne sommes pas plus avancés que l'entrée et déjà sa robe rejoint ses escarpins. Pauline me dévore la bouche mais je ne peux m'empêcher de fixer l'intérieur de la pièce qui se trouve en face de moi. Dedans, le conjoint semble y préparer un lit. Rapidement, Pauline m'attrape le poignet et me guide jusqu'à cette chambre. À notre arrivée il quitte la pièce, Pauline se décale juste assez pour le laisser passer, sans un regard. Elle se jette ensuite sur le lit, défaisant tout au passage, puis je viens porter ma langue à son clitoris comme je semblais être invité à le faire. Dans l'aine, sa peau est marquée de trois taches d'encre placées de manière à former un triangle isocèle. Des tatouages elle en porte d'autres. Tous discrets, je les découvre au fur et à mesure qu'elle se tortille.
Pauline se redresse brusquement, se tourne dos à moi et m'ordonne de ‘la baiser', je cite. Au même moment je constate que des préservatifs ont été soigneusement déposé sur la table de chevet. Après seulement quelques aller-retours Pauline gémie déjà fort. C'est assez exagéré mais je me laisse entraîner par l'ambiance.
— Mets-moi une fessée ! S'exclame-t-elle..
Je réponds par les actes, mais elle n'est pas tout à fait satisfaite.
— Plus fort que ça ! Bien plus fort que ça !
Je m'y remets, donc.
— Je veux que tu réveilles les voisins avec tes fessées, je veux que mes fesses soient rouge écarlate, je veux regretter de t'avoir demandé ça. Reprend Pauline, essoufflée.
Mais la peau de ses fesses paraît plus entraînée que mes paumes de mains. Pauline tend alors son bras pour atteindre le tiroir de la table de chevet duquel elle ressort une cravache en cuir, qu'elle me tend en silence. La suite est encore plus bruyante, chaque fouetté est suivi d'un cri plus strident que le précédent. Les fesses de Pauline sont gorgées de sang, certains vaisseaux sanguins ont même éclaté.
Pris dans mon élan et me sentant venir, j'attrape les cheveux de Pauline pour les tirer en arrière la forçant à se cambrer. Son maquillage a coulé sur la taie d'oreiller qui lui permettait d'étouffer certains de ses cris les plus puissants.
— Tu commences à me connaître… Murmure-t-elle en esquissant un sourire.
Je reprends mes coups de reins de plus belle. Malgré une lordose lombaire poussée à l'extrême et les cervicales repliées sur elles-mêmes, Pauline gémie de plaisir jusqu'au climax.
Nos ébats terminés je me dirige vers la salle de bain. En traversant le couloir j'aperçois le conjoint de Pauline qui lit un livre dans le salon. Le niveau sonore a drastiquement chuté, je peux entendre le bruit des pages du livre se tourner. À mon retour dans la chambre Pauline est toujours nue, allongée sur le lit.
— Tu peux dormir ici si tu veux.
— Je ne voudrais pas déranger…
— Tu ne déranges personne. Me répond Pauline.
Préférant rentrer chez moi afin de digérer la soirée, j'insiste auprès de Pauline.
— Très bien comme tu veux. On t'appelle un taxi ?
Je n'ai pas le temps de rétorquer que je peux tout à fait me débrouiller seul, que Pauline interpelle son conjoint.
— Appel un taxi. Dit-elle froidement.
Le conjoint s'exécute, comme toujours semble-t-il. Puis il va dans la chambre pour changer les draps que nous venons de salir. Pauline est partie à la douche et le fait d'être seul avec lui me rend particulièrement mal à l'aise... Heureusement le taxi est là ! Je sors d'un pas précipité et sans dire au revoir.
— Je vais nous chercher à boire ! Qui veut quoi ? C'est ma tournée ! Dis-je d'un ton faussement enjoué, sans doute pour me mentir à moi-même.
— Une pinte de blonde fera l'affaire ! Me répond tout sourire le conjoint, dont je n'ai pas fait l'effort de retenir le nom.
— Je t'accompagne au bar ! Lance Pauline, prétextant ne pas bien voir la carte de là où nous sommes.
Durant le chemin qui mène au bar, Pauline se montre tactile avec moi : pour ne pas me perdre lorsque nous traversons ce qui fait office de piste de danse, elle m'agrippe le bras, le collant ainsi à son ventre. Surpris je la regarde d'un air interloqué mais cette dernière ne réagit pas et se contente de me sourire.
— Un mojito s'il vous plaît ! Lance t-elle à peine arrivée au bar.
Tout ça pour ça, je me demande à quoi elle joue.
— Je ne savais pas que tu avais un mari. Dis-je, histoire de mettre les deux pieds dans le plat.
— Nous ne sommes pas mariés. Mais en effet oui j'ai un conjoint. Elle accompagne sa réponse d'une nouvelle accolade.
Je ne réponds pas mais mon regard doit en dire déjà beaucoup puisqu'elle éclate de rire.
— Ne t'en fais pas, reprend Pauline, je suis venue seule ce soir, il m'accompagne simplement.
Je reste une nouvelle fois silencieux tant je trouve sa phrase dénuée de sens.
De retour à table c'est Pauline qui mène la conversation. Son conjoint ne participe pas vraiment, il se contente de sourire, on finit presque par l'oublier.
— On va danser ? Me propose Pauline.
— Eh bien… Pourquoi pas ! Dis-je, hésitant.
Je me lève pour la rejoindre en évitant le regard du conjoint. L'endroit est plein à craquer et nous n'avons pas d'autre choix que d'être collé l'un à l'autre. Mes bras sont coincés contre mon buste et je n'ose pas trop bouger, au risque de bousculer quelqu'un. Les mains de Pauline, quant à elles, sont baladeuses. Elle m'entoure la taille, caresse ma poitrine et mon érection vient s'appuyer contre le bas de son ventre. Elle sourit. Ne pouvant plus faire l'innocent je décide de jouer le jeu de la séduction, cependant je garde un minimum de retenu.
— Fait comme s'il n'était pas là. Me répètes plusieurs fois Pauline me sentant hésitant. Il s'en moque totalement, à vrai dire.
— Comment ça ? Demandé-je.
— Tu peux me toucher ou même m'embrasser. Il ne dira rien. Reprend Pauline.
Mal à l'aise je me dis qu'une seconde bière rendrait ma soirée plus agréable. Pauline me suis jusqu'au bar et une fois en face du barman elle me devance et s'écrie :
— Un mètre de shooter s'il vous plaît !
Je ris en me disant que de toute manière la bière n'aurais pas été assez forte pour me désinhiber.
De retour à notre table après nos shooters avalés, Pauline s'assoie directement sur mes genoux. Le conjoint ne réagit pas et sourit bêtement comme depuis le début de la soirée. Je parcours l'intérieur des cuisses de Pauline avec ma main droite scrutant, fasciné, les réactions du conjoint qui ne viennent pas. Pauline m'embrasse, me mord les lèvres puis pivote pour se mettre face à moi les jambes de part et d'autre de mon bassin. Sa robe remonte dangereusement et bien que la frontière entre le correcte et l'inapproprié me semble bien floue ce soir, nous percevons que notre tenue commence à être inadaptée pour ce lieu.
— On va chez moi ? Propose Pauline.
Je hoche la tête et l'aide à se relever. Nous marchons sur le trottoir en se dévorant du regard et sans me lâcher des yeux, Pauline sort un jeu de clef de voiture et les tend à son conjoint qui s'empresse de nous ouvrir la portière. Nous nous installons à l'arrière du véhicule aux vitres tintées et nous partons en direction de l'appartement de Pauline. Ici nous reprenons nos affaires, Pauline m'empoigne l'entre-jambes : mon pantalon est clairement de trop alors elle le déboutonne.
— Sors-moi ta grosse bite. Me chuchote-t-elle à l'oreille.
Je me débarrasse de sa culotte et plonge mon majeur entre ses baveuses muqueuses. Le temps d'un feu rouge elle se penche et me suce pendant que son mari se permet quelques regards dans le rétroviseur.
Nous voilà arrivés. Dans les parties communes qui mènent à leur appartement, Pauline se calme un peu, faisant comme si rien n'avait eu lieu plus tôt. Elle réajuste ses vêtements et n'entre plus en contact avec moi. Sans doute ont ils peur de se faire surprendre par un voisin. Une fois à l'intérieur par contre, le train redémarre !
— Enlève-moi tout ça ! M'ordonne-t-elle en agrippant mes vêtements avec hargne.
Nous ne sommes pas plus avancés que l'entrée et déjà sa robe rejoint ses escarpins. Pauline me dévore la bouche mais je ne peux m'empêcher de fixer l'intérieur de la pièce qui se trouve en face de moi. Dedans, le conjoint semble y préparer un lit. Rapidement, Pauline m'attrape le poignet et me guide jusqu'à cette chambre. À notre arrivée il quitte la pièce, Pauline se décale juste assez pour le laisser passer, sans un regard. Elle se jette ensuite sur le lit, défaisant tout au passage, puis je viens porter ma langue à son clitoris comme je semblais être invité à le faire. Dans l'aine, sa peau est marquée de trois taches d'encre placées de manière à former un triangle isocèle. Des tatouages elle en porte d'autres. Tous discrets, je les découvre au fur et à mesure qu'elle se tortille.
Pauline se redresse brusquement, se tourne dos à moi et m'ordonne de ‘la baiser', je cite. Au même moment je constate que des préservatifs ont été soigneusement déposé sur la table de chevet. Après seulement quelques aller-retours Pauline gémie déjà fort. C'est assez exagéré mais je me laisse entraîner par l'ambiance.
— Mets-moi une fessée ! S'exclame-t-elle..
Je réponds par les actes, mais elle n'est pas tout à fait satisfaite.
— Plus fort que ça ! Bien plus fort que ça !
Je m'y remets, donc.
— Je veux que tu réveilles les voisins avec tes fessées, je veux que mes fesses soient rouge écarlate, je veux regretter de t'avoir demandé ça. Reprend Pauline, essoufflée.
Mais la peau de ses fesses paraît plus entraînée que mes paumes de mains. Pauline tend alors son bras pour atteindre le tiroir de la table de chevet duquel elle ressort une cravache en cuir, qu'elle me tend en silence. La suite est encore plus bruyante, chaque fouetté est suivi d'un cri plus strident que le précédent. Les fesses de Pauline sont gorgées de sang, certains vaisseaux sanguins ont même éclaté.
Pris dans mon élan et me sentant venir, j'attrape les cheveux de Pauline pour les tirer en arrière la forçant à se cambrer. Son maquillage a coulé sur la taie d'oreiller qui lui permettait d'étouffer certains de ses cris les plus puissants.
— Tu commences à me connaître… Murmure-t-elle en esquissant un sourire.
Je reprends mes coups de reins de plus belle. Malgré une lordose lombaire poussée à l'extrême et les cervicales repliées sur elles-mêmes, Pauline gémie de plaisir jusqu'au climax.
Nos ébats terminés je me dirige vers la salle de bain. En traversant le couloir j'aperçois le conjoint de Pauline qui lit un livre dans le salon. Le niveau sonore a drastiquement chuté, je peux entendre le bruit des pages du livre se tourner. À mon retour dans la chambre Pauline est toujours nue, allongée sur le lit.
— Tu peux dormir ici si tu veux.
— Je ne voudrais pas déranger…
— Tu ne déranges personne. Me répond Pauline.
Préférant rentrer chez moi afin de digérer la soirée, j'insiste auprès de Pauline.
— Très bien comme tu veux. On t'appelle un taxi ?
Je n'ai pas le temps de rétorquer que je peux tout à fait me débrouiller seul, que Pauline interpelle son conjoint.
— Appel un taxi. Dit-elle froidement.
Le conjoint s'exécute, comme toujours semble-t-il. Puis il va dans la chambre pour changer les draps que nous venons de salir. Pauline est partie à la douche et le fait d'être seul avec lui me rend particulièrement mal à l'aise... Heureusement le taxi est là ! Je sors d'un pas précipité et sans dire au revoir.
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