SUZY
Chapitre 1
00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ CUBIT3637 SUZY XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

SUZY — Chapitre 1

18 minutes
5.1k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

CUBIT3637
Histoires publiées
85
Abonnés
141
J'aime cumulés
8.9k

SUZY

Chapitre 1

SUZY
Lors d'un déplacement professionnel, le chef d'entreprise, Georges, me convie à l'apéritif chez lui. Son épouse Huguette est une petite boulotte qui essaie de se rendre attirante. Le maquillage est trop prononcé, les vêtements la boudinent, ses jambes ont beau être tendues par des chaussures à hauts talons, elles ne parviennent pas à être fines. Je reste très courtois mais sans aucune attirance. Mon partenaire m'invite à une soirée caritative organisée par le Lions Club dont il fait partie.
—Si vous n'êtes pas pressé de rentrer chez vous, je vous invite à la soirée du Lions Club demain soir dans la salle des fêtes. J'aurais le plaisir de vous faire rencontrer des relations intéressantes. N'oubliez pas vos cartes de visite.
—C'est fort aimable à vous mais les places doivent être réservées de longue date.
—Bien sûr mais j'ai un ami qui a dû partir pour une semaine et ne rentrera que jeudi. Au fait Huguette, appelle Suzy pour le lui rappeler. Son mari étant absent, elle hésitait à venir.
Huguette s'éloigne pour téléphoner mais j'entends un peu la conversation.
—Bonjour Suzy, c'est Huguette
-…
—Je te rappelle que demain c'est notre soirée et que j'espère bien que tu te joindras à nous, même en l'absence de Jérôme.
-….
—Je t'ai trouvé un cavalier. C'est une relation d'affaires de Georges. Il est très distingué. Ca te changera les idées au lieu de rester seule chez toi. Tu sais qu'il y a toujours une bonne ambiance.
-….
—Veux-tu qu'on passe te chercher ou nous rejoins-tu sur place.
-….
—D'accord. On se retrouve vers 20h30 à la salle car Georges va présenter Monsieur Philippe à quelques relations.
Huguette revient vers nous.
—J'ai convaincu Suzy. Elle nous retrouve sur place. Monsieur Philippe, vous aurez une excellente cavalière pour danser et une personne cultivée pour dialoguer pendant le repas. En plus elle ne manque pas d'humour. Pas vrai Georges ?
—Oui c'est une personne très agréable à côtoyer. Nous passerons vous prendre à votre hôtel, je suppose que vous êtes descendu au Continental.
—C'est exact. Donc bonne soirée et à demain.
Je rentre à mon Hôtel, mets de l'ordre dans mes papiers, descends dîner puis me couche tôt.
—A 20h, Georges arrive à mon hôtel. Je monte derrière lui. Arrivés à la salle, je vois que son épouse a encore forcé sur le maquillage et ses vêtements ne se sont pas agrandit. Elle a osé une robe avec un décolleté rectangulaire qui laisse largement dévoiler sa vallée mammaire, ses doudounes cherchant à s'échapper de leur carcan. La robe resserrée à la taille s'arrête aux genoux laissant voir ses jambes gainées de bas résille. Georges me présente à ses relations. Je noue quelques contacts intéressants et nous regagnons la table réservée pour quatre personnes. A 20h30 précise, je vois arriver une grande et belle brune qui se dirige directement vers nous.
—Philippe, je vous présente Suzy qu'Huguette est parvenue à décider.
—Bonsoir madame, vous êtes ravissante.
—Bonsoir monsieur Philippe, merci pour votre courtoisie.
—Je pense qu'il serait plus simple d'oublier le terme « monsieur ».
—Et donc évidemment celui de « madame ».
Suzy est élancée avec des cheveux courts frisotés. Son maquillage est discret et met en valeur ses yeux clairs. Elle a opté pour un chemisier rouge léger, décolleté en V dont deux boutons ne sont pas attachés. Les pointes de ses seins de taille moyenne pointent malgré le soutif rouge que j'aperçois lorsqu'elle se penche pour nous saluer. Sa jupe droite noire est fendue raisonnablement sur le côté. Ses jambes sont gainées de bas couleur chair, affinées par des chaussures à haut talons. Elle s'assoit à côté de moi, en face d'Huguette. Quel contraste entre les deux ! Le dîner se déroule dans une ambiance chaleureuse. A plusieurs reprises, lorsque nous dialoguons, elle pose sa main sur mon bras pour capter mon attention. Je tourne la tête et capte son regard. Nos regards se croisent et restent parfois assez longtemps fixés l'un à l'autre. Entre les plats, nous nous accordons quelques pas de danse. Par courtoisie, j'invite d'abord Huguette mais rapidement c'est Suzy qui m'accompagne. Pour le premier Madisson, elle hésite. Je la prends par la main pour l'entraîner sur la piste et n'hésite pas à poser ma main sur sa hanche pour la guider. Elle apprend vite et me sourit. Pour le tango, c'est elle qui est bien plus expérimentée que moi. Elle se colle à moi pour bien guider mon corps et mon pas. Comme un gentleman, je commence par une main dans la sienne et l'autre sur sa hanche mais rapidement je pose ma main sur son épaule. Elle fait de même. Nous dansons assez serrés les yeux dans les yeux. Je me dois d'inviter Huguette pour le second tango mais elle décline mon invitation car elle a déjà mal aux pieds. Je n'ai donc plus de scrupules à conserver ma cavalière. Lorsque vient la série de slows, la salle n'est plus éclairée que par le reflet des boules à facettes qui répercutent les spots de l'orchestre. Elle se colle à moi. Passe une main dans mon dos et l'autre sur ma nuque. Nous oscillons en cadence. Ma main posée sur le bas de son dos découvre que son chemisier est sorti de sa jupe. Je pose donc ma main sur sa peau. La réaction est immédiate. Elle sert ma nuque et pousse son pubis sur le mien. Sa tête vient se poser sur mon épaule. Je sens son souffle sur mon cou. Profitant de la quasi-obscurité, je remonte ma main dans son dos. Sa peau est douce. Je caresse son flanc effleurant le côté de son sein. Je perçois de minuscules gémissements. Je m'enhardis, descends ma main sur sa chute de reins et passe délicatement deux doigts sous la ceinture de sa jupe. Elle se presse sur moi et dépose un petit baiser du bout des lèvres dans mon cou. Nous continuons à danser ou plus exactement à frotter nos pubis de plus en plus fort. Elle étouffe ses gémissements dans mon cou, presse sa main sur ma taille, se raidit puis se relâche. Nous nous regardons. Son regard est trouble, ses yeux presque révulsés. Dans un souffle elle me dit « Merci ». Nous finissons la série pour lui permettre de reprendre ses esprits. La lumière revient très progressivement. Nous regagnons la table. Après avoir vidé la bouteille de champagne que j'ai achetée, Georges me dit qu'Huguette a toujours mal aux pieds et souhaite rentrer. Suzy propose de me raccompagner plus tard à mon hôtel.
—Merci Philippe. Je n'ai pas pu lutter. C'est la première fois que je me laisse aller comme ça avec un inconnu.
—Mais je ne suis plus un inconnu. J'ai apprécié aussi.
—Heureusement que vous avez su vous retenir.
—Oui ça aurait fait désordre de tacher mon pantalon.
—J'espère que je n'ai pas taché ma jupe. Enfin dans la peine-ombre ça ne va pas trop se voir.
—Généralement ce n'est pas l'endroit le plus regardé. Hi ! HI !
—Vous messieurs, vous avez souvent le regard qui se pose de ce côté-là. N'est-ce pas !
—J'avoue ; Vous marquez un point.
Après quelques danses, les convives s'éclipsent progressivement. Quelques contacts viennent me saluer en me promettant de m'appeler. La salle se vide lentement.
—Philippe, il est peut-être temps que nous partions.
Dans la voiture, dès que le plafonnier est éteint, elle se penche vers moi et dépose un baiser sur ma joue. Je tourne la tête, le baiser suivant est sur nos lèvres.
—Accepteriez-vous de prendre un verre à la maison ?
—Ca sera avec plaisir. Je ne peux rien vous refuser.
—Le plaisir sera partagé.
En arrivant à son pavillon, le portail s'ouvre et se referme ainsi que le garage. A peine descendu de voiture, elle prend ma main pour me guider. Je prends l'initiative. Je passe sa main dans son dos, la colle le long de sa voiture et pose mes lèvres sur les siennes. Ses lèvres s'ouvrent. Je lâche sa main. Elle la pose sur ma nuque. Notre baiser est profond. Elle ferme les yeux pour mieux savourer cet instant.
—Ouh ! Comme c'est bon ! J'en prendrais bien une seconde dose.
Elle se jette sur ma bouche. Nos mains caressent nos corps par-dessus nos vêtements. Sa main vient se faufiler dans ma ceinture, soulève ma chemise et monte caresser mon dos.
—Nous serions quand même mieux au salon ! Je vous ai invité à vous désaltérer.
—J'ai déjà goûté un excellent cru et ne doute pas d'en déguster de plus succulents.
Nous nous asseyons sur le canapé, elle va chercher une bouteille de champagne et vient à mes côtés.
—A notre rencontre !
—Au plaisir que j'ai de partager ce moment.
Après la première gorgée, nous nous enlaçons. Elle déboutonne ma chemise pendant que je déboutonne son chemisier. Ces premiers textiles jonchent le sol. Je libère vite sa poitrine que je caresse doucement, faisant des circonvolutions autour de ses mamelons qui durcissent. Nos bouches restent soudées. Ma main descend sur la hanche puis jusqu'au genou et remonte sous sa jupe, dépasse la bordure de son bas et se positionne sur sa motte gonflée. Son string est trempé. La belle n'est pas en reste. Elle flatte son vit par-dessus mon pantalon, baisse mon zip et vient me serrer par-dessus mon boxer. Nos mains d'agitent. Sans nous concerter, nous nous relevons, faisons glisser pantalon et jupe. Je me mets à ses genoux, dépose un baiser sur son string, elle pose ses mains sur ma tête. Délicatement je vais glisser le dernier rempart qui me sépare de sa féminité et lèche sa fente gonflée de désir. Elle presse ma tête de peur que je m'échappe. Ma langue s'infiltre entre ses lèvres, glisse vers son puits d'amour, ressort et va titiller son bourgeon déjà dur comme un roc. Je l'aspire, le tète, fais tourner ma langue autour en le gardant en bouche. Je le pince entre mes lèvres et le tire. Sans le lâcher, je glisse un doigt dans son temple d'amour. Elle presse encore plus fort ma tête entre ses mains, ses jambes vibrent. Son ventre se gonfle et se dégonfle rapidement, son bassin oscille d'avant en arrière. Des onomatopées sortent de sa bouche, elle gémit, feule. Elle se contracte, écrase ma tête, crie et se relâche. Un flux de cyprine inonde ma figure. J'en absorbe la majeure partie mais l'excédant coule sur ses cuisses. Nous restons immobiles. Elle pose ses mains sur mes épaules pour se soutenir puis reprend ma tête pour me faire signe de me relever. Dans un baiser trempé de ses sucs nous regagnons le canapé.
—Philippe. Les mots me manquent pour vous exprimer mon bonheur.
—Ne dites rien. J'ai également adoré.
—Mais votre visage est trempé.
—Vos cuisses aussi.
Et nous partons dans un éclat de rire qui se termine par un « chaste » baiser sur les lèvres avant de reprendre un verre de champagne.
—Il y a très longtemps que j'ai joui aussi intensément. Déjà sur la piste de danse je me suis laissé emporter mais là, c'est exceptionnel. Je n'avais pas encore trompé mon mari bien que lui ne s'en prive pas.
—Comment vivez-vous ça ? Si je peux me permettre.
—J'avais de sérieux doutes, des dossiers à terminer jusqu'à très tôt le matin, des rendez-vous « d'affaires » sur les week-ends puis un jour, avant de porter son costume, je vérifie ses poches et découvre un charmant string rose. Je ne dis rien, le lave et quelques jours après, je l'attends dans le canapé vêtue uniquement de ce string. Quelle n'est pas sa stupeur. Il reste bouche bée. Je me lève et vais au devant de lui.
—Alors, je te plais comme ça ? N'est-il pas joli ce string ?
—Je … C'est … C'est pas …
—Alors ? Je ne suis pas assez bien ? Pas assez salope peut-être ? J'aimerais bien avoir droit plus souvent à tes faveurs mais tu rentres généralement fatigué, sans doute vidé par quelque gourgandine.
—Je n'ai rien à dire que tu ne saches déjà. C'est vrai que je vais voir ailleurs de temps en temps mais je t'aime quand même.
—Eh bien si c'est une salope que tu veux dans ton lit, tu vas en avoir une.
Et là je l'ai tiré au lit et lui ai sorti le grand jeu. J'étais outrée de ma façon d'agir qui n'est pas du tout dans mon tempérament. J'ai gardé le string autour d'une jambe pour qu'il le voit en permanence. Je l'ai asséché. Je lui ai inondé la figure de cyprine. Je l'ai masturbé jusqu'à ce qu'il se vide dans ma main et je lui ai tout remis dans sa bouche. Comme il ne voulait pas avaler, j'ai mis une main sur sa bouche et de l'autre lui ai pincé le nez puis je suis allée me doucher. J'avais honte de ce que je venais de faire. Malgré tout, je n'y ai pas pris plaisir. Ce n'était que de la vengeance. Depuis je l'ai laissé continuer ses échappées. Il m'honore de temps en temps de manière très conventionnelle pour se donner bonne conscience mais sans se soucier de ce que je ressens. Vous Philippe, vous avez été attentif à mes réactions, vous avez senti mes désirs, mon besoin de tendresse et avez su me satisfaire. Si vous n'étiez pas si loin, je vous prendrais comme amant régulier. J'espère que vous reviendrez me visiter de temps en temps car je n'ai pas envie d'aller chercher ailleurs. Je vous reste fidèle à tous les deux.
—J'ai adoré vous rencontrer et passer ces merveilleux moments avec vous.
—Mais la nuit que fait que commencer. J'ai envie de vous donner plus de bonheur. Vous êtes retenu longtemps pour vous concentrer sur mon bonheur, à mon tour de vous rendre heureux. Il temps d'aller nous coucher.
Elle me prend par la main pour m'emmener dans sa chambre. Elle me fait coucher sur son lit, me fait un bisou avant de laisser sa langue descendre sur mon ventre jusqu'à l'objet désiré tout en soutenant mon regard. Arrivée à sa destination, elle laisse sa langue suivre le long de ma colonne jusqu'à mes bourses pleines, les lape, les contourne, frôle mon périnée puis remonte en suivant ma veine. Elle tire doucement sur ma peau pour extraire en totalité mon gland, passe sa langue tout au tour de sa base, s'attardant sur mon frein. Son regard s'intensifie avant de me prendre en bouche et de descendre lentement presque jusqu'à ma base. Sa langue virevolte autour de ma tige, sa main pétrit mes gonades.
—Tu aimes ?
—J'adore surtout venant de toi !
Elle se remet à la tache jusqu'à ce que je sente que j'arrive au point de non retour.
—Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.
—Alors prends-moi. Libère-toi en moi.
Elle se redresse et me chevauche. C'est elle qui me fait l'amour. Elle se déchaine, son pubis frotte le mien ce qui entraine l'excitation de son bourgeon. Je râle, elle geint. Mes jets frappent son utérus, sa mouille inonde mes cuisses. Elle se laisse tomber sur moi. Nos bouches se soudent. Nous restons immobiles le temps que nos respirations retrouvent un peu de calme. Bien que je sente que je débande un peu, elle me demande de rester en elle. C'est ainsi que nous nous endormons. Au milieu de la nuit, sa main vient chercher mon vit qui réagit immédiatement à son appel.
—Tu es de nouveau en pleine forme !
—Comment ne pas l'être avec toi.
—J'ai encore envie de toi. Je voudrais que tu me sodomises. J'ai toujours refusé ça à Jérôme bien j'ai toujours eu envie de savoir l'effet que ça fait.
—Es-tu sûre de le désirer vraiment ?
—Oui, avec toi j'ai confiance. Je sais que ça peut être un peu douloureux mais je veux essayer.
—Je vais être très délicat et vais veiller à tes réactions. Mais nous n'avons pas de gel adoucissant.
—J'ai vu le film « le dernier tango à Paris ». Je sais que c'est du cinéma mais avec du beurre ça devrait aider.
—Effectivement et avant je vais te préparer. Surtout tu m'arrêtes dès que tu veux. Je ne veux pas que tu souffres.
Elle va chercher le beurre. D'elle-même elle se met à quatre pattes sur le lit et m'offre sa corolle. Je lèche ce fruit défendu et l'inonde de salive. Ma langue caresse sa rosette, s'infiltre. Sa fleur frémit, s'entrouvre. Je pose délicatement mon index dessus et le pousse lentement. Ma première phalange est entrée. Je la ressors, mets un peu de beurre et représente mon doigt. La deuxième phalange entre sans difficulté. Je poursuis la pression faisant entrer tout mon doigt que je fais tourner pour masser tous ses muscles.
—Ca va ?
—Oui. C'est une sensation étrange mais pas douloureuse. Continue.
Je reprends un peu de beurre pour entrer deux doigts puis trois. Ses muscles anaux sont détendus. Je retire mes doigts et présente mon mât fièrement dressé. J'écarte ses pommes d'amour et pousse doucement. Lentement mon chapeau est entré. Je m'arrête.
—Ca va ?
—Oui. Laisse-moi un peu de temps pour m'habituer. C'est plus gros que tes doigts. Allez, continue.
Je poursuis mon intromission lentement. Lorsque toute ma tige est entrée, je m'immobilise pour lui laisser le temps de s'accoutumer à l'intrus.
—C'est bon. J'ai eu un peu mal mais c'est passé. Continue.
Je commence de légers aller-retour avant d'amplifier mes gestes. Je passe ma main sous elle pour titiller son bourgeon. Sa fente ruisselle.
—Oh ! Oui ! C'est bon !
J'empaume un sein et pince son téton. Maintenant je pilonne ses sphincters. Elle met du sien en bougeant d'avant en arrière pour accentuer ma pénétration.
—J'arrive ! Je vais tout lâcher !
—Vas-y ! Moi aussi !
—AHHH !
—Oh put**n, je sens tes jets qui percutent mes boyaux. Tu me remplis ! Quelle sensation ! C'est étrange. En plus tu m'as fait jouir en même temps que toi !
Elle s'effondre à plat ventre. Je l'accompagne. Nous restons immobiles et revenons progressivement à la réalité. Nous nous désaccouplons. Nous retournons face à face et nous embrassons. Après de nombreux câlins, nous retrouvons les bras de Morphée.
Au petit matin, le réveil est difficile. Nous prenons une douche commune, excuse pour nous prodiguer encore de multiples caresses. Après m'avoir fait reprendre ma taille maximum, elle se colle à moi, lève une jambe et guide mon mât en elle. Nous restons presque immobiles nous embrassant passionnément. Puis elle se retire, se met à genou et m'accorde une fellation douce mais énergique. Je sens ma sève bouillonner.
—Je ne vais pas pouvoir me retenir longtemps.
—J'espère bien. J'ai toujours interdit à Jérôme de se vider dans ma bouche mais avec toi, j'ai envie d'essayer. Je ne sais pas si j'aimerai.
—Tu n'es pas obligée d'avaler.
—Je ne sais pas. Ne soit pas vexé si je recrache mais j'ai envie d'essayer.
—C'est toi qui décide.
Elle se remet à l'œuvre. Dès mon premier jet, elle serre ses lèvres autour de mon membre. Je la sens déglutir. Puis lorsque mes jets s'arrêtent elle se relève.
—Merci. J'ai adoré. Tu as vraiment très bon goût. J'avais peur de ne pas aimer.
—Mais tu as tout avalé.
—Oui mais j'ai pris le temps de savourer. Je t'avoue que la première gorgée a été difficile mais j'ai voulu le faire pour toi. Toutefois, je refuserai toujours à Jérôme, j'attendrai ton prochain passage.
Après nous être rhabillés et avoir déjeuné, l'heure arrive de la séparation. Ses yeux sont embués. Nous échangeons nos coordonnées. L'étreinte mutuelle est sincère.
Elle me raccompagne à mon hôtel puis part à son bureau.
—Je te promets de revenir.
—Je t'attends avec impatience.
La séparation est difficile. Je sens que je me suis attaché. C'est un sentiment assez rare pour moi. Elle a quelque chose de spécial. Est-ce le fait de m'avoir fait cadeau de son entrée secrète ? Je pense que c'est plus que ça. Il est certain que je reviendrai.
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Fin du livre
Vous avez atteint la fin de ce livre.
L'auteur n'a pas encore précisé si une suite est prévue.

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ CUBIT3637 erreur positive XSTORY
erreur positive
Chapitre unique
Par CUBIT3637
171
2
24.2k
Bi
✦ Wallens Edith en terrasse XSTORY
Edith en terrasse
Chapitre unique
Par Wallens
263
6
13.5k
Hétéro
✦ chousinga Un médecin de campagne XSTORY
Un médecin de campagne
Chapitre 3
Par chousinga
336
8
39.8k
Hétéro
✦ CUBIT3637 les amazones du carousel XSTORY
les amazones du carousel
Chapitre unique
Par CUBIT3637
53
3
6k
Bi
✦ CUBIT3637 Déplacement à Dakar XSTORY
Déplacement à Dakar
Chapitre unique
Par CUBIT3637
62
0
7.3k
Bi
✦ CUBIT3637 Fête de la musique XSTORY
Fête de la musique
Chapitre unique
Par CUBIT3637
258
5
31.5k
Hétéro
✦ Yallingup-2006 Le stage réseaux XSTORY
Le stage réseaux
Chapitre 1
Par Yallingup-2006
278
3
11.9k
Hétéro
✦ CUBIT3637 hotel mercure XSTORY
hotel mercure
Chapitre unique
Par CUBIT3637
216
0
12.3k
Hétéro
✦ CUBIT3637 JE RETROUVE ELIANE XSTORY
JE RETROUVE ELIANE
Chapitre unique
Par CUBIT3637
219
3
6.7k
Hétéro
✦ pierre221980 Un déplacement professionnel agréable XSTORY
Un déplacement professionnel agréable
Chapitre unique
Par pierre221980
263
9
12.9k
Hétéro

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio